LES CHEFS DE CIRCONSCRIPTIONS, DE SECTEURS SCOLAIRES ET LES...

Jeudi 05 Jan 2017 : 09H30

 

LES CHEFS DE CIRCONSCRIPTIONS, DE SECTEURS SCOLAIRES ET LES DIRECTEURS D’ECOLES DENONCENT LES COMPORTEMENTS RETROGRADES DE L’INSPECTEUR ACADEMIQUE DE BANGUI

Selon un des chefs de secteur scolaire de l’Inspection Académique de Bangui (IAB), qui a requis l’anonymat, « une formation de remise à niveau a été organisée à l’endroit des chefs de circonscriptions, de secteurs scolaires et des directeurs d’écoles de l’IAB. Et ceci par l’ONG Plan International et sur  financement de l’Union Européenne (UE). Prévue en principe du 26 au 30  décembre 2016, malheureusement, cette formation  s’était déroulée du 28 au 30 décembre dernier. Et pour tout motif évoqué, il y a un problème technique. Mais pour nous, nous disons qu’il y a détournement de nos per diem par l’Inspecteur Académique de Bangui. Et ce, avec la complicité de l’ONG Plan International».

Aussi, selon cette même source citée-ci haut, « les directeurs d’écoles et les proviseurs des lycées sont victimes de pratiques de racket de la part de leur Inspecteur d’Académie de Bangui. A titre d’exemple patent, ce dernier exige mensuellement à chaque directeur de lui verser la somme de 10.000 FCFA, et à chaque proviseur, la somme de 50.000 FCFA, pour l’achat de carburant et l’entretien de son véhicule. Je vous assure que nous sommes tellement dépassés par de tels comportements rétrogrades. D’où,  j’ai pris le courage au nom de mes collaborateurs de l’IA, de passer par le canal de votre journal pour dénoncer de telles pratiques qui n’honorent et ne grandissant personne, ni notre pays la RCA ». Pourtant, l’Inspecteur d’Académie de Bangui vient d’être nommé à ce poste. Et on pensait qu’il allait faire mieux que son prédécesseur. Malheureusement, tel ne semble pas être le cas, car il est encore plus pire que son prédécesseur.  Dans ce cas de piètre piqure, comment ne pas parler de la baisse de niveau d’instruction dans le système éducatif centrafricain » ? S’est-il interrogé.

Fort de tout ce qui précède, et si ces informations sont avérées vraies, nous disons qu’il y a la commission de fautes lourdes dont l’auteur devait être sanctionné avec la dernière rigueur par le ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de Recherches Scientifiques. Car nous vivons depuis le 30 mars 2016, avec le retour du pays à l’ordre constitutionnel, le temps de la « Rupture » avec les vieilles pratiques du passé. Et qu’aucune personne,  quelque soit son rang social, son affinité politique … ne doit se mettre en marge de ce principe sacré de la « Rupture  » prôné par le président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin-Archange Touadéra. N’oublions pas que la « loi concerne tout le monde et que personne n’est au-dessus de la loi », dit un vocable juridique.

Le Petit YEKOA

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