Toutes les infos du Mardi 30 Oct. 2018

Cm n 2828 du mar 30 oct 2018

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DESTITUTION DE MECKASSOUA : 04 AMBASSADEURS DE G5

PROFERENT DES MENACES AUX DEPUTES. MAIS…

« Si vous osez destituer Méckassoua, les pays occidentaux vont non seulement bloquer la deuxième livraison d’armes de la Russie en RCA, mais aussi s’opposer à la levée de l’embargo sur les équipements militaires destinés aux FACA. Et nous allons également couper l’aide financière à la RCA ». Telles ont été les menaces proférées par quatre ambassadeurs à savoir celui de l’Union Africaine, l’Union Européenne, la France et les Etats-Unis aux députés le 24 octobre dernier. Mais hélas, les députés ont tranché net. Karim Meckassoua a été bel et bien destitué. Les élus de la nation viennent de prouver à la communauté internationale que les Centrafricains sont désormais matures pour décider des affaires de leur propre pays et prendre leur destin en main.

La journée du vendredi 26 octobre 2018 a marqué l’histoire de la République centrafricaine, à travers un jeu démocratique à l’Assemblée Nationale. Les Centrafricains, via les députés de la nation, ont fait un choix libre, sans aucune pression extérieure, en destituant le président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Méckassoua pour le bien-être de la nation centrafricaine. C’est la véritable DEMOCRATIE, ce pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple qui commence à s’implanter dans le pays de feu Barthelemy Boganda, président fondateur de la RCA.

La RCA est un pays indépendant  et capable de prendre des grandes décisions non seulement sur le fonctionnement de ces institutions, mais également de la vie de sa population. C’est aux représentants du peuple qui sont les députés de choisir librement le président de l’Assemblée Nationale. Si l’ancien PAN n’est pas à la hauteur de ses fonctions, il devrait céder la place à un autre. C’est conformément à l’article 70 de la constitution du 30 mars 2016 que les députés ont entamé la procédure de destitution de Karim Méckassoua.

Les raisons de la destitution du PAN sont justifiées. Les députés lui reprochent plusieurs actes, entre autres la mauvaise gestion, l’octroi des marchés publics de gré à gré, les malversations financières. Ces actes, au regard de l’article 70 de la Constitution, constituent des manquements graves aux devoirs du président de la seconde institution de l’Etat. Faut-il que les députés croisent les bras et observent l’Assemblée Nationale descendre au fin fond du gouffre ? Que ce soit aux Etats-Unis, en France ou dans n’importe quel pays au monde, personne ne peut tolérer le comportement d’un président de la seconde institution de l’Etat qui rame à contre courant de la réalité de son propre pays.

Les députés ont pris leurs responsabilités et ont effectivement joué leur rôle de représentants du peuple. Et ce n’est pas pour la première fois en en Afrique qu’un président du parlement a été destitué. Récemment en Algérie, le président de l’Assemblée Nationale Populaire, Saïd Bouhadja, a été destitué par ses pairs pour mauvaise gestion et incompétence notoire. Autant dire que la démocratie existe en RCA comme ailleurs. Qu’y a-t-il donc ?

L’ingérence flagrante de l’Union Africaine, l’Union Européenne, la France et les Etats-Unis dans l’affaire du parlement, constitue une atteinte grave à la souveraineté de l’Etat centrafricain. Et cela prouve à suffisance la main noire de la communauté internationale qui étouffe tous les efforts déployés par les autorités centrafricaines pour arrêter cette crise qui perdure.

Dorénavant, nous comprenons pourquoi la procédure de la réhabilitation et du redéploiement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) avance à pas de caméléon. C’est parce que la France, l’Union Africaine, l’Union Européenne  et tant d’autres puissances étrangères tirent profit du sang des innocents en s’opposant toujours à la levée totale de l’embargo sur les armes et autres équipements militaires à destination de la RCA. Le conseil de sécurité des Nations Unies vient de pencher sur le dossier centrafricain à propos de la deuxième phase de livraison d’armes aux FACA. La Russie et le gouvernement centrafricain ont envoyé leurs rapports au conseil de sécurité. C’est la Minusca qui traine les pas car le conseil attend son rapport afin d’autoriser la Russie à livrer la deuxième phase d’armes aux FACA.

