« ENLEVER VOS VESTES, RETROUSSER VOS MANCHES POUR DEVE...

Jeudi 19 Janv. 2017 : 10H53

« ENLEVER VOS VESTES, RETROUSSER VOS MANCHES POUR DEVELOPPER VOTRE PAYS », DIXIT DENIS SASSOU NGUESSO. A-T-IL PRÊCHE DANS LE DESERT DU SAHARA ?

 

 

Lors de sa visite inopinée à la mairie de Bangui, le premier ministre centrafricain, Simplice  Mathieu Sarandji avait déclaré en ces termes, « lors de mon entretien avec le président congolais Denis Sassou Nguesso, celui-ci m’a chargé de demander aux centrafricains d’enlever les vestes et de retrousser les manches pour développer leur pays ». Mais, vu le comportement et la mentalité des centrafricains, nous osons croire que le président Denis Sassou Nguesso a prêché dans le désert du Sahara. Est-il possible que le peuple centrafricain puisse mourir sur d’énormes richesses naturelles ? Que font réellement les centrafricains pour sortir de la misère, du chômage, de la pauvreté, bref de la souffrance ? C’est la seule problématique qui se pose avec tant d’acuité. Les centrafricains sont des paresseux, des véritables fainéants qui aiment la facilité pour gagner leur pain quotidien à longueur de journée.

Depuis le plus haut sommet jusqu’au bas de la pyramide, le peuple centrafricain veut du beurre et l’argent du beurre sans travail minutieux. Les fonctionnaires et agents de l’Etat aiment porter des vestes, un style daté de la période coloniale. Tout ce qu’ils savent faire, c’est d’escroquer les gens qui viennent suivre leurs dossiers. Une fois être enrichis de l’argent sale, ils préfèrent abandonner le travail pour terminer le reste de la journée dans les gargotes, les caves et les bars dancings entrain de manger et boire de la bière avec leurs copines qui sont parfois des mineures qu’elles détournent. Certains ministres ou directeurs généraux sont tous les temps en congé ou en réunions. La porte de leurs bureaux est et demeure  hermétiquement fermée, pendant que des dossiers traînent dans les tiroirs. Or souvent, ils ne sont ni en congé, ni aux réunions mais dans leurs propres business.

Le cas de la jeunesse est encore pire. Les jeunes centrafricains attendent juste des occasions pour prendre les armes afin de tuer, piller, braquer sans foi, ni loi dans les quartiers. Une jeunesse paresseuse et mendiante qui n’a aucun sens d’invention et de créativité. Certains jeunes préfèrent rester le long des artères pour insulter et provoquer les vaillants citoyens centrafricains qui ne baissent pas les bras. D’autres passent tout leur temps dans les salles des ciné-vidéos pour s’inspirer des films de guerre ou pornographiques. C’est de cette manière que des jeunes sont devenus redoutables avec des tueries, des viols, des pillages et des braquages tant à Bangui que dans l’arrière-pays. Les jeunes se laissent entraîner dans la consommation des boissons alcoolisées, des drogues et autres produits nocifs. A la fin, ils deviennent de véritables brigands pour dépouiller  les gens de leurs biens,  le jour comme pendant la nuit. C’est le cas patent des enfants de la rue installés en plein centre ville de Bangui et qui se livrent tous les temps à la consommation des chanvres indiens et braquent en plein jour les paisibles citoyens  qui viennent faire leurs courses.

Les jeunes filles, au lieu de chercher des opportunités pour sortir de la misère à travers les activités génératrices de revenus, préfèrent plutôt se livrer à la prostitution. Elles passent tout leur temps dans les caves et les bars dancings à la recherche de l’argent. Certaines finissent parfois par  attraper le virus du Sida sans pour autant connaître l’origine. Pour tromper les parents, certaines jeunes, filles dès le matin, quittent la maison et font semblant d’aller à l’école. Alors qu’en réalité, ce n’est pas le cas. Elles sont constamment chez leurs petits copains de classe entrain de se promener inutilement dans la ville. Nous risquerons de nous casser la tête s’il faut étaler toutes les bêtises des centrafricains.

Il revient aux autorités centrafricaines de prendre des mesures contraignantes pour amener le peuple centrafricain à un changement de comportement et de mentalité. Les caves et les bars dancings doivent être fermés jusqu’à 15 heures au moment où les fonctionnaires et agents de l’Etat finissent leur travail. Les ciné-vidéos doivent ouvrir leurs portes à partir de 18 heures quand les élèves rentrent à la maison. Seules les personnes âgées de 18ans peuvent entrer dans la salle d’un ciné-vidéo. En agissant ainsi, les paresseux et les fainéants peuvent chercher des occasions pour sortir du chômage, de la misère et de la souffrance.

 

                                       Bénistant MBALLA

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