DIAGNOSTIC TRES CRITIQUE DE S-M le Roi

Mardi 08.08.2017 : 10H44

DIAGNOSTIC TRES CRITIQUE DE SA MAJESTE MOHAMMED VI, ROI DU MAROC,

UN VRAI RAPPEL A L’ORDRE DES PARTIS POLITIQUES, DES RESPONSABLES

GOUVERNEMENTAUX ET DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE

Roi du marocLe discours de Sa-Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, à l’occasion du 18ème Anniversaire de la Fête du Trône, a secoué de fond en comble, les partis politiques et leurs leaders, les responsables gouvernementaux et toute l’Administration publique. Un diagnostic des plus clairs, limpide et direct de la situation du pays. Chaque acteur de la vie politique est placé devant ses responsabilités. Ce sont les tares de la vie politique et de l’administration publique qui sont exposées au grand jour, car elles constituent des entraves majeures au processus de développement du pays. Le Souverain a crevé l’abcès, entre autres, les dysfonctionnements qui plombent la  dynamique enclenchée par le Maroc, dont la faiblesse de la gouvernance au niveau de l’administration publique, les calculs machiavéliques des partis politiques, l’encadrement, d’où la nécessité d’un changement radical des mentalités. C’est une nécessité vitale pour l’administration publique et les partis politiques d’opérer un examen de conscience et une remise en question de leur pratique.

Tout en soulignant la dynamique fulgurante du secteur privé, le Souverain a relevé avec force, l’immobilisme qui caractérise la gestion du secteur public. Malheureusement, a stigmatisé Sa-Majesté le Roi Mohammed VI, ces responsables qui sont incapables de s’assumer, se cachent derrière l’institution royale. Si l’élite n’est pas à la hauteur de ses responsabilités, elle doit démissionner. Selon un chercheur polonais « ce discours a exprimé également l’ambition d’un Royaume qui ne se contente pas des acquis réalisés mais, au contraire, cherche à poursuivre sa marche pour le progrès ».

Dans le même sillage, l’association belge « Droit et devoir » a qualifié d’« historique » le discours de SM le Roi Mohammed VI à l’occasion de la fête du Trône, un discours qui « nourrit l’espoir et explique le vrai sens de la responsabilité ». Pour le président du Forum maroco-danois, Ahmed Sghir, « Plus qu’une feuille de route, c’est un discours qui rompt avec la langue de bois ambiante dans le paysage politique, du fait qu’il interpelle, aiguillonne et met tout un chacun devant ses responsabilités ».

Selon Mustapha Tayibi, président du Forum Taastrup, «  Le Severain a en effet mis les responsables de l’Administration publique, comme les élus locaux, les députés et les partis politiques, devant leurs propres responsabilités politiques, sociales et représentatives, tout en rappelant à chacun le principe constitutionnel de la reddition des comptes. » Un analyste politique saoudien apporte son grande sel depuis Riyad, « SM le Roi a adressé dans ce discours un message clair et franc aux différentes couleurs politiques, comprenant les partis, responsables gouvernementaux et administratifs selon lequel le service du citoyen et la satisfaction de ses besoins doivent primer sur les batailles politiques et partisanes étriquées », d’après Al-Chahri. Les partis politiques, les hommes politiques et l’administration publique ont fait une toilette dans les branches ce 30 juillet 2017, à l’occasion du 18ème Anniversaire de la fête du Trône.

Un diagnostic aussi profond et exhaustif appelle une thérapie de choc, car aux grands maux, les grands remèdes. En tout point de vue, la RCA doit se reconnaitre dans cette peinture de la société marocaine faite par SM Le Roi Mohammed VI. La RCA peine à retrouver le chemin de la paix, de la sécurité, de la Stabilité et du développement, à cause des leaders politiques, des députés, des responsables gouvernementaux et administratifs amorphes, irresponsables antipatriotiques, hypocrites, fourbes. Les calculs sataniques et égoïstes font obstruction aux attentes des citoyens centrafricains, à leur émancipation et à l’intérêt national. Le pays et son peuple sont relégués au dernier rang des soucis des acteurs politiques. La parenthèse ne s’ouvre avec le peuple que dans la perspective des élections, puis elle se ferme au nez des « bêtes électorales », pour attendre le prochain round. Les hommes politiques et l’administration publique, les députés, ne sont pas au service du peuple. Ce discours de SM Le Roi Mohammed VI est transposable en intégralité en République Centrafricaine.

 

Julien BELA  

 

 

 

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

 
×