Articles : 01.02.2018

NOURREDINE ADAM : « LA JUSTICE EST FAITE POUR TOUT LE MONDE. MAIS JE N’IRAI PAS SEUL ». « LA PEUR DU GENDARME EST LE COMMENCEMENT DE LA SAGESSE », DIT-ON

Selon Nourredine Adam, « la justice est faite pour tout le monde. Mais je n’irai pas seul », une manière de dénoncer ceux qui ont soutenu et continuent de soutenir en cachette les groupes armés. Les chefs de guerre commencent à comprendre dorénavant que personne n’est au dessus de la loi. Et il est certes bien vrai que « la peur du gendarme est le commencement de la sagesse », comme le souligne cet adage très populaire et connu de tous.

Encore pour la seconde fois, le FPRC, par le biais de son chef Nourredine Adam, vient de lever le voile sur les manipulateurs qui instrumentalisent dans l’ombre la crise centrafricaine. Qui sont ceux qui devraient aller avec Nourredine Adam devant la justice ? Seul le FPRC peut éclairer la lanterne du peuple centrafricain à ce sujet une fois  le moment venu.

Lors de la tenue du Forum National de Bangui en mai 2015, un leader des groupes armés a affirmé, « nous ne serons pas les seuls à aller devant la justice. Il faut agrandir la prison de Ngaragba car, nous serons nombreux à y aller ». Voilà que Nourredine Adam vient d’arroser cette affirmation en disant clairement qu’il ne sera pas le seul à aller devant la justice. Autant dire que tôt ou tard, toutes les vérités seront révélées au grand jour.

« 99 jours pour le voleur, un (1) jour pour le propriétaire », dit-on. C’est ce que nous sommes entrain de constater avec la concrétisation de la Cour Pénale Spéciale. Le cas du « général Andjilo » devant la barre de la Cour criminelle, il y a de cela deux (2) semaines, en est une parfaite illustration. Le centrafricain lambda reconnaît que Rodrigue Ngaïbona, alias « général Andjilo », au cours de son procès, a refusé de citer les noms de ceux qui l’ont soutenu. Quoiqu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, les auteurs intellectuels des massacres et leurs complices seront traqués jusque dans leurs derniers lieux de retranchement.

Il est souvent dit qu’« une faute avouée est à moitié pardonnée ». Il est temps que les leaders des mouvements FPRC, MPC, UPC, 3R et bien d’autres qui continuent de semer la mort et la désolation au sein de la population déposent les armes, se repentent et demandent pardon au peuple centrafricain pour bénéficier des circonstances atténuantes devant la barre de la CPS et de la CPI.

L’ex-empereur Jean Bedel  Bokassa, après son exil  en Côte d’Ivoire puis en  France, a pris la ferme résolution de revenirse faire juger sur son propre territoire. François Bozizé et Michel Djototia pensent-ils échapper à la justice en vivant toujours en  exil ? Nous pensons que non. Le mieux serait pour eux de revenir volontairement en Centrafrique  pour être jugés par la justice de leur propre pays, que de continuer à se verser dans la manipulation des groupes armés.

L’accord de Nairobi, signé entre Bozizé et Djotodia n’a accouché que d’une souris. Après la « somalisation »  de la ville de Bangui le 26 septembre 2015 par les partisans de ceux-ci pour reprendre le pouvoir, les ailes politiques de Michel Djotodia et François Bozizé (FPRC, MPC, UPC et les Anti-Balaka, branches Mokom et Ngaïssona) s’affrontent quotidiennement. Bangassou, Pombolo, Kembé, Alindao, Mobaye, Zangba, Zémio, Ippy, Bouca, Batangafo, Kabo, Bocaranga, Koui, Ngaoundaï  et récemment Paoua, les affrontements entre les hommes de Bozizé et Djotodia sont quasi quotidiens. Et ce, malgré les multiples accords de paix et de cessation des hostilités signés çà et là par les leaders des groupes armés.

Aucune initiative des deux chefs  de guerre, Djotodia et Bozizé pour demander à leurs éléments de déposer les armes et faire la paix. L’équation du DDRR devient de plus en  plus complexe, du fait de la persistance de violences par certains groupes armés qui ne veulent entendre nullement parler de  la paix. Nourredine, Alkhatim et Abdoulaye Hissen d’un  côté, les Anti-Balaka de Mokom et Ngaïssona de l’autre, perturbent et boycottent partout où se trouvent leurs éléments tous les processus de la paix et de la réconciliation nationale.

Mais en attendant que la CPS se mette définitivement sur pied, l’étau des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se resserre autour  des criminels et drogueurs qui pensent détenir le pouvoir de la guerre.

