DE GRANDS DEFIS A RELEVER, ATTENDENT DE PIEDS FERMES LES...

Vendredi 18 Novembre 2016 : 09H02

DE GRANDS DEFIS A RELEVER, ATTENDENT DE PIEDS FERMES LES AUTORITES DE LA RCA DES LEUR RETOUR DE BRUXELLES EN BELGIQUE

 

Pour bon nombre de Centrafricains, ce qui les préoccupe plus aujourd’hui, ce n’est pas la table ronde des bailleurs de fonds sur la RCA, de Bruxelles en Belgique, mais c’est plutôt l’après Bruxelles qui leur est très important et nécessaire. Car la RCA n’est pas à sa première table ronde de ses bailleurs de fonds. C’était le cas sous le régime du déchu président, général d’armée, François Bozizé,  en 2008. Mais qu’est-ce qui a réellement changé de positif dans le vécu quotidien de tout le peuple centrafricain ? Et où en sommes-nous exactement avec le développement socio-économique du pays ? Autant d’interrogations qui laissent perplexes bon nombre de citoyens centrafricains, ainsi que des observateurs patentés de la scène politique nationale.

Or, avec le retour du pays à la légalité constitutionnelle, le 30 mars 2016, après une période transitionnelle de plus de trois (3) ans, ponctuée par des tueries, d’incendies des maisons et villages, de pillages et destructions des édifices publics et privés … tout est priorité des priorités, et tout est à rebâtir et à reconstruire, à travers tout le pays.

Donc de vastes défis à relever attendent de pieds fermes les autorités de la RCA dès leur retour de Bruxelles, en Belgique. C’est pour autant dire que leurs tâches ne seront pas aisées en termes de sécurisation et de pacification du pays ; de relance de l’économie nationale ; ainsi que de reconstruction du pays. Car sans la sécurisation et la pacification du pays, comment relancer l’économie nationale ? Et sans la relance de l’économie nationale, comment reconstruire le pays ? Sans nous voiler la face, nous osons dire que ce sont la « sécurité et la paix qui tiennent en état l’économie et les autres actions de développement socio-économique du pays ». Mais sans la réhabilitation et l’opérationnalité effective de nos Forces Armées Centrafricaines (FACA), comment peut-on protéger les populations civiles et sécuriser l’intégrité du territoire national ? C’est la problématique de l’heure qui se pose avec plus d’acuité.

 

Le Petit YEKOA

 

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