DEPECHE RADIO COMMUNAUTAIRES

Lundi 18.09.2017: 10H27

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LES FONCTIONNAIRES ADMIS AU DVA EXIGENT DU GOUVERNEMENT LE PAIEMENT DE LEUR DEBLOCAGE

Les fonctionnaires de l’Etat admis pour le Départ Volontaire Assisté (DVA) ont fait un sit-in ce 14 septembre devant le Trésor pour exiger du gouvernement le paiement du déblocage des salaires et les moins perçus non payés depuis 30 ans.    Plusieurs fonctionnaires et agents de l’Etat sont admis pour le départ volontaire assisté sous le régime Kolingba au lendemain du programme d’ajustement structurel exigé par le Fonds Monétaire International. Plus de 30 ans le souci est pendant. La manifestation des anciens fonctionnaires intervient deux jours après la formation du gouvernement Sarandji 2. Gouvernement qui devra faire face à la dette intérieure de l’Etat comme un défi à relever et qui devra être inscrit au préalable dans le projet de loi de finance 2018 en cour d’élaboration. Joseph Kongbo, délégué des fonctionnaires et agents de l’état admis au DVA fait la précision suivante sur leur exigence, « une partie de fonds octroyés par l’Union Européenne  a été endettée par le gouvernement  pour payer les salaires des fonctionnaires. C’est ainsi qu’on nous avait  payé les reliquats  à hauteur de 1 milliards 500 millions. Des actions sont menées en justice et elle a rendu son verdict en août 2016 pour que le gouvernement paye les deux rubriques. Mais ce qui ‘est curieux, on ne nous paye pas. Nous réclamons nos frais pour la scolarisation de nos enfants », a-t-il indiqué. L’absence de volonté politique fait beaucoup des victimes et les ex fonctionnaires accusent l’Etat de crime « nous étions plus de 2500 à quitter la fonction publique. Voilà depuis 30 ans on ne nous verse pas les salaires. Maintenant plus de 1500 collègues sont décédés et laissent derrière eux des femmes et des enfants orphelins. Nous qualifions ce mal de crime. Nous exigeons les versements de nos frais », a-t-il poursuivi. Les institutions financières citées dans cette affaire ne sont pas disposées aux sollicitations du RJDH. Ce mécontentement vient après celui de Novembre 2012, au moment où Faustin Archange Touadera était premier ministre du régime défunt  de François Bozizé.

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UNE FEMME D’UNE CINQUANTAINE TUEE PAR SON FILS A L’OUEST DU PAYS Une femme a été tuée par son fils ainé au village Nguenzé ce 12 Septembre, localité située à 25 km de Baboua à l’ouest du pays. Selon des sources policières, le présumé coupable a agi sous l’effet de drogue. La tuerie, selon des sources proches de la victime, intervient après l’opposition de la maman à la consommation des stupéfiants. Le présumé coupable a fait usage d’une arme de fabrication artisanale pour donner la mort à sa mère, selon des sources policières de la localité qui affirme l’avoir gardé à vue pour nécessité d’enquête. Un témoin joint par le RJDH raconte, « c’est pendant une réunion familiale que ses parents lui prodiguaient des conseils afin qu’il renonce à la consommation de la drogue. Il s’est opposé systématiquement à tous les propos de ses parents. Furieux, il s’empare de son fusil artisanal et tire dans la foule. Sa maman touchée par une balle est morte sur les coups », a-t-il témoigné. La consommation des drogues et la circulation des armes légères et de petits calibres constituent une menace réelle pour la population avant le DDRR.                

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