Amedé NGUETE

 

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quartier Batambo: Une fille de 13 ans

victime d’un viol collectif

 

Une fille de treize ans a survécu à  un viol collectif ce 25 janvier. L’acte s’est produit vers 16 heures au quartier Batambo. Les malfaiteurs sont dans le viseur de la police suite à une enquête ouverte après une plainte de la mère de la survivante.

Selon les témoignages du cousin de la survivante qui a requis l’anonymat, l’acte s’est produit dans une maison proche du quartier Batambo dans le 2e Arrondissement. La fillette a été séquestrée au moment où sa mère l’a envoyée au marché Sango  « j’ai été alerté par l’une de mes cousines qui a entendu les cris et a aperçu les violeurs par la fenêtre de sa chambre qui jouxte la maison desdits violeurs. Le temps que j’arrive, les autres qui m’ont aperçu, se sont enfouis et j’ai réussi à mettre la main sur l’un d’eux qui était en pleine action. J’ai voulu l’emmener au Commissariat du 2ème Arrondissement mais ses parents se sont interposés pour l’arracher de mes mains. Ce sont les jeunes qui habitent le quartier et qui sont déjà repérés ».

Les présumés bourreaux de la survivante sont portés disparus après leur acte. Les agents de police du Commissariat du 2ème Arrondissement alertés ont fait une descente sur les lieux  pour faire le constat.

Les premiers éléments d’enquête font état d’un acte d’extrême gravité sur fond de consommation de drogue dit la mère éplorée et elle de poursuivre «ils ont drogué la fillette avant de commettre leur forfait. Pendant l’acte, ils ont endommagé l’utérus de leur victime et l’ont blessée, selon les consultations médicales. J’ai déjà obtenu le Certificat médical.  Je vais traduire les auteurs en justice car je ne voudrais pas que ce crime reste impuni. Ma fille n’a que treize ans et cette façon de la dépuceler, je ne l’admets pas.  C’est vraiment une grande blessure en moi».

Le chef du quartier Batambo a été saisi par les parents de la survivante mais le RJDH n’a pas pu le rencontrer pour enregistrer sa réaction.

Les cas de viol sexuel montent en flèche pendant ce mois de janvier plus à Bangui que dans certaines villes de province. Tel fut le cas signalé avant hier à Baboua où un garçon de quinze ans a violé sexuellement une fille de neuf ans.

RJDH

 

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LE 30EME SOMMET DE L’UNION AFRICAINE ET LA PROBLEMATIQUE D’INTERVENTIONS DES SOLDATS ONUSIENS EN AFRIQUE : CAS DE LA

RD-CONGO ET DE LA RCA

Tenu à Addis-Abeba en Ethiopie du 28 au 29 janvier dernier, le 30ème sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine (UA) a eu à se pencher sur les sujets brûlants marquant la vie du continent africain. Il s’agit entre autres, des financements de l’UA par ses propres Etats membres qui sont au nombre de cinquante sept (57); la résolution des crises au Soudan du Sud, au Mali, au Burundi, en RD-Congo, en RCA, au Niger, au Tchad et nous en passons ; et  surtout la problématique d’interventions des soldats onusiens de maintien de la paix en Afrique : cas de la Monusco en RD-Congo et de la Minusca en RCA. C’est justement ce dernier point qui nous intéresse le plus et fait ici l’objet de notre analyse.

A cet effet, le président sortant de l’UA, Alpha Condé, de la Guinée-Conakry, en emboîtant les pas à son homologue de la République Démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a craché ses quatre (04) vérités à l’ouverture officielle dudit sommet en ces termes : « Même si nous, chefs d’Etat africain soutiennent la mission des Casques Bleus en Afrique, toutefois nous déplorons l’inefficacité de leurs interventions militaires sur le terrain. Pour preuve, avec vingt mille (20.000) hommes et ayant passé vingt (20) ans en RD-Congo, la Monusco n’a pu endiguer un (01) seul groupe armé, une (01) seule rébellion pour pacifier ce pays. Il en est de même avec la Minusca en RCA depuis 2014. D’où il serait judicieux pour les Nations-Unies, l’Union Européenne… de soutenir par tous les voies et moyens des initiatives comme le G5 Sahel afin de permettre aux africains eux-mêmes de régler et de gérer leurs propres problèmes politico-sécuritaires (conflits armés et guerres civiles). Et il n’y a que de telles initiatives purement africaines qui devaient en principe être encouragées par l’ensemble de la Communauté internationale ».