Beaucoup de pays manifestent la volonté de doter la RCA non seulement en armes, mais également aux moyens logistiques, afin de favoriser l’équipement et le déploiement de toutes les Forces de Défense et de Sécurité sur l’ensemble du territoire. Hélas, les ennemis de la paix en RCA sont si nombreux comme les sables au  bord de l’Oubangui-Chari pendant la saison sèche. A telle enseigne que tous les efforts déployés par les centrafricains, allant dans le sens de la paix et de la cohésion sociale sont bloqués.

La Russie est un vrai pays ami de la RCA. A peine un (1) an qu’ils sont déployés en RCA, les Russes mènent des actions concrètes pour aider le peuple centrafricain à retrouver la paix et la stabilité, mais aussi à sortir de la pauvreté, de la misère ordurière et du chômage endémique. Des hôpitaux mobiles sont créés par les Russes dans les villes de Bria et Ouadda et offrent des soins gratuits aux populations. Qu’à cela ne tienne, les Russes organisent des matchs de football pour réconcilier la population, etc.

Cela fait très mal à la France et ses complices qui n’arrivent pas aujourd’hui à dormir pendant la nuit. C’est pourquoi, ils cherchent par tous les voies et moyens à bloquer toutes les initiatives de la Russie en RCA. C’est peine perdue car la Russie ne badine pas avec les rebelles qui prennent les armes pour le bout de leur nombril. La France et les groupes armés savent ce que la Russie a fait et continue de faire en Syrie. Le conseiller militaire de la Russie a sonné l’alarme, en accordant  12 mois aux groupes armés de déposer leurs armes pour faire la paix. Autant dire qu’une fois ce délai dépassé, ils sauront ce qui pourrait arriver.

Les forces des ténèbres viennent une fois d’échouer dans leur projet machiavélique visant à mettre le pays à feu et à sang. Cela nous rappelle les propos d’un diplomate qui attire l’attention des Centrafricains à être vigilants pour ne pas tomber dans les manipulations génocidaires de la France et ses complices. Selon lui, les 13 facteurs déclencheurs du génocide sont là. Il ne manque que le quatorzième (14) élément, c'est-à-dire l’élément déclencheur. Est-ce que la France veut profiter de la destitution de Méckassoua pour plonger la RCA dans le génocide ?

Il ne fait aucune ombre de doute. Car, vous êtes sans oublier que lorsque les élus de la nation avaient entamé la procédure de destitution de Meckassoua, une source diplomatique française a déclaré : « nous attendons ça depuis fort longtemps ». Comment expliquer ce revirement de l’ambassadeur français et ses collègues qui étaient partis proférer des menaces aux députés au cas où ils oseraient destituer le PAN ?

C’est désormais chose faite. Mais si quelque chose arrive par la suite, la responsabilité incombera à ces ambassadeurs qui pensent jouer au petit malin pour entrainer le peuple centrafricain dans le chaos. « Un homme averti en vaut mille », enseigne un proverbe africain.

 

Amedé NGUETE

 

 

LES CENTRAFRICAINS DOIVENT-ILS PASSER DU COMA AVEC MECKASSOUA, A LA MORGUE AVEC LE NOUVEAU PAN ?

Les Centrafricains étaient dans le coma avec Abdou Karim Méckassoua. Ils attirent l’attention des députés sur un choix judicieux du nouveau PAN, afin d’éviter la morgue. En deux ans et demi de perchoir avec Méckassoua, les députés en ont vu de toutes les couleurs. Des casses, des coups de gueule, sur fond de mauvaise gestion financière décriée par les députés. La convulsion est interne au parlement centrafricain. Les députés ont pris leurs responsabilités devant l’histoire. L’image du parlement est en perte vertigineuse de vitesse et déshonore les élus du peuple. Après l’Assemblée générale des Nations Unies, les Etats-Unis sont montés au créneau pour marteler la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et un climat acceptable des affaires dans le sillage des investissements, notamment américains. Le parlement se réveille et balaie devant sa porte.

