Tous les Info du Lundi 26/12/2016

Cm n 2372 du lun 26 decembre 2016

CEREMONIE DE FIN DE FORMATION OPERATIONNELLE DES 195 ELEMENTS DES FACA DU B.I.T.3 AU CAMP KASSAI

 

Débutée le 19 septembre 2016, quatre (4) jours après que la Mission Européenne de Training (EUTM) a pris le relai de l’EUMAM, c’était finalement le vendredi 23 décembre 2016 que la formation des 195 éléments du Bataillon d’Infanterie Territoriale (BIT 3) des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a pris fin. La cérémonie de clôture d’entraînement opérationnel de ces militaires centrafricains par l’EUTM a été présidée par le ministre de la Défense Nationale, Joseph Yakété. A ses côtés, on notait la présence du chef d’Etat-major des armées, le général Ludovic Ngaïfeï, du commandant de l’EUTM, le général Hautecloque, de l’inspecteur général des armées, le général Dolo Waya, de l’ambassadeur de France, Christian Bader, du premier conseiller à l’ambassade de Chine, de la représentante du Secrétaire général des Nations-Unies, du représentant de la CEEAC et de plusieurs personnalités tant nationales qu’internationales.

Tout a commencé par les démonstrations de tout ce que cette première compagnie du BIT3 a appris lors de cette formation d’entraînement opérationnel. Il s’agissait en premier lieu d’entraînement aux champs de tir. Quelques soldats formés sont passés tour à tour pour viser le cible qui se trouvait à quelques 80 mètres du lieu où ils se tenaient. Ensuite, toutes les personnalités invitées sont revenues au Camp Kassaï. Secundo, un autre militaire a présenté un bac à sable contenant le plan d’un quartier. L’idée de manœuvre, c’était de surprendre l’ennemi et de le détruire. Et la mission confiée aux subordonnés est de s’emparer successivement des bâtiments où sont retranchés les ennemis. La troisième démonstration sur le terrain de football du Camp Kassaï s’articulaire autour de cross combat ou combat corps à corps. La quatrième était un exercice de libération des otages. L’idée était de s’emparer des positions des ennemis et de libérer les otages. La cinquième démonstration, c’était l’exercice de contrôle des véhicules sur le check-point dans le cas du terrorisme : il s’agit ici de neutraliser le véhicule et d’y faire les fouilles. Et le dernier exercice consistait pour les soldats de passer sur des cordes. C’est tout simplement d’apprendre des gestes de réflexes. Toutes ces démonstrations ont eu lieu en présence du ministre de la Défense et de tous les invités.

Après toutes ces démonstrations, le ministre de la Défense Nationale, le chef d’Etat-major des armées et le général commandant la mission EUTM, ont animé conjointement une conférence de presse. Nous y reviendrons en détail dans notre prochaine parution.

Il est à noter que trois (3) discours ont ponctué cette cérémonie. Prenant la parole en première position, le capitaine Massé, chef de corps du BIT 3 a indiqué que les formations reçues par la première compagnie du BIT3 seront textuellement appliquées sur le terrain. Il a par ailleurs signifié que la formation s’est déroulée autour des modules suivants : exercices de reflexe des soldats, secourisme au combat, combat corps à corps, tirs …

Intervenant à son tour, le général de division commandant l’EUTM s’est dit fier de cette formation. Pour lui, les objectifs fixés pour cette formation, à savoir contrôler une zone, s’adapte à la réalité centrafricaine. Il a noté avec satisfaction l’engagement individuel et collectif et la volonté des militaires formés à reconstruire l’armée centrafricaine. Il a prodigué des conseils aux soldats formés en ces termes, « répondez aux attentes des populations quand vous serez sur le terrain. Être un soldat, c’est respecter la population, les droits de guerre et d’humanité. Entretenez vos compétences ». 

Le dernier intervenant était le général Ludovic Ngaïfeï. Dans son discours de circonstance, il a fait savoir aux militaires que l’heure n’est plus au discours mais plutôt à l’action. Il a demandé au gouvernement de tout faire pour mettre à la disposition des FACA, les moyens de formation et d’entraînement. Il a exhorté les FACA à être disciplinées et à mettre en application ce qu’elles ont appris. « Travaillez et mettez en exergue tout ce que vous avez appris. Surpassez-vous. Il faut avoir la discipline. Le mal qui gangrène l’armée nationale, c’est l’indiscipline. Personne ne peut protéger notre pays mieux que nous », a-t-il noté. A la Communauté internationale, il leur a demandé de faire confiance à notre armée.

C’était la remise de certificat de fin d’entraînement opérationnel aux 195 soldats formés du BIT 3 et des cadeaux aux méritants que la cérémonie s’est achevée aux environs de 12 heures.