Il y a lieu de souligner ici avec force qu’aujourd’hui, les missions de maintien de la paix des Casques Bleus des Nations-Unies en Afrique sont de plus en plus boudées, contestées par les peuples africains et leurs dirigeants, étant donné que les soldats onusiens n’appliquent pas comme il se doit leur mandat voté par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Et ceci pour protéger effectivement les populations civiles des exactions de tout genre de ces groupes armés. D’ailleurs, bon nombre d’entre eux sont tellement enclins dans des Violences Basées sur le Genre (VBG) et des abus sexuels, tout en entretenant des liens mafieux avec les mêmes groupes armés qu’ils sont pourtant censés les mettre hors d’état de nuire, c’est-à-dire les combattre. Incroyable, mais pourtant vrai. Et c’est ce qui ne fait que perdurer davantage les crises militaro-politiques sur une bonne partie du continent africain. Finalement, quel sens donné à la présence des soldats onusiens en Afrique ? C’est la question fondamentale de l’heure que les gens se posent à propos des missions de maintient de la paix des Nations-Unies et à son Conseil de Sécurité.

Nous précisons que l’UA est née des cendres de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 2000. Et pour son 30ème sommet de 2018, c’est le président rwandais, Paul Kagamé qui va conduire sa destinée jusqu’en décembre 2018. Nous souhaitons bon vent et bonne route à l’UA pour cette année 2018, pour que vive la coopération interafricaine !

Le Petit YEKOA

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La douane annonce un excEdent de 31 milliards de CFA contrairement A 2017

 

La douane centrafricaine se félicite de son bilan marqué par un excédent de recette fiscalo-douanière estimé à 31 milliards de CFA. C’est la substance de la conférence de presse de Fréderic Inamo, Directeur général des Douanes à l’occasion de la journée internationale de la douane le vendredi 26 janvier à Bangui.

La direction de l’administration douanière parle d’excédent dans un contexte de baisse du budget pour l’exercice 2018. Cependant, le directeur général dans son discours salue ces efforts comme la suite logique des réformes entreprises pour stimuler les recettes. « Dans l’optique d’atteindre nos objectifs au niveau de la Douane, nous avons eu à faire différents types de réformes que nous avons mises en place pour atteindre nos objectifs. Ceci dit que la prévision de la Douane est 73,993 milliards. La réalisation de cette année est de 105,389 milliards et 725,177 soit un excédent de 31,406 milliards » a-t-il déclaré.

Selon lui, le rôle de la Douane en ce 21e siècle l’oriente vers changement complexe en

 

matière de contrôle et de facilitation du commerce international afin d’améliorer les mécanismes de gestion de risques » a-t-il déclaré avant d’aborder les questions liées aux moyens de travail «Car notre souci majeur est l’informatisation du système douanier parce que nous sommes encore en arrière donc, on cherche à aller de l’avant par rapport à nos entrées. Nous avons pu payer deux bus qui vont transporter nos personnels pour les emmener au travail», a-t-il ajouté.

Un pas de plus certes mais les défis de la douane restent immenses et passent par l’informatisation des recettes mais aussi il reste la lutte contre la corruption l’un des maux qui minent cette corporation.

 

RJDH

 

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LA LIVRAISON D’ARMES ET MUNITIONS RUSSES A LA RCA ET LE REDEPLOIEMENT DES FACA FONT PEUR A NOURREDINE, DARAS, ALKHATIM, SIDIKI…

La fin des seigneurs de guerre, des hors-la-loi, des bandits de grand chemin, des criminels patentés, bref des ennemis de la République et du peuple centrafricain est proche. Leurs jours se comptent désormais au bout des doigts. A en voir de plus près, ils n’ont qu’une seule option, déposer les armes pour faire la paix, et rien d’autre encore.

En effet, depuis l’annonce de la livraison d’armes et de munitions par la Russie à la RCA pour équiper les Forces Armées Centrafricaines (FACA), les cœurs des chefs rebelles en Centrafrique tels, Nourredine Adam, Ali Daras, Mahamat Alkhatim, Sidiki, Abdoulaye Hissène, Mahamat Bahr et tant d’autres, ne cessent de battre à un rythme effréné. A cela s’ajoute le redéploiement de cinquante (50) éléments des FACA à Bozoum aux côtés des Casques Bleus de la Minusca pour sécuriser les habitants de cette localité et ses environs immédiats. Pour votre gouverne, depuis la fin décembre 2017 et le début du mois de janvier 2018, les communes à la périphérie de Bozoum étaient plongées dans un chaos indescriptible. Les affrontements qui opposent les combattants du MNLC de Bahr à ceux du mouvement Révolution-Justice (R-J) de Ningatoloum Sayo et du défunt Bélanga ont occasionné le déplacement massif des populations civiles vers la ville de Paoua. Plus de cent (100) personnes y ont trouvé la mort. Des milliers d’habitations, des greniers agricoles, des biens sont partis en fumée. Des animaux domestiques ont été emportés par ces bandits de grand chemin, ces malfrats.

