Toutes les infos du Vendredi 24 Août 2018

 

Cm n 2781 du ve 24 aout 2019

 

JEAN YVES LE DRIAN VEUT BANNIR LA DEMOCRATIE, L’AMBASSADE DE FRANCE VEUT ETRANGLER LA PRESSE EN RCA

 

Pour Jean Yves Le Drian, ministre français des Affaires Etrangères et de l’Europe, « le régime Touadéra doit être banni quelle que soit sa nature ». A Bangui, c’est l’Ambassade de France qui veut étrangler la liberté de la presse. RFI, France 24 et AFP ont le droit de faire tout ce que bon leur semble, parce que les Français sont la race supérieure et le Centrafricain de sales nègres qui doivent tout avaler tout supporter, tout endurer, subir l’humiliation de la race supérieure. Les journaux centrafricains doivent être écrasées, terrorisés, intimidés, dans leur propre pays. Le ministre centrafricain des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger s’est prêté à ce jeu. Charles Armel Doubane n’a jamais interpellé RFI, France 24 et AFP, après une interview de « Force » au Km 5 et un reportage de France 24 à Ndélé. Un intellectuel au 21ème siècle peut-il développer encore le complexe de supériorité du blanc français, alors qu’il est ministre de la République ? Un « vendu » pour reprendre une expression de l’ONG ANA et la Voix de l’Afrique. ,,,,

Charles Armel Doubane a revendiqué haut et fort l’embargo sur la RCA. Il est aujourd’hui incapable de demander la levée de l’embargo, bien que valet des Français en puissance en RCA. La misère, le chômage des jeunes, la souffrance des Centrafricains n’émeuvent nullement, un ancien candidat très malheureux à la présidentielle. Les exemples sont aussi nombreux que le sable de la mer, où la France vous manipule, vous presse comme du citron et vous jette à la poubelle. Aucun Centrafricain ayant trahi son pays, vendu la mèche à la France, n’est riche, n’est milliardaire, ni ne dispose de gratte-ciel. Juste un petit visa long séjour en France et c’est tout. Personne n’est devenue riche par la traîtrise depuis la colonisation et l’indépendance théorique de la RCA.

L’ex-empereur Bokassa, à un moment donné de l’histoire de la RCA, en avait mare des Français et commençait à leur fracasser le crâne avec sa « canne de justice ». Il a même demandé à la population de molester sauvagement tout Français qu’il rencontre sur son chemin. Feu président David Dacko s’était détourné en 1960 de la duperie et de la duplicité, voire l‘hypocrisie de la France, pour coopérer avec l’Etat d’Israël et la Chine populaire. La RCA était prospère avec l’autosuffisance alimentaire très excédentaire. La RCA était le premier pays exportateur des produits agricoles en Afrique : coton, café, légumes, tomate, poulet de chair, pondeuses, porcs, moutons, cabris, les vaches Baoulés. La France a trompé insidieusement Bokassa pour prendre le pouvoir, et la suite, c’est la mort lente depuis 1979 à ce jour. Les Centrafricains intelligents, visionnaires, clairvoyants et patriotes ne doivent pas accéder au pouvoir dans leur pays. Malgré des élections, la France intervient au terminus pour désigner son « doungourou ». Comme l’ont si bien dit Jean Yves Le Drian et Laurent Fabius, « l’intérêt de la France d’abord, celui de la RCA après », sur le territoire centrafricain, indépendant et souverain. Et le ministre Charles Armel Doubane prend fait et cause pour la France avec une telle assertion. Le Chef de l’Exécutif américain, Donald Trump, ne disait-il pas à la tribune des Nations Unies que « chaque dirigeant (Chef d’Etat) défend l’intérêt de son pays ? » Avec un ministre comme Doubane, qui va défendre l’intérêt de la RCA ?

La communauté internationale a toujours dit qu’ « il revient aux Centrafricains de s’entendre pour régler leur crise ? » Personne ne viendra nous imposer la paix. Peut-on être au service des bourreaux du peuple centrafricain que le monde entier dénonce avec force ? 1.800 ONG à travers le monde volent au secours de la RCA réduite à l’esclavage par la France. Touadéra a nommé des loups sous la peau de l’agneau dans son gouvernement. Ces loups saccagent aujourd’hui la bergerie. L’Ambassade de France demande à un ministre de la République de guillotiner un journaliste et il s’exécute, heureux comme un furoncle, de faire la volonté de son maître. Doubane s’est heurté au « mur de Berlin », constitué par des patriotes convaincus, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. C’est une honte pour un candidat à la présidentielle et ministre de la République, il faut démissionner. La Bible dit, « donne à manger à ton ennemi, c’est un charbon ardent que tu amasses sur sa tête ». Il portera lui-même la peine.

Où en sommes-nous avec la nouvelle France de Macron ? Nous observons une diplomatie française à deux vitesses, celle de Macron jeune président n’ayant pas goûté à la colonisation, et celle des dinosaures préhistoriques incarnés par Laurent Fabius et Jean Yves Le Drian. Fabius et Le Drian sont en politique depuis les Antiquités grecques, d’où la France de Macron et la France des négriers, des esclavagistes, des colons, les deux cohabitent tout de même dans la France de Macron. Cela sent très mauvais. La nouvelle France de Macron est noyée dans le sable mouvant des nostalgiques de l’esclavagisme. Le feu président Patassé, après l’ex-empereur Bokassa, a joué sa partition, chassant les Français de la RCA jusqu’à sa chute en 2003. Aujourd’hui, les Centrafricains connaissent leur pire ennemi, c’est la France. Les dirigeants Centrafricains doivent servir la France et non la RCA et les Centrafricains. Les difficultés sociales sont utilisées par la France contre les mêmes dirigeants centrafricains. Histoire de distraire le peuple, tout en le menant à l’abattoir. Les Centrafricains ont dit non à la France et à ses valets, aux élections de 2016. La prise de conscience est en train d’émerger, le patriotisme est en train de mûrir. La RCA s’oriente vers une révolte populaire contre la France.

La France doit déguerpir de la RCA pour toujours. Bannir la démocratie, étrangler la presse, ne sont plus à l’ordre du jour en RCA un pays libre, indépendant, souverain, démocratique. La RCA n’est plus un parc zoologique de la France où elle garde ses réserves. Le mardi 21 août 2018, la ministre de la Défense Marie-Noëlle Koyara, a signé avec sont homologue russe, un accord de défense pour renforcer la formation des FACA et approfondir la coopération militaire entre les deux pays. les FACA profiteront d’une formation de très haut niveau et notamment une technologie de pointe. Les brebis galleuses seront bottées hors du territoire centrafricain. Les FACA sont en phase, comme disent les observateurs avisés, de devenir la première puissance de la sous région. La traîtrise est un métier aussi vieux que le monde. Avoir un père traître, vos enfants seront mal à l’aise. Seul contre cinq millions de centrafricains qui souffrent atrocement dans leur chair. Les chiffres de l’assistance humanitaire sont effrayants, ce qui traduit la profondeur de la misère en RCA. Les ONG humanitaires françaises doivent quitter le pays, car ce sont des mercenaires déguisées, des espions de la DGSE, des barbouzes. Elles doivent quitter la RCA pour le Tchad. Les Centrafricains n’en veulent pas.

 

Julien BELA

 

 

SIGNATURE D’UN ACCORD MILITAIRE DE DEFENSE MUTUELLE ENTRE LA RUSSIE ET LA RCA : BONNE NOUVELLE POUR LES CENTRAFRICAINS

Les relations de coopération Centrafricano-russes sont au beau fixe et se portent bien, après plus de quarante-huit (48) ans de rupture sous le règne de feu empereur Bokassa 1er. En témoigne la signature d’un accord militaire de défense mutuelle entre la Russie et la RCA, le mardi 21 août 2018 dans une ville russe. Et ceci entre les deux (02) ministres de la Défense de ces deux (02) pays frères et amis précités.

A travers la signature de cet accord, la Russie et la RCA viennent de consolider davantage leurs relations de coopération, particulièrement dans le domaine militaire. C’est donc une bonne nouvelle pour tout le peuple Centrafricain et leurs dirigeants, étant donné que le pays traverse une crise militaro-politique la plus grave de son histoire  depuis plus de six (06) ans. D’où l’importance capitale que revêt cet accord militaire de défense mutuelle intervenant récemment entre la Russie et la RCA. Vladimir Poutine avait fait un plaidoyer auprès du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et obtenu l’allégement de l’embargo sur l’importation d’armes et munitions de guerre vers la RCA, les  séries de formations des éléments de nos Forces Armées Centrafricaines par les instructeurs militaires russes au maniement de leurs armes et leur redéploiement progressif à l’intérieur du pays. S’assurer et donner confiance à nos compatriotes de l’arrière-pays.

En plus de cela les instructeurs militaires russes sont plus humanistes et collaborent bien avec les communautés musulmane et non musulmane de la RCA : distribution des vivres, produits de première nécessité aux populations vulnérables et ouverture des dispensaires mobiles dans la région Nord-est du pays. Aussi, ne perdons pas de vue l’organisation conjointe d’un tournoi de football inter arrondissement de Bangui, baptisé «  coupe de la paix » par le gouvernement de la RCA et la Russie par le biais de ses instructeurs militaires. N’est-ce pas là un exemple palpable de la coopération bilatérale fructueuse et gagnant-gagnant ? Que les ennemis de la paix en RCA et leurs complices nous disent le contraire. Vive la consolidation des relations de coopération Russie-RCA pour que vivent les peuples russe et centrafricain !

 

Le Petit YEKOA

 

 

BAKOUMA : LES 400 DEPLACES DE NZACKO SE DISENT ABANDONNER A LEUR TRISTE SORT

 

Ils sont au nombre de quatre cent (400) déplacés (hommes, femmes, enfants et personnes de troisième âge) du village Nzacko, situé à 32 Km de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou dans le Sud-est du pays, à se plaindre de leurs conditions de vie très déplorables à Bakouma.

Selon l’un d’eux qui a requis l’anonymat et qui s’est exprimé sur les ondes de la Radio Ndékè-Luka (RNL), ce jeudi 23 août 2018, « c’est depuis un (01) an que nous avions fui les exactions de tout genre dont est victime notre village Nzacko de la part des hommes de l’UPC, pour trouver refuge à Bakouma, l’une des sous-préfectures du Mbomou et la plus proche de notre village. Malheureusement, jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous sommes abandonnés à notre triste sort. Nous vivons dans un site de fortune indécent et non hygiénique. Nous sommes dépourvus de tous les moyens de  survivre comme il se doit et nos enfants ne peuvent aller à l’école. Pire encore avec l’arrivée de la saison des pluies de cette année, nos conditions de vie se sont dégradées de plus en plus.

Motif pour lequel aux noms des déplacés de Nzacko à Bakouma, je lance un véritable SOS au gouvernement et à ses partenaires au développement ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté, de pouvoir voler vite à notre secours pour éviter que le pire n’arrive. Je vous assure que nous souffrons atrocement ». Gageons que cet appel SOS des déplacés de Nzacko à Bakouma, puisse trouver d’écho positif auprès du gouvernement et de ses partenaires au développement. Ce sont aussi des Centrafricains et de surcroît des êtres humains comme les autres. Donc, « la personne humaine est sacrée », d’après la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) du 10 décembre 1948, reprise dans les diverses Constitutions Centrafricaines.

