NECESSITE OBLIGE DE SAUVER LA SODECA DE SON...

Mardi 02/10/2018 : 08H45

NECESSITE OBLIGE DE SAUVER LA SODECA DE SON NAUFRAGE

La cacophonie qui ne dit pas son nom et qui bat son plein à la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) risque fort et bien de conduire cette société d’Etat au naufrage, surtout lorsque rien n’est fait par les autorités compétentes afin de mettre de l’ordre au sein de la Sodéca. Et pour causes ?

Selon des informations fiables émanant du personnel de cette société d’Etat, toutes catégories confondues, il est fait état de ce que « les recrutements anarchiques et subjectifs ainsi que les traitements discriminatoires entre le personnel par les chefs hiérarchiques (la Directrice générale et la Directrice des ressources humaines) sont les deux principaux maux qui minent le bon fonctionnement de la Sodéca.

Malgré la crise que traverse cette société d’Etat, on vient de recruter un contrôleur général, le 26 septembre 2018, alors qu’il y a déjà un contrôleur financier en poste qui est nommé par décret présidentiel. Est-ce normal ? Où est donc passé le ministre, contrôleur général du secteur parapublic, pour veiller sur un tel cas ?

La Sodéca a perdu son iso à cause du Chef de Service de la Facturation qui est un électromécanicien, donc n’a pas les qualités et les compétences requises pour exercer cette fonction. D’où la descente à l’enfer de la Sodéca.

Et pourtant, l’actuel président du Conseil d’Administration (PCA) de la Sodéca est un ex-directeur général de l’hydraulique. Il maîtrise très bien la situation actuelle de la Sodéca, car étant un ingénieur en hydraulique. C’est un jeune plein d’avenir mais qui se laisse dominer et manipuler par la Directrice générale et la Directrice de Ressources humaines.

La Directrice des ressources humaines prend son garçon de course comme le policier du personnel qui le sonde pour son compte. Ce qui crée un climat de méfiance et de mauvaise collaboration à la Sodéca.

Que dire des nouveaux employés qui sont pris en charge financièrement à base de contrat, contrairement aux anciens où leurs contrats de travail n’ont pas été respectés et appliqués ? Un cas parmi tant d’autres, c’est l’exemple du nouveau frigoriste, parent de la directrice générale, qui a mensuellement 70.000 francs CFA sur son salaire de base, alors que les ouvriers qui travaillent durement sur le terrain n’ont que mille deux cent francs (1.200 F) CFA de prime de panier par jour, mais il faut attendre deux à 03 mois pour la percevoir.

Aussi, il est difficile pour le personnel d’entrer en contact avec la directrice des ressources humaines, car elle dit qu’elle n’a de compte à rendre à personne, contrairement à la directrice générale.

Les clients paient leurs devis de branchement d’eau à la SODECA mais il faut patienter deux mois pour avoir accès à l’eau potable. Finalement, le slogan « l’eau, c’est la vie » est-il valable en RCA » ? 

Imaginez-vous que  la direction générale de la Sodéca est dépourvue d’une photocopieuse. C’est vraiment ridicule et impensable » ! A Cette allure, nous posons la question suivante : où va finalement la Sodéca ? La réponse à cette question revient à qui de droit.

 (Suite au prochain N°)

Le Petit YEKOA

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