LE PRESIDENT TOUADERA NE DOIT PAS CEDER AUX PRESSIONS OCCULTES

Mercredi 14/12/2016: 11H50

LE PRESIDENT TOUADERA NE DOIT PAS CEDER AUX PRESSIONS OCCULTES ET AUX MANŒUVRES DILATOIRES DE CERTAINS HOMMES POLITIQUES QUI ONT LAMENTABLEMENT ECHOUE

 

Après la réussite éclatante de la table ronde de Bruxelles en Belgique, sur le plan du relèvement postélectoral et post-conflictuel de la RCA, des pressions occultes et des manœuvres dilatoires fusent au milieu de la classe politique nationale. Et ce, pour exiger du président Touadéra, de faire certaines concessions politiques.

Les uns exigent le départ de l’actuel Premier ministre, Mathieu Simplice Sarandji, et la mise en place d’un nouveau gouvernement. Tandis que d’ autres revendiquent la tenue d’un dialogue politique inclusif. C’est le cas du déchu général président François Bozizé et son fameux parti, le Kwa Na Kwa (KNK). Mais pourquoi toutes ces pressions occultes et toutes ces manœuvres dilatoires contre le régime du président démocratiquement élu, Faustin Archange Touadéra ? Et surtout au lendemain de la table ronde de Bruxelles ?

Aux uns et aux autres, nous leur faisons comprendre que le président Toudéra a été massivement élu par les Centrafricains en âge de voter tant à l’intérieur , qu’à l’extérieur du pays. Et ce, à base de son projet de société parmi plusieurs candidats émanant des partis politiques, qui ont lamentablement échoué. Donc le président Toudéra, à la fin de son premier mandat de cinq (5) ans, ne doit rendre compte de sa gestion des affaires publiques, qu’au peuple centrafricain et non à des leaders des partis politiques. D’ailleurs, certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016, reconnaissent au président Touadéra, une gamme de pouvoirs discrétionnaires dont celui de nomination à de hautes fonctions de l’Etat, dans l’administration et dans l’armée. Donc il est libre de choisir ses proches collaborateurs pour la mise en application de son projet de société et de la feuille de route du gouvernement. Ceci dans l’intérêt général de la nation, et non d’un groupuscule d’hommes politiques, assoiffés de pouvoir. Et même en France, aux Etats-Unis d’Amérique …, cela est faisable et possible. Mais pourquoi pas chez nous en RCA ?

Quant au déchu président Bozizé et son fameux parti politique, le KNK, nous vous disons que votre page politique est définitivement tournée. Car le peuple centrafricain subit actuellement les conséquences néfastes de votre gestion opaque et tribale des affaires publiques pendant dix (10) ans de règne sans partage. D’ailleurs à quoi ont servi dans le vécu des Centrafricains, le dialogue national de 2004 et le dialogue politique inclusif de 2008 ? Le contexte politico sécuritaire, socioéconomique, financier, humanitaire actuel du pays, ne sied pas à la tenue d’un énième dialogue, qu’il soit politique, tant souhaité par Bozizé et son KNK. A vrai dire, le « ridicule ne tue pas en RCA », n’est-ce pas Bozizé et le KNK ?

De grâce, le peuple centrafricain avait déjà fait son choix. Et ce peuple n’aspire qu’à la sécurité et à la paix sur toute l’étendue du territoire national, pour circuler librement et vaquer en toute quiétude à ses diverses occupations quotidiennes. Et c’est tout, car le reste n’est que « vanité des vanités ».

 

Le Petit YEKOA

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