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA 

 

 

L’Editorial de Julien BELA

 

Il n’y a pas table rase. On construit toujours sur ce qui existe. Suite aux élections de 2015, Touadéra a hérité d’un pays en lambeaux, dans toutes ses composantes humaine, économique, morale et intellectuelle, voire théologique et métaphysique. Le concept d’Etat n’était qu’une vue de l’esprit. C’est le néant. Philosophe des équations impossibles, Touadéra a imprimé la « Non violence » comme axe central et le « dialogue » comme thérapie de choc, le couturier raccommode avec une patience à toute épreuve les lambeaux. Les ¾ du pays sont aujourd’hui libre, notamment la ville de Bangui. En témoignent , la célébration du 1er décembre 2016 et la fête de Noël.

Le Km 5 a reconquis son statut de poumons économiques du pays. Presque toutes les boutiques sont pleines à craquer de marchandises. Le Km 5 est passé à la vitesse supérieure avec la fête de Noël. Le tonnage des jouets a battu tous les records. Au Km 5, les véhicules avaient toutes les peines du monde a se frayer un chemin. L’Avenue Koudoukou, jadis déserte, a fait son plein, un monde fou, fou, vraiment fou grouillait dans toutes les ruelles et les boutiques étaient submergées.

Du Km 5 au centre ville, de Bimbo au PK 12, de Catin à Landjia, il n’y a ni musulmans, ni chrétiens, mais des Centrafricains drapés dans une cohésion nationale impeccable. C’est un autre visage que les Centrafricains ont présenté depuis la célébration du 1er décembre 2016, fête de la proclamation de la République Centrafricaine, puis celle de Noël pour célébrer la nativité de Jésus Christ. Bangui a enfourché une communion parfaite en cette croisière du réveillon. Il ne saurait en être autrement pour le passage à 2017. Cet élan patriotique doit se propager à l’ensemble du pays. Les ¾ du pays ont tourné le dos aux armes. Malheureusement, certains compatriotes vivant sur un quart du territoire national, n’ont pas cette opportunité de savourer la paix. Bangui et en particulier le Km 5 et onze (11) préfectures, envoient un message fort aux groupes armés qui tuent, incendient des maisons et des villages : « Il n’y a plus de musulmans, plus de chrétiens, mais des Centrafricains qui explosent de vitalité, de cohésion sociale, plus que réconciliés ». La page est donc définitivement tournée pour les armes et le langage des armes. Le Km 5 était plus bondé, comme on n’a jamais vu par le passé. Et ce, depuis le 1er décembre, puis les 23 et 24 décembre 2016 à l’occasion de Noël. La balle est désormais dans le camp des groupes armés encore hésitants, d’emboîter le pas.  Qu’en sera-t-il du 1er janvier 2017 ? C’est la fête de la paix, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. L’heure est à la reconstruction et le Km 5 a donné le ton et annoncé la couleur. Les Banguissois ont spontanément tourné la page sombre du passé, afin que 2016 emporte avec elle nos tares. 2017 doit écrire une nouvelle page de notre histoire, celle de la sécurité, de la paix et de la réconciliation, mais et surtout du développement politique, économique, social, culturel, sportif, mental et intellectuel. La véritable guerre est celle d’enrayer la misère et la pauvreté qui collent à notre peau.

Le FPRC, le RPRC, l’UPC et les 3 R doivent se rendre à l’évidence qu’une guerre sans objectif, n’en est pas une. La porte du dialogue reste grandement ouverte. Les nouvelles autorités y veillent afin que les retardataires entrent dans les rangs. Les Centrafricains ont véritablement trop souffert des atrocités, des destructions, de la violence sous toutes ses formes. Le message fort du Km 5 est valable sur l’ensemble du territoire national. Examinons la mine des Centrafricains dans les zones occupées par les groupes armés. C’est la tristesse absolue, la privation totale des libertés individuelles et collectives, la peur du lendemain, incapable de profiter pleinement des réjouissances populaires à l’occasion des fêtes de fin d’année. Doit-on continuer dans cette logique ? Pendant que Bangui et onze (11) autres préfectures sont dans l’effervescence de la joie, une partie du pays est dans le noir pour rien et absolument rien au monde. Le chef de l’Etat est allé à Kaga-Bandoro à deux reprises, à Bria, pour tendre une main fraternelle à ses frères des groupes armés. Certains députés se sont donnés la peine d’aller dans leurs circonscriptions, porteurs d’un message de paix, de réconciliation nationale et de cohésion sociale à nos frères des groupes armés.

La RCA a repris sa place dans le concert des nations, avec des institutions de la République démocratiquement élues. Les Centrafricains doivent maintenant savourer le bonus de la démocratie. Bruxelles en est le canevas. Le pays est dans un état de déconfiture très avancée. Tous les secteurs sont à revoir, à reconstituer, à reconstruire, à repenser. A Bangui, les routes sont en voie d’amélioration, le pont Sapéké est en construction. La RCA attend d’être dans les prochains jours un vaste chantier multisectoriel. Aucune région ne sera à l’écart de ce nouveau départ, de cette renaissance nationale. C’est autant dire que toutes les revendications sont prises en compte dans le plan national de développement présenté à Bruxelles. La communauté internationale est omniprésente au chevet de la RCA pour l’aider à engranger les retombées financières de Bruxelles. Les investisseurs se bousculent à la porte de Bangui. Il n’y a que quelques groupes armés qui font obstacle à tous les projets de développement, y compris les projets d’urgence dans le Nord-est du pays. Tous les regards sont désormais braqués sur les groupes armés pour un sursaut patriotique. 2017 ne doit plus enregistrer des détonations d’armes. C’est l’année de la relance de l’ensemble de la machine productive pour changer un tant soit peu, les conditions de vie de tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Le Km 5 est en marche et rien ne pourra l’arrêter.

