L’ETAU DE LA JUSTICE SE RESSERRE AUTOUR DE...

Vendredi 21 avril 2017 : 09H11

L’ETAU DE LA JUSTICE SE RESSERRE AUTOUR DE SYSVAIN PENDI, DG D’ECOBANK : IL DOIT ETRE RAPATRIE POUR PURGE SYSTEMATIQUE DES CADRES ET EMPLOYES CENTRAFRICAINS

Monsieur sylvain pendi dg ecobank 1En fin de matinée du mardi 18 avril 2017, un Huissier de Justice a saisi deux (2) Pick-up neuves de marque NISSAN HARD BODY. Le directeur général, Sylvain Pendi, expert dans l’art de jouer au chat et à la souris avec la justice, a caché ces deux (2) véhicules au sous-sol, pour ne pas dire dans la soute de l’immeuble SAHELI. Il croyait ainsi les mettre à l’abri, bien les cacher. Les deux véhicules ont été retrouvés et enlevés. Les véhicules sont saisis dans le cadre d’une procédure judiciaire qui oppose dame Yapéndé, ex-employée d’Ecobank (assistante du directeur commercial) à la banque. L’Arrêt de la Cour de Cassation ayant été rendu en sa faveur, devenait immédiatement exécutoire. Et comme à son habitude, le directeur général, Sylvain Pendi, multi réfractaire aux décisions de Justice (Cf. dossier Didace Sabone et bien d’autres), refuse de se soumettre à cette décision exécutoire de justice.. Son entêtement est légendaire face aux décisions de justice.

Sylvain Pendi, DG d’Ecobank devait payer 18 millions à dame Yapéndé. Il s’est entêté encore une énième fois. L’Huissier de justice en charge du dossier est passé à la vitesse supérieure, vraiment gonflé à bloc. La portière de chaque véhicule a été cassée, y compris les Neymans et les véhicules conduits à l’Etude de l’Huissier. Pendant que l’Huissier préparait les affiches publicitaires pour la vente aux ENCHERES PUBLIQUES, notamment les Avis de vente de ces Pick-up neuves, le sulfureux DG Syvain Pendi, d’un pas diarrhéique, s’engouffre dans le bureau du Procureur Général, dans le but de faire intervenir le Parquet Général. Et le Procureur Général droit dans ses bottes, de lui confirmer fermement et sèchement que c’est lui qui a autorisé cette exécution judiciaire : « Une décision de Justice est faite pour être exécutée. Et je suis là pour cela. Et dans ce domaine, moi Procureur Général, je n’ai pas d’état d’âme ».

Sylvain Pendi sort du Parquet Général en poule, véritable douche glaciale. « Nul n’est sensé ignorer la loi. Personne n’est au-dessus de la loi », même en détenant le pouvoir financier. Trente (30) minutes plus tard, courant à se rompre les jambes, transpirant à grosses gouttes, Sylvain Pendi sur ses pas et paie comptant la créance, pas un sou de moins, ni de plus à l’ex-employée. Et oui, « aux grands maux, les grands remèdes » et le Procureur Général n’est pas passé par quatre chemins pour appliquer la thérapie de choc aux rayons X judiciaires. Dans le dossier Didace Sabone, Sylvain Pendi, DG d’Ecobank a frappé à toutes les portes, au Palais de la Renaissance, à la Chancellerie, au ministère de la Justice. Nous avions cru à un cas isolé. Mais après enquêtes et en vertu de nos investigations, il ressort que beaucoup de dossiers sont en instance d’instruction au sein des organes régissant le monde du travail pour licenciements abusifs aggravés. C’est une épuration en bonne et due forme des employés centrafricains de la banque qui s’opère sous la barbe du gouvernement. En terme de management, c’est la première fois sur les quatre banques, et singulièrement Ecobank, qu’un directeur général malmène le personnel avec un mépris inqualifiable, la brutalité, la haine, la méchanceté. D’où sort-il celui-là ?

Depuis son arrivée en février 2015, à ce jour, il fait licencier une quarantaine d’employés d’Ecobank dont trois (3) cadres supérieurs, où allons-nous ? Le Chef de l’Etat, le gouvernement, attendent-ils quoi pour se pencher sur ce cas pathologique ? Ce sont ces cadres qui ont maintenu la banque durant la grave crise que le pays a connue. C’est au moment où l’horizon commence à s’éclaircir que la banque remercie ses cadres en leur gratifiant des licenciements expéditifs. Que faire de ces employés et cadres d’Ecobank que le DG Sylvain Pendi jette à la poubelle ? Faut-il aggraver, voire empirer le chômage déjà endémique en RCA ? Dans les moments critiques, horribles, sinistres, ils ont préservé la banque. C’est maintenant à la sortie de la crise que le DG remet des salariés au chômage, et leur carrière, et leurs familles. Le gouvernement, s’est opposé et s’est battu pour faire réintégrer le personnel de l’ASECNA. Ce cas de figure ne peut-il pas s’appliquer à Ecobank ?

