LES CASQUES BLEUS DE LA MINUSCA...

Vendredi 29/09/2017: 09H33

LES CASQUES BLEUS DE LA MINUSCA DE PLUS EN PLUS CRITIQUES PAR NOS COMPATRIOTES DANS  L’ARRIERE-PAYS

Depuis leur déploiement en septembre 2014 en RCA, les Casques Bleus de la Minusca n’ont cessé de faire l’objet de critiques acerbes de toutes les Forces Vives de la Nation (FVN) en général, et surtout de nos compatriotes dans l’arrière-pays sous la coupe réglée des groupes armés en particulier. Et pour causes ? Ceux-ci n’ont pas cessé de dénoncer haut et fort à qui veut bien les entendre, la passivité, l’inaction et la réaction tardive de ces soldats onusiens face aux massacres et autres exactions des groupes armés sur les populations civiles dans les provinces.

Autrefois, de Bambari à Bria, en passant par Kaga-Bandoro, Mobaye, Bangassou, pour arriver à Berbérati, Bouar, voire même Bangui, la capitale, il y avait eu l’organisation des marches pacifiques contre les Casques Bleus de la Minusca pour non exécution de leur mandat. Avec ce qui se passe actuellement à Bocaranga, depuis le Week-end dernier, la population de Bozoum s’est farouchement opposée au déploiement de ces soldats onusiens dans ladite ville, en érigeant partout des Barricades, ce mardi 26 septembre 2017. Confus et couverts de la honte face au refus catégorique de la population de les laisser accéder à la ville de Bozoum, ces derniers étaient contraints de rebrousser chemin.

Or, il s’est avéré que dans le mandat de la Minusca, elle a pour missions prioritaires entre autres, de protéger les civils contre les actes criminels et barbares des groupes armés, de garantir la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que des humanitaires à travers le pays, et au besoin, au nom des droits fondamentaux humains menacés et violés, de désarmer de force ces groupes armés non conventionnels. Malheureusement dans la réalité des faits sur le terrain, les Casques Bleus agissent autrement en ne respectant pas leur mandat contenu dans les différentes résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

D’où aujourd’hui, ils sont très mal gobés par bon nombre de centrafricains. Donc, « il n’y a pas de fumée sans feu », dit-on.

Le Petit YEKOA

 

 

 

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