LES TAXIS-MOTOS, L’UNE DES CAUSES DE DESARROIS...

Lundi 19 juin 2017 : 09H34

LES TAXIS-MOTOS, L’UNE DES CAUSES DE DESARROIS DANS LA CIRCULATION ROUTIERE

Depuis quelques années en République Centrafricaine, le phénomène de taxis-motos ne cesse de gagner du terrain. Ce phénomène engendre plusieurs conséquences surtout lors des grandes manifestations, lesquelles conséquences sont entre autres, les accidents de circulation entrainant des pertes en vies humaines… Ces genres de cas sont récemment dénombrés lors du dernier match des Fauves.

Il s’agit d’un phénomène qui inonde la République Centrafricaine. Les conducteurs des taxis-motos roulent à vive allure sans tenir compte des revers. Pour ces conducteurs, rouler lentement est synonyme de perte de temps. Depuis l’arrivée des taxi-motos à Bangui, il ne se passe pas un jour sans que des cas des accidents soient dénombrés.

Lors d’un grand match de football opposant la RCA à une nation quelconque, le constat est amer si la RCA vient à bout de la nation adverse. Des exemples concrets sont ceux des matchs contre le Bostwana, la RDC, l’Angola, pour ne citer que ceux-là…

Le récent cas est celui du dimanche 11 juin dernier lors du match RCA-Rwanda comptant pour les qualifications de la CAN 2019 au Cameroun. Au total, une trentaine de cas de blessés ont été recensés selon des sources médicales. Quelles solutions pourront barrer le chemin à cette hémorragie ? Faille-t-il interdire toute scène de liesse après ces manifestations sportives ? Loin de là ! Les conducteurs de taxis-motos devraient en principe être briefés sur la conduite afin de prendre conscience de ces conséquences désastreuses dont ils sont les auteurs. Aussi, il faut à tout prix mettre en place un comité anti-dopage qui permettra ainsi de lutter efficacement contre le dopage des conducteurs de ces engins. Ces solutions permettront de réduire le taux des accidents de circulation.

La prolifération de certaines drogues telles que le Tramadole est l’une des principales causes de ces désastres qui entraînent des pertes en vies humaines.

Bref, la joie n’est pas prohibée mais vaut mieux prévenir que guérir.

 

Félicien NZAPAYEKE MAMADOU

 

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