« UN EXPERT FRANÇAIS », SOUS-MARIN T...

Vend. 01/05/2018 : 10H14

LES NATIONS UNIES ET LA MINUSCA ONT COMMIS LA PLUS GRAVE ERREUR DE L’HISTOIRE, EN RECRUTANT « UN EXPERT FRANÇAIS », SOUS-MARIN TORPILLEUR

02Les événements du 10 mai 2018 que l’on qualifie de bavure, effacent-ils les abus sexuels de l’Opération Sangaris sur les mineurs pour du pain, des biscuits, parce que les enfants ont faim ? La dénonciation du drapeau français hissé lors de ces évènements au Km 5 par la presse, n’était pas gratuite. C’est curieux qu’un expert recruté par la Minusca sous la houlette des Nations Unies, puisse avoir la démangeaison de se retourner contre son employeur. Il s’agit de démotiver, démoraliser et décourager la Minusca de protéger les institutions de la République. La Minusca empêche la France de réaliser ses desseins macabres en RCA. La France a abandonné la RCA en plein bain de sang pour s’en aller.

Que la France le veuille ou non, elle finira par présenter ses excuses au peuple rwandais pour son rôle dans le génocide. Le drapeau français au Km 5, le mercenaire français Christophe Renaudot derrière les Séléka et maintenant, un expert français recruté par la Minusca pour le compte de la CPS, qui poignarde son employeur dans le dos. La force française Barkan a commis des bavures au Sahel, dénoncées par le gouvernement malien. C’est le même circuit médiatique de RFI en Centrafrique: Edouard Dropsy était avec Nimery Matar, alias Force en interview sur RFI. C’est le même schéma qu’Edouard Dropsy  a emprunté sur RFI avec une interview de l’« expert français » chassé de Centrafrique . Il n’y a jamais eu une enquête du fameux expert français sur les bavures au Sahel. Les abus sexuels sur les mineurs centrafricains ont été étouffés, sans qu’un enquêteur n’ose lever le petit doigt.

Tout cela entre dans le vaste plan de déstabilisation du régime Touadéra, programmé par Christophe Renaudot, alias « Alpha », mercenaire français chargé des sales boulots, qui manipule certains hommes politiques de l’opposition, Abdoulaye Hissène, Nimery Matar, alias « Force ». Faut-il massacrer des Centrafricains pour obtenir le pouvoir ? C’est pour gouverner qui, des cadavres, des fantômes, des cimetières ? Il faut s’attaquer à la Minusca qui empêche la France impérialiste de dormir. La main qui paye est au-dessous de la main qui reçoit. Le fameux expert français est persona non grata en Centrafrique. La Minusca n’a pas hésité un seul instant à mettre à la porte la brebis galeuse. Il faut prochainement recruter aux Etats-Unis, au Canada, en Grande Bretagne, au Japon, en Chine, en Russie ou dans les Etats africains non francophones, Ghana, Kenya, Afrique du Sud, Angola, Rwanda, Burundi, Maroc, Nigéria. La France est un cancer pour la RCA. Le député français, soi-disant président de l’amitié France-Centrafrique, a pu mesurer le degré de rejet de tout ce qui est français. A Kaga-Bandoro, c’est Christophe Renaudot. Le carnage de Notre Dame de Fatima, c’est encore Christophe Renaudot.

Aujourd’hui, ce sont des recrutements des Kamikazes pour jeter des grenades à Gobongo, Boy-Rabe, Combattant, dans les églises, les écoles, les hôpitaux, afin de soulever la population contre Touadéra. Et il y a des hommes politiques centrafricains de l’opposition derrière ses massacres planifiés et programmés par Christophe Renaudot et ses complices. Après un bref séjour en Centrafrique, il est reparti afin de téléguider les opérations de déstabilisation de très loin. Les nouvelles technologies de la communication font de la planète terre un petit village. Déjà, deux individus ont été interceptés par les forces de sécurité intérieures en possession des grenades. La France veut absolument, avec la complicité de ses valets au sein de l’opposition, reprendre de la main gauche, ce qu’elle a perdu de la main droite. C’est aux Centrafricains d’être très vigilants pour démasquer les pêcheurs en eau trouble.

La France et son Ambassadeur en RCA combattent par mercenaire interposé, la démocratie imposée et exigée en pleine crise par François Hollande. Christophe Renaudot alias « Alpha », rappelle les Paul Baril, Bob Denard qui mettaient l’Afrique à feu et à sang, faisant les sales besognes pour le compte de la France. Le cas Christophe Renaudot a été confirmé ce mercredi à 22 heures sur France 24, par un journaliste de France 24, notamment les manipulations de certains hommes politiques et le plan de déstabilisation de la RCA. On peut aussi parler de « mercenaire judiciaire », concernant l’expert français impropre à la consommation de la Minusca et rapatrié par courrier express en France. Chaque français qui vient en Centrafrique, a un agenda caché derrière la tête. Cet expert n’est pas indépendant, car c’est un sous-marin torpilleur venu pulvériser la Minusca, afin de provoquer des failles, des brèches, des fissures dans le dispositif sécuritaire mis en place face à la mobilisation de Kaga-Bandoro.

Les groupes armés doivent se rendre à l’évidence qu’ils seront comptables et seront tenus pour responsables devant la Cour Pénale Spéciale (CPS) et la Cour Pénale Internationale (CPI), alors que Christophe Renaudot aura pris le large. A Kaga-Bandoro, Abdoulaye Hissène était seul avec ses hommes. A Bangui, Minery Matar était seul avec ses hommes à payer les pots cassés. Abdoulaye Hissène n’a pas osé franchir la ligne rouge, parce qu’il a mesuré ce qui l’attendait en face. Il s’est souvenu du cas du général Zoundéko. Il ne sera jamais ressuscité.  Désormais, il faut tenir compte des FACA qui montent en puissance et en qualité, en détermination et en patriotisme très aigu. Les données ont totalement changé, évolué, et sont très tranchantes. La technicité et l’expertise militaires russes sont telles qu’un seul FACA (soldat) vaut deux mille combattants des groupes armés. Les FACA d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Ce serait une grave erreur d’heurter l’orgueil des FACA modelées par l’EUTM et surtout la toute puissance russe à l’épreuve. Le drapeau français n’a pas pu protéger les hommes de « Force ». L’EUTM vient de remettre à l’Etat-major un bataillon des FACA très au point. A Béréngo, les Russes ont procédé à la cérémonie de sortie d’un contingent des FACA « prêt-à-porter ». L’ère de la manipulation est définitivement révolue, tant pour les soi-disant opposants politiques que pour les groupes armés, car un journaliste de France 24 a levé un coin du voile. Pour la Minusca, une erreur à ne plus commettre.

Entre les déclarations de Emmanuel Macron, président français et le mercenariat français en Centrafrique, que faut-il retenir ? Macron peut-il tenir un double langage en Afrique francophone, ou est-il sincère avec lui-même.

 

Julien BELA

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