NZACKO A 125 KM DE BANGASSOU SOUS CONTROLE DU FPR

Jeudi 08.06.2017 : 09H17

NZACKO A 125 KM DE BANGASSOU SOUS CONTROLE DU FPRC APRES DES AFFRONTEMENTS TRES MEURTRIERS ENTRE LES ELEMENTS DU FPRC ET LES AUTODEFENSES

Nourredine a 2Anti balakaDes informations concordantes et fiables émanant de Nzacko, ville située à 125 km de Bangassou, sur l’axe Rafaï, en notre possession, font état de ce que, « dans la journée du mardi 06 juin 2017, il y a eu des affrontements très meurtriers entre les éléments du FPRC et les autodéfenses de cette localité. Ces affrontements ont fait des morts dans les rangs des deux belligérants ainsi que parmi les civils, sans oublier de nombreux cas de déplacés internes. Jusqu’à 11 heures de cette même journée, la localité de Nzacko est toujours sous contrôle des éléments du FPRC de Nourredine Adam. Les Casques Bleus  basés à Bangassou ne sont pas intervenus à Nzacko pour  s’interposer entre les deux camps, et surtout pour protéger la population civile. La situation sécuritaire reste très tendue, car il est difficile aujourd’hui, de faire un bilan précis de ces affrontements opposant le FPRC aux éléments d’autodéfense à Nzacko. D’où la psychose et la panique générale ont encore gagné les habitants de Bakouma et de Bangassou, craignant que ces affrontements armés ne puissent être transposés dans leurs villes ».

C’est dire que les ennemis de la paix, de la démocratie et de l’« impunité zéro » en RCA, n’ont pas encore dit leurs derniers mots en commettant des actes criminels et autres exactions de tout genre sur nos paisibles compatriotes, innocents et sans défense dans l’arrière-pays.

Car Dieu les a confondus. Le FPRC et les éléments d’autodéfense (Anti-Balaka masqués) qui étaient des alliés hier contre les peulhs de l’UPC de Ali Daras, sont devenus des ennemis aujourd’hui, et se battent à Nzacko. Une manière de dire qu’une rébellion reste et demeure toujours une rébellion. A ce titre, « pas d’intérêts, pas d’actions », dit-on. Donc, il n’y a que leurs intérêts partisans et égoïstes qui sont à la source de leurs affrontements sur le terrain, occasionnant de facto leur division. Chaque chose a son temps. « Il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix », n’est-ce pas ?       

Le Petit YEKOA

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