R-J BRANCHE RAYMOND BELANGA  REGRETTE D’AVOIR ACCEPTE ...

Jeudi 17 Novembre 2016

R-J BRANCHE RAYMOND BELANGA  REGRETTE D’AVOIR ACCEPTE CERTAINS ELEMENTS DE L’EX-SELEKA A GOUZI (PAOUA)

Depuis le dimanche 13 novembre 2016, il y a eu des affrontements armés entre Révolution Justice (R-J) – Anti-Balaka et Séléka, au village Gouzi à 20 Km de Paoua, sur l’axe Bozoum dans l’Ouham-Péndé, selon des sources autorisées et concordantes, émanant de cette région Nord-Ouest du pays. Et c’est la psychose, la panique généralisée au sein des populations de Gouzi et Paoua, qui ne savent plus à quel saint se vouer pour être protégées et sécurisées.

A l’heure actuelle, aucune information fiable n’a été donnée sur les circonstances et les motifs de ces affrontements armés, ni sur leur bilan précis, depuis le dimanche 13 Novembre, jusqu’à ce jour.

Mais selon certains habitants de Paoua, joints par téléphone, qui ont requis l’anonymat, et surtout des jeunes commerçants, communément appelés « boubanguéré », « c’est la R-J branche Raymond Bélanga, qui avait accepté, lors d’une réunion tenue à la mairie de Paoua, à certains combattants de la nébuleuse ex-coalition Séléka, de venir s’installer dans cette ville, avec leurs armes de guerre et autres effets militaires. Et ce, dans le but d’attendre le démarrage effectif du programme DDRR. Malheureusement, ces criminels et ces va-t-en-guerre, ces ennemis de la paix et de la démocratie, profitant de l’hospitalité qui leur est offerte, ont commencé à tuer, à massacrer les populations de l’Ouham et à commettre d’autres exactions de tout genre. Et sous la barbe même des Casques Bleus de la Minusca, qui ne s’interposent, ni ne réagissent pour protéger les populations civiles dont leurs vies sont en danger. D’où cette coalition R-J – Anti-Balaka contre les combattants de la Séléka, au village Gouzi, pour les mettre hors d’état de nuire ». « Et actuellement, les éléments de la R-J branche Bélanga, ont pris d’assaut la brigade de gendarmerie de Paoua, qui va leur servir de base militaire, pour riposter contre les éventuelles attaques armées de la part des combattants Séléka », a indiqué la même source.

C’est pour autant dire que la situation sécuritaire reste volatile et très tendue à Gouzi et à Paoua, entre la coalition R-J, Anti-Balaka contre la Séléka. Mais dans tout cela, ce sont les populations civiles qui sont les principales victimes. Car « quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui souffrent plus », dit un adage populaire. Donc, des dispositions sécuritaires renforcées devraient être mises en place, pour éviter que le pire n’arrive. Car, « prévenir, c’est guérir », dit-on.

 

Le Petit YEKOA

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