Le Petit YEKOA

 

 

CENTRAFRIQUE : LA FIN DE LA CRISE  S’ANNONCE AVEC L’ARRIVEE DE LA RUSSIE ?

Incroyable, mais pourtant bien vrai. Le déploiement de l’armée russe en République Centrafricaine semble  annoncer la fin de la crise qui perdure depuis  plus de cinq (5) années. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le peuple centrafricain espère un retour définitif à la paix et la sécurité, grâce aux armes fournies par la Russie à la RCA,  et les formations qu’offrent les instructeurs militaires russes aux Forces armées Centrafricaines (FACA).

La coopération Centrafricano-Russe porte ses fruits. Avec un effectif de milles (1.000) éléments des Forces Armées Centrafricaines formés par l’EUTM et les instructeurs militaires russes, l’armée centrafricaine renait peu à peu de ses cendres. L’autorité de l’Etat se redéploie progressivement dans les régions sous contrôle des groupes armés, suite au déploiement des éléments des FACA.

Les Etats-Unis, la Chine, la Belgique, le Royaume du Maroc, le Rwanda, la Guinée Equatoriale, l’Union Européenne, la CEMAC, la CEAAC et bien d’autres pays soutiennent l’armée centrafricaine en moyens logistiques et autres équipements militaires. Ces soutiens multiformes qu’offrent ces partenaires à la RCA changent de jour en jour la donne sur le plan sécuritaire. C’est la véritable armée Républicaine et de garnison qui se profile à l’horizon, conformément à la vision du chef de l’Etat.

La Russie vient de signer un accord de défense avec la République Centrafricaine. Une manière de dire clairement aux groupes rebelles et les ennemis du peuple et de la République que le temps de la récréation est terminé. Car, à travers la signature de cet accord, la Russie peut désormais agir militairement en RCA. Autant dire que  les groupes rebelles  doivent  déposer purement et simplement leurs armes et s’aligner derrière le processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) pour faire la paix.

Pour le moment, rien ne justifie la poursuite de la violence par les milices armées. La paix et la sécurité doivent être restaurées  dans toutes les villes de provinces, afin de favoriser le relèvement des tissus socioéconomiques du pays. La communauté internationale est témoin oculaire de la main tendue aux groupes armés par les autorités du pays. Hélas, ces groupes armés n’entendent nullement la voix de la paix. Ils changent de costume du jour au lendemain, et excellent dans les tueries les viols, les braquages à main armée, le pillage des richesses du sous-sol, les incendies de villages et maisons.

Faut-il dans ce cas d’espèce continuer à croiser les bras et laisser les groupes rebelles massacrer les populations civiles ? Nous pensons que non. La Russie doit aider les FACA à restaurer définitivement la paix et la sécurité dans l’ensemble du pays. Que la France et le Tchad veuillent ou non, les FACA vont prendre le contrôle de l’ensemble du territoire   un de ces quatre matins. Ce n’est qu’une question de temps. Les  recrutements  dans la police, la gendarmerie et bientôt au sein des Forces Armées Centrafricaines, confirment  bel et bien la montée en puissance des Forces de Défense et de Sécurité (FDS).

Il faut que la France  change son  attitude vis-à-vis du peuple centrafricain. La RCA est un pays souverain et donc libre de prendre ses décisions. Les résultats de l’ingérence flagrante de la France dans les affaires Africaines, particulièrement Centrafricaines sont là : pauvreté, misère ordurière, chômage endémique des jeunes. Et ce, après, cinquante (58) ans d’indépendance. Incroyable, mais pourtant, c’est une réalité. Le président français, Emmanuel Macaron, a refusé de se prononcer sur le dossier centrafricain, parce qu’il reconnait les bavures de ces prédécesseurs qui ont occasionné la décente aux enfers de la nation Centrafricaine. Et il ne peut dans ce cas de figure, s’opposer à la Russie d’aider les Centrafricains à retrouver la paix et la stabilité.

Après cinquante huit (58) ans, la RCA doit se débarrasser du joug esclavagiste français. C’est ce qu’elle est entrain de faire. Avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine et bien d’autres pays, les centrafricains sont entrain de vivre un grand changement, à travers une coopération gagnant-gagnant. La France doit changer sa politique en Afrique, notamment en République             Centrafricaine.

Amedé NGUETE

 

 

 

 

 

 

SOS POUR LES BACHELIERS DU LYCEE SAINT FRANÇOIS DE RAFAÏ

Le résultat du Baccalauréat 2017-2018 a été prolifique pour le Lycée Saint François de Rafaï qui a fait carton plein. Mais les bacheliers éprouvent d’énormes difficultés à suivre un cursus universitaire à Bangui ou ailleurs pour des raisons endogènes et exogènes. L’Etat et les Organismes internationaux sont sollicités pour une assistance aux bacheliers.

Dans une République Centrafricaine qui s’efforce de sortir d’une longue année de conflit qui a saboté tous les efforts de développement, dont le secteur éducatif, l’on est surpris que le Lycée Saint François de Rafaï demeure un centre d’éducation pour l’excellence.

Cet établissement créé par des Prêtres polonais et régi par l’Eglise Catholique est situé à plus de 800 Km de Bangui. Le lycée n’a rien à envier aux meilleures écoles de la capitale : Salle de classe aérée, un ou deux élèves par table – banc, respect du port de tenue, toujours bien coiffés (filles et garçons), des enseignants à la hauteur de leur responsabilité, sous l’encadrement d’une administration rigoureuse et la discipline.