Joyeux Noël à tous les Centrafricains, bonne année 2017, année de la paix, de la concorde nationale et du Développement Durable d’ici 2030.                                   Julien BELA

 

 

 

 

 

 

COUP D’ŒIL SUR LE 1ER DECEMBRE, NOEL : NI MUSULMAN, NI CHRETIEN, MAIS UNE EXPLOSION DE JOIE, DE VITALITE ET DE DYNAMISME DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

 

Il n’y a pas table rase. On construit toujours sur ce qui existe. Suite aux élections de 2015, Touadéra a hérité d’un pays en lambeaux, dans toutes ses composantes humaine, économique, morale et intellectuelle, voire théologique et métaphysique. Le concept d’Etat n’était qu’une vue de l’esprit. C’est le néant. Philosophe des équations impossibles, Touadéra a imprimé la « Non violence » comme axe central et le « dialogue » comme thérapie de choc, le couturier raccommode avec une patience à toute épreuve les lambeaux. Les ¾ du pays sont aujourd’hui libre, notamment la ville de Bangui. En témoignent , la célébration du 1er décembre 2016 et la fête de Noël.

Le Km 5 a reconquis son statut de poumons économiques du pays. Presque toutes les boutiques sont pleines à craquer de marchandises. Le Km 5 est passé à la vitesse supérieure avec la fête de Noël. Le tonnage des jouets a battu tous les records. Au Km 5, les véhicules avaient toutes les peines du monde a se frayer un chemin. L’Avenue Koudoukou, jadis déserte, a fait son plein, un monde fou, fou, vraiment fou grouillait dans toutes les ruelles et les boutiques étaient submergées.

Du Km 5 au centre ville, de Bimbo au PK 12, de Catin à Landjia, il n’y a ni musulmans, ni chrétiens, mais des Centrafricains drapés dans une cohésion nationale impeccable. C’est un autre visage que les Centrafricains ont présenté depuis la célébration du 1er décembre 2016, fête de la proclamation de la République Centrafricaine, puis celle de Noël pour célébrer la nativité de Jésus Christ. Bangui a enfourché une communion parfaite en cette croisière du réveillon. Il ne saurait en être autrement pour le passage à 2017. Cet élan patriotique doit se propager à l’ensemble du pays. Les ¾ du pays ont tourné le dos aux armes. Malheureusement, certains compatriotes vivant sur un quart du territoire national, n’ont pas cette opportunité de savourer la paix. Bangui et en particulier le Km 5 et onze (11) préfectures, envoient un message fort aux groupes armés qui tuent, incendient des maisons et des villages : « Il n’y a plus de musulmans, plus de chrétiens, mais des Centrafricains qui explosent de vitalité, de cohésion sociale, plus que réconciliés ». La page est donc définitivement tournée pour les armes et le langage des armes. Le Km 5 était plus bondé, comme on n’a jamais vu par le passé. Et ce, depuis le 1er décembre, puis les 23 et 24 décembre 2016 à l’occasion de Noël. La balle est désormais dans le camp des groupes armés encore hésitants, d’emboîter le pas.  Qu’en sera-t-il du 1er janvier 2017 ? C’est la fête de la paix, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. L’heure est à la reconstruction et le Km 5 a donné le ton et annoncé la couleur. Les Banguissois ont spontanément tourné la page sombre du passé, afin que 2016 emporte avec elle nos tares. 2017 doit écrire une nouvelle page de notre histoire, celle de la sécurité, de la paix et de la réconciliation, mais et surtout du développement politique, économique, social, culturel, sportif, mental et intellectuel. La véritable guerre est celle d’enrayer la misère et la pauvreté qui collent à notre peau.

Le FPRC, le RPRC, l’UPC et les 3 R doivent se rendre à l’évidence qu’une guerre sans objectif, n’en est pas une. La porte du dialogue reste grandement ouverte. Les nouvelles autorités y veillent afin que les retardataires entrent dans les rangs. Les Centrafricains ont véritablement trop souffert des atrocités, des destructions, de la violence sous toutes ses formes. Le message fort du Km 5 est valable sur l’ensemble du territoire national. Examinons la mine des Centrafricains dans les zones occupées par les groupes armés. C’est la tristesse absolue, la privation totale des libertés individuelles et collectives, la peur du lendemain, incapable de profiter pleinement des réjouissances populaires à l’occasion des fêtes de fin d’année. Doit-on continuer dans cette logique ? Pendant que Bangui et onze (11) autres préfectures sont dans l’effervescence de la joie, une partie du pays est dans le noir pour rien et absolument rien au monde. Le chef de l’Etat est allé à Kaga-Bandoro à deux reprises, à Bria, pour tendre une main fraternelle à ses frères des groupes armés. Certains députés se sont donnés la peine d’aller dans leurs circonscriptions, porteurs d’un message de paix, de réconciliation nationale et de cohésion sociale à nos frères des groupes armés.

