POURQUOI LES ENNEMIS DE LA REPUBLIQUE ABOIENT ALORS QUE LE FMI

Vendredi 07 Avril 2017 : 09H28

POURQUOI LES ENNEMIS DE LA REPUBLIQUE ABOIENT ALORS QUE LE FMI EST SATISFAIT DES PROGRES REALISES PAR LE MINISTRE DES FINANCES ET LE GOUVERNEMENT ?

Les Centrafricains sont des loups pour leurs compatriotes. Ils ne reconnaissent pas les efforts déployés par les uns et les autres pour sortir la RCA du bourbier. Les critiques subjectives et non objectives sont leur domaine préféré. Au lieu d’encourager les autres qui font bien leur travail, de s’unir pour relever les défis auxquels la Centrafrique se trouve confrontée, on se contente de déverser des insanités sur les personnalités du pays.

En effet, une mission du Fonds Monétaire International (FMI) a séjourné en RCA depuis le 24 mars dernier. Cette mission, conduite par Samir Jahjha, chef de la délégation, est arrivée à son terme le lundi 03 avril 2017. A la fin de celle-ci, Samir Jahjha, répondant aux questions des journalistes nationaux, n’a hésité un seul instant à féliciter le ministre des Finances et du Budget, Henri Marie Dondra, ainsi que l’ensemble du gouvernement pour le travail accompli, axé essentiellement sur l’assainissement des finances publiques. C’est déjà un grand pas en avant, malgré la situation dans laquelle la RCA se trouve.

Malgré ces avancées significatives, l’opposition centrafricaine menée par son chef de file Anicet Georges Dologuélé, candidat malheureux au second tour de la présidentielle de février 2016, ne reconnaît pas les progrès réalisés par le président Faustin Archange Touadéra et son gouvernement, alors que la Communauté Internationale, notamment les institutions de Bretton Wood dont le FMI ne cesse de jeter des fleurs au gouvernement centrafricain. Il est à noter que les relations entre les institutions financières et la RCA sont très bonnes.

Pour votre gouverne, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a séjourné à Bangui du 24 au 25 janvier 2017, une  première en Centrafrique. Le vice-président de la Banque Mondiale (BM) pour l’Afrique Subsaharienne a foulé aussi le sol centrafricain. Ces hautes personnalités financières ont affirmé haut et fort leurs engagements à œuvrer aux côtés de la République Centrafricaine. Le peuple centrafricain se réjouit aujourd’hui du dynamisme de son gouvernement. Malheureusement, les ennemis du peuple et de la République n’entendent pas de leurs oreilles. Convient-il de souligner à ces détracteurs que le gouvernement centrafricain ne fait pas de l’amateurisme politique car les résultats de ses actions sont concrètes, palpables. « Et le leadership empreint d’une ambition audacieuse et d’une vision claire du chef de l’Etat, professeur Faustin Archange Touadéra et du gouvernement sur le développement rapide de la RCA », expliquent ces résultats. En plus de cela, la vitalité du ministre des Finances, Henri Marie Dondra, sa clairvoyance, sa détermination et son expérience dans les rouages des finances internationales ont donné du fruit. C’est ainsi qu’à l’issue de la séance de travail, le lundi 03 avril 2017, dans la salle de conférence du ministère des Finances, le chef de mission du FMI, Samir Jahjah a fait connaitre d’une façon claire, « la stabilisation du cadre macroéconomique, l’amélioration de la situation de la trésorerie, signifient que pour 2017, contrairement aux années précédentes, et grâce aux efforts mis en place par le ministre des Finances, M. Henri Marie Dondra, il n’y aura pas d’accumulation des arriérés de salaire, par exemple. Depuis maintenant plusieurs mois, les salaires sont payés à temps, les pensions sont payées à temps. Et donc, on est arrivé à une phase où l’on peut se concentrer sur d’autres réformes qui devraient bénéficier également à tous les Centrafricains ».

Poursuivant dans le même ordre d’idée, et par rapport à l’amélioration du climat d’affaires, Samir d’ajouter, « nous avons également discuté du climat des affaires et quelles sont les mesures que vous pouvez prendre pour améliorer les climats des affaires, inciter des entreprises à investir et à être le moteur de la croissance économique et de la création d’emplois ».

Face à ces déclarations, il y a lieu de reconnaître les efforts déployés par le gouvernement car ceux-ci portent du fruit et se feront sentir davantage dans les jours à venir. Donc, il s’avère indispensable aujourd’hui que les Centrafricains savent que le ministre des Finances et ses collaborateurs sont à pied d’œuvre pour redonner espoir et confiance aux investisseurs et drainer des fonds extérieurs qui ont été promis lors de la table-ronde des donateurs de la RCA, tenue du 17 au 18 novembre 2016, à Bruxelles, capitale de la Belgique. Avons-nous besoin de rappeler les efforts du gouvernement dans ce domaine ? L’Etat centrafricain n’existait que de nom avec les effets pervers de la crise qui a plongé la RCA dans un gouffre au point que la Communauté internationale était obligée de faire face aux dépenses régaliennes de l’Etat.

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Grâce au pragmatisme du président Touadéra et de son gouvernement, les salaires et pensions sont payés à terme échu. Les fichiers de soldes sont entrain d’être assainis dans tous les départements ministériels. A la lumière de tout ce que nous avons évoqué ci-haut, les gens peuvent-ils se permettre le luxe de dire que le bilan de l’an 1 du président Touadéra est un fiasco ?

« Les chiens aboient, la caravane passe », dit-on.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire