LES FONDS PROMIS PAR LES BAILLEURS ET TANT ATTENDUS PAR...

Jeudi 24.11.2016

LES FONDS PROMIS PAR LES BAILLEURS ET TANT ATTENDUS PAR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN, DOIVENT ETRE BIEN GERES PAR LES AUTORITES

 

 

La bonne gestion, c’est aussi « être libre, pas seulement en brisant ses chaînes, mais vivre de manière à respecter et à améliorer la liberté d’autrui », dixit l’ex-président de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela. Et c’est ça la signification la plus profonde du terme la « bonne gouvernance » dans la gestion des affaires publiques.

A cet effet, la bonne gouvernance conditionne et détermine l’efficacité de la gestion publique et son impact sur la vie des populations. Elle apparaît comme un ensemble d’efforts visant à renforcer les capacités d’un bon gouvernement dans l’amélioration des conditions de vie de ses populations.

D’où nécessité oblige les actuelles autorités du pays à mettre en place un mécanisme renforcé de gestion et d’utilisation de ces fonds, axé principalement sur les principes de transparence, d’accès à l’information, d’effectivité et d’éthique. Et ce, en y impliquant concrètement la société civile et les médias qui jouent des rôles très importants dans toutes les sociétés véritablement démocratiques et respectueuses des droits humains.

Il serait donc judicieux de faire en sorte que ces fonds soient effectivement investis dans les différents projets ficelés, présentés et défendus par les autorités de la RCA, face aux bailleurs de fonds, lors de la table ronde de Bruxelles en Belgique, du 17 au 18 novembre dernier. Et c’est en agissant de la sorte que la RCA va être relevée du cycle infernal de crises militaro-politiques récurrentes, de la misère ordurière et de la pauvreté absolue, dans lequel elle s’est engluée depuis plus de trois (3) décennies. Car, « gouverner, c’est prévoir », dit-on.

Si tel n’est pas le cas, ces fonds promis par les bailleurs ne vont servir à rien. Et ça sera encore l’éternel retour à la case de départ pour la RCA et tout son peuple. Et surtout, n’oublions pas que les « mêmes faits produisent les mêmes effets ». Tirant les leçons d’expériences du passé, il faille coûte que coûte rectifier les tirs, apporter de nouveaux aménagements stratégiques et techniques, allant dans le sens de l’intérêt général de la nation. Donc pas de droit à l’erreur, ni de faux pas, car le peuple centrafricain et la Communauté internationale vous tiennent à l’œil et vous observent de près. « Un homme averti en vaut deux », n’est-ce pas ?

 

Le Petit YEKOA

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