LE PREMIER QUINQUENNAT DU PRESIDENT TOUADERA EST ....

Lundi 17 Janvier 2017 : 10H18

LE PREMIER QUINQUENNAT DU PRESIDENT TOUADERA EST L’EMERGENCE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Touade 1

Depuis le 1er décembre 1958, date marquant officiellement la proclamation de la RCA, jusqu’à ce jour, les oubanguiens ont eu à faire la pluie et le beau temps, le chaud et le froid. Et ce, dans tous les domaines de la vie active nationale, mais plus particulièrement, la politique, l’administration, l’économie et nous en passons.

Plus de cinquante huit (58) ans de gouvernance sans partage des oubanguiens en RCA, quel bilan ont-ils laissé aux générations émergentes, c'est-à-dire les Centrafricains qui sont nés après l’indépendance ? C’est là le nœud du problème.

Après cinquante neuf (59) ans de passage de l’Oubangui Chari à la RCA, il n’y a ni progrès, ni évolution, ni amélioration des conditions de vie du peuple centrafricain, ni développement socio-économique durable, etc. En un mot, c’est un véritable statu quo qu’on observe partout, et qui bat son plein au sein de la nation centrafricaine. Que dire aussi des crises militaro-politiques récurrentes qui ont plongé le pays dans une posture de dépendance totale vis-à-vis de l’extérieur pour ne pas dire de la Communauté internationale ? Incroyable mais pourtant vrai. C’est pour autant dire que les hommes politiques oubanguiens ont lamentablement échoué dans leur gestion des affaires publiques, durant plus d’un demi siècle.

C’est pourquoi nous osons dire que le premier quinquennat (2016 – 2021) du président Touadéra sera celui de l’émergence du peuple centrafricain. D’ici 2021, Touadéra ne doit s’entourer que des « hommes qu’il faut à la place qu’il faut », qui vont prendre en main la destinée de leur pays, et partant, l’avenir, c’est-à-dire les générations futures et non les vieux crocos et les profito-situationnistes. Car, sous d’autres cieux, le monde a évolué et les mentalités ont changé. Mais pourquoi pas chez nous en RCA ? D’ailleurs, les résultats officiels et définitifs des élections couplées (présidentielle et législatives) de 2015 – 2016 sont révélateurs à plus d’un titre. Ils sont à la fois un avertissement et un message fort adressés par le peuple centrafricain à la classe politique (vieux crocos ou caciques) d’aujourd’hui.

Toutefois, nous ne rejetons pas ces compatriotes de la société centrafricaine. Ils y ont aussi droit de vie, droit de cité.

Donc la politique de « Rupture », si chère au président Touadéra, doit effectivement être appliquée dans toute sa plénitude, et non être un vain mot, dénué de tout sens. Avec la prolifération des nouvelles technologies de la communication, marquée par la mondialisation, le monde d’aujourd’hui est devenu un gros village planétaire. Et la RCA ne saurait rester en marge de ces révolutions et mutations qui s’opèrent à travers le monde.

Car le pays dispose d’une nouvelle génération d’élites et d’intellectuels, à la renommée internationale, disponibles, intègres, capables et prêts à servir loyalement leur pays. Et ceci pour relever les immenses défis dont la RCA fait face et la mettre résolument sur la voie de son décollage socio-économique durable. Plus question de voir les mêmes figures refaire surface sur les scènes politique, administrative, économique en RCA.

Il s’agit d’un changement de mentalité qui s’articule autour de l’obligation de résultat. Il faut de vrais agents de développement, capables de privilégier l’intérêt national au détriment de leurs poches. C’est l’enrichissement illicite qui a miné ce pays. Et les réflexes demeurent. C’est ce à quoi Touadéra doit s’attaquer avec vigueur, sans complaisance. Le choix des membres du gouvernement, des Conseillers, des Chargés de mission, doit se faire sur la base de la compétence, de l’intégrité, de l’innovation et du génie créateur pour révolutionner les vieilles habitudes qui rongent le pays. Le succès et le développement sont à ce prix.