Si ce n’est pas un licenciement abusif, ce sont des avalanches de suppression de primes des employés purement et simplement. Mêmes les pauses-cafés sont supprimées au personnel pour des réunions qui durent cinq à huit heures. N’est-ce pas de l’esclavage, « made in Pendi » ? N’est-ce pas la traite des êtres humains ? Dans quel pays au monde, un DG peut-il se permettre un tel luxe ? Le personnel rescapé du naufrage vit dans la psychose et n’en peut plus de supporter une telle tyrannie. Ecobank risque d’exploser d’un moment à l’autre, à cause d’un seul individu, le DG Sylvain Pendi. Centrafric Matin rend un très vibrant hommage au Procureur Général près la Cour de Cassation, magistrat hors hiérarchie, qui a placé très haut l’étendard de la nation et de la justice. Sinon, Sylvain Pendi marcherait sur tout le monde, au mépris de la justice. Sylvain Pendi ne s’embarrasse pas de se croire au-dessus de la RCA, de ses dirigeants et de la justice. Sylvain Pendi est mal tombé à la Cour de Cassation. Il y a des magistrats qui font leur travail et disent le droit. Sylvain Pendi, DG d’Ecobank, est tombé plus bas que terre, ridicule, tout petit. L’ancien ministre des Finances, Célestin Yanindji, administrateur de la banque n’a pas perçu ses jetons de présence à ce jour, car il fut directeur général adjoint avant d’entrer au gouvernement. Les vagues de licenciements touchent Didace Sabone (ex-directeur commercial) pour rupture abusive de contrat. Le véhicule de Commandement du DG Sylvain Pendi, a été saisi et vendu ; Mme Moussa Kembé Irène, ex-directrice juridique  (poussée à la démission par l’employeur); Aude Yapéndé (ex-assistante du directeur commercial) pour licenciement abusif ; René Kapayo (ex-Chef de Division Informatique) ; Cathisa Ndombaye ; Didier Kongba (ex-agent commercial) et la liste  des œuvres sataniques de Sylvain Pendi est longue.

Heureusement, le dernier rempart, la justice est solide et peut préserver ceux qui restent. Il est temps d’arrêter l’hémorragie. Il n’est pas exclu que l’actuel DGA est aussi dans le collimateur de Pendi qui tient à le faire partir. Seule la Justice peut arrêter la folie de ces étrangers qui pensent que la RCA est pourrie et se permettent le luxe de malmener sauvagement les ancêtres. Il faut remplacer les salariés Centrafricains par des étrangers. Où en sommes-nous avec la Centrafricanisation des cadres ? Le plus ahurissant, c’est que le gouvernement Sarandji laisse faire. Pour tout le mal que Sylvain Pendi a fait aux salariés centrafricains, il doit être rapatrié en urgence. Le gouvernement doit s’y pencher sérieusement.

Au moment où nous mettons sous presse cet article, Emmanuel KOKO Mica (directeur du risque) démissionne du fait de l’employeur. Que va faire et que va dire l’Assemblée Générale des Actionnaires qui se tiendra le samedi 22 avril à l’Hôtel Legder Plazza ? Les licenciements abusifs aggravés avec effets financiers pleuvent. Les errements du DG Pendi qui veut balayer tout le personnel resteront-ils impunis ? Les conséquences, Ecobank va saigner financièrement, énormément pour dédommager le personnel à hauteur de centaines de millions, alors que les actionnaires n’ont que 750F de dividende. Le clou du ridicule, c’est le silence du Conseil d’Administration devant cette avalanche de licenciements. L’Assemblée Générale des Actionnaires doit prendre une décision radicale car Sylvain Pendi n’a pas un sang africain. C’est un nazi. Un africain ne peut se comporter ainsi avec d’autres africains, c’est sadique, c’est du mépris, de la haine, de la méchanceté. Le gouvernement centrafricain doit faire réintégrer tous les employés licenciés. Nulle part, on ne parle de faute lourde dans tous ces cas de licenciements. C’est une banque et non un comptoir esclavagiste où le DG est arrogant et marche sur le Conseil d’Administration incompétent et incapable de relever la tête. Qu’est devenue la direction des banques et des assurances qui s’occupait des litiges ? Que devient le Code de Travail ? Sylvain Pendi doit partir…

Julien BELA

 

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