SCANDALE A LA MAISON DE LA PRESSE ET DES JOURNALISTES

Jeudi 05/01/2017 : 09H55

SCANDALE A LA MAISON DE LA PRESSE ET DES JOURNALISTES (MPJ) A BANGUI 

Presse ecrite 1

Selon un témoin qui a vécu de ses propres yeux les faits, « la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) à Bangui, était en ébullition le mardi 03 janvier 2017, aux environs de 13 heures. Et pour cause, il y a eu descente sur le terrain des huissiers de la justice, pour mettre en exécution la décision rendue par la justice centrafricaine. C’est ainsi que des ordinateurs et autres effets se trouvant à la MPJ ont été mis dehors par ces huissiers de la justice. Et ce, en présence d’un des membres de la succession Patassé, Hervé Ngakoutou, du Directeur de Publication (DP) du journal Le Citoyen, MaKa-Gbossokoto, de la présidente de l’Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA), ainsi que de quelques DP et journalistes présents sur les lieux, sans oublier les éléments de la Police. A cet effet,  il y a eu des insultes et menaces verbales entre Hervé Ngakoutou et Maka-Gbossoko. Et ce dernier a juré de licencier Bernard, le gardien de la MPJ, car le taxant d’être complice avec la succession Patassé, et d’avoir remis la clé de la porte principale de la MPJ aux huissiers de la justice. Il a aussi accusé ces huissiers de la justice d’être des corrompus. En brandissant son chapelet, Maka-Gbossoko a clamé haut et fort que c’est grâce à ce chapelet qu’il a eu la vie sauve. Et pourtant, il n’y a eu ni usage d’armes, ni agressions physiques de part et d’autres.

Alerté de cette situation qui prévaut à la MPJ, le premier Substitut du Procureur de la République, prés le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bangui est intervenu sur le lieu pour calmer les esprits surchauffés des uns et des autres. Il a demandé aux deux (2) parties en litige de le suivre à son bureau, pour trouver un terrain d’entente. Mais Maka-Gbossokoto a dit niet », nous a-t-il rapporté.

Pour nous, nous faisons remarquer seulement que la MPJ est le patrimoine de tous les journalistes centrafricains qui sont en règle, et non pour un groupuscule de journalistes, qui en ont fait leur rédaction de journaux. C’est vraiment illégal.

 

 

Le Petit YEKOA

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