MAHAMAT ALKHATIM, ALI DARAS ET SIDIKI, DES BOUCHERS HUMAINS,..

Jeudi 20 Octobre 2016 : 08h45min

 MAHAMAT ALKHATIM, ALI DARAS ET SIDIKI, DES BOUCHERS HUMAINS, DES ENNEMIS DU PAYS ET DE VERITABLES LOUPS POUR LES CENTRAFRICAINS : IL FAUT LES ARRETER

Alkhatim ali daras sidikiLes ennemis du peuple centrafricain, des véritables bouchers humains, des loups qui dévorent à longueur de journée, sont désormais connus. Il s’agit bel et bien de Mahamat Alkhatim à Kaga-Bandoro, d’Ali Daras à Bambari et de Sidiki à Koui. Ils ne sont pas les seuls car d’autres qui commettent de pires atrocités sur les populations civiles sont aussi nombreux que les sables au bord du fleuve Oubangui. Mais les trois (3) noms cités ci-haut ont débordé le vase. Leurs actes barbares sur les civils innocents se développent, se multiplient à un rythme exponentiel. Ces actes ignobles ont franchi monts et océans.

Il est temps d’y mettre fin. Et cela ne peut que passer par l’arrestation et la traduction de ces derniers devant la justice internationale (Cour Pénale Internationale). Le gouvernement que dirige Mathieu-Simplice Sarandji, s’il n’a pas délivré un mandat d’arrêt à l’encontre de ces bouchers humains, doit le faire dès à présent. Mais s’il l’a déjà fait, ce mandat d’arrêt doit être exécuté le plus rapidement possible pour permettre aux populations de ces régions d’être libres et de vaquer normalement à leurs occupations habituelles. Car depuis plus de trois (3) ans, les Centrafricains ne font que compter leurs morts, des disparus, des mutilés, des calcinés, et que dirons-nous encore ? Trop, c’est trop ! Cette vague de tueries, de massacres, d’incendies de maisons et villages par ces damnés de la terre a trop duré. Le peuple centrafricain aspire aujourd’hui à la paix, à la sécurité, au vivre ensemble. Et pour que cette aspiration soit concrétisée, il est urgent de décapiter l’UPC, le MPC et le RRR, c’est-à-dire arrêter ces leaders des mouvements politico-militaires qui écument le peuple centrafricain à petit feu.

Pour ce faire, la Communauté internationale qui annonce tambour battant qu’elle soutient les autorités du pays, doit prouver aux Centrafricains qu’elle est à leur côté. Car, nous avons constaté aujourd’hui que les autorités, nouvellement élues, sont abandonnées à leur triste sort. Et ce sont les pauvres citoyens civils qui ploient sous le fardeau de Mahamat Alkhatim, Ali Daras, Sidiki et autres. Depuis un certain temps, c’est une indifférence quasi-totale, un mutisme, un silence de cimetière qu’on observe de la part de la Communauté internationale. On tue, massacre, incendie, viole, c’est un statu quo. Aucune puissance de ce monde ne daigne voler au secours du peuple centrafricain. Chacune d’elle ne voit que son propre intérêt et rame à contre courant du réel vœu, de la vraie attente des Centrafricains. Tout se passe comme si la RCA et son peuple ne sont que des mouches qu’on peut écraser à volonté.

Est-ce possible qu’après les élections démocratiques, crédibles, transparentes dont les résultats ont été acceptés par tous, les Centrafricains continuent d’être massacrés comme des bœufs à l’abattoir ? Où est passé le slogan, « élections de dernière chance » ? A-t-il fondu comme du beurre au soleil ? Vraiment, la complicité de certaines puissances de ce monde, dans la crise centrafricaine, n’est plus à démontrer. Raison pour laquelle, elles maintiennent coûte que coûte l’embargo sur les FACA et les armes à destination de la RCA. C’est tout juste pour profiter de l’absence de nos Forces de Défense et de Sécurité sur le terrain afin d’exploiter les richesses de notre sous-sol par l’entremise des bouchers humains qui sont Ali Daras, Mahamat Alkhatim, Sidiki, Nourredine Adam, Abdoulaye Hissein et tant d’autres.

L’heure est venue, la cloche a sonné pour que les Centrafricains sortent de leur coquille, s’organisent, parlent le même langage devant leurs loups. « Même avec les bâtons », disait une haute personnalité du pays, nous pouvons mettre fin à ces exactions à grande échelle de certains combattants de la Séléka qui ne veulent pas que la paix et la sécurité reviennent en Centrafrique. Il est urgent et capital que ces trois (3) génocidaires précités, soient arrêtés, traduits en justice pour répondre de leurs actes indignes, inhumains, bestiaux sur leurs compatriotes.

Aujourd’hui, on fait parler des exactions d’Alkhatim et de ses hommes sur les ondes des radios nationales et internationales ainsi que dans les journaux. Demain, c’est le tour d’Ali Daras à Bambari. Après demain, c’est Sidiki et autres qui font couler beaucoup d’encres et de salives. Sont-ils des extraterrestres ? Nous ne le pensons pas. Ce sont des êtres humains. Ils ont la même peau, le même sang que nous. Donc, on peut les arrêter aussi bien que d’autres personnes qui ont été capturées, soit par la Minusca, soit par nos FDS.

La Minusca, pour l’intérêt du peuple centrafricain qu’elle est venue protéger et pour la stricte application du mandat qui lui est confié par le Conseil de Sécurité de l’ONU, doit tout faire pour arrêter ces criminels de guerre, ces hors-la-loi, ces bandits de grand chemin. Car tant qu’ils ne seront pas arrêtés, nous ne cesserons de compter nos morts. Le gouvernement centrafricain doit aussi solliciter l’aide des uns et des autres pour traquer et arrêter ces criminels.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

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