La RCA a repris sa place dans le concert des nations, avec des institutions de la République démocratiquement élues. Les Centrafricains doivent maintenant savourer le bonus de la démocratie. Bruxelles en est le canevas. Le pays est dans un état de déconfiture très avancée. Tous les secteurs sont à revoir, à reconstituer, à reconstruire, à repenser. A Bangui, les routes sont en voie d’amélioration, le pont Sapéké est en construction. La RCA attend d’être dans les prochains jours un vaste chantier multisectoriel. Aucune région ne sera à l’écart de ce nouveau départ, de cette renaissance nationale. C’est autant dire que toutes les revendications sont prises en compte dans le plan national de développement présenté à Bruxelles. La communauté internationale est omniprésente au chevet de la RCA pour l’aider à engranger les retombées financières de Bruxelles. Les investisseurs se bousculent à la porte de Bangui. Il n’y a que quelques groupes armés qui font obstacle à tous les projets de développement, y compris les projets d’urgence dans le Nord-est du pays. Tous les regards sont désormais braqués sur les groupes armés pour un sursaut patriotique. 2017 ne doit plus enregistrer des détonations d’armes. C’est l’année de la relance de l’ensemble de la machine productive pour changer un tant soit peu, les conditions de vie de tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Le Km 5 est en marche et rien ne pourra l’arrêter.

Joyeux Noël à tous les Centrafricains, bonne année 2017, année de la paix, de la concorde nationale et du Développement Durable d’ici 2030.                                   Julien BELA

 

 

 

 

 

 

LE COMITE NATIONAL DE PILOTAGE DE L’ITIE-RCA A TENU

SA 1ERE SESSION ORDINAIRE CE VENDREDI 26 DECEMBRE 2016

 

Devant les représentants des ambassadeurs et organismes internationaux accrédités en RCA, des représentants des organisations de la société civile ainsi que du secteur minier, des corps constitués de l’Etat, le premier ministre centrafricain, Mathieu-Simplice Sarandji, a procédé ce vendredi 23 décembre 2016 de 10 heures à 13 heures aux travaux de la première session ordinaire de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-RCA), à l’hôtel Ledger Plaza à Bangui.

Selon le Premier ministre Mathieu-Simplice Sarandji, ancien président du Comité National de Pilotage de l’ITIE-RCA, il s’agira de faire l’état de la mise en œuvre de l’ITIE qui est un processus international qui demande au gouvernement des pays producteurs de pétroles, du gaz et des mines, de publier dans les rapports indépendants toutes les recettes de l’Etat et les paiements générés par l’exploitation pétrolière, gazière et minière. Au sommet mondial sur le développement durable qui s’est tenu en Afrique du Sud en 2002, le Premier ministre Tony Blaire avait lancé l’ITIE. Il s’agit d’un exercice de réconciliation des données de s’assurer de tout ce qui est versé dans la caisse de l’Etat. Elle a été créée pour accroître la transparence dans le secteur des industries extractives, surtout  que l’opacité et la corruption qui entourent le secteur minier soient réduites, et que les citoyens et les instances nationales et internationales aient le moyen de demander des comptes au gouvernement. C’est un exercice qui permet de crédibiliser le gouvernement aux yeux de la Communauté internationale pour sa volonté de lutter contre la corruption.

Pour intégrer la communauté de l’ITIE, un pays doit passer par deux (2) Statuts. Le Statut de pays candidat et le Statut conforme. Ainsi, le 21 novembre 2008, la RCA a été déclaré pays candidat, après avoir envoyé une lettre à l’intention de la Banque Mondiale et au Secrétaire international de l’ITIE, en s’engageant à respecter les principes et les critères de l’ITIE. Après avoir reçu la déclaration solennelle du Président de la République qui a engagé le gouvernement à travailler avec les opérateurs du secteur minier et les acteurs de la société civile, et après avoir créé le processus institutionnel de suivi de mise en œuvre de l’ITIE par un décret en adoptant un plan budgétisé allant de la période de 2008-2010, la RCA a été déclarée pays conforme, le 1er mars 2011. Les principales réalisations de l’ITIE-RCA ont été, la création des Comités préfectoraux dans toutes les préfectures avec pour mission principale de prendre le relais pour le suivi, le renforcement de capacités des parties prenantes au processus de la signature d’une charte d’entente entre le gouvernement, les opérateurs du secteur minier et les acteurs de la société civile en mars 2010, l’organisation de la première conférence sous régionale en mars 2012 …

La RCA a été suspendue des instances internationales de l’ITIE après le changement du 24 mars 2013 où l’ordre constitutionnel a été remis en cause. Par la suite, des démarches ont été entreprises pour la levée de cette sanction avec les autorités de la transition. Après le retour à l’ordre constitutionnel le 30 mars 2016, une première session a été organisée et présidée par le premier ministre, remettant les structures de l’ITIE-RCA en place.

