LES CENTRAFRICAINS N’ONT PAS LA...

Mardi 02.08.2017 : 10H25

LES CENTRAFRICAINS N’ONT PAS LA CULTURE DE VIOLENCES, MAIS ELLE A ETE IMPORTEE PAR LES ETRANGERS EN RCA

D’où viennent la culture de tueries, d’incendies des maisons, des villages entiers et autres exactions en RCA ? C’est la principale question que se pose bon nombre de Centrafricains, face à la spirale de violences intercommunautaires sans précédent que traverse le pays de feu président Barthélemy Bonganda, depuis plus de cinq (05) ans, à compter du déclenchement des hostilités par la nébuleuse coalition Séléka, le 10 décembre 2012, et sa prise de pouvoir par un coup d’Etat le 24 mars 2013.

Pour répondre à cette préoccupation fondée de certains de nos compatriotes, et selon nos investigations menées auprès de quelques habitants de Damala dans la commune de Bégoua, il est ressorti que, « les Centrafricains n’ont pas la culture de violences mais elle a été importée par des étrangers, notamment les Tchadiens et les Soudanais en RCA ». Vrai ou faux ?

En nous référant à l’histoire de la proclamation de la RCA, le 1er décembre 1958 et de son indépendance, le 13 août 1960, à travers sa civilisation et son évolution, le peuple centrafricain du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest a été toujours un peuple non violent, très paisible et hospitalier pour les autres peuples des pays qui ont élu domicile sur son territoire. A cet effet, il y a l’harmonie de la vie en société entre les différentes communautés tant nationales, qu’étrangères en RCA. Ce qui a valu à ce pays dans les années 1970, le qualificatif de la « Suisse Africaine ». Allez-y donc comprendre le reste.

La docilité et l’hospitalité du peuple centrafricain avaient drainé sur son territoire plusieurs ressortissants (refugiés politiques, migrants économiques...) dont surtout les Tchadiens et les Soudanais dans les années 1980. Or, l’histoire nous a fait comprendre que ces deux (2) peuples sont de nature guerrière, donc très agressive et violente.

C’est ainsi qu’au fil des années, et le moindre problème qui devrait en principe être réglé pacifiquement, les ressortissants tchadiens et soudanais, ont toujours la sale habitude de recourir aux armes afin de le résoudre. Exaspérés et dépassés par leurs violences, les Centrafricains sont obligés eux aussi, de se défendre. Et ce, en faisant recours aux actes de violences. Et comme « l’appétit vient en mangeant », c’est ainsi que ce peuple centrafricain, petit à petit, est devenu aujourd’hui, si agressif et violent. Et ceci pour protéger sa vie, celle de sa famille, de son village natal et de sa nation toute entière, face à ses envahisseurs et bourreaux.

Le Petit YEKOA

 

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