FACTIONS SELEKA ET AUTODEFENSES :

Jeudi 19.10.2017 : 11H46

FACTIONS SELEKA ET AUTODEFENSES : QUAND CESSEREZ-VOUS DE MASSACRER LA

POPULATION CIVILE  ?

Les factions Séléka tout comme les autodéfenses (Anti-Balaka) sont très enclins négativement dans les massacres des civils non musulmans et musulmans dans l’arrière-pays. Et sans autant perdre de vue les incendies de leurs maisons et villages entiers. Ces groupes armés précités ont l’habitude de faire des incursions inopinées dans certaines villes de nos provinces, ponctuées par des attaques asymétriques pour massacrer, tuer seulement les civils non musulmans et musulmans. Pour preuve, les villes de Bangassou, Bria, Mobaye, Alindao, Zémio, Niem-Yélowa, Koui, Bocaranga, Kémbé… et leurs populations savent quelque chose des factions Séléka et autodéfenses, car étant prises en étau et étant victimes des actes criminels et autres exactions de la part de ces damnés de la terre.

De telles attaques asymétriques de ces groupes armés contre les communautés non musulmane et musulmane ne font que compliquer davantage et rendre difficile la mission de protection des populations centrafricaines par les Casques Bleus de la Minusca. Etant donné que ces soldats onusiens ne maîtrisent pas tous les tréfonds et les recoins de nos villes de provinces. Et ceci pour leur permettre d’intervenir à temps, et d’être partout, afin de prévenir les massacres des civils et de les protéger effectivement. Que dire aussi des représailles sanglantes de ces groupes armés contre les communautés des uns et des autres ? Cela dépasse tout entendement humain.

Or, « la personne humaine est sacrée », déclarent la Bible et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (DUDH) ». En principe, « les civils ne doivent pas être la cible des forces armées régulières et voire même des groupes armés non conventionnels pendant les affrontements ». Malheureusement, tel ne semble pas être le cas en RCA. Pourquoi continuer toujours à s’en prendre aux pauvres populations civiles sans défense ? Et pour gagner quoi par la suite ? Autant d’interrogations qui devaient interpeller la conscience des factions Séléka et autodéfenses de renoncer aux tueries de leurs semblables, créatures de Dieu. Sinon, « tout se paie ici-bas », dit-on. Et après, c’est le regret. Mais à qui donc la faute ? Réfléchissons-en ensemble pour éviter que le pire n’arrive. Et ça va être déjà tard pour le réparer.

 

Le Petit YEKOA

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