Après l’intervention du Premier ministre, les membres du Comité National de pilotage de l’ITIE-RCA se sont présentés à tour de rôle. Une occasion qui a permis au ministre secrétaire permanent de présenter le plan d’action de l’ITIE-RCA qui a fait l’objet d’un échange entre les deux (2) parties, permettant de faire des proposition et d’améliorer la qualité du plan d’action établi. C’était après avoir adopté le plan et procédé à l’exposition des motifs relatifs à la mise en œuvre du comité National de Pilotage de l’ITIE-RCA que les travaux de la première session ordinaire étaient clos sur un mot de remerciement du premier ministre, chef du gouvernement.

 

Bénistant MBALLA

 

 

  DIAGNOSTIC DE L’ENERCA PAR LE MINISTRE MBOLI-FATRANE

ET LE DIRECTEUR GENERAL BENDIMA

 

L’Etat d’avancement des travaux de réhabilitation de Boali 1 et la centrale thermique de Bangui, a fait l’objet d’une conférence de presse, co-animée par le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mboli Fatrane et le Directeur Général (DG) par intérim, Thierry-Patient Béndima. Cette conférence de presse s’est déroulée dans la salle de conférence de la direction générale de l’ENERCA, ce jeudi 22 décembre 2016, aux environs de 14 heures. Plusieurs hauts cadres de cette société d’Etat y ont pris part.

Dans son propos liminaire, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mboli Fatrane a annoncé une série d’actions qui sont déjà mises en œuvres au sein de l’ENERCA, à savoir la réhabilitation de Boali 1 dont les travaux sont à 95 % et celle de la centrale thermique de Bangui qui se situe aujourd’hui à 98 % de sa réalisation ; le renforcement des alternateurs ; le financement par la Banque Mondiale de certains travaux ; le remplacement des turbines. Mboli Fatrane s’est dit satisfait du travail qui consiste à réhabiliter Boali 1 et la centrale thermique de Bangui. Ensuite, il s’est appesanti sur les fonds consentis par les partenaires au développement qui n’ont hésité un seul instant à répondre à l’appel. Nous citons entre autres, l’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque Mondiale qui assistent l’Enerca depuis 2008 et 2009 car elles ont pu identifier une série d’actions à mettre en exécution, notamment dans le domaine des installations de cette société qui datent des années 1965. Toutes ces actions, selon le ministre, consistent à pallier aux questions récurrentes de délestages dans la ville de Bangui. Il n’a pas manqué aussi de louer et de saluer les efforts de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui a accordé un financement d’environ deux milliards cinq cent millions de francs CFA (2.500.000.000 FCFA) à l’Enerca. L’Etat centrafricain a contribué également à hauteur 600.000.000 FCFA dans l’achat de carburant pour faire tourner la centrale thermique de Bangui. Tous ces financements, d’après le ministre, doivent permettre à l’Enerca de réduire sa charge d’exploitation.

Mboli Fatrane a fait aussi clairement savoir que le gouvernement déploie des efforts considérables pour l’électrification du pays. « Conformément aux objectifs du président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin Archange Touadéra, le gouvernement que dirige le premier ministre, Mathieu Simplice Sarandji, travaille d’arrache pied pour mettre en œuvre les anciens et nouveaux projets qui sont le champ solaire, le dédoublement de Boali 2, l’étude de faisabilité… et l’électrification très prochaine de la ville de Béloko à partir du Cameroun », a-t-il indiqué. S’agissant de la facture prépayée, le ministre a affirmé que c’est un processus irréversible. Il a terminé ses propos en remerciant la BAD, la BM et l’AFD qui ne ménagent aucun effort pour le développement de l’Enerca.

Abordant les questions des professionnels de média, Mboli Fatrane de dire, « Nous sommes en pleine renégociation avec les Chinois pour la reprise des activités de Boali 3 qui étaient presque à son terme (95 % de sa réalisation) et qui se retrouvent aujourd’hui à 10 %. Il y a aussi le projet de Lobaye. Tous ces projets se font en commun accord. Ce n’est pas en un laps de temps que toute la RCA sera électrifiée. La solution durable aux problèmes d’électricité en RCA, reste et demeure l’hydro-électricité et l’énergie solaire. Pour le développement de l’Enerca, chacun doit s’assumer, c’est-à-dire payer ses factures d’électricité car beaucoup de personnalités ne paient pas leurs factures. Une autre chose, il faut restructurer le fonctionnement de l’Enerca et intégrer la question d’électrification rurale ».

