LE DEPART DU GOUVERNEMENT SARANDJI EST IMMINENT :...

Mercredi 06 Sept 2017 : 08 heures 49

 

LE DEPART  DU GOUVERNEMENT SARANDJI EST IMMINENT : DES CONSULTATIONS SONT ENTRAIN D’ETRE FAITES

Sarandji 9Dix-sept (17) mois après la formation officielle du gouvernement de Simplice-Mathieu  Sarandji, il ne fait plus l’ombre de doute quand à son départ, aujourd’hui. Car, bon nombre de nos compatriotes sont favorables soit à un réaménagement technique de ce gouvernement, soit à son départ purement et simplement. Et pour causes, nous citons en pêle-mêle, le pilotage à vue et le manque de lisibilité, de transparence dans la gestion de la plupart de départements ministériels ; le sabotage, le non respect de l’exécution de leurs feuilles de route par la quasi-totalité des membres du gouvernement et le déficit cruel de la communication, de l’information autour des activités réalisées par l’Exécutif.

Selon des sources officieuses et à prendre au sérieux émanant de la Présidence de la République, il est révélé que, « le départ du gouvernement Sarandji est imminent. Etant donné que le président de la République, Chef de l’Etat est en pleines consultations avec les responsables des Forces Vives de la Nation (FVN), pour la formation de cette nouvelle équipe gouvernementale ». Mais qui va se succéder à l’actuel premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji ? C’est la question fondamentale que se posent d’aucuns.

A en croire les mêmes sources citées ci-haut, « le futur premier ministre devait être issu des rangs de la Société Civile (SC) et devait être apolitique pour traduire effectivement dans le vécu quotidien des Centrafricains, le projet de société du président Faustin-Archange Touadéra. Et c’est ce premier ministre qui aura la lourde charge de former le nouveau gouvernement ». C’est dire que les jours du premier ministre Sarandji et de tous les membres de son gouvernement sont désormais comptés, car étant assis pour avoir passé dix-sept (17) mois en fonction sans aucun résultat probant, avec le programme de politique générale du gouvernement, adopté par les élus de la nation en mai 2017.

Eu égard à tout ce qui précède, pour nous, qu’importe l’émanation sociale du nouveau locataire de la Primature. Ce qui importe le plus pour nous, c’est de prendre une personnalité respectée et respectable, qui a les qualités d’un homme d’Etat, d’un bon leader, épris du sens de patriotisme et de l’intérêt général de la nation. Et c’est tout. Ces mêmes critères valent aussi pour la désignation et la nomination des prochains membres du gouvernement. Car, nous estimons pour notre part que le temps de récompense post-électorale est déjà suffisant. Donc, pas de place aux brebis galeuses, aux fainéants et autres au sein du nouveau gouvernement en vue. « L’Homme qu’il faut à la place qu’il faut », disait feu président Barthelemy Boganda, paix à son âme.

De toute évidence, en cas d’échec dans la gouvernance du pays, c’est le seul président de la République, Faustin-Archange Touadéra, qui va être comptable de sa gestion et rendra compte, d’ici 2021 au peuple centrafricain qui l’avait élu majoritairement. Mais pas les autres. Donc en politique, il faut risquer, oser. Car, « qui ne risque rien n’a rien », dit-on.

Tout le peuple centrafricain retient son souffle et attend dans le calme la nomination du futur premier ministre, ainsi que la formation du nouveau gouvernement, pour avoir le cœur net.

Le Petit YEKOA

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