Un tel cadre d’études donne obligatoirement un très bon résultat aux différents examens. Cela s’est vérifié par la réussite au Baccalauréat et au Brevet du Collège (BC) de l’année académique 2017-2018 : 100% au BC et 100% pour le Baccalauréat série A4′ dès le premier tour et carton plein en série B, a appris notre rédaction. Chapeau !

Difficile de suivre une formation universitaire :

Cependant, beaucoup de ses élèves, une fois munis de leur diplôme, le Bac qui est le parchemin qui ouvre la porte de l’Université de Bangui ou d’autres établissements étrangers, ne pourront suivre une formation supérieure pour des raisons endogènes et exogènes.

D’abord, vivant dans une région très isolée de Bangui (plus de 871 Km), ensuite le trajet Rafaï- Bangui est vraiment insécurisé par la présence de bandes armées qui écument la région. L’autre difficulté et non moindre est le dénuement des parents d’élèves. Manquant de moyens financiers, ils ne peuvent inscrire leurs enfants dans un établissement universitaire à Bangui et subvenir à leurs charges (loyer, alimentation, documentation,…). Une situation déplorée par Marcel Kogoro, président de l’association des parents d’Elèves de Rafaï qui a déclaré au RJDH que «les élèves sont malheureusement dans l’impossibilité de poursuivre des études supérieures à Bangui. Il y a déjà 3 promotions, et juste un petit nombre a pu se rendre à Bangui ».

Ainsi, des voix s’élèvent pour demander à l’Etat d’octroyer une bourse à ces futurs étudiants et faciliter leur hébergement au campus universitaire. Des organismes, des personnes de bonne volonté sont aussi sollicités tout comme les Députés du Mbomou et les ressortissants de la région.

Ce SOS est aussi celui de nombreux élèves des confins centrafricains de Ndélé, Birao, Obo, Nola, …dont le rêve d’un cursus universitaire a été brisé par manque de moyen minimum afin de s’inscrire à l’université de Bangui.

Pour cette année, on note une nette amélioration du résultat du Baccalauréat par rapport à l’année passée : 24,83%de réussite en 2018 contre 12,70% en 2017.

RJDH

 

 

RCA : ONG ANA S’IMPLANTE EN CENTRAFRIQUE, JOHNNY YANNICK NALIMO NOMME PRESIDENT NATIONAL

La République Centrafricaine fait désormais partie intégrante des pays priorisés par l’initiative africaine Aimons Notre Afrique (ANA). Le président international d’ANA, Harouna Douamba, en visite de travail de quarante-huit heures à Bangui, a implanté l’ONG dans le pays en nommant le journaliste rédacteur web Johnny Yannick Nalimo,  président national. 

L’intronisation du président d’ANA Centrafrique – Johnny Yannick Nalimo, fondateur du journal en ligne consacré à la Centrafrique dénommé Kangbi-Ndara–a eu lieu le lundi 20 août 2018 à l’Hôtel National de Bangui en présence de certains leaders des associations membres de la Société Civile centrafricaine et de quelques personnalités nationales.

Harouna Douamba – président international d’ANA, après avoir palpé les réalités et la complexité de la crise centrafricaine ainsi que les efforts non négligeables, déployés par le Président Faustin Archange Touadera, soutenu par le Gouvernement du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji – a défini la mission du président national, Johnny Yannick Nalimo, comme une voix partante de la Centrafrique pour alerter le monde entier de toutes initiatives enfreignant le retour à la normalité en Centrafrique, la consolidation de l’unité nationale, la reconstitution progressive de l’armée, la mise en œuvre de la politique du régime démocratique en place et la manipulation de l’information visant la République Centrafricaine.

Le nouveau président a également pour mission de dénoncer les interférences étrangères dans les affaires centrafricaines, la mal gouvernance en Centrafrique, l’impunité cause de nombreuses frustrations, les malversations financières et la pratique de la corruption érigée en mode de fonctionnement et de gouvernance dans de nombreux Etats d’Afrique, particulièrement de la République Centrafricaine.

Suivant les idéaux et les valeurs poursuivis par ANA, le bureau de Bangui se doit de consolider le vivre ensemble entre les différentes communautés centrafricaines et promouvoir les avantages du civisme en Centrafrique.

Conscient de la mission confiée, le président national Johnny Yannick Nalimo, se certifie familier aux charges nouvelles à porter qui, en réalité, constituent son combat quotidien en qualité de journaliste engagé et nationaliste. Johnny Yannick Nalimo a témoigné sa gratitude envers son frère ivoirien le président international d’ANA, Harouna Douamba, qui de toutes les entités et personnes rencontrées en Centrafrique a porté son choix sur sa modeste personne.

« C’est une casquette de plus qui va me permettre de mieux communiquer sur les zones névralgiques du problème centrafricain en m’appuyant sur le réseau de l’ONG internationale ANA et ses partenaires. Vous êtes sans ignorer qu’ANA a brillamment fait ses preuves dans plusieurs pays d’Afrique en mal d’assoir leur souveraineté pour diverses raisons.  Par ma désignation en qualité de président national, la République Centrafricaine intègre une fois de plus les initiatives panafricaines en faisant de ses joies et pleurs ceux de l’Afrique entière. Nous espérons être à la hauteur de notre mission avec l’appui du Peuple centrafricain, du Gouvernement centrafricain, du réseau ANA, de tous les pays d’Afrique et de ses partenaires », a déclaré Johnny Yannick Nalimo.

L’ONG ANA nationale sera constituée ultérieurement en bureau par le président national selon les textes réglementaires de l’ONG en vigueur.