Ne pouvant rester indifférent et sourd aux souffrances et aux cris de détresse, de lamentation du peuple, le gouvernement centrafricain a négocié et obtenu de la Russie de Poutine des armes et munitions pour doter les FACA. Ce qui fut fait. Au su de cette dotation, Nourredine Adam, Mahamat Alkhatim, Ali Daras, Abdoulaye Hissène, Sidiki… commencent déjà à  trembler de tous leurs membres. Des informations qui nous parviennent font état de ce que ces chefs rebelles ne sont plus dans leur peau. Ils se déplacent sans cesse de peur d’être pris dans le filet des forces de l’ordre et des Casques Bleus de la Minusca. Ils seront appelés dans les jours à venir, « Sans Domicile Fixe », c’est-à-dire SDF. C’est pour autant dire que le compte à rebours a déjà commencé pour eux. Dans certaines régions du pays, des enfants chantent en ces termes : « hé hé Nourredine, hé hé Ali Daras, hé hé Mahamat Alkhatim…, attention les FACA sont déjà opérationnelles et les armes russes sont là ». Si les petits enfants, surtout les fillettes se mettent à chanter de la sorte, cela veut dire que la fin de ces seigneurs de guerre est proche.

S’ils sont vraiment des êtres humains, nous les exhortons à abandonner l’usage des armes au profit de la paix, une paix au fond de leurs cœurs. Car rien ne sert de trembler comme s’ils ont été attaqués par une forte fièvre. En acceptant de déposer volontairement leurs armes, ils bénéficieront des circonstances atténuantes. Mais s’ils persévèrent dans l’usage de la force, ce serait peine perdue pour eux. Les Centrafricains veulent la paix, rien que la paix pour vaquer à leurs occupations quotidiennes. La crise a trop duré et le sang a trop coulé sous le pont. Les Centrafricains sont épuisés, fatigués de cette longue crise militaro-politique qu’ils n’ont jamais connue depuis que l’Oubangui-Chari est devenu la République Centrafricaine.

Nourredine Adam, Mahamat Alkhatim, Ali Daras, Sidiki, Abdoulaye Hissène, Mahamat Bahr, Maxime Mokom et leurs acolytes n’ont plus droit à l’erreur. Au lieu de trembler comme une feuille morte agitée par le vent au regard de la dotation des FACA en armes et munitions par le gouvernement russe et le début de leur redéploiement dans l’arrière, nous aimerions qu’ils se rendent soit à la Minusca soit aux forces de sécurité intérieures. Ils doivent comprendre que la force appartient à la loi et rien d’autre. S’ils persistent dans la violence, ils récolteront le fruit de la violence. Car un adage populaire dit, « qui sème le vent, récolte la tempête ».

A bon entendeur, salut !

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

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CENTRAFRIQUE : IL FAUT 100 MILLIONS DE FCFA POUR REHABILITER

LE VILLAGE OLYMPIQUE TOUNGOUFARA

 

Le village Olympique Toungoufara abandonné à lui-même, est finalement tombé en ruine et sa réhabilitation se chiffre à 100 millions de CFA selon le Secrétaire général du CNOSCA, Clément Anicet Guiama Massogo.

Construit sur financement de la Fondation Olympafrica basée à Dakar au Sénégal dans les années 2000,  le Village Olympique Toungoufara composé de 3 bâtiments administratifs, d’une salle de conférence, d’un terrain de Football et d’une aire dédiée au basket-ball et au Hand-ball est tombé en ruine. Il n’est plus que l’ombre de lui-même. Un constat qui ne laisse pas indifférents les athlètes et les amoureux du sport centrafricain. Selon le constat du RJDH, seul le terrain de football demeure quelque peu praticable.

Sœur Nicole Hio, Proviseur du lycée Privé Catholique, exprime sa désolation par rapport à la situation actuelle du Village Olympique Toungoufara. «En tout cas, c’est un sentiment de désolation qui m’anime. J’ai pris service il y a 4 mois. Le Lycée St-Kizito profite de ce terrain du Village Olympique Toungoufara pour ses activités en Education physique et sportive. C’est un patrimoine du pays et beaucoup de jeunes s’y rendent pour pratiquer le sport. Pour le moment, 4 établissements scolaires utilisent le terrain du village Olympique Toungoufara pour leurs épreuves sportives. J’espère que la présence des médias sur les lieux pourra apporter un changement », a-t-elle déclaré au RJDH.

