LE 1ER DECEMBRE CELEBRE EN GRANDE POMPE :

Lundi 04 décembre 2017 : 10H32

LE 1ER DECEMBRE CELEBRE EN GRANDE POMPE : LA SECURITE PRESIDENTIELLE ET LES FACA ONT BOMBE LE TORSE, PAS UN CAFARD N’A OSE

TouaderLa non violence est une vertu. En étant imbu, Touadéra a opté pour le dialogue avec ses frères des groupes armés. Malheureusement, ces qualités en profondeur humaniste, ayant fait leur preuve sous d’autres cieux, sont perçues en Centrafrique par les groupes armés comme une faiblesse. Des bandits de grand chemin se lèvent un matin et narguent l’autorité de l’Etat, froissent les institutions de la République, foulent aux pieds les lois de la République. Depuis le début du mois de novembre 2017, les Anti-Balaka, aussi bien que les Séléka basés au Camp Béal, font du chantage, terrorisent la population banguissoise, sèment la panique à tout vent au sujet du 1er décembre 2017, se proposant de perturber cette grande communion fraternelle.

Un chef d’Etat ne peut tout faire. Touadéra se trouvait à Abidjan en Côte d’Ivoire pour un sommet sur la sécurité. Des Centrafricains patriotes, informés, ont pris aussi des dispositions sécuritaires pour la célébration en grande pompe de la fête nationale. La Sécurité présidentielle, les FACA, l’OCRB, la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale, ont relevé le défi lancé par les groupes armés. Du 30 novembre au 1er décembre, les Centrafricains ont pu se détendre. Pas un moucheron n’a osé car l’alerte était maximale. Sept (7) personnes ont été arrêtées avec, dans leur sac-à-dos, des armes et des grenades. Les filets des forces de défense et de sécurité étaient tels qu’un gibier ne pouvait y échapper. Qui peut se mettre au travers de la route du commandant Anatole Ngaya ? Sa propre carrure suffit à décourager les « risqueurs ». Il peut tordre le cou d’un éléphant avec la main. Il était lui-même sur le terrain pour la discipline militaire, en même temps la supervision du dispositif mis en place. Aucun incident n’a été déploré toute la journée du 1er décembre 2017.

Selon l’Ambassadeur de Chine en Centrafrique, « c’est fantastique …, c’est un symbole fort de la cohésion nationale. Tous les Centrafricains sont ensemble ... ». Seuls les manipulateurs continuent de déverser leur venin, alors que les Centrafricains ont déjà tourné la page de la crise. C’est une nouvelle page qui s’ouvre avec la célébration du 1er décembre 2017. Le processus de paix devient irréversible. Les Centrafricains peuvent se réconcilier avec eux-mêmes, afin de s’assurer des lendemains meilleurs. La RCA est la lanterne rouge de la planète, 188ème rang sur 188 pays dans le monde. C’est inadmissible, car le pays regorge d’énormes richesses et des potentialités énergétiques, agricoles, et pastorales inestimables. La RCA doit être le grenier de l’Afrique Centrale et notamment du Sahel. Les opportunités pour la RCA sont énormes.

Malheureusement, les ennemis de la paix sont nombreux. Pour la journée du 1er décembre 2017, un Anti-Balaka a été appréhendé avec des grenades dans le sac vers l’Université de Bangui. Cependant, un Séléka est arrêté avec un pistolet dans la ceinture de son pantalon Jean au niveau de l’Hôpital Communautaire. Ce sont les forces de défense et de sécurité intérieures qui ont repéré ces malfrats. Ce samedi 02 décembre 2017 vers 12 heures, c’est un élément des FACA qui a abattu froidement un conducteur de taxi-moto aux confins de la piste de l’Aéroport Bangui-M’Poko. Il est hâtivement recherché par les forces de l’ordre. Aucun assassinat ne pourra demeurer impuni. Selon les informations, le conducteur de taxi-moto aurait franchi une zone interdite à l’aéroport. Il y a des zones très sensibles interdites au public. Celui-ci, dans l’ignorance totale, s’est engagé dans un sens interdit. L’élément des FACA a pensé à un acte délibéré de sabotage. C’est pour cela qu’il a ouvert le feu et a abattu le conducteur de taxi-moto.

Bref, les Centrafricains ont démontré leur patriotisme, leur attachement à l’Unité et aux valeurs de la République, ce vendredi 1er décembre 2017, devant la Communauté internationale et la mission de médiation de l’Union Africaine présente à Bangui. Les malfrats ont été soustraits en douceur pour éviter la panique sur l’avenue des Martyrs où devait avoir lieu le grand défilé. La police de proximité permettra aux Centrafricains de venir à bout des forces du mal. Les forces de défense et de sécurité sont dynamiques et il faut les aider, afin qu’elles nous aident à vivre en paix.                        

 Julien BELA

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