L’ONG internationale – créée en 2011 – lutte pour la liberté des peuples africains en combattant essentiellement le néocolonialisme occidental. Elle promeut également  l’unité africaine et la souveraineté des Etats africains. Désormais la République Centrafricaine fait partie des priorités de l’ONG internationale ANA.

 

ONG ANA

 

 

DEAL AVEC LE PRESIDENT DE LA COMMUNAUTE ISLAMIQUE ET LE CARDINAL : « EN 2015, LAURENT FABIUS NOUS A INVITE A SON BUREAU … IL NOUS A PROPOSE DE DIVISER LA RCA EN DEUX »

Deal avec le président de la Communauté islamique et le Cardinal . Voici le plan diabolique de la France en RCA: « En 2015, Laurent Fabius nous a invité à son bureau de paris pour nous demander de reconnaître l’existence d’une guerre religieuse en RCA et que le dernier musulman de l'Ouest venait d’être décapité. Donc il nous a proposé de diviser la RCA en deux », tels sont les aveux d'un témoin oculaire de la vie politique de la RCA. Des propos qui donnent froid dans le dos. "Nous avons été très choqué par un tel mensonge venant d'un dirigeant français. J'ai alors sorti mon téléphone et demandé à Fabius, d'appeler le président des musulmans de l'ouest qui est en ce moment à l'ouest", a lâché notre interlocuteur. "Laurent Fabus nous a fait entendre que la RCA doit être divisée en 2, soit nous acceptons ou soit la France rendra le pays ingouvernable", révèle notre source. Il s'agit là d'un chantage grotesque et ubuesque sans précédent. Puis notre informateur de poursuivre pour dire que le cardinal a eu l'impression que Laurent Fabus était sous l'emprise de stupéfiants. "La crise religieuse en RCA a été créée par la France, nous avons des compatriotes que la France a fait déplacer pour aller témoigner à L'ONU de l'existence d'une guerre religieuse, ces derniers y ont été et ont démenti l'existence de cette guerre religieuse imaginaire. Le plan diabolique de la France est soit de diviser la RCA en deux ou de demander à L'ONU de faire en sorte que la RCA soit sous la tutelle et le protectorat de la France. Nous sommes très déçus de la France et ses complices qui doivent être poursuivis par la cour internationale de justice pour crimes contre l'humanité", a souhaité notre source, non sans promettre qu'il fera d'autres révélations fracassantes d'ici peu, sur le même sujet.

 

Yves Issombé

Ong Nouvelle Afrique

 

 

 

CAMPAGNE DE DÉNONCIATION : CHARLES ARMEL DOUBANE , MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COMPLICE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ ET FACILITATEUR DU RAVITAILLEMENT D'ARMES AUX REBELLES . « CET HOMME EST UNE HONTE POUR

L’AFRIQUE, … UN TRAITRE AU SEIN DU GOUVERNEMENT TOUADERA »

Les valeurs prônées par le ministre des affaires étrangères de la RCA sont, la diffamation, le mensonge, la criminalité, l'hypocrisie etc... . Celui qui est présenté comme la vitrine du pays qu'il est sensé "vendre" positivement l'image, est plutôt celui qui est impliqué dans tous les coups bas ayant occasionné beaucoup de morts. Charles Armel Doubane, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un vendu, un traître à la solde de l'ambassadeur de France pour déstabiliser son propre pays ..Nos enquêteurs nous révèlent que la France a plusieurs fois menacé le président Touadéra, qui à maintes reprises à voulu limoger le ministre. Les menaces de la France pour protéger celui qu'il utilisait dans les institutions internationales pour cautionner les crises en RCA, allait jusqu'à vouloir faire partir le président Touadéra du pouvoir. Il faut préciser que Charles Armel Doubane fut candidat malheureux aux élections présidentielles de 2016 au cours desquelles le président Touadéra a été élu. Doubane le traître, s'est vu proposer la place du Président Touadéra, s'il arrivait tout simplement à faire valoir toutes les décisions de la France. Notre campagne de dénonciation pour la liberté du peuple Centrafricain, n'aura pas de limite. Des personnalités proches du Président, qui jouent un double jeux sont aussi visées. Des membres de la famille présidentielle, des conseillers du Président, des opposants, des journalistes, en tout cas tous ceux qui ont pactisé avec le diable sont tous visés. Nos enquêteurs sur places, au Tchad et en France, travaillent sur la véracité des documents et des enregistrements à notre possession. Tous ceux qui sont réellement impliqués seront démasqués tout simplement. Nous ne voulons plus de morts en Afrique pour des raisons politiques et des intérêts égoïstes. Les membres du gouvernement doivent assumer leurs responsabilités car nous menons des enquêtes pour dénoncer les ministères ou les directeurs généraux qui se donnent à des pratiques de vol et de corruptions. Le peuple Centrafricain à beaucoup souffert, le peuple nous a sollicité et nous avons le devoir de satisfaire le peuple. C'est pour cela que nous exigeons la démission immédiate du ministre des affaires étrangères ou une prise de décision immédiate du premier ministre ou le président de la République. Passez le délai de 10 jours nous serons dans l'obligation de rendre publique tous les documents à notre possession. "A réaction de mouton, comportement de berger", a conclu le porte parole de la Coalition Afrique Engagée.

 

Amédée Grizou

ONG Nouvelle Afrique

 

 

POURQUOI FRANCE 24 ET RFI FONT LA PROMOTION DE JEAN PIERRE BEMBA ? QUE CACHE LA FRANCE POUR QUE CES 02 COMPLICES SE METTENT EN MISSION ?

