SERGE SINGHA-BENGBA, DEPUTE DE B.

Mardi 01.08.2017 : 09H58

SERGE SINGHA-BENGBA, DEPUTE DE BANGASSOU 1

« EXIGE LE REMPLACEMENT DU CONTINGENT MAROCAIN, LA NOMINATION D’UN NOUVEAU PREFET ET LE REDEPLOIEMENT DES FACA »

Suite au récent regain de violences ensanglantant une fois de plus la ville de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, Serge Singha-Béngba, député de la 1ère circonscription de cette ville, est monté au créneau le vendredi 28 juillet 2017. Et en sa qualité de Coordonnateur du Collectif des Ressortissants de la Région n°6 (CRR 6), il a déploré « la non mise en application des exigences figurant dans leur mémorandum du mois de juin dernier, par le Gouvernement et la Minusca, indispensables pour la pacification de Bangassou en particulier, et de la région 6 (Basse-Kotto, Mbomou et Haut-Mbomou) en général. Il s’agit du remplacement du contingent marocain de la Minusca par d’autres contingents à Bangassou, la nomination d’un nouveau préfet à Mbomou et le déploiement des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans cette région. Et ces trois (03) exigences sont l’émanation des populations de la région 6, et surtout celles de la population de Bangassou, que nous, du bureau du CRR 6, avions recueillis sur le terrain, après notre visite en mois de mai dernier. Donc ce n’est pas une invention de notre part, et en tant  que représentants et porte-voix des populations de la région 6, nous ne faisons que jouer notre rôle auprès de qui de droit. Et c’est tout ».

En tant que journaliste, nous faisons tout simplement remarquer au Gouvernement et à la Minusca, si c’est effectivement le « peuple qui incarne la souveraineté nationale » et que « la voix du peuple, c’est la voix de Dieu » , dit-on. Alors de grâce, prenez au sérieux ces préoccupations que nous qualifions de légitimes, émanant de la part de la population de Bangassou en particulier, et des populations de la région 6 en général. Même si le déploiement des éléments des FACA n’est possible actuellement, toutefois, nous disons que le remplacement du contingent marocain et la nomination d’un nouveau préfet sont possibles. Et ce, pour la cause de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble entre les communautés musulmane et non musulmane dans la région 6 en particulier, et sur toute l’étendue du territoire national en général. Car, « la paix n’a pas de prix », n’est-ce pas ?

 

Le Petit YEKOA

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