LES BOISSONS ALCOOLISEES, UN GRAND DANGER

Lundi 04 décembre 2017 : 10H57

LES BOISSONS ALCOOLISEES, UN GRAND DANGER POUR L’ORGANISME HUMAIN

Dans presque toutes les sociétés du monde, la consommation de boissons alcoolisées est acceptée. Les boissons varient et ont des degrés d’alcool différents. Il ya des boissons comme la bière et le vin  qui contiennent entre 4 et 13 % d’alcool. Il y en a de forts degrés comme le whisky, le rhum…qui contiennent 33 à 45 % d’alcool. Les boissons indigènes à l’exemple du vin de palme, de la bière de mil fermentée contiennent un faible degré d’alcool.

Les situations dans lesquelles on les consomme sont nombreuses : pendant les fêtes, les funérailles, les cérémonies, les repas et les visites. Boire dans de telles situations sociales n’est pas l’alcoolisme. Une personne est alcoolique lorsqu’elle ne peut plus contrôler sa consommation d’alcool. Il semble qu’il ne peut se passer de boire.

Souvent, on pense que l’alcool stimule et après en avoir bu, on se sent plus en forme et plus gai. L’alcool n’est pas un stimulant, mais plutôt un stupéfiant. La partie frontale du cerveau qui contrôle les inhibitions et la conscience est affectée premièrement. Lorsqu’un individu boit, il n’est plus contrôlé par sa conscience. Il se donne aux actions anormales : parle continuellement, chante à haute voix, etc. S’il continue de boire, la partie du cerveau qui contrôle la coordination devient déprimée. Il est difficile de marcher et conduire. Il ne parle plus clairement et sa vision est floue. L’individu finit par s’évanouir et en général s’endort pour se réveiller le lendemain fatigué et souffrant de maux de tête. Ceux qui continuent de boire peuvent mourir car, la dernière partie du cerveau à être affectée est celle qui contrôle la respiration, le battement du cœur et le fonctionnement d’autres organismes.

Un alcoolique finit par perdre sa place dans la société. Il ne s’y sent pas à l’aise, mais a toujours des soucis qui le tuent lentement : il a peut être des ennuis d’argent ou n’est pas heureux dans son foyer, il n’occupe peut être pas la place qu’il veut dans la société. Il cherche alors un refuge dans l’alcool et boit pour se donner un sens à sa vie.

Les conséquences de cette intempérance sont nombreuses : L’alcoolique perd son travail ou n’a pas la force pour travailler au champ, il bat sa femme et ses enfants et se dispute avec tout le monde. Toute la famille en souffre car, le chef de famille alcoolique n’apporte rien à la maison. Il perd sa dignité qu’on lui  doit et fait la honte de sa famille.

Des effets physiologiques sont aussi importants. La consommation excessive d’alcool empêche la digestion normale. Souvent, les alcooliques sont très mal nourris et souffrent des carences sérieuses. Ils ne mangent plus bien et l’absorption de la nourriture digérée est dérangée. Ces carences, ajoutées aux autres effets de l’alcool peuvent dégénérer le système nerveux et endommager le cerveau. Des troubles psychologiques sont souvent présents. Le foie est presque atteint. Mais si la consommation d’alcool est arrêtée, il reprend son fonctionnement normal. Cependant, dans les cas d’alcool avancés, la cirrhose de foie est fréquente.

L’alcoolisme est une maladie grave ayant des conséquences sociales et physiologiques. Il ne faut pas oublier que l’alcoolisme est une maladie qui exige un traitement prolongé. Traiter la maladie n’est pas punir l’alcoolique. Il a besoin d’un traitement médical aussi bien que des conseils concernant sa santé. Les consommateurs des boissons alcoolisées sont suffisamment avertis sur les dangers de l’alcool sur l’organisme humain. « Un homme averti en vaut mille ».

 

 

Bénistant MBALLA

 

 

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