Clément Anicet Guiama Massogo, Secrétaire Général du Comité National Olympique Sportif Centrafricain(CNOSCA) se dit conscient de la situation des infrastructures sportives de Toungoufara «le Centre Olympafrica de Toungoufara est la propriété  du Comité National Olympique Sportif Centrafricain. Nous avons bénéficié d’un financement de la Fondation Olympafrica basée à Dakar au Sénégal qui finance les Comités nationaux Olympiques pour construire ce centre qui est estimé à plus de 50 000 000 Francs CFA. Lors des multiples crises que le pays a traversées, le Centre est tombé en ruine, nous sommes conscients de la situation de décadence de ce village olympique».

La priorité du moment est la réhabilitation, estimée, selon le CNOSCA, à 100 millions de FCFA «nous avons dépêché un architecte pour l’évaluation sur le terrain. Le rapport nous demande de débourser une centaine de millions pour réhabiliter le Centre. N’ayant pas les moyens, nous sommes repartis vers la Fondation Olympafrica avec le budget de la réhabilitation, mais ils ont trouvé que c’est fastidieux. Nous avons finalement abouti à un consensus. La fondation Olympafrica s’engage à contribuer pour combler le financement que le CNOSCA se propose de rechercher auprès d’autres partenaires. Nous sommes sensibles à la détérioration du Village Olympique Toungoufara. Sa réhabilitation figure parmi les priorités du CNOSCA» a déclaré le Secrétaire général du CNOSCA.

Le Centre olympique Toungoufara est tombé en ruines dans un contexte où les autorités du pays s’emploient à redorer le blason du sport dans le pays.  

 

RJDH

 

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L'ONU VEUT SANCTIONNER LES INCITATIONS A LA HAINE EN CENTRAFRIQUE

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a maintenu mardi un embargo sur les armes visant la République centrafricaine et ajouté, comme critère pour des sanctions, l'incitation à la haine et les attaques contre les travailleurs humanitaires.

La proposition de résolution soumise par la France a été adoptée à l'unanimité. Elle doit ouvrir la voie à des sanctions ciblées contre les personnes qui tirent les ficelles du conflit religieux qui déchire la Centrafrique depuis 2013.

Depuis le renversement du président François Bozizé, une coalition musulmane, l'ex-Séléka, et des milices pro-chrétiennes qui se disent d'"autodéfense", les "Anti-Balaka" ou "anti-machettes", se livrent à une guerre sur l'ensemble du territoire pour le contrôle des ressources de l'un des pays les plus pauvres au monde.

Les incitations à la haine "sont un fléau pour la République centrafricaine et sont à l'origine de violences faisant de trop nombreuses victimes, aussi bien parmi les populations civiles que parmi les Casques bleus", a déclaré mardi devant le Conseil de sécurité l'ambassadeur français auprès de l'ONU, François Delattre.

"Il ne pourra pas y avoir de paix durable en Centrafrique si ces incitations perdurent et le Conseil de sécurité entend bien prendre ses responsabilités."

Depuis l'imposition de sanctions en 2013, onze personnes, dont l'ancien président Bozizé, ainsi que deux entités, ont été frappées d'une interdiction de voyager et/ou un gel des avoirs.

En sus des attaques contre les forces de maintien de la paix, du recrutement d'enfants soldats et de violences sexuelles, les attaques contre les travailleurs humanitaires sont désormais un motif d'imposition de sanctions, aux termes de la résolution adoptée mardi. Treize de ces travailleurs ont été tués l'an dernier dans ce pays fui par un Centrafricain sur quatre.

L'embargo sur les armes, qui court depuis 2013, a été reconduit jusqu'en 2019.

Seules des forces de sécurité du régime, au préalable approuvées par la commission onusienne des sanctions, peuvent recevoir des armes et des équipements militaires.

AFP

 

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Union Africaine : Tout savoir sur les grands chantiers EN 2018

Au dernier Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba, les Chefs d’Etat Africains ont lancé la réforme de l’institution régionale : le financement de l’organisation par les africains, le marché unique du transport aérien du continent, la résolution des conflits et la lutte contre la corruption.

Du 28 au 29 janvier, les dirigeants africains étaient réunis au siège de l’Union Africaine en Ethiopie pour impulser le développement du continent et son intégration. Pour ce 30e Sommet, « remporter la lutte contre la corruption : une voie durable pour la transformation de l’Afrique » est le thème retenu. A cette occasion, le Président nigérian Muhammadu Buhari a été désigné « champion africain pour la lutte contre la corruption » par ses pairs.

Ainsi, pour moins dépendre de l’aide des partenaires extérieurs, les Chefs d’Etat du continent ont décidé lors du 27e Sommet à Kigali de financer l’organisation régionale par le prélèvement d’une taxe de 0,2 % admissibles. Le Chef d’Etat rwandais Paul Kagamé, Président en exercice de l’UA est chargé de mener cette réforme. L’autre mesure phare dont Kagamé aura la charge est le marché unique du transport aérien africain.

Qu’est-ce que la taxe de 0,2 % admissibles?

De l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) à l’Union Africaine (UA), l’institution régionale a été toujours financée par les bailleurs extérieurs (Union Européenne, la France, les Etats Unis d’Amérique, l’ONU, …). Mais pour réduire sa dépendance, elle a pris l’initiative d’imposer à chaque membre le prélèvement d’une taxe de 0,2 % admissibles sur les produits non africains. A Addis-Abeba, « 20 pays ont accepté d’accorder 0,2% au mécanisme de financement de l’Union africaine », a indiqué panoractu.com, un site rwandais.

Cette contribution financera 100% du budget de fonctionnement, 75% du budget programme et 25% du budget des opérations d’appui à la paix de l’Union Africaine ainsi que de toute autre dépense de l’Union à définir par la Conférence.

A titre de rappel, le budget total du Conseil exécutif de l’UA pour 2017 est 782 millions de dollars… et les opérations de maintien de la paix sont financées à 75% par l’aide extérieure. Aussi, une trentaine de pays du continent ne paie pas régulièrement leur cotisation. Si la «taxe Kagamé» était adoptée par l’ensemble des Etats membres comme l’a souhaité le président sortant de l’Union africaine, Alpha Condé, celle-ci pourrait générer environ 30 millions de dollars, par an, pour le fonctionnement de l’institution.

Les ¾ des dépenses de l’UA sont financés par les bailleurs extérieurs.

Les crises sur le continent et en République Centrafricaine:

De la Libye au Mali, du Burundi à la République Démocratique du Congo (RDC) en passant par la République Centrafricaine, sans oublier la Somalie et le Soudan du Sud, la crise sur le continent interpelle l’organisation régionale. L’une des solutions proposées par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat est « d’imposer des sanctions contre ceux qui entravent les efforts de paix, sans pour autant donner d’exemples de possibles sanctions ».

Concernant la République Centrafricaine, Mr Moussa Faki Mahamat a indiqué que « tout doit être fait pour assurer l’aboutissement de l’initiative africaine pour la paix et la réconciliation, lancée sous les hospices de l’Union Africaine ».

Sur les crises qui minent le continent, l’Union africaine a prévu d’organiser deux conférences sur le Sahel et dans le bassin du lac Tchad. Le commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union Africaine (UA), Smail Chergui, a déclaré que « la conférence sur la crise dans la région du Sahel se tiendrait dans quelques semaines à Nouakchott, en Mauritanie, et serait suivie peu de temps après par une conférence sur la crise dans le bassin du lac Tchad ».

Ce Sommet a été aussi l’occasion pour les africains de dénoncer l’inefficacité de l’ONU dans la résolution des conflits sur le continent. Alpha Condé, le Président guinéen a estimé « que les Casques bleus n’ont pas eu un rôle efficient », en référence aux « plus de 20.000 Casques bleus au Congo (RDC) depuis des années » qui ne « donnent pas de résultats ».

Et le marché unique du transport aérien africain ?

Aussi à Addis-Abeba, un pas a été franchi dans l’intégration économique, notamment par le lancement du marché unique du transport aérien africain adopté depuis 1999 par la Déclaration de Yamoussoukro.

Appelé aussi Open Sky Africain, le marché unique du transport aérien est l’un des douze projets prioritaires de l’Agenda 2063. « Le projet vise à unifier le transport aérien en Afrique et à libéraliser l’aviation civile sur le continent », a commenté un expert. Sur 55 pays du continent, 23 ont déjà adhéré au marché. Un membre de la commission de l’Union Africaine a indiqué que ce marché va «  stimuler les investissements transfrontaliers dans les industries de production et de services, y compris le tourisme ». Il permettra la création de « 300.000 emplois directs supplémentaires et de deux millions d’emplois indirects », a déclaré la commissaire en charge des infrastructures et de l’énergie à la Commission, Amani Abou Zeid, dans un communiqué de presse de l’organisation.

Mais, ce grand marché en gestation ne fait pas sourire les compagnies aériennes locales qui risquent de tout perdre au détriment des compagnies non africaines. Elles craignent de perdre des bénéfices «  par le déséquilibre qui existe entre les différents marchés ». D’après un responsable de l’agence du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), les compagnies africaines assurent  moins de 3% du trafic aérien mondial bien que le continent représente plus de 17% de la population mondiale. Aussi, «  environ 70 % du ciel africain est dominé par des compagnies étrangères ».