Le Petit YEKOA

Depuis le 1er décembre 1958, date marquant officiellement la proclamation de la RCA, jusqu’à ce jour, les oubanguiens ont eu à faire la pluie et le beau temps, le chaud et le froid. Et ce, dans tous les domaines de la vie active nationale, mais plus particulièrement, la politique, l’administration, l’économie et nous en passons. Plus de cinquante huit (58) ans de gouvernance sans partage des oubanguiens en RCA, quel bilan ont-ils laissé aux générations émergentes, c'est-à-dire les Centrafricains qui sont nés après l’indépendance ? C’est là le nœud du problème. Après cinquante neuf (59) ans de passage de l’Oubangui Chari à la RCA, il n’y a ni progrès, ni évolution, ni amélioration des conditions de vie du peuple centrafricain, ni développement socio-économique durable, etc. En un mot, c’est un véritable statu quo qu’on observe partout, et qui bat son plein au sein de la nation centrafricaine. Que dire aussi des crises militaro-politiques récurrentes qui ont plongé le pays dans une posture de dépendance totale vis-à-vis de l’extérieur pour ne pas dire de la Communauté internationale ? Incroyable mais pourtant vrai. C’est pour autant dire que les hommes politiques oubanguiens ont lamentablement échoué dans leur gestion des affaires publiques, durant plus d’un demi siècle. C’est pourquoi nous osons dire que le premier quinquennat (2016 – 2021) du président Touadéra sera celui de l’émergence du peuple centrafricain. D’ici 2021, Touadéra ne doit s’entourer que des « hommes qu’il faut à la place qu’il faut », qui vont prendre en main la destinée de leur pays, et partant, l’avenir, c’est-à-dire les générations futures et non les vieux crocos et les profito-situationnistes. Car, sous d’autres cieux, le monde a évolué et les mentalités ont changé. Mais pourquoi pas chez nous en RCA ? D’ailleurs, les résultats officiels et définitifs des élections couplées (présidentielle et législatives) de 2015 – 2016 sont révélateurs à plus d’un titre. Ils sont à la fois un avertissement et un message fort adressés par le peuple centrafricain à la classe politique (vieux crocos ou caciques) d’aujourd’hui. Toutefois, nous ne rejetons pas ces compatriotes de la société centrafricaine. Ils y ont aussi droit de vie, droit de cité.  Donc la politique de « Rupture », si chère au président Touadéra, doit effectivement être appliquée dans toute sa plénitude, et non être un vain mot, dénué de tout sens. Avec la prolifération des nouvelles technologies de la communication, marquée par la mondialisation, le monde d’aujourd’hui est devenu un gros village planétaire. Et la RCA ne saurait rester en marge de ces révolutions et mutations qui s’opèrent à travers le monde. Car le pays dispose d’une nouvelle génération d’élites et d’intellectuels, à la renommée internationale, disponibles, intègres, capables et prêts à servir loyalement leur pays. Et ceci pour relever les immenses défis dont la RCA fait face et la mettre résolument sur la voie de son décollage socio-économique durable. Plus question de voir les mêmes figures refaire surface sur les scènes politique, administrative, économique en RCA.  Il s’agit d’un changement de mentalité qui s’articule autour de l’obligation de résultat. Il faut de vrais agents de développement, capables de privilégier l’intérêt national au détriment de leurs poches. C’est l’enrichissement illicite qui a miné ce pays. Et les réflexes demeurent. C’est ce à quoi Touadéra doit s’attaquer avec vigueur, sans complaisance. Le choix des membres du gouvernement, des Conseillers, des Chargés de mission, doit se faire sur la base de la compétence, de l’intégrité, de l’innovation et du génie créateur pour révolutionner les vieilles habitudes qui rongent le pays. Le succès et le développement sont à ce prix. Le Petit YEKOA

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