CERTAINS ELEMENTS DES FACA PARTIS A LA RETRAITE, REPECHES PAR ..

Mardi 28 Fév 2017 : 09H41

CERTAINS ELEMENTS DES FACA PARTIS A LA RETRAITE, REPECHES PAR DJOTODIA ET CONFIRMES PAR SAMBA-PANZA..., VEULENT DESTABILISER LE REGIME TOUADERA

Depuis le samedi 25 février 2017, lors du grand rapport de l’Armée Nationale tenu au camp Kassaï, dans le 7ème arrondissement de la ville de Bangui, il est fait état de ce que certains officiers, sous-officiers, gradés et hommes de rang des Forces Armées Centrafricaines (FACA), qui ont été légalement admis à la retraite sous le régime du déchu président Bozizé, repêchés par Djotodia et confirmés par Samba-Panza sous la transition, veulent déstabiliser le régime Touadéra. Pour ce faire, ses derniers tiennent des réunions préparatoires nocturnes pour mettre à exécution leur plan machiavélique. Et pour cause, la hiérarchie de l’Armée Nationale leur a notifié de repartir à la retraite et de cesser le travail, la fin de ce mois de février 2017. Et tous leurs droits légaux ont été calculés pour être versés immédiatement.

Prétextant qu’ils ont été radiés illégalement des FACA, ces officiers, sous-officiers, gradés et hommes de rang, tiennent des réunions secrètes nocturnes, font des déclarations incendiaires et projettent d’organiser des manifestations pacifiques à Bangui, la capitale. Et ce, pour se faire entendre et avoir gain de cause auprès des autorités du pays. Est-ce vraiment normal de leur part ?

Pourtant, ces éléments des FACA en question, ont eu à faire leur temps, en passant quinze (15), vingt (20), voire vingt-cinq (25) ans dans l’armée nationale avant de faire valoir leur droit à la retraite. Mais sur quel texte légal et réglementaire ont-il de nouveau été incorporés dans l’Armée Nationale ? C’est la problématique de l’heure qui se pose avec plus d’acuité.

A ces éléments des FACA mal intentionnés et de mauvaise foi, ennemis de la République et du peuple centrafricain, nous leur disons que le contexte politico-sécuritaire actuel du pays ne sied pas pour faire des déclarations incendiaires et d’organiser des manifestations quelque soit leur nature. Surtout que notre Armée Nationale très tribalisée et politisée par le passé, est actuellement dans sa pleine phase de refondation, de restructuration et de redynamisation. Et ceci pour la rendre plus performante, professionnelle, pour être au service de la nation, rien que de la nation centrafricaine, après la grave crise militaro-politique sans précédent que traverse le pays, depuis le 24 mars 2013 avec la nébuleuse ex-coalition Séléka, jusqu’à ce jour. De grâce, laissez le peuple centrafricain qui a trop souffert, vivre en paix chez-lui en RCA. Une affaire à suivre de près.

 

Le Petit YEKOA

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