LE VENIN D’ABEILLE CONTRE LES RHUMATISMES

Mercredi 18.01.2018 : 12H23

 LE VENIN D’ABEILLE CONTRE LES RHUMATISMES

Vaincre le cancer sans chimiothérapie

Les cas de rémission du cancer du poumon comme dé­crits ici sont rares. 

Ils sont plus courants pour d’autres types de cancer, comme le mé­lanome malin (un cancer de la peau), l’adénocarcinome rénal, le lymphome non Hodgkinien, cer­tains cancers du sang et le neuroblastome chez les enfants (cancer du cerveau).

Mais il serait bien plus fréquent dans le cas du cancer du sein : un cas sur cinq pourrait évo­luer vers la régression spontanée sans traitement, selon une étude de septembre 2015.

Comment favoriser cette régression spontanée ? Existe-t-il des points communs entre les malades qui ont bénéficié de ces guérisons apparemment miraculeuses ?

De plus en plus, les chercheurs s’aperçoivent que la réponse est : OUI !!!

Mais il faut accepter encore une fois d’avoir l’esprit ouvert et de se tourner vers les toutes dernières découvertes médicales, plutôt que de rester sur le « protocoles » dépassés, dont beaucoup datent des années 70 ou même parfois des années 40 comme c’est le cas pour des produits de chimiothérapie fréquemment utilisés !! (par exemple, le méthotrexate qui date de 1949, la mercaptopurine qui date de 1951)

Cancer : la guérison par les « infections »

Comme souvent en médecine, c’est en revenant aux fondamentaux, aux mécanismes d’auto-guérison naturels de notre corps, qu’on trouve enfin une nouvelle voie pour sortir de l’impasse thérapeutique.

Premier exemple :

Des chercheurs ont récemment identifié un point commun entre les guérisons spontanées du cancer : dans tous les cas, les malades semblent avoir connu une infection importante après avoir déclaré leur cancer.

L’explication est la suivante : la maladie infectieuse déclenche une réaction immunitaire forte qui stimule nos défenses naturelles. Celles-ci se renforcent et deviennent capables de détruire les cellules cancéreuses.

C’est la logique appliquée avec les traitements les plus innovants contre le cancer, l’immunothérapie (où on stimule le système immunitaire, ou défenses naturelles, du malade, pour qu’il détruise lui-même la tumeur).

Aujourd’hui, les vaccinations en masse et les antibiotiques « systématiques » ont fortement réduit l’incidence des maladies infectieuses.

Nous en voyons les bienfaits évidents, qui sont la raréfaction des cas de nombreuses maladies qui furent des fléaux pour l’humanité (variole, polio, rage, typhus, peste…).

Toutefois, il se pourrait que cette « victoire » contre les maladies infectieuses prive également notre système immunitaire du « coup de fouet » salutaire qui lui permettait, autrefois, de se débarrasser par la même occasion d’autres corps pathogènes (sources de maladie) comme les tumeurs cancéreuses à un stade précoce, avant qu’elles n’aient le temps de grossir et de devenir dangereux.

Cela expliquerait en partie la multiplication des cancers ces dernières décennies.

Et cette explication ouvre aussi pour les malades un nouvel espoir de guérison : 

Contracter une infection (guérissable) pourrait être la clé pour guérir certains cancers sans chimio ni radiothérapie.

Et ce n’est pas de la science-fiction.

Au contraire, c’est un système que l’on connaît depuis plus d’un siècle !!

Une approche oubliée, mais qui fut découverte il y a plus d’un siècle

Guérir le cancer grâce à une maladie infectieuse (de moindre gravité), c’est une approche dont s’était aperçu il y a plus d’un siècle le médecin américain William Coley.

Le Dr Coley, à New York, avait observé que le cancer avait disparu chez des patients qui avaient contracté la scarlatine. Il avait développé une sorte de « vaccin » efficace contre le cancer !

Ses travaux ont récemment été redécouverts. Ils font fait l’objet d’articles scientifiques dans de grandes revues scientifiques, dont la revue Nature.

Le professeur de médecine Didier Raoult expliquait à ce sujet dans le magazine le Point le 1er août 2014 :

« Cette stratégie originale, qui a fait l'objet d'une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde. Elle a été redécouverte seulement en 2005, et l'on a même hésité alors à relancer la fabrication d'un tel vaccin. Mais faire ce vaccin est impossible actuellement. Pourquoi ? Parce que les normes de sécurité exigées pour injecter une bactérie, même morte, demandent des millions voire des milliards d'euros d'investissements. À moins que l'un des grands industriels du vaccin ne se lance dans une telle opération, ce vaccin ne verra jamais le jour. Tant pis si les patients continuent à mourir du sarcome et que le traitement a fait la preuve de son efficacité. »

Vous avez bien lu : le traitement contre le cancer pourrait être à portée de la main. Mais les « normes de sécurité » actuelles empêchent qu’il soit développé.

On marche sur la tête !

Au nom de notre sécurité, on nous laisse mourir !

Mais je vais vous indiquer comment vous pouvez en savoir plus sur cette approche. Continuez à lire.

Car ce n’est pas tout. Il existe une autre grande alliée contre le cancer pratiquement totalement délaissée dans la lutte contre le cancer : la fièvre.

 

(suite au prochain n°)

 

A votre santé

Jean Marc Dupuis

 

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