La France et ses alliés s'acharnent t-ils à installer jean pierre bemba et dire merde à Idriss Deby Itno et Sassou-Nguesso ? France 24 et RFI sont à la base des milliers de morts en Afrique

La France pour mieux réussir ses coups bas utilise la chaîne France 24 et la radio RFI pour communiquer. Elle utilise également d'autres ONGs et des médias comme Médiapart pour faire passer toutes les informations pouvant déstabiliser un régime. Quant au dernier cité, MEDIAPART, financé par les socialistes français (Ségolène Royal) combat officiellement Nicolas Sarkozy et les amis chefs d'États Africains de l'ancien président français. Ce qui explique l'acharnement de Médiapart sur le président Ivoirien Alassane Ouattara, qui a tout donné à la France et aujourd'hui se retrouve acculé par son parrain. La France s'acharne via ses émissaires qui sont France 24, RFI et Médiapart à faire installer Jean Pierre Bemba en RDC, pour reprendre le contrôle ou voire déstabiliser la RCA. L'acharnement de la France à installer Jean Pierre Bemba, nous confirme la fin du mariage Idriss Deby Itno, qui va se retrouver confronté bientôt à une vraie rébellion dans son pays. Idriss Deby Itno, est aujourd'hui un poison pour la France, qui doit absolument s'en débarrasser car le président Tchadien détient beaucoup trop de secrets concernant les mauvaises pratiques de la France. Bientôt les chaînes France 24 et RFI parleront de lui dans des termes de dictateur au Tchad. Des reportages sur la misère des Tchadiens seront présentés au monde entier par France 24 et RFI. Idriss Deby Itno, à plus intérêt de mettre rapidement fin à l'existence de la rébellion dans le nord de la RCA, qui compte 90 % de ses ressortissants. C'est une bombe à retardement pour lui que la France va utiliser et soutenir pour mettre fin à son règne. La France a officiellement annoncé la fin d'Idriss Deby Itno, qui devient très gênant pour le système français. Le scénario reste toujours le même. Quelqu'un l'a dit, il répond au principe des 3 "L". D'abord ils vous lapent, ils vous lâchent et enfin ils vous lynchent. L'heure du lynchage a donc sonné pour le ténébreux Idriss Déby. Rira bien, qui rira le dernier.

Aladé Sidou

ONG ANA

 

 

 

IDRISS DEBY ITNO, EST IL CAPABLE DE DIRE NON À LA FRANCE ET SAUVER DES MILLIERS DE VIES HUMAINES EN RCA ? TOUS LES REGARDS SONT DÉSORMAIS FIXÉS SUR NDJAMENA, DEBY DOIT METTRE FIN À LA MANIPULATION FRANÇAISE

La crise Centrafricaine reprendra t-elle ou pas ? La réponse se trouve entre les mains du Président tchadien, Idriss Deby Itno. Aura t-il le courage de mettre fin à la manipulation française et inscrire son nom dans l'histoire en dépit des soi-disant liens d'amitié entre le Tchad et la RCA? Pour sa part, le Président Idriss Deby Itno a toujours nié son implication dans les crises centrafricaines. Malheureusement, l'évolution du monde en terme de technologie met tout à nue. Et les réseaux sociaux qui sont aujourd'hui les moyens de communication et de défense des plus pauvres, permettent de recueillir beaucoup de preuves matérielles et humaines montrant l'implication du Tchad en terme d'apports matériels et humains dans les différentes crises Centrafricaines. Avec l'âge avancé, quel genre d'héritage le président Idriss Deby Itno, veut léguer à sa population? Le comportement de Ndjamena nous emmène à croire que l'implication du Tchad au côté de la France dans les crises centrafricaines, permet à Idriss Deby Itno, de conserver son pouvoir pour encore longtemps. Ce qui l'emmène à être à l'abri de toute attaque de la France. Ainsi, il ne peut ni être inquiété, ni être taxé de dictateur. Une sorte de parapluie atomique. Maintenant que la société civile Africaine à exposé tous les crimes odieux commis en Centrafrique et leurs acteurs et parrains, le monde entier attend la réaction de la France et du Tchad. Précisions que jusque-là, nous n'avons jamais enregistré d'attaque terroriste en RCA. "Si jamais cela se produisait nous sortirons des dossiers concernant d'autres pays", a menacé le président de la Coalition Afrique Engagée. Nous y reviendrons.

Ziguélé marc-Olivier

Ong Nouvelle Afrique

 

 

LA FRANCE SOURCE DE DESTABILISATION DE LA RCA SELON ANA : MAIS QUE VEUT L’EX PUISSANCE COLONISATRICE ?

Depuis le début de la crise qui bat son plein en République Centrafricaine, nombreuses sont les ONG internationales qui pointent du doigt l’occident. Pour ces ONG, l’Afrique en a ras-le-bol des pillages de l’occident. La Coalition pour la défense de l’Afrique, un collectif qui réunit plus de 1800 ONG en son sein monte au créneau et décide d’ester trois présidents français en justice notamment Sarkozy, Hollande et Macron. Le cas de plusieurs pays africains figure sur la liste des charges qui pèsent sur la France, notamment la Lybie, le Gabon et la Guinée Equatoriale.

En parallèle, l’ONG ANA décide elle aussi de porter plainte contre la France qui fomente des coups bat contre la RCA. D’après son président  Harouna Douamba, «  la France n’a pas d’amis, mais n’a que des intérêts égoïstes… La RCA doit être libérée dans tous les prochains jours, voire semaine à venir et nous réussirons », a-t-il fait savoir. Cette ONG s’est saisie du dossier centrafricain et veut découdre avec les agissements de la France.