Le ministre Mboli Fatrane a évoqué aussi l’épineuse question de fraude et de vandalisme dont souffre l’Enerca. « Le gouvernement a initié une loi anti-fraude en 2012 – 2013. Une loi est en cours d’adoption à l’Assemblée Nationale pour punir tous ceux qui vandalisent les installations de l’Etat et font des fraudes. Le gouvernement y veille et n’abandonne pas l’Enerca », a-t-il noté. « Dans les cinq (5) années à venir, il y aura un léger pour les Centrafricains dans le domaine d’électricité », a conclu le ministre Mboli Fatrane.

Quant au DG par intérim, Thierry-Patient Béndima, il a indiqué que ses priorités s’articulent autour des stratégies de relance et de lutte contre le vandalisme et la fraude. « Le délestage intervient souvent parce que, ce que nous produisons, ne permet pas de répondre aux besoins de la population. Les travaux en cours visent à renforcer les capacités existantes. Ils nous permettent de garantir les huit (8) heures de distribution. Les employés de l’Enerca qui ne respectent pas les dispositions, seront sanctionnés aussi », a-t-il souligné. Il a aussi rappelé la mission de l’Enerca tout en demandant à la population de sécuriser ses installations. « La mission de l’Enerca est de produire et de  distribuer l’électricité. Il est du devoir de tout un chacun de nous de sécuriser, protéger les installations de cette société d’Etat », a fait savoir le DG Béndima.

Il est à noter que cette conférence de presse a eu lieu quelques jours avant la cérémonie de fin des travaux de réhabilitation de Boali 1 et de la centrale thermique de Bangui.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

SOMMET EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ETAT D’AFRIQUE CENTRALE SUR LA SITUATION

ECONOMIQUE ET MONETAIRE DANS LA  ZONE CEMAC

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COMMUNIQUÉ FINAL

YAOUNDE, 23 DECEMBRE 2016

 

A l’invitation de Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, un Sommet Extraordinaire des Chefs d'Etat d'Afrique Centrale s'est tenu à Yaoundé le 23 décembre 2016 au Palais de l'Unité.

Cette rencontre avait pour objectif d'examiner la situation économique et monétaire dans la zone CEMAC et d'adopter des mesures appropriées visant à juguler les effets néfastes du double choc pétrolier et sécuritaire, sur les économies de la sous-région.

 

Ont pris part à cette rencontre :

- Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun ;

- Son Excellence Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine;

- Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo;

- Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise;

- Son Excellence OBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale;

- Son Excellence Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad.

 

Ont également assisté aux travaux:

- Madame Christine LAGARDE, Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI) ;

- Monsieur Michel SAPIN, Ministre de l'Economie et des Finances de la République Française;

- Monsieur Pierre MOUSSA, Président de la Commission de la CEMAC ;

Monsieur Lucas ABAGA NCHAMA, Gouverneur de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC).

 

Abordant les points inscrits à l'ordre du jour, les Chefs d'Etat ont tout d'abord suivi la Communication spéciale de la Directrice Générale du Fonds Monétaire International. Ils ont ensuite écouté l'intervention du Ministre français de l'Economie et des Finances, puis pris connaissance du Rapport de la Réunion des Ministres des Finances et de l'Economie de la CEMAC, tenue à Yaoundé le 22 décembre 2016.

A la suite de ces exposés, les Chefs d'Etat ont procédé à un échange de vues sur les diverses questions évoquées, et notamment sur l'ampleur des conséquences de la baisse des cours du pétrole sur les économies de la Sous-région, la gestion financière et monétaire de la CEMAC, les mesures à adopter pour sortir de cette conjoncture économique difficile.

Au terme des échanges, les Chefs d'Etat ont:

1. Relevé d'emblée que le renforcement de la stabilité macroéconomique ne nécessite pas un réajustement de la parité monétaire actuelle, mais plutôt des efforts d'ajustement sur les plans intérieur et extérieur, assortis de réformes structurelles adéquates.

2. Décidé d'adopter des mesures pertinentes destinées à inverser  durablement les tendances négatives de l'économie de la sous-région, combinant une politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale renforcée.

3. Réaffirmé leur vision commune de faire de la zone CEMAC un espace émergent dans un avenir proche, par la réalisation judicieuse des infrastructures nécessaires à la promotion d'un développement durable et inclusif au bénéfice de leurs populations.

4. Réitéré leur attachement indéfectible à la solidarité communautaire face aux chocs économiques et sécuritaires actuels et futurs.

5. Décidé, en matière de politique monétaire du gel des plafonds des avances statutaires de la BEAC au niveau fixé sur la base des recettes budgétaires de l'exercice 2014.

6. Prescrit le renforcement de la stabilité financière de la zone CEMAC par une surveillance accrue du système bancaire et une utilisation optimale des instruments de politique monétaire.

7. Engagé la BEAC à proposer à brève échéance, en faveur des Etats, des mesures visant à promouvoir la migration progressive vers le financement par les Marchés de capitaux, en substitution des financements directs de la Banque Centrale.

8. Renouvelé leur engagement à poursuivre vigoureusement, au niveau de chaque pays, les ajustements budgétaires nécessaires à un rééquilibrage maitrisé, judicieux et progressif de leurs finances publiques.

9. Convenu de l'impérieuse nécessité de conduire des politiques budgétaires ciblées en matière de dépenses publiques afin de préserver les acquis sociaux dans un contexte d'extrême fragilité économique et financière.

10. Décidé de s'engager à un redressement graduel du solde budgétaire des Etats et convenu de ramener dans un délai de moins de 05 ans le solde budgétaire en dessous de 3%.

Il. Souligné l'importance de maintenir un endettement viable et soutenable, en privilégiant les financements concessionnels et en favorisant les partenariats public-privé pour la réalisation des programmes d'infrastructures.

12. Salué les conseils avisés et l'assistance technique des partenaires au développement.13. Décidé d'ouvrir et de conclure à brève échéance, des négociations bilatérales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts d'ajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider à mettre en place \es conditions d'une relance vertueuse et durable de leurs économies.

14. Sollicité en faveur de chaque pays, des mesures de renforcement d'une coopération internationale plus souple et flexible.

15. Convenu, en raison du caractère exogène des chocs économiques subis, d’avoir amplement recours à tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux en vu d’obtenir un large accès aux financements concessionnels et non concessionnels au renforcement de la balance des paiements et à la poursuite des projets de développement prioritaires.

16. Décidé d'accélérer résolument la finalisation de la libre circulation des personnes et des biens, et la réalisation rapide des projets intégrateurs en préservant la sécurité.

17. Renouvelé leur engagement commun, ainsi que leur détermination à améliorer substantiellement le climat des affaires en zone CEMAC, afin de promouvoir de manière vigoureuse l'activité économique créatrice de richesses, et mobiliser de façon optimale les recettes fiscales internes.

18. Engagé leurs pays respectifs à renforcer la coopération fiscale internationale, afin de lutter contre la fraude, l'évasion et l'optimisation fiscales qui les privent d'importantes ressources.

19. Prescrit l'intensification des mesures et des actions en faveur de la diversification de leurs économies pour les rendre moins vulnérables aux chocs exogènes, et plus compétitives face à la libéralisation des échanges commerciaux dans un monde de plus en plus ouvert.

20. Confié au Programme des Réformes Economiques et Financières de la CEMAC la charge d'assurer le suivi des mesures prises et de rendre compte régulièrement de leur exécution.

21. Prescrit la tenue régulière à l'échelle ministérielle des rencontres de suivi-évaluation des mesures de redressement et de leurs effets sur la situation économique, financière et monétaire des pays de la CEMAC.

Au terme des travaux ayant sanctionné le Sommet Extraordinaire, les Chefs d'Etat ont salué la participation à ce Sommet des invités spéciaux: Madame Christine LAGARDE, Directrice Générale du FMI; Monsieur Michel SAPIN, Ministre de l'Economie et des Finances de la République Française; Monsieur Pierre MOUSSA, Président de la Commission de la

CEMAC; Monsieur Lucas ABAGA NCHAMA, Gouverneur de la BEAC. Ils ont exprimé leur profonde appréciation à l'endroit de Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, pour l'initiative et l'organisation réussie du présent Sommet. Les travaux du Sommet Extraordinaire des Chefs d'Etat d'Afrique Centrale sur la situation économique et monétaire dans la zone CEMAC, se sont déroulés dans une atmosphère de sérénité, de compréhension réciproque et d'entente cordiale.

Fait à Yaoundé, le 23 décembre 2016.

Ont signé:

 

 

 

UNION EUROPEENNE

 

DELEGATION EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’Union européenne renforce son engagement auprès de

la République centrafricaine

 

L’Union Européenne (UE) vient de verser 4,5 millions d’euros au trésor centrafricain, soit plus de 2,9 milliards de FCFA, représentant la dernière tranche de son appui budgétaire 2015-2016 d’un montant total de 38,75 millions d'euros (25,4 milliards de FCFA). Ce financement est octroyé dans le cadre du Programme d'appui à la consolidation de l’Etat centrafricain et porte le total de l'aide budgétaire de l'UE à 68,75 millions d'euros (45 milliards de FCFA) depuis 2014.

 

« L’UE mène ce dialogue étroit avec les autorités centrafricaines pour partager et soutenir leur politique de développement et leurs efforts en faveur de la stabilité macroéconomique et de la réforme de la gestion des finances publiques. Nous encourageons et appuyons les autorités dans leurs engagements de transparence et de redevabilité liées à la restauration de l'autorité de l’Etat » souligne Jean-Pierre Reymondet-Commoy, Ambassadeur de l’Union européenne en République centrafricaine.

 

Le soutien de l’Union européenne est avant tout au service du peuple centrafricain, il vise à accroître les capacités financières du gouvernement à restaurer la paix et la sécurité, à restaurer la stabilité macroéconomique, et à rétablir les conditions du développement et de la gouvernance démocratique. L’Union européenne a notamment contribué au paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat, renforçant ainsi la paix sociale et contribuant à la reconstruction et au redéploiement de l'administration publique.

 

Un appui institutionnel de 5 millions d’euros (3,2 milliards de FCFA) vient également accompagner cet aide budgétaire afin d'assister le gouvernement dans la mise en place des réformes des finances publiques.

 

La délégation de l’Union européenne en République centrafricaine finalise actuellement un nouveau Programme d'appui à la consolidation de l'Etat centrafricain pour la période 2017-2019.

 

Pour en savoir plus

 

Délégation de l’Union européenne en République centrafricaine:

« http://eeas.europa.eu/deleqations/central africa/index fr.htm

 

 

 

 

DECLARION D’EXPRESSION D’INTERET (D.E.I)

 

Date de la DEI : 16 Décembre 2016                           Date de clôture de la DEI :

                                                                              Le 6 Janvier 2017 à 16h

                                                                              (GMT + 1), Heure locale Bangui, RCA

 

N°. De la DE.I : EOIMINUSCA13327

 

Dans le cadre de son mandat pour la stabilisation en République Centrafricaine,

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies, MINUSCA recherche une société pour la Fourniture des Services d'expédition de fret (aériens et maritimes) de conteneurs SOC ou de cargaisons provenant de divers FCA endroits à la porte DAP MINUSCA et / ou de l'aéroport international DAT M’poko, Bangui, République centrafricaine (RCA) Y compris les services de dédouanement (Incoterms 2010).

Les emplacements de la FCA sont les suivants : différents ports en Chine, en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne et dans d'autres ports internationaux.

 

Le cas échéant, seuls les vendeurs valablement enregistrés avec UNGM seront attribués l'offre. Les vendeurs qui ne sont pas inscrits sur UNGM devraient être valablement enregistrés au moment de l'attribution au niveau pertinent de l'inscription.

 

La MINUSCA invite par la présente toute société correspondante au profil ci-dessus et en règle, à s'enregistrer sur le site du « Marché Global des Nations Unies » (www.ungm.org.) et à soumettre sa déclaration d'intérêt à être invité à l'adresse suivante :

 

Bureau des achats de la MINUSCA

Dejean, Camp des Castors, Base Logistique

PK 4, Bangui, RCA

 Attn. : Chef du Service des achats

Provision of Freight Forwarding Services from Different FCA Locations to Door DAP MINUSCA, Bangui, the Central African Republic (CAR) Including Customs Clearance Services- (Incoterms 2010)

 

Les déclarations d'intérêt peuvent être soumises par email: minusca-procurement@un.org

attiehe@un.org;

 

Les déclarations d'intérêt doivent être soumises par le moyen du formulaire de réponse de fournisseurs.

 

Au plus tard le Lundi 6 Janvier 2017 à 16 heures

 

Vous êtes priés de passer retirer le formulaire y relatif à la Base Logistique de la MINUSCA avant la date de clôture du présent appel à manifestation d'intérêt.

 

Date de la DEI : 16 Décembre 2016/Date de clôture le DEI : le 6 Janvier 2017

 

 

 

 

DECLARATION D’EXPRESSION D’INTERET (D.E.I.)

 

Date de la DEI : 19 Décembre 2016                                    Date de clôture de la DEI :

                                                           Le 6 Janvier 2017 à 16h

                                                           (GMT + 1), Heure locale Bangui, RCA

 

 

AT. De la DE.I : EOIMINUSCA

 

Dans le cadre de son mandat pour la stabilisation en République Centrafricaine, La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies, MINUSCA recherche une société pour la Fourniture de machines pour la production de blocs autobloquants jusqu'au porte DAP MINUSCA, Bangui, République centrafricaine (RCA). Le fournisseur devra fournir épreuve d'autorisation a' la vente de ces machines et la capacité de fournir des pièces détachées et faire la formation sur le lieu d'installation de la machine.

 

Le cas échéant, seuls les vendeurs valablement enregistrés avec UNGM seront attribués l'offre. Les vendeurs qui ne sont pas inscrits sur UNGM devraient être valablement enregistrés au moment de l'attribution au niveau pertinent de l'inscription.

 

La MINUSCA invite par la présente toute société correspondante au profil ci-dessus et en règle, à s'enregistrer sur le site du « Marché Global des Nations Unies » (www.ungm.org.) et à soumettre sa déclaration d'intérêt à être invité à l'adresse suivante :

 

Bureau des achats de la MINUSCA

Dejean, Camp des Castors, Base Logistique

PK 4, Bangui, RCA

Attn. : Chef du Service des achats

Fourniture de machines pour la production de blocs autobloquants

Les déclarations d'intérêt peuvent être soumises par email: minusca-procurement@un.org

nguessan5@un.org;

 

Les déclarations d'intérêt doivent être soumises par le moyen du formulaire de réponse de fournisseurs.

 

Au plus tard le Lundi 6 Janvier 2017 à 16 heures

 

Vous êtes priés de passer retirer le formulaire y relatif à la Base Logistique de la MINUSCA avant la date de clôture du présent appel à manifestation d'intérêt.  

 

Date de la DEI : 19 Décembre 2016/Date de clôture de DEI le 6 Janvier 2017

 

 

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