Malheureusement, la surprise est venue des Etats-Unis qui soutiennent la médiocrité, l’humiliation des députés, la mal gouvernance. On voyait venir le G5, quant à la seconde phase des dotations en armes des FACA par la Russie. Dans une précédente édition, nous avions écrit que « la France balbutie, les Etats-Unis temporisent ». Le peuple centrafricain est soumis à un chantage éhonté et sulfureux, notamment le maintien de l’embargo, le blocage de la seconde phase de livraison d’armes par la Russie aux FACA. Les Etats-Unis veulent-ils endosser le génocide centrafricain comme la France au Rwanda ? Il s’agit d’une affaire interne de gouvernance démocratique d’une institution. Au sein de l’Union Européenne, c’est la France qui utilise tous les moyens pour réduire les Centrafricains à l’esclavage. Elle tient absolument entraîner les Etats-Unis dans son sillage.

Et pourtant, la France négocie avec la Russie sur le dossier syrien. Mais en Centrafrique, la présence russe empêche la France de dormir. La RCA n’est pas le seul pays ayant destitué le locataire du perchoir. Les hommes passent, les institutions de la République demeurent. L’Algérie est dans la même logique, le parlement a élu un nouveau président et la vie continue. Devant l’Etat, l’individu s’efface. Quelle est la cote de popularité de Méckassoua, ses résultats électoraux ? Une chose est sûre, la page Méckassoua est définitivement tournée. « Le combat est juridique », a dit Méckassoua, dont les sympathisants, sont les combattants des groupes armés, d’où les crépitements d’armes. Abdou Karim Méckassoua n’a pas été élu par les crépitements d’armes, nous sommes désolés. Les menaces brandies par les Etats-Unis, la France, l’Union Européenne et l’Union Africaine ne nous surprennent pas. Les Centrafricains suspectaient une telle attitude depuis longtemps, à propos de la levée tant partielle que totale de l’embargo. Néanmoins, il y a équilibre car, deux membres permanents du Conseil de Sécurité disposant du droit de véto sont contre la RCA, deux autres soutiennent la RCA, cela fait match nul.

L’appartenance de Méckassoua aux circuits français ne date pas d’aujourd’hui. Avec le régime de feu président Patassé, il y a eu du grabuge avec Méckassoua ; sous Bozizé, c’est encore lui. Il a été proposé premier ministre de Catherine Samba-Panza durant la Transition, cette dernière a catégoriquement refusé. Sous le régime Touadéra, ses propres collègues députés le jettent en pâture. Les résultats obtenus à la présidentielle par Méckassoua sont décevants. Pourquoi vouloir imposer quelqu’un d’impopulaire aux Centrafricains ? Les Etats-Unis doivent se ressaisir pour ne pas ressembler à un Etat négrier comme la France, parrain du génocide au Rwanda, qu’elle a de tout temps nié. Le chef de l’Exécutif américain ne s’est-il pas démarqué de l’Europe ? La RCA n’a-t-elle pas le droit d’être libre, indépendante et souveraine ?

La position de l’Union Africaine ne nous étonne pas, depuis le sommet de la francophonie en passant par le dialogue en RCA. La France est collée à l’Union Africaine, ce qui met à mal cette institution panafricaine, inféodée à la France. Les Etats-Unis peuvent-ils tourner le dos aux élections qu’ils ont soutenues de bout en bout ? Au moins les Chinois et les Russes nous aideront à sortir du gouffre. Les députés ont joué leurs partitions, le peuple centrafricain s’estime satisfait. Comme disait Barack Obama, « il faut des institutions fortes et non des hommes forts ».

Le nouveau PAN doit fédérer les députés pour que la RCA aille de l’avant. Les députés centrafricains ont lancé un signal fort à toutes les brebis galeuses. La démocratie centrafricaine est pleine de vitalité, de dynamisme, de clairvoyance. Rien ne pourra l’arrêter dans sa quête de la perfection. Le monde entier félicite les députés centrafricains. La RCA a fait un bond qualitatif. Le vin est versé et les députés l’ont bu. C’est pourquoi les Centrafricains tiennent à l’œil le nouveau PAN. Après le coma, que la RCA ne soit entrainée à la morgue. Un homme averti, en vaut mille.

