La « ligne rouge », véritable mur de Berlin :

Mardi 14 Février 2017 : 22H03

La « ligne rouge », véritable mur de Berlin : la Minusca passe à la vitesse supérieure et la Séléka s’est cassée le nez

General keita

La Minusca s’est déployée en République Centrafricaine pour protéger la population civile et aider les autorités du pays à ramener la paix sur toute l’étendue du territoire national et à restaurer l’autorité de l’Etat. Depuis lors, les actions qu’elle mène sur le terrain sont critiquées par les Centrafricains du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. D’autres vont même plus loin pour dire que certains contingents de la Minusca sont de connivence avec les groupes armés, surtout les combattants de la Séléka. Tout simplement parce que ces soldats onusiens dédallaient comme des lapins à l’avancée de la Séléka et abandonnaient les populations civiles dans la gueule de ces seigneurs de guerre, ces criminels, sans foi, ni loi.

Aujourd’hui, les Casques Bleus de la Minusca se sont ressaisis. Ils ont décidé unanimement de faire leur travail comme il se doit, c’est-à-dire de respecter à la lettre leur mandat. C’est ainsi qu’une « ligne rouge » est tracée à soixante (60) Kilomètres de la ville de Bambari pour prévenir toutes attaques contre les innocents à Bambari, venant de la part des groupes dissidents de la Séléka, tels le FPRC, le MPC et le RPRC, réfractaires au processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Malgré cette « ligne rouge » qui s’apparente à un véritable « mur de Berlin », le RPRC du soi-disant général Joseph Zoundéko s’est permis le luxe de la franchir. Ce général et ses quelques éléments y ont laissé leur peau. Leur sort est définitivement scellé et ils ne reviendront plus sur  cette terre pour rendre la vie difficile à leurs concitoyens. L’adage qui dit « à chacun son tour chez le coiffeur », s’est concrétisé. Joseph Zoundéko, se croyant plus fort que l’ONU, une organisation planétaire, a fini par être abattu par ceux qu’il traitait de tout. Une grenouille peut-elle se faire aussi grosse qu’un bœuf ?

En abattant Joseph Zoundéko et ses éléments, nous osons croire que la Minusca est passée à la vitesse supérieure et plus rien ne peut l’arrêter. Les exactions des groupes armés sur les populations dans la préfecture de la Ouaka, ont débordé le vase. La piste empruntée par la Minusca à l’heure actuelle semble être la bonne. Car, on ne peut continuer inlassablement à caresser ces hors-la-loi dans le sens du poils. Le sang a trop coulé sous le pont et il faut arrêter cette hémorragie pour permettre aux Centrafricains de vivre en paix sur la terre de leurs aïeux.

A l’heure actuelle, tout le peuple centrafricain exhorte la Minusca à persévérer dans cette voie. Isaac, un ressortissant de Bambari, n’est pas passé par quatre chemins pour demander à la Minusca d’intensifier ses actions sur le terrain. « Je souhaite que les Casques Bleus de la Minusca aillent jusqu’au bout en mettant hors d’état de nuire tous les groupes armés réticents au processus DDRR. Tous ceux qui tenteront de s’attaquer aux populations civiles doivent être traités comme tels », a-t-il martelé. Un déplacé de la ville de Bakala qui se trouve présentement à Bangui, n’a pas caché sa joie. « Je suis fier de ce que la Minusca a fait. Mon souci, c’est qu’elle pacifie la région dans un bref délai pour nous permettre de retourner là où nous étions. C’est notre attente », a-t-il souhaité.

La balle est désormais dans le camp de la Minusca. Si elle fait marche arrière, alors la population civile est sacrifiée sur l’autel du diable. Par contre, si la Minusca maintient, sa position, la population est sauvée. Pour ce faire, les soldats onusiens doivent être vigilants sur tous les fronts. Car au moment où nous mettons cet article sous presse, ces criminels tentent par tous les moyens à contourner la ligne rouge. Nous ne leur demandons pas de déclarer une guerre aux groupes armés mais d’agir à temps quand ces malfrats veulent s’en prendre aux populations civiles. Car la coalition MPC-FPRC-RPRC, après avoir fracassé son nez contre le mur de Berlin, cette fameuse ligne rouge, va revenir en force. Des mesures draconiennes doivent être prises pour parer à toutes éventualités. Nourredine Adam, Mahamat Alkhatim, Abdoulaye Issein, ces criminels étant encore en vie, peuvent venger les leurs d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs, à entendre un autre soi-disant général du RPRC, sur les ondes de RFI, il a clairement fait savoir que leurs éléments ont décidé coûte que coûte de prendre la ville de Bambari après la mort de leur chef d’état major, Joseph Zoundéko. La Minusca a l’obligation de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que la préfecture de la Ouaka ne sombre pas dans un chaos indescriptible.

Aux combattants du FPRC, MPC, RPRC, nous les exhortons à abandonner leur projet, à s’aligner sur le programme DDRR et à dialoguer pour enterrer définitivement cette hache de guerre. Ali Daras n’est pas le seul étranger dans la Séléka. Même dans les rangs du MPC, RPRC, FPRC, il y a aussi des étrangers qui doivent partir. Mobilisons-nous autour de notre président Faustin-Archange Touadéra pour sortir de cette crise par le dialogue, rien que le dialogue.

Bon vent à la montée en puissance de la Minusca ! Adieu à Zoundéko. Gare à Nourredine et Alkhatim !

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA  

la sElEka s’est cassEe le nez

 

La Minusca s’est déployée en République Centrafricaine pour protéger la population civile et aider les autorités du pays à ramener la paix sur toute l’étendue du territoire national et à restaurer l’autorité de l’Etat. Depuis lors, les actions qu’elle mène sur le terrain sont critiquées par les Centrafricains du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. D’autres vont même plus loin pour dire que certains contingents de la Minusca sont de connivence avec les groupes armés, surtout les combattants de la Séléka. Tout simplement parce que ces soldats onusiens dédallaient comme des lapins à l’avancée de la Séléka et abandonnaient les populations civiles dans la gueule de ces seigneurs de guerre, ces criminels, sans foi, ni loi.

Aujourd’hui, les Casques Bleus de la Minusca se sont ressaisis. Ils ont décidé unanimement de faire leur travail comme il se doit, c’est-à-dire de respecter à la lettre leur mandat. C’est ainsi qu’une « ligne rouge » est tracée à soixante (60) Kilomètres de la ville de Bambari pour prévenir toutes attaques contre les innocents à Bambari, venant de la part des groupes dissidents de la Séléka, tels le FPRC, le MPC et le RPRC, réfractaires au processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Malgré cette « ligne rouge » qui s’apparente à un véritable « mur de Berlin », le RPRC du soi-disant général Joseph Zoundéko s’est permis le luxe de la franchir. Ce général et ses quelques éléments y ont laissé leur peau. Leur sort est définitivement scellé et ils ne reviendront plus sur  cette terre pour rendre la vie difficile à leurs concitoyens. L’adage qui dit « à chacun son tour chez le coiffeur », s’est concrétisé. Joseph Zoundéko, se croyant plus fort que l’ONU, une organisation planétaire, a fini par être abattu par ceux qu’il traitait de tout. Une grenouille peut-elle se faire aussi grosse qu’un bœuf ?

En abattant Joseph Zoundéko et ses éléments, nous osons croire que la Minusca est passée à la vitesse supérieure et plus rien ne peut l’arrêter. Les exactions des groupes armés sur les populations dans la préfecture de la Ouaka, ont débordé le vase. La piste empruntée par la Minusca à l’heure actuelle semble être la bonne. Car, on ne peut continuer inlassablement à caresser ces hors-la-loi dans le sens du poils. Le sang a trop coulé sous le pont et il faut arrêter cette hémorragie pour permettre aux Centrafricains de vivre en paix sur la terre de leurs aïeux.

A l’heure actuelle, tout le peuple centrafricain exhorte la Minusca à persévérer dans cette voie. Isaac, un ressortissant de Bambari, n’est pas passé par quatre chemins pour demander à la Minusca d’intensifier ses actions sur le terrain. « Je souhaite que les Casques Bleus de la Minusca aillent jusqu’au bout en mettant hors d’état de nuire tous les groupes armés réticents au processus DDRR. Tous ceux qui tenteront de s’attaquer aux populations civiles doivent être traités comme tels », a-t-il martelé. Un déplacé de la ville de Bakala qui se trouve présentement à Bangui, n’a pas caché sa joie. « Je suis fier de ce que la Minusca a fait. Mon souci, c’est qu’elle pacifie la région dans un bref délai pour nous permettre de retourner là où nous étions. C’est notre attente », a-t-il souhaité.

La balle est désormais dans le camp de la Minusca. Si elle fait marche arrière, alors la population civile est sacrifiée sur l’autel du diable. Par contre, si la Minusca maintient, sa position, la population est sauvée. Pour ce faire, les soldats onusiens doivent être vigilants sur tous les fronts. Car au moment où nous mettons cet article sous presse, ces criminels tentent par tous les moyens à contourner la ligne rouge. Nous ne leur demandons pas de déclarer une guerre aux groupes armés mais d’agir à temps quand ces malfrats veulent s’en prendre aux populations civiles. Car la coalition MPC-FPRC-RPRC, après avoir fracassé son nez contre le mur de Berlin, cette fameuse ligne rouge, va revenir en force. Des mesures draconiennes doivent être prises pour parer à toutes éventualités. Nourredine Adam, Mahamat Alkhatim, Abdoulaye Issein, ces criminels étant encore en vie, peuvent venger les leurs d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs, à entendre un autre soi-disant général du RPRC, sur les ondes de RFI, il a clairement fait savoir que leurs éléments ont décidé coûte que coûte de prendre la ville de Bambari après la mort de leur chef d’état major, Joseph Zoundéko. La Minusca a l’obligation de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que la préfecture de la Ouaka ne sombre pas dans un chaos indescriptible.

Aux combattants du FPRC, MPC, RPRC, nous les exhortons à abandonner leur projet, à s’aligner sur le programme DDRR et à dialoguer pour enterrer définitivement cette hache de guerre. Ali Daras n’est pas le seul étranger dans la Séléka. Même dans les rangs du MPC, RPRC, FPRC, il y a aussi des étrangers qui doivent partir. Mobilisons-nous autour de notre président Faustin-Archange Touadéra pour sortir de cette crise par le dialogue, rien que le dialogue.

Bon vent à la montée en puissance de la Minusca ! Adieu à Zoundéko. Gare à Nourredine et Alkhatim !

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA  

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