À la dernière nouvelle, la République Centrafricaine n’a pas encore adhéré au marché unique de transport aérien Africain.

Et enfin la lutte contre la corruption :

« Chaque année, la corruption entraîne un manque à gagner de 50 milliards USD pour tous les Etats. Elle constitue un frein au développement, et une source de conflits sociaux et d’instabilité politique », a indiqué le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Tandis que, « 148 milliards de dollars sont drainés hors du continent par diverses formes de corruption, ce qui représente environ 25% du PIB moyen de l’Afrique », a rapporté la Secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe.

Comme l’indique le thème du Sommet, les chefs d’Etat se sont penchés sur la question pour l’extirper. « L’année 2018 sera celle du renforcement de l’action des Etats africains, sur la base de la Convention sur la prévention et la lutte contre la corruption, signée en 2003 », a déclaré le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

Par ces réformes institutionnelles et défis, l’Union Africaine a pris des mesures historiques dont la concrétisation incombe à l’adhésion de tous ses membres à ses projets pleins d’enjeux. Paul Kagamé, le nouveau Président en exercice de l’UA et Chef d’Etat rwandais salué par son modèle de développement a promis dans son discours d’acceptation « de faire de son mieux dans les deux rôles » de Président en exercice de l’UA et superviseur du processus de réformes de l’Union.

 

RJDH

 

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LES FACA SONT DE RETOUR

La rencontre du président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra avec les autorités russes à Sotchi, début octobre 2017, a finalement porté ses fruits. Après avoir défendu mordicus les intérêts de la RCA, la Russie, autorisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU à équiper l’armée centrafricaine en armes et munitions, a enfin acheminé dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 janvier 2018 à Bangui des fusils d’assaut, des pistolets mais aussi des lance-roquettes RPG.

En décembre dernier, après des discussions houleuses avec le Conseil de Sécurité de l’ONU, la Russie avait en effet été autorisée à donner un stock d’armement conséquent à la République Centrafricaine. Ces armes sont destinées à équiper les deux bataillons déjà formés par la Mission Européenne de Training, soit quelques 1300 hommes dont le déploiement est imminent.

Ces hommes seront déployés dans quelques semaines à l’intérieur du pays. Pour ce qui concerne la formation des militaires, le camp militaire de Béréngo est en cours de réhabilitation.

Pourquoi un tel don ?

Le communiqué sanctionnant la fin de rencontre entre le président Touadéra et les autorités russes, évoquait alors « un potentiel significatif de partenariat en matière d’exploitation des réserves minières, ainsi que de livraison d’équipements industriels russes, de matériels agricoles, et d’énergies ». Longtemps déchirée par les troubles, la RCA voit une lueur d’augure pour l’avenir. Même si jusqu’ici les groupes armés tiennent encore plusieurs localités du pays, les FACA sont néanmoins entrain d’être équipées en vue d’un redéploiement, alors que la République Centrafricaine peine à sortir du gouffre depuis le début de la crise.

Les Centrafricains se réjouissaient de cette dotation en armes et attendent impatiemment de voir leur pays totalement libéré des oppresseurs. Déjà 72 FACA sont à Paoua pour appuyer les efforts de la Minusca dans cette ville qui a connu  l’afflux des habitants des villages environnants. Cet effectif déployé patrouille la ville de synergie avec les Casques Bleus afin de prévenir d’éventuelles attaques des rebelles. La population de la ville de Paoua se dit quand même rassurée de la présence de l’armée nationale sur place.

Même si Paoua se dit rassurée, plusieurs zones du pays sont encore prises entre le marteau et l’enclume par les groupes armés: Bangassou, Kaga-Bandoro, la liste est non exhaustive. Ces déploiements doivent concerner toutes les régions du pays où les seigneurs de guerre sévissent.

Si aujourd’hui certains acceptent volontairement d’adhérer au processus DDRR, d’autres par contre préfèrent engager un bras de fer avec le gouvernement, un véritable pied de-nez. Alors, les groupes armés qui refusent d’adhérer au processus DDRR, quel sera leur sort final ? Pour ces derniers, la force en tant que telle doit être le dernier recours pour les mettre hors d’état de nuire, car «  aux grand maux, de grands remèdes ».     

 Si les FACA commencent à se déployer, l’espoir serait déjà dans le cœur du centrafricain qui attend voir son armée à l’œuvre comme un maçon au pied du mur. La Minusca n’est qu’une force d’interposition et de protection des civils. Or, la garantie de la sécurité revient aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS). 