 

Julien BELA

 

 

 

LA DEMOCRATIE A TRIOMPHE SUR LES FORCES DU MAL EN REPUBLIQUE

CENTRAFRICAINE

La loi, c’est la loi et nul n’est au dessus de la loi, a-t-on l’habitude de le dire. Les élus de la nation ont prouvé ce dont ils sont capables, ce vendredi 26 octobre 2018, à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale (AN), la 2ème institution du pays après la Présidence de la République. Abdou Karim Méckassoua, député du 3ème arrondissement de la ville de Bangui, n’est plus Président de l’Assemblée Nationale, depuis ce jour, aux environs de 18 heures. Il a été destitué par ses pairs pour manquement à ses devoirs, malversations financières, passation de marchés publics de gré à gré, favoritisme, non publication des rapports d’audit. A l’issue d’un débat contradictoire dont Karim Méckassoua s’est longuement exprimé sur les points qui lui sont reprochés, les députés sont passés au vote pour sa destitution ou non. Les résultats de ce vote ont été naturellement défavorables pour Méckassoua : 98 voix pour, 41 contre et un bulletin nul. Donc sur cent quarante (140) députés siégeant au Parlement centrafricain, 70 % étaient pour son départ du perchoir de l’AN, contre seulement 30 %. C’était sur ces résultats que le 1er Vice-président de l’AN, le député de Bimbo 2, l’honorable Symphorien Mapénzi, a prononcé sa destitution. Donc les carottes sont définitivement cuites pour Abdou Karim Méckassoua.

C’est autant dire que la démocratie a triomphé sur les forces du mal. C’est clair, précis et net. S’appuyant sur leur règlement intérieur et la Constitution en son article 70, les députés de la Nation ont tranché net. Ils ne sont pas allés sur la lune pour prendre une telle décision. Ils ont appliqué la loi qui est faite pour tout le monde, en commençant par le Président de la République, le PAN, jusqu’au Centrafricain lambda. Ce n’est ni l’Exécutif, ni le Judiciaire, encore moins le peuple centrafricain du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest qui ont destitué Méckassoua. C’est plutôt le Législatif, dont il fait partie, qui l’a débouté conformément à son Règlement Intérieur. C’était une affaire purement législative.

Si Méckassoua n’était pas reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés par ses collègues députés, il ne serait nullement destitué. Bien au contraire, Méckassoua devrait en principe finir son mandat. Hélas, le destin en a voulu ainsi pour l’honorable Abdou Karim Méckassoua. Mais il est et demeure toujours député du 3ème arrondissement de Bangui, l’élu de la nation centrafricaine bien qu’il soit destitué du perchoir. C’est le moindre mal. Il continuera à siéger au Parlement. Jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse, l’ex-président de l’AN ne s’est pas encore prononcé officiellement sur sa destitution.

Aussi bizarre que cela nous paraisse, immédiatement après la destitution du PAN Méckassoua, des coups de feu ont été entendus tant à Bangui, la capitale que dans certaines villes de nos provinces, telles Bambari, Bria… Qu’est-ce qui se cache derrière ces détonations d’armes de tout calibre ? Les groupes armés appartenant aux différentes branches dissidentes de l’ex-coalition Séléka pouvaient-ils se permettre le luxe de se prêter à ce jeu ? Il y a certainement anguille sous roche. Les jours à venir nous édifieront davantage. En attendant, la démocratie a triomphé sur les forces du mal qui ne sont pas que des rebelles mais aussi certaines personnalités du pays qui sont actives dans les détournements des deniers publics, les malversations financières, les fraudes, la corruption, la haute mafia. Comme la démocratie n’a pas cédé face à ces pratiques honteuses à l’Assemblée Nationale, il doit en être ainsi à l’Exécutif. Les membres du gouvernement qui sont accusés de détournement et autres, doivent subir le même sort que Méckassoua.

L’heure de l’ « Impunité Zéro » a sonné en RCA. Les députés de la Nation ont donné le ton. L’Exécutif doit leur emboîter le pas. C’est ce que le peuple centrafricain attend depuis belle lurette. Ce sont les députés qui ont élu Méckassoua au perchoir de l’Assemblée Nationale, le 06 mai 2016. Ce sont ces mêmes élus de la Nation qui l’ont destitué. Aussi, c’est Mathieu Simplice Sarandji qui a formé son gouvernement. C’est à lui de séparer les mauvaises graines des bonnes. Dans le cas où il ne prendra pas ses responsabilités dans les jours à venir, alors, nous pensons que les députés ont le pouvoir d’agir à sa place pour l’intérêt supérieur de la nation.

La primauté de la démocratie sur les forces du mal ne doit pas rester seulement à l’Assemblée Nationale mais s’élargir dans tous les départements ministériels et les administrations publiques pour marquer la RUPTURE avec les vieilles pratiques prônée par le président de la République, Professeur Faustin Archange Touadéra.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

RCA : LA FIN DE L’IMPUNITE A SONNE !

L’impunité, un véritable mal du siècle, fait l’objet de lutte par le président Faustin Archange Touadéra. La crise en RCA a causé d’énormes dégâts matériels et humains, nul n’est censé l’ignorer. Depuis 2003 à nos jours, les victimes sont indénombrables. Cependant, leurs bourreaux sont là, sillonnant çà et là le pays. D’autres sont en exil. La Cour Pénale Spéciale a déjà été inaugurée et les derniers juges ont prêté serment, ce qui rassure davantage le peuple centrafricain qui a vécu dans sa chair la crise.

Les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide ont été longtemps passés aux oubliettes, mais l’heure est venue pour que ceux-ci soient exhumés. La loi sera simplement et purement dite. Les auteurs des crimes commis en RCA seront épinglés un à un, aucun ne pourra s’échapper à l’hameçon de la Cour Pénale Spéciale (CPS).

Et si les groupes rebelles mettaient un peu de frein sur la pédale, histoire de se repentir ?  Peu importe que ces derniers se repentissent ou pas, leur sort est jeté : comparution obligatoire devant la CPS. Quoique Alkhatim et Abdoulaye Hissène prêchent désormais un autre évangile, à savoir la cessation des hostilités, il faut être toujours circonspect. D’ailleurs, ils n’échapperont pas à la justice. La fin de l’impunité est déjà arrivée. Si la Cour Pénale Internationale (CPI) a acquitté Bémba, il faut savoir que la CPS, elle, à contrario, dira le droit limpide et claire. Il n’y aura pas à transiger ni à tergiverser : ça passe ou ça casse !

Les magistrats centrafricains ont dit non à l’amnistie des groupes rebelles. Quoique certains pays qui soutiennent les groupes rebelles prônent l’amnistie, il faut savoir qu’ils ont tiré à terre, ils ont tapé sur l’os du cochon. Dans les colonnes de « Centrafrique Libre » du 22 octobre, la position des magistrats a été clairement exprimée par le président de la Cour de cassation.

Le président Touadéra veut que justice soit rendue aux victimes des soi- disant libérateurs, notamment les Zakawa, les Séléka, les milices  Anti-Balaka, la liste est océanique. Les victimes de 2003 à 2015 trouveront satisfaction, car certaines ONG récoltent des données susceptibles d’aider la CPS à dire la loi sur les crimes. L’Observatoire Pharos recueille des témoignages avérés, recense également les victimes à l’intérieur du pays. Les criminels sont déjà pris entre le marteau et l’enclume.

Devant l’armada de guerre de la Russie, les chefs rebelles, notamment Alkhatim et Abdoulaye Hissène plient l’échine. Or, ils ont oublié que la prison est plus dure à endurer que la mort. Autrement dit, vaut mieux éviter la prison que la mort.

La CPS est synonyme de la fin de l’impunité, ce que croit le peuple centrafricain. Ils seront pêchés un à un par la CPS, ces criminels. Alors que les victimes seront satisfaites. Vive la justice !

 

Jean-Max DELOUGA

 

 

LA COALITION AFRIQUE ENGAGEE DONNE UN AVERTISSEMENT ET MENACE LES PAYS , LES MEDIAS ET LES INDIVIDUS QUI FERONT DE LA DIFFAMATION ET LA PROPAGANDE SUR LA PERSONNE DU PRESIDENT TOUADERA ET SON PREMIER MINISTRE MATHIEU SIMPLICE SARANDJI  

La Coalition Afrique Engagée donne un avertissement et menaces les pays , les médias et les individus qui feront de la diffamation et la propagande sur la personne du président Touadéra et son premier ministre Mathieu Simplice Sarandji seront considérés comme les ennemis de la paix, de la liberté, la souveraineté et le bien être du peuple centrafricain, nous utiliserons nos 53 Ongs panafricaines, nos 22 médias internationaux, nos institutions et nos partenaires pour mener une campagne farouche de dénonciations et de déstabilisation de l'ennemi. nous utiliserons tous les moyens pour réussir notre mission"

« Notre devoir est de veiller à la liberté et au bien-être de nos populations. Le peuple Centrafricain a beaucoup souffert des crises à répétition, bien organisées pour faciliter le pillage de ses ressources avec la complicité de la MINUSCA qui est censée protéger les intérêts du pays », tels sont les propos du président de l'Ong ANA, Harouna Douamba. Pour lui, le Président Touadéra, ayant pris la décision de libérer son peuple de cette torture française, est devenu aujourd'hui l'ennemi des pilleurs de la RCA. "C'est pour cela que la Coalition Afrique Engagée dont le devoir est de soutenir les dirigeants africains, soucieux du bien être de leurs populations, suite à une réunion de l'Assemblée, a décidé de mettre à la disposition du Président Touadéra et son Premier ministre, dès le 11 octobre, ses canaux de communication. "Nous allons pour une première fois dans l'histoire Africaine, voire des médias qui mènent une campagne de dénonciation sur un autre média, rendre public tous les coups de ces médias. Nous allons mener des campagnes provoquant des soulèvements populaires contre les pays qui osent soutenir, voire cautionner la crise en RCA. Nous mettrons tous nos réseaux de communication à la disposition de leurs adversaires et les soutenir à pouvoir déstabiliser ce pouvoir considéré comme l'ennemi de la paix en Afrique. Pour les individus, nous allons détruire leurs vies et celles de leurs familles par une campagne à travers les 53 ONGs et les 22 médias internationaux.

L'heure de la libération de la RCA a sonné, la France doit prendre ses responsabilités et faire en sorte qu'il n'ait plus de morts en RCA", a souhaité Harouna Douamba qui a invité le Président Touadéra à continuer de travailler pour le bien-être de sa population. "Soyez rassuré Excellence, du soutien total de la Coalition Afrique Engagée", a-t-il fait la promesse au Président Touadéra.

Kibimda Jean-Eudes,

 Coalition Afrique Engagée

 

 

 

L’ONU ET L'UE FINANCENT LE DIALOGUE POUR MAINTENIR LES REBELLES JUSQU'A LA FIN DU MANDAT DU PRESIDENT TOUADERA

Le but est d’obtenir une signature de paix pour maintenir les rebelles dans leurs positions et attendre la fin du mandat du président Touadéra

Pour mieux faire exécuter leur plan, l'Union Européenne et L'ONU décident de financer le dialogue organisé par l'Union Africaine. dans de tels conditions, le sort du peuple Centrafricain et du pouvoir Touadéra est déjà connu. Obtenir par tous les moyens une signature de paix permettant à l'UA, L'UE et L'ONU de protéger les rebelles jusqu'à la fin du mandat du Président Touadéra. Les rebelles très affaiblis par le soutien des USA, des Russes et des Chinois aux FACA ont reçu l'ordre de leurs parrains de réclamer la paix, rien que la paix en proposant des revendications qui seront rejetées par le pouvoir. Mais qui sera contraint à la fin, d'accepter la signature de paix. "Signer un accord de paix sera une victoire pour les rebelles, la France et ses alliés, car cette paix est éphémère. Pour une paix définitive, les rebelles doivent être définitivement délogés car la RCA, aujourd'hui se trouve en position de force et le pouvoir de Touadéra est légitime", commente-t-on du côté de la Coalition Afrique Engagée. Le dialogue et la paix proposés par l'Union Africaine constituent un bien pour un mal. Car cette étape sera perçue comme une pause, le temps pour la France d'armer à nouveau les rebelles. Voici la triste réalité. "Non, disons non à l'hypocrisie et aux crimes de l'union Africaine. L'Afrique n'a plus confiance à cette institution qui occasionne les crimes de son peuple, pour les intérêts de l'Occident. La jeunesse Africaine est formée et cultivée. Non à l'exécutant qui est Moussa Fakir Mahamat, président de la commission de l'Union Africaine et ancien ministre des affaires étrangères du Tchad, très impliqué dans la crise Centrafricaine", révèle un leader sénégalais de la Coalition Afrique Engagée. Pour lui, cet homme est dangereux car il a cautionné l'existence d'une guerre religieuse en RCA. "Le Président de la commission de l'Union Africaine à cautionné des crimes en RCA en soutenant les rebelles. Les panafricanistes disposent de plusieurs informations le concernant. Moussa Fakir Mahamat, à été installé à l'UA pour une mission, nuire à la RCA. La tenue du dialogue de l'UA est pour nous, l 'organisation d'une guerre à venir", ont menacé les leaders de la CAE, farouches défenseurs de la RCA et le continent Africain.

 

Zongo Pierre.,

 Coalition Afrique Engagée

 

 

LE CAMEROUN EN QUETE DE 50 MILLIARDS FCFA POUR LA PRISE EN CHARGE DE REFUGIES CENTRAFRICAINS ET NIGERIANS SUR

SON TERRITOIRE

Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), a divulgué en fin septembre que le Cameroun cherche à mobiliser un fonds pour « l’entretien des 363 710 réfugiés centrafricains et nigérians présents sur son territoire ».

A propos, le HCR a révélé que sur les 86,7 millions de dollars (plus de 50 milliards FCFA) nécessaires à la prise en charge des réfugiés centrafricains et nigérians, le Cameroun n’est parvenu qu’a mobilisé « 18,2 millions de dollars (un peu plus de 10 milliards FCFA) ».

Cependant, le Cameroun n’est pas seulement confronté à la prise en charge des 263 206 réfugiés centrafricains et des 100 504 réfugiés nigérians. Il doit aussi prendre en charge les déplacés internes de Boko Haram. Le nombre des bénéficiaires de l’assistance du HCR est alors 696 097 personnes.

Dans le cadre du projet “Education pour tous” mené par le mouvement Scout du Cameroun et en partenariat avec les gouvernements de la  Corée du Sud et de l’Arabie Saoudite, des dons ont été distribués ce 26 octobre au site d’accueil des réfugiés centrafricains de Gado-Badzéré, situé à 25 km de l’arrondissement de Garoua-Boulaï, à l’Est du pays.

Ces dons sont constitués des vêtements venus de l’association des Scouts de la Corée du Sud, des denrées alimentaires, du matériel didactiques pour les jeunes scolaires et du matériel agricole. Cette initiative appuyée financièrement par la fondation Kaiicid du Roi Abdoul Ben Azir d’Arabie Saoudite est mise en œuvre par l’association nationale des Scouts du Cameroun.               RJDH

 

 

NOURREDINE ADAM SOMME LES FONCTIONNAIRES DANS LES REGIONS SOUS CONTROLE DU FPRC DE DEGUERPIR : SE CROIT-IL GOUVERNEUR

POUR LANCER UN TEL ULTIMATUM ?

En qualité de qui,  Nourredine Adam, leader du Front Patriotique pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), se permet le luxe de lancer un ultimatum à tous les fonctionnaires et agents de l’Etat de plier bagages dans les régions sous son contrôle ? Est-il le gouverneur ou une autorité légitime de ces régions ? Un chef rebelle a-t-il le pouvoir d’agir de la sorte ? Quelle mouche a piqué Nourredine Adam pour faire une telle déclaration sur les ondes de la Radio France Internationale (RFI) ? Pourquoi la destitution du Président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Méckassoua a provoqué la colère de Nourredine ? Méckassoua est-il l’homme de certaines branches dissidentes de l’ex-coalition Séléka ? Autant de questions qui dépassent notre entendement humain.

L’ultimatum de Nourredine Adam aux fonctionnaires et agents de l’Etat se trouvant dans les villes qu’il contrôle, est un arbre qui cache la forêt. Il y a anguille sous roche. Un chef rebelle ne peut en aucun cas prendre une telle décision sans l’appui et le soutien de certaines puissances et personnalités de ce monde. Si la destitution du PAN Méckassoua par ses pairs a pris une autre tournure dans les rangs des groupes armés, précisément les factions Séléka, cela témoigne à suffisance que cet homme était soutenu de loin par ces hommes en armes et vice versa. L’UPC a prouvé aux yeux du monde entier qu’il est avec Méckassoua et qu’il le défendra bec et ongles jusqu’au bout. Avons-nous besoin des preuves ? Les preuves sont là et elles sont palpables, visibles à l’œil nu. Point n’est besoin d’une loupe ultramoderne pour scruter la proximité de l’ex-PAN avec les factions Séléka. Au cas où Nourredine Adam mettra en exécution son ultimatum qui a expiré ce lundi 29 octobre à minuit, alors, même un bébé dans le ventre de sa mère ne pourra dire le contraire.

Une affaire interne à l’Assemblée Nationale peut-il servir de prétexte à Nourredine Adam pour demander aux fonctionnaires de quitter les zones sous son contrôle ? Est-ce Nourredine qui avait intimé l’ordre aux soixan

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