Le cas de la République Centrafricaine est palpant. En effets, vue les exemples légions des coups bats de la France, de sa biface dans la crise centrafricaine, la France ne saurait  s’en sortir indemne dans le dossier centrafricain. Pas étonnant si Nimery  Matar Djamous Alias Force défend la France, encore moins si des mercenaires français ont été dénichés  parmi les rebelles de l’ex-seleka. Si Aujourd’hui certains reporters français réalisent des reportages dans l’optique de ternir l’image du pays, d’inciter à la haine, cela démontre  à quel point la France s’est profondément immiscée dans la crise en RCA.

Si certains dirigeants centrafricains ont commis des bavures dans le passé, il est à noter que le centrafricain est désormais très vigilant et ne permettra plus jamais que ces étrangers empiètent sur ses droits. Par ailleurs Harouna Douamba rappelle que : «  l’Afrique a changé et c’est pour cela que le peuple centrafricain a droit à la vie, à l’eau, à des infrastructures dignes de leurs ressources minières… », a-t-il souligné.

L’arrivée des Russes en RCA est perçu par certains comme un échec total de certains projets machiavéliques. Cependant les russes en RCA ont pour mission de former les Faca afin de libérer le pays des mains de ses ennemis. Si aujourd’hui les yeux du monde sont braqués sur la République centrafricaine, c’est parce que ce  pays avait été délaissé par certains amis. Ces ONG ont compris que la France et ses marionnettes ont semé la pagaille en Afrique notamment en RCA.

La déstabilisation de la Lybie fait partie des exemples tangibles des immixtions de la France dans les affaires africaines. Tout cela à cause des richesses africaines. L’Afrique francophone souffre encore des agissements de l’ancienne puissance colonisatrice or à s’en apercevoir de plus près les anglophones ont réellement déchiré la page de leur ancienne puissance colonisatrice. Cela tient au fait que l’Angleterre dès la décolonisation avait opté pour le self-governement c’est-à-dire  ne plus jamais s’ingérer dans les affaires de ces pays. Ces derniers devraient être capables de se diriger eux-mêmes.

La France n’a jamais quitté l’Afrique pas une seule seconde et si aujourd’hui nous montons au créneau, cela est la résultante de l’immixtion des français dans les Affaires africaines. Si le fils de Kadhafi dit détenir des preuves du financement de la compagne de Sarkozy par son père, cela n’étonne pas le monde. Cela est une preuve de plus que la France pille les ressources africaines, notamment Centrafricaines.

 

Amedé Nguetté         

 

 

LE PRESIDENT TOUADERA MILITE POUR LE REEQUILIBRAGE DES FORCES AVANT LE DIALOGUE INITIE PAR L’UNION AFRICAINE

Le président Faustin Archange Touadéra travaille pour le rééquilibrage des rapports de forces avant le dialogue souhaité par l’Union Africaine. Le chef de l’Etat ne veut pas une position de faiblesse dans les débats qui s’annoncent houleux.

Le président centrafricain, Faustin Archange Touadéra semble avoir pris conscience qu’en position de faiblesse, il sortira affaibli du dialogue initié par l’Union Africaine.  Ces dernières semaines, alors que les partenaires accélèrent le processus du dialogue, le chef de l’Etat hâte la formation des forces de défense et de sécurité ainsi que leur déploiement sur le terrain.

La volonté du chef de l’Etat de créer cet équilibre dans les forces est confirmée au RJDH par un ministre conseiller qui parle d’une démarche légale pour un chef d’Etat élu, « il faut bien aller au dialogue que tout le monde attend avec un certain équilibre, ce n’est que logique ce que le gouvernement censé protéger la population est en train de faire », explique-t-il.

Même en dehors de Bangassou, les FACA ne sont pas encore déployées dans les zones sous tension et transformées en fief de groupes armés, elles ont été positionnées soit à la sortie ou à l’entrée de manière à bloquer toute éventuelle avancée.

D’importants dispositifs militaires sont déployés à Sibut, la ville qui donne accès à Bangui. L’entrée et la sortie de Kaga-Bandoro sont contrôlées avec l’arrivée récente des forces de défense dans la ville de Dékoa. Alors entre Bangui, symbole du pouvoir en Centrafrique et Kaga-Bandoro, fief reconnu du FPRC, MPC, deux rebellions issues de la Séléka aux ambitions pouvoiristes et/ou sécessionnistes, sont installés deux importants dispositifs militaires soutenus par des éléments russes.

La frontière entre la RCA et le Tchad du côté nord est aussi sous contrôle avec le dispositif militaire déployé à Paoua depuis trois mois. Bambari, fief de l’UPC une rébellion animée essentiellement par des ambitions mercantiles, est bouclée avec le déploiement des FACA à Bangassou (sortie) et à Sibut (entrée de Bangui). Le déploiement de Obo est aussi animé par un souci de contrôle de frontière où transitent armes, munitions et toute autre dotation en faveur des groupes armés qui depuis cinq ans, n’ont jamais de problème d’armes et de munitions.

Le dispositif militaire déployé par le pouvoir de Bangui semble être fait pour encercler les groupes armés, minimiser leur possibilité de ravitaillement dans le but de les affaiblir et créer un certain équilibre dans les forces avant le dialogue de l’Union Africaine. C’est la stratégie Touadéra qui semble-t-il, a suivi le conseille de plusieurs de ses alliés qui estimaient qu’aller à ce dialogue en position de faiblesse, le chef de l’Etat sortirait diminué comme son mentor Bozizé en 2013.

RJDH

 

 

L’OPERATION MINUSCA-FACA DANS LA SOUS-PREFECTURE DE PAOUA PERMET LE RETOUR DES DEPLACES ET DE L’ETAT DANS LES ZONES SINISTREES

Bangui, 22 août 2018 – L’opération militaire « Mbaranga », menée conjointement par les Forces de la MINUSCA et l’armée centrafricaine (FACA) dans la sous-préfecture de Paoua (nord-ouest de la République centrafricaine), a considérablement amélioré la situation sécuritaire et favorisé le retour de la majorité des personnes déplacées dans leurs villages ainsi que la présence de l’autorité de l’Etat dans les zones affectées. « Les maires des communes de Mia-Pendé (Betoko), Nana-Baria (Beboura) et de Babeshar (Benamkor) ont été accompagnés et installés par les autorités administratives en collaboration avec le bureau de la MINUSCA de Paoua. L’autorité de l’Etat centrafricain est de retour dans les communes sinistrées il y a quelques mois. Le drapeau de l’Etat, symbole fort de la République souveraine, flotte de nouveau dans les chefs lieu de commune », a indiqué mercredi le chef du bureau de la MINUSCA à Paoua, Addih Alamine Simon, lors de la conférence hebdomadaire.

« L’amélioration de la situation sécuritaire dans la préfecture d’Ouham-Pendé en général et en particulier dans la sous-préfecture a favorisé le retour massif des personnes déplacées dans leur village respectif. Avec la saison des pluies, la paisible population vaque librement aux travaux champêtres et autres activités génératrices de revenus », a ajouté le chef de bureau. Il était accompagné du sous-préfet de Paoua, Dieudonné Mokofio. Cependant, le chef de bureau a souligné que la situation sécuritaire sur le terrain reste fragile en raison de l’existence de quelques poches de résistance des groupes armés, d’où la poursuite de l’opération. « Nous n’allons pas tolérer la présence des hommes en armes qui menacent la population dans et autour de la ville de Paoua », a-t-il renchéri.

 Intervenant par télé-conférence, le chef de bureau a rappelé que l’opération militaire lancée le 12 janvier 2018 par la MINUSCA, avant d’être rejointe par les FACA, visait à mettre fin aux violences sur la population civile par les combattants de Bahar et du RJ dans la sous-préfecture de Paoua ainsi que les mouvements du groupe 3R à Bocaranga, Ngoutere, Mann, Koui, Bang, Ngaoundaye et Ndim. « L’impact de l’opération a permis à plusieurs personnes déplacées de retourner dans leur village. Seules 2.421 personnes déplacées sur 65.000 soit 3,72 % restent dans la ville de Paoua pour diverses raisons », a-t-il ajouté. Il a par ailleurs plaidé pour le renforcement des effectifs de la Force de l’opération « Mbaranga ».

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a rappelé l’appel du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en République centrafricaine, Kenneth Gluck, aux médias centrafricains en vue de leur implication dans le processus de réforme du secteur de sécurité, lors de l’atelier de formation au profit de journalistes et de chargés de communication. Kenneth Gluck a plaidé pour une forte implication des médias et des journalistes dont « le rôle est déterminant dans la diffusion de l’information correcte sur les activités liées à la réforme du secteur de la sécurité ».

Le porte-parole a également annoncé le déplacement prévu à Paoua de la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général et Coordonnatrice humanitaire, Najat Rochdi, pour une mission humanitaire, avec la Ministre de l’Action humanitaire et réconciliation nationale, Virginie Mbaïkoua. Citant le Bureau de coordination des affaires humanitaires en République centrafricaine (OCHA), il a précisé que « la mission permettra d’analyser les besoins humanitaires, y compris ceux des retournés, et d’apprécier la réponse en cours ».

Le porte-parole a par ailleurs condamné les récentes attaques par des éléments armés qui ont visé les casques bleus de la MINUSCA, d’abord le 18 août par les anti-Balaka, à deux reprises, sur l’axe Mbrés-Ndomété (centre), provoquant trois blessés légers parmi les casques bleus, puis le 20 août, par des éléments du FPRC qui ont ouvert le feu près d’un check-point de la MINUSCA situé à proximité de l’hôpital de Bria. « La MINUSCA condamne ces attaques et rappelle que toute atteinte contre les soldats de la paix est passible de poursuites judiciaires. Elle demande aux groupes armés et aux groupes d’auto-défense de s’abstenir de toute provocation », a-t-il ajouté.

Sur la situation des droits de l’homme, le porte-parole a indiqué que la MINUSCA a documenté, sur l’ensemble du territoire, entre le 15 et le 20 août 2018, 39 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 54 victimes. Les auteurs présumés sont surtout les groupes armés et quelques agents de l’Etat.

 

Minusca

 

 

Le pays renforce sa coopération militaire avec la Russie

Un accord militaire a été signé hier entre Marie Noëlle Koyara et son homologue russe Sergueï Choïgou. La formation des militaires centrafricains dans les centres d’instruction russe constitue un élément clé parmi tant d’autres dans ledit accord.

Formation des militaires et le renforcement de capacité opérationnelle des forces armées constituent un pilier important pour l’armée centrafricaine dans son processus de refondation. Cet accord vient consolider les relations diplomatiques entre la RCA et la Russie déjà présente dans le pays à travers la résolution de l’ONU autorisant le pays de Poutine d’entrainer et d’équiper les FACA.

Le renforcement de cette coopération militaire intervient dans un contexte où l’armée centrafricaine est frappée par un embargo sur les armes par le comité de sanction de l’ONU. Lequel embargo la RCA table sur la Russie et la Chine pour obtenir sa levée totale. A travers cet accord la Russie s’ajoute à la liste des pays ayant un accord de défense avec la République Centrafricaine.

Les FACA jusque-là entrainées par les forces européennes auront la possibilité de se faire former en Russie grâce à la diversification de la coopération avec ce pays ami.

Cet accord vient créer un nouvel équilibre dans la dynamique d’une armée entretemps mal équipée, encore moins mal loties.

RJDH

 

 

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