Toutes les infos du Vendredi 19 Oct. 2018

Cm n 2820 du jeu 18 oct 2019

 

LE PRESIDENT TOUADERA, LE PORTE FLAMBEAU DU PANAFRICANISME : SON INTEGRITE ET SON DETERMINISME AURONT RAISON DE SES ENNEMIS

« L’imperturbable Faustin Archange Touadéra, quoique peut-être très peiné, n’entend pas montrer des signes de faiblesse, et il le fait savoir. Le Président centrafricain refuse en tout cas de claquer des talons et d’opiner du bonnet devant l’ancien maître. Même s’il n’ignore guère l’étendue des réseaux politico- mafieux et l’extrême capacité de nuisance de la France, Touadéra est prêt à assumer son obstination que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de suicidaire », a commenté GJK, un observateur de la scène politique africaine. Pour lui, il faut persévérer dans l'insoumission. « Si hier le Président Sékou Touré de la " petite pauvre  Guinée"  a eu le courage d’opposer un " NON "mémorable au Grand Général De Gaulle, demain peut-être, l’Histoire retiendra le " NIET " du Président Faustin Archange Touadéra de Centrafrique au  "Petit Macro". Pour la grande fierté de tous », fit-il savoir. Mais un tel combat ne peut aboutir sans l'appui des centrafricains. « Aussi, afin de faire face valablement à tous les dangers et à toutes ces difficultés  extérieures  qui pointent à l’horizon, le Chef de l’Etat Centrafricain devrait pouvoir compter sur une solide assise à l’intérieur de son propre pays. S’il doit convaincre tous les Centrafricains de le suivre et de le soutenir dans sa démarche, il devrait toutefois mettre fin à l'impunité et aux "affaires", éviter de céder à la tentation autocratique, et surtout ne pas chercher absolument à réduire ses opposants en rendant invisible l’existence d’un contre-pouvoir susceptible d’enrichir les débats et de permettre la confrontation des différents points de vue », mentionne-t-il. Non sans interpeller la Russie. « Quant à notre très chère amie la Russie, il lui reste encore à prouver que la RCA n’est pas entrain de se faire flouer une fois de plus par une puissance voyou », dénonça-t-il.

 

KOSSA Jean, La Voix de l’Afrique

 

 

LA DEMANDE DE DESTITUTION DU PAN MECKASSOUA EST OFFICIELLEMENT DEPOSEE

Ça y est ! Et ce n’est plus de l’utopie. La demande de destitution du président de l’Assemblée Nationale (PAN), Abdou Karim Méckassoua est officiellement déposée sur la table du bureau de l’Assemblée Nationale, le mercredi 17 octobre 2018.

Selon le 2ème Vice-président de cette 2ème institution de la République, Mathurin Dimbélet Nakoé, intervenant sur la Radio-Ndékè-Luka, ce jeudi 18 octobre, « nous avons déposé conformément à l’article 70 de la Constitution de la RCA du 30 mars 2016, la demande officielle de destitution du PAN Méckassoua, depuis hier. Sur 140 élus de la Nation, 97 ont signé la demande de sa destitution. Donc, nous avons dépassé largement le quorum d’un 1/3 de l’effectif des députés requis par les dispositions constitutionnelles de la RCA. La procédure et les conditions de destitution du PAN Méckassoua sont réunies et respectées. Il revient aux présidents des commissions Parlementaires, lors de leur réunion de ce vendredi 19 octobre, de se prononcer sur ce cas précis de la destitution du PAN Méckassoua. Et 72 heures après, il y aura une plénière, pour procéder à l’élection du nouveau PAN ».

Nous précisons que ce n’est pas un cas nouveau en Afrique, car dans un proche passé, il y avait eu la destitution des présidents des Assemblées Nationales au Sénégal et au Niger, pour ne citer que ces deux (2) pays. Mais pour quels motifs ? Est-ce aussi le même cas pour le PAN Méckassoua en RCA ? Ce sont les deux principales questions que nous nous posons. «  Qui vivra, verra » !

C’est donc une affaire à suivre de bout à bout, jusqu’à sa fin.

 

Le Petit YEKOA

 

 

Maladie du foie gras, attention au magnEsium !!

Un nombre plus au moins considérable de  personnes est aujourd’hui touché par la maladie du foie gras ou stéatose hépatique non alcoolique.

La maladie du foie gras de caractérise par une excessive accumulation de graisse dans le foie qui augmente de ce fait, le risque de développer une maladie cardiovasculatoire et une résistance à l’insuline.

Le magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il est nécessaire à l’action de l’insuline au niveau des cellules. Par conséquent, un déficit en magnésium entrainerait une insulino-résistance pouvant conduire à un diabète.

Notons que la majorité des diabétiques ont un déficit en magnésium et ce dernier est lié à la maladie du foie.

Par conséquent, une alimentation riche en fer réduirait le risque de développer une stéatose hépatique non alcoolique.

Les principales sources de magnésium sont les suivantes :

● Les légumes verts ;

● Les légumes secs (pois cassés, haricots blancs, lentilles) ;

● Les céréales complètent ;

● Le chocolat noir ;

● Les fruits oléagineux (noix, amandes,…) ;

● Banane ;

● Beurre de cacahouète.

Claudette Raïssa FON

 

 

LA MINUSCA DE PARFAIT ONANGA-ANYANGA ET L’UPC D’ALI DARAS A COUTEAU TIRE A BAMBARI

L’arrestation et le désarmement de sept (7) éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) en possession d’armes de guerre par les Casques Bleus de la Minusca à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, le 11 octobre dernier, et l’attaque de ces derniers par ces rebelles, ne sont pas de nature à garantir la paix et la sécurité dans cette partie du pays. Comme l’a souligné la Minusca, cette attaque met à mal le processus du dialogue initié par le panel de facilitation de l’Union Africaine (UA). C’est une menace pour la paix.

Quoique la vie ait repris timidement son cours normal dans cette ville, la tension est perceptible entre la Minusca et l’UPC. D’après les informations qui nous parviennent de cette localité, la force spéciale portugaise est déjà à pied d’œuvre dans cette ville. Elle patrouille nuit et jour pour pallier à d'éventuels incidents. Au cas où les hommes de l’UPC s’en prendraient à cette force, elle riposterait. Car, en voyant ces soldats, ils sont sur leurs dents.

Concernant le désarmement des sept (7) combattants de l’UPC, son porte-parole accuse directement la Minusca d’être responsable de l’incident qui s’est produit dans la soirée du jeudi 11 octobre 2018. Pour lui, il ne revient pas aux Casques Bleus de la Minusca de désarmer les combattants. C’est au comité du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) de faire ce travail.

C’est dans cette atmosphère tendue que nous avons dit que la Minusca de Parfait Onanga-Anyanga et l’UPC d’Ali Daras sont à couteau tiré. La Minusca accuse l’UPC de tirer sur les Casques Bleus. De l’autre, l’UPC pointe du doigt accusateur cette mission onusienne. Cette situation était prévisible. Car vous êtes sans ignorer que les Journées Mondiale de l’Alimentation 2018 (JMA) et des Femmes Rurales (JFR) seront célébrées en différé dans cette ville au mois de novembre prochain. Le président de la République et les personnalités tant nationales qu’internationales y prendront part. A cet effet, il est urgent et indispensable de pacifier la ville de Bambari avant cette manifestation. La Minusca qui avait déclaré « Bambari, ville sans armes, sans groupes armés » doit se jeter à l’eau pour traduire dans les faits son slogan. Toutes ces autorités qui se rendront à Bambari dans les jours à venir ne doivent en aucun cas s’asseoir sur des braises. La Minusca a l’obligation de rendre sain le secteur où se tiendra cette JMA 2018.

L’UPC d’Ali Daras qui a élu domicile dans cette localité après la prise de pouvoir de la coalition Séléka ne l’entend pas de ses oreilles. Elle veut que ses éléments ne quittent pas la ville. Désarmer sept (7) combattants n’est pas synonyme d’attaque contre les soldats onusiens. D’ailleurs, ce que l’UPC oublie, la Minusca était déployée en RCA pour désarmer les groupes armés (Séléka et Anti-Balaka), afin de mieux protéger la population civile. En outre, si Bambari était déclarée « ville sans armes et sans groupes armés », il ne doit pas y avoir des armes qui circulent et des combattants qui déambulent dans les rues. C’est ça le sens de ce slogan. Et l’UPC doit le savoir une fois pour toute. Il ne sert à rien de se dresser sur ses ergots contre la Minusca qui ne fait que son travail. Les Anti-Balaka qui se promènent avec les armes sont aussi arrêtés et désarmés. Pourquoi pas les combattants de l’UPC ?

Ali Daras doit comprendre que le temps du pseudonyme, « le mal nécessaire », est révolu. S’il a toujours estimé pour sa part que la Minusca est déployée en RCA pour le protéger avec ses éléments, il se trompe la

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