 

Félicien NZAPAYEKE MAMADOU

 

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TOUTE L’AFRIQUE

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Guinée-Bissau:

Le président Vaz nomme un nouveau Premier ministre

 

Le président bissau-guinéen José Mario Vaz a nommé mardi soir un nouveau Premier ministre, Augusto Antonio Artur Da Silva, selon un décret présidentiel, afin de former un gouvernement chargé d'organiser des législatives dans les prochains mois.
La Guinée-Bissau, petit Etat d'Afrique de l'Ouest, traverse des turbulences politiques depuis la destitution en août 2015 par le président Vaz de son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira, chef du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et... AFP

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Tunisie:

Le président français en Tunisie pour soutenir la fragile démocratie

 

Le président français Emmanuel Macron est attendu mercredi en Tunisie pour "soutenir la transition démocratique" de ce pays fragilisé par les difficultés économiques et sociales, sept ans après sa révolution.
Le président français arrive en milieu d'après-midi à Tunis, deux semaines après une nouvelle poussée de fièvre marquée par des manifestations, dont certaines ont dégénéré en émeutes nocturnes, dans plusieurs villes tunisiennes.
Mais le président Macron place sa visite d'État, la première... AFP

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Afrique du Sud:

En Afrique du Sud, une Noire au pays des vignerons blancs

 

Depuis plus de trois siècles, la viticulture sud-africaine était le privilège d'une élite de quelques familles blanches. Mais la récente apparition d'une poignée de producteurs noirs a commencé à changer, timidement, le visage de cette industrie séculaire. Ntsiki Biyela a accédé à la célébrité en...AFP

 

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Nigeria:

L’aviation nigériane tue 35 personnes dans des bombardements, selon Amnesty International

 

Des bombardements aériens de villages par l'aviation nigériane, destinés à mettre fin à des affrontements entre cultivateurs et éleveurs, ont fait 35 morts le mois dernier, a indiqué mardi Amnesty International. Selon un nouveau rapport de l'organisation de défense des droits de l'homme, "des tirs...AFP

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Centrafrique:

Au quartier musulman de Bangui, on ne veut plus de groupe armé

 

Les rues cahoteuses du quartier musulman de Bangui, capitale de la RCA, fourmillent d'activités marchandes dans un brouhaha de pétarades et de klaxons, comme s'il s'agissait d'une journée ordinaire. Mais sous cette tranquillité de façade se cache chez les commerçants la peur de sanglantes...AFP

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Tchad:

Grève des fonctionnaires largement suivie à N'Djamena

 

L'appel des syndicats à une grève "générale illimitée" du secteur public, pour protester contre les mesures d'austérité imposées par le gouvernement du Tchad, a été largement suivi à N'Djamena mardi, a constaté un correspondant de l'AFP. La circulation était fluide mardi dans les rues de la...AFP

 

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AVIS D’APPEL A MANIFESTATION D’INTERET EOIMINUSCA14672

 

               La Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) compte lancer un appel d’offres pour la construction d’un forage profond de puits d’eau potable à Obo. en République Centrafricaine.

 

               Toutes les Compagnies spécialisées et en règle, intéressées à être invitées à l’appel d’offres y relatif sont priées de visiter son site web :

 

(1) https://www.ungm.org/Puhlic/Notice;

 

(2)Cliquer sur Publication ; (3) Achat ; (4) Imprimer et remplir le formulaire de

 

Déclaration d’Intérêt.

BESOINS SPECIFIQUES

 

- Le "FORMULAIRE DE REPONSE DU FOURNISSEUR" doit indiquer clairement le numéro d'enregistrement au portail mondial des fournisseurs des organismes des Nations Unies, "UNGM".

 

- Une copie du permis valide ou une certification délivrée par le gouvernement de la République Centrafricaine autorisant l’entreprise à exercer les activités de Forage profond de puits d’eau à Obo. en République Centrafricaine ou un document attestant que la procédure d'autorisation a été engagée.

 

- Attestation d’au moins cinq (5) années d’expérience dans le forage profond de puits d’eau en République Centrafricaine.

 

Toute manifestation d’intérêt ne répondant pas aux exigences particulières ci-dessus à la satisfaction de la MINUSCA ne sera pas prise en compte pour la sollicitation.

 

Les manifestations d’intérêt, contenant le formulaire  dûment rempli ainsi que toutes les informations et documents requis ; et libellées : « Construction de forage profond d’eau potable à Obo en République Centrafricaine » doivent être envoyées au plus tard   le   5 février 2018 comme suit :

Par service courrier ou en mains propres à l’adresse suivante :

 

Bureau des achats de la MINUSCA

Dejean, Camp des Castors, Base Logistique

PK 4, Bangui, RCA

Attn. : Chef du Service des achats

 

Par courriel à : nguessan5@un.org; ningando@un.org ;    musal@un.org

 

 

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