Toutes les infos du Mardi 20 Novembre 2018

 

Cm n 2842 du mar 20 nov 2018

LA FRANCE PASSE A L’OFFENSIVE :  LE TERRORISTE DARRASSA REÇOIT DE

L’APPUI DE LA FRANCE ET DE LA MINUSCA, DES MUNITIONS DISTRIBUEES PAR LA MINUSCA ET L’ARGENT REMIS PAR LES SOCIETES FRANÇAISES

Un proche de l’ex-président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim  Méckassoua et un opposant soudanais au Président Béchir sont utilisés pour les relais. Les forces onusiennes faciliteront les attaques des villes comme Bambari.

Tous les plans de la France seront dénoncés et dévoilés. Les informations précises venant des proches de Méckassoua et de la Minusca  nous renseignent sur tous les coups tordus de la France. Bambari sera la cible d’une grande attaque d’ici le 15 décembre pour empêcher la venue des autorités dans cette ville.  La même attaque est prévue dans d’autres villes du pays. Les Français de la force onusienne soutenus par les Portugais et les Mauritaniens ont contribué aux massacres de la semaine dernière.

La Minusca distribue les munitions et se retranche dans ses blindés pour laisser le champ libre aux éléments de Darrassa. Un proche de Méckassoua est celui qui transporte l’argent pour le remettre à Darrassa. Le consul de France à Bangui mène une campagne de manipulation en faisant comprendre  aux ex-Balaka que le départ de Rambo à la CPI est une volonté du Président Touadéra.  Le but de cette démarche est de créer la révolte.

A Bangui,  le peu d’entreprises françaises présentes ont été instruites pour financer les groupes armés. L’Union Africaine qui se dit impliquée dans la résolution de la crise en Centrafrique, n’a fait aucune déclaration pour condamner les massacres par les hommes de Darrassa.  La France, qui fait semblant de vouloir résoudre la crise Centrafricaine,  n’a fait aucune déclaration non plus, pour condamner les actions horribles des éléments de Darrassa.

Où sont l’Union européenne et l’ONU qui insistent sur le dialogue hypocrite de l’Union Africaine? Cette justice sélective ne peut rien dire concernant les massacres de ses émissaires. Seul le peuple debout de la Centrafrique saura regagner sa liberté et sa dignité.

 

Article de l’Ong tous pour le panafricaniste

Leuropeafrique.net 

 

 

 

LES GRANDES MANŒUVRES DE LA FRANCE ET DE L’ONU QUI RISQUENT

DE PLONGER LA RCA DANS LE GENOCIDE

La France et l’ONU sont en grandes manœuvres qui risquent de plonger la RCA dans un chaos indescriptible. Les exactions qui se déroulent en ce moment dans les villes d’Alindao et Batangafo, témoignent à suffisance les signes avant-coureurs du génocide qui se profile à l’horizon. Juste une petite étincelle suffirait à remettre le feu aux poudres, conduisant le peuple centrafricain à l’apocalypse.

«Les 13 facteurs du génocide sont déjà là. Il ne vous manque que le 14ème facteur, c'est-à-dire l’élément déclencheur. C’est aux Centrafricains de sauver leur pays », a déclaré un diplomate de séjour en Centrafrique. C’est ce que la France et l’ONU cherchent pour basculer la RCA dans le bain de sang. La déclaration de Jean Yves Le Drian, ministre français des Affaires Etrangères et de l’Europe, quant au retrait des forces de la Minusca, n’est pas le fruit du hasard.

Au Rwanda, les forces de l’ONU se sont retirées juste au moment où le génocide se déroulait. Et la France a contribué énormément dans les pires atrocités criminelles qui se sont déroulées en 1994 au Rwanda.  Jean Yves Le Drian avait officiellement retiré les soldats de l’opération Sangaris de la RCA. Et ce, dans un contexte sécuritaire très volatile. En faisant cela, l’ancien ministre de la défense française, Le Drian, pensait réussir à son coup bien planifié. Aujourd’hui, il ne croit pas au redéploiement et à la montée en puissance des Forces Armées Centrafricaines (FACA), grâce aux soutiens de la Russie, de la Chine, de l’ambassade des Etats-Unis…

Le Drian est venu annoncer ouvertement que la France va demander le retrait des forces de la Minusca, au cas où les autorités du pays refusent d’accepter ses propositions. Et pour mettre la pression, la France recrute des mercenaires dans le Sahel pour venir semer la mort et la désolation au sein des populations centrafricaines, notamment celles de l’arrière-pays. Le plus grand danger, c’est que les éléments des FACA ne sont pas encore déployés dans toutes les régions du pays et surtout dans les zones chaudes.

Nous avons toujours dit que toutes les résolutions du conseil de sécurité de l’ONU sont taillées sur-mesure par la France. La menace de Jean Yves Le Drian, concernant le retrait des forces onusiennes de la RCA en est une parfaite illustration. Autant dire que les Nations Unies sont une organisation manipulable à volonté par la France pour ses intérêts égoïstes et personnels.

 La Minusca, de son côté, est pleinement impliquée dans les massacres des populations civiles à Bangui et dans les villes de provinces. Le cas de l’adjudant-chef Rolland Hugues Mandoukou du contingent gabonais de la Minusca, pris la main dans le sac avec des munitions de guerre qu’il partait vendre aux drogués du Km5, suffit à étayer nos propos.

Le voile se lève peu à peu sur la crise qui perdure en RCA. Aujourd’hui, toute la communauté internationale reconnait les mains noires de la France, voire des Nations Unies pour leurs soutiens aux groupes armés, particulièrement aux factions rebelles de la Séléka : UPC, FPRC, MPC, 3R etc. D’ailleurs, les chefs de ces factions rebelles de la Séléka que nous venons de citer ci-haut, sont tous des mercenaires étrangers à la solde de la France et de certaines puissances de ce monde.

Ce qui fait très mal, c’est que les Centrafricains ne sont jamais solidaires. «La crise est centrafricaine, la solution doit être centrafricaine », disent certains observateurs avisés de la vie politique nationale. Malheureusement, le peuple centrafricain ne comprend pas encore que c’est à travers la solidarité que nous pouvons résoudre cette grave crise qui ébranle encore les fondements de la République. D’où, certaines puissances étrangères profitent de cette occasion pour manipuler non seulement les groupes armés, mais aussi certains de nos leaders et hommes politiques pour détruire leur propre pays.

Il est encore temps que tout le monde se réveille et s’unisse comme un seul homme pour contrecarrer les manœuvres diaboliques de la France et de l’ONU qui risquent de plonger la RCA dans un génocide.

Amedé NGUETE

 

 

 

 

Y-A-T-IL UNE CRISE POLITIQUE EN RCA, POUR QUE L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE RECLAME LA TENUE D’UN DIALOGUE POLITIQUE ?

Cette question posée a son sens et sa raison d’être, car alimentant les conversations ces derniers temps à Bangui, Bimbo et Bégoua. Cela fait suite à un mémorandum adressé au président de la République, chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra, par un groupe de partis politiques qui se disent de l’opposition démocratique. Mémorandum dans lequel, ils (partis politiques) réclament la tenue d’un dialogue politique, comme l’unique voie de sortie honorable de la crise en RCA. Incroyable, mais pourtant vrai. D’où nous posons les questions suivantes : y-a-t-il une crise politique en RCA,  pour que l’opposition démocratique réclame la tenue d’un dialogue politique ? Quelle est la perception de l’opposition démocratique de la « crise politique » et son approche du « dialogue politique » ?

Pour répondre à ces questions posées, nous faisons rappeler à l’ordre l’opposition démocratique, qu’il n’y a pas actuellement une crise politique en RCA, depuis le 30 mars 2016. Les autorités démocratiquement élues et légitimes du pays sont en place, tout comme les institutions de la République sont fonctionnelles. Alors, pourquoi s’accroche-t-on mordicus à la tenue d’un dialogue politique ? Cela dépasse tout entendement humain et met au grand jour la bassesse d’esprit dont fait montre la classe politique centrafricaine, précisément l’opposition démocratique. C’est bien dommage pour l’enracinement et la consolidation de la démocratie au pays du regretté président, Barthélemy Boganda, paix à son âme.

Parlons de la crise sécuritaire en RCA, entretenue par la France, le Tchad, et certains hommes politiques centrafricains, via les groupes armés (principalement les factions Séléka). Même si tel en est le cas précis, c’est de la responsabilité traditionnelle et régalienne de l’Exécutif d’entamer de négociations avec ces groupes armés, pour trouver un terrain d’entente dans l’intérêt du peuple centrafricain. « La paix n’a pas de prix », dit-on. Donc, c’est le sens du dialogue que nous préférons dire « négociation » gouvernement-groupes armés, initié par l’Union Africaine, sur demande formelle du président Touadéra.

A ce sujet,  nous disons que l’opposition démocratique n’a qu’à jouer son rôle d’animation de la vie politique nationale, d’information, d’éducation, de sensibilisation et de  formation de ses militants et sympathisants sur les actions du gouvernement, les principes démocratiques et les valeurs républicaines. Il n’y a pas de crise politique en RCA pour qu’on réclame la tenue d’un dialogue politique.

Le Petit YEKOA

 

 

Formation de chefs de villages et des quartiers dans la prefecture de LA Lobaye au Sud-Ouest du pays

 

58 chefs de quartiers, villages et  des communes de Pissa, Nola et Mbata ont pris part à une formation de renforcement de capacités sur la cohésion social et le vivre ensemble  organisée par le service des affaires civiles de la MINUSCA dans la Sous-préfecture de Mbaïki

L’objectif de cet atelier  de formation est d’amener  les autorités de ladite localité à changer de comportement. Ils ont été outillés entre autres sur  les modules suivants : l’attribution des chefs, les rôles des conseillers de quartiers, des villages et la gestion des conflits.

Charles Lambade, responsable des affaires  civiles à la MINUSCA a souligné que « suite aux constats que nous avons faits sur le terrain, beaucoup de chefs ignorent  leur rôle et responsabilités et manquent de déférence envers leurs chefs hiérarchiques ; c’est pourquoi nous avons jugé bon de leur donner cette formation afin que chacun connaisse son rôle et ses attributions en vue de collaborer étroitement avec la hiérarchique pour le vrai rétablissement de l’autorité de l’Etat »

Selon l’un des participants,  « Si la MINUSCA pouvait  organiser cette même  formation dans les autres communes, ça va beaucoup aider leurs pairs à être sur le même pied d’information qu’eux ». « C’est  l’attente de certaines autorités locales de Mbaïki car la formation est la base de toutes choses », a t-il conclu.

RJDH

 

 

ASSASSINAT DES PRETRES, DES PASTEURS, DES IMAMS : LA PCRC

DEMISSIONNAIRE ET LA MINUSCA COMPLICE ?

La crise centrafricaine a pris une autre tournure. L’assassinat des prêtres catholiques, des pasteurs et des imams par les combattants de l’UPC d’Ali Daras est devenu monnaie courante. C’est une situation inquiétante qui doit interpeller la conscience de tout un chacun de nous. Qu’est-ce qui justifie l’assassinat de ces serviteurs de Dieu ? Pourquoi sont-ils dans le collimateur de l’UPC ? La crise centrafricaine qui était au départ politique, s’est-elle métamorphosée en crise religieuse ? Qu’est-ce qui explique l’acharnement de l’UPC contre les hommes de Dieu ? Autant de questions qui nous laissent perplexes.

En effet, depuis que la crise centrafricaine est enclenchée par l’ex-coalition Séléka de Michel Djotodia, le 10 décembre dans la ville de Ndélé, il ne se passe pas un mois sans qu’un serviteur de Dieu ne soit assassiné froidement par les groupes armés, notamment les combattants Séléka. S’agissant de l’église catholique, au moins quatre (4) prêtres ont été tués dans des circonstances atroces, inhumaines, bestiales, odieuses par les éléments d’Ali Daras à Bambari, Alindao et Nzako, sans oublier les deux (2) abbés qui avaient été assassinés par les Autodéfenses de Nimery Matar Djamous alias Force à la paroisse Notre Dame de Fatima à Bangui. Au total, six prêtres ont été tués. Il s’agit de l’abbé de Nzako, du vicaire général du diocèse de Bambari Firmin Gbagoua, de l’abbé Nzalé, de l’abbé Toungoumalé Baba Albert, et récemment du vicaire général du diocèse d’Alindao, Blaise Mada et du curé de la paroisse de Kongbo, abbé Célestin Ngoumbango. Des pasteurs des églises protestantes et des imams ont été également abattus froidement dont nous n’avons pas leurs noms. Tous ces serviteurs de Dieu ont été en majorité assassinés par les Séléka. La rédaction de Centrafric Matin adresse une fois de plus ses sincères condoléances à la famille des disparus, au clergé catholique, aux églises protestantes et aux musulmans de Centrafrique.

Au plus fort de la crise, une Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique (PCRC) a vu le jour. Dans cette plateforme, on retrouve Son Eminence Dieudonné Cardinal Nzapalainga, le Révérend Pasteur Guérékoyamé Gbangou et l’Imam Oumar Kobine Layama. Depuis la mise en place de cette plateforme, ces trois figures de la PCRC ont mené des médiations auprès des belligérants de la crise. Durant ces derniers temps, il semble que ces médiations sont au point-mort. Ce qui nous pousse à poser cette question : la PCRC est-elle démissionnaire devant les exactions des combattants de l’UPC sur les serviteurs de Dieu ? Difficile de répondre à cette question. A notre humble connaissance, la PCRC doit réagir unanimement à l’assassinat des serviteurs de Dieu, aux menaces et intimidations qu’ils subissent. Tel ne semble pas être le cas. Quand un prêtre catholique est tué, c’est la conférence épiscopale des évêques de Centrafrique qui réagit dans un communiqué de presse. Les églises protestantes et la communauté musulmane observent un silence de cimetière, et vice versa. Où est la solidarité des religions déistes ? A quoi sert la PCRC ?

Quand les villes de Sodome et Gomorrhe étaient menacées de destruction par Dieu Tout-Puissant, Abraham avait intercédé auprès du Créateur des cieux et de la terre. En fin de compte, comme il n’y avait pas des justes dans cette ville, à l’exception d’Abraham et sa famille, Dieu a réduit ces deux (2) villes en cendres. Un feu venu du ciel a consumé tous les habitants. Aujourd’hui, ces localités ne sont plus habitables. Faut-il continuer inlassablement à pardonner ces criminels, ces assassins, ces charcutiers humains, ces tueurs patentés qui n’entendent pas raison ? Nous ne sommes pas contre le pardon. Mais dans toute chose, il y a un début et une fin. Si certains ne reconnaissent pas l’importance du pardon, que faut-il faire ? Dieu n’avait-il pas pardonné les habitants de Sodome et Gomorrhe avant de prendre une décision ?

Nous pensons aujourd’hui que la PCRC a la capacité de prendre une décision qui peut changer la donne. Qu’attend-elle ? Faut-il assister éternellement aux tueries des serviteurs de Dieu qui n’ont rien à voir dans cette crise ? Cette situation dépasse l’entendement humain. La PCRC ne peut rester éternellement silencieuse sur les assassinats des prêtres, des pasteurs et des imams, ainsi que des civils et des humanitaires. Elle a l’obligation de hausser le ton devant ces criminels pour arrêter cette hémorragie.

Dans un communiqué rendu public par le secrétaire général de la Conférence Episcopale des Evêques de Centrafrique sur les ondes de la Radio Notre Dame (RND), à propos des événements douloureux d’Alindao, il est fait état d’un plan planifié de longue date et exécuté le jeudi dernier par l’UPC. Dans ce même communiqué, il est dit, « Malheurs à ceux qui sont censés protéger les populations civiles et qui ne le font pas ». A notre humble connaissance, ce communiqué en dit long. Les contingents de la Minusca basés à Alindao sont complices des exactions de l’UPC sur les civils, parce que ce sont eux qui devaient protéger les civils mais ne l’ont pas fait. Ils ont laissé l’UPC massacrer les civils, incendier les maisons de fortune, piller et saccager le diocèse, d’après les habitants d’Alindao. Quel est le sens de leur présence à Alindao ? Sont-ils basés là-bas pour aider l’UPC à commettre des pires atrocités ?

La PCRC doit se réveiller et prendre une position face à l’assassinat des serviteurs de Dieu et à la complicité de certains contingents de la Minusca dans la crise centrafricaine. Les tueries des prêtres, des pasteurs, des imams et autres ont débordé le vase.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

AFRIQUE : LETTRE OUVERTE DU PRESIDENT DE L’ONG INTERNATIONALE ANA,

 HAROUNA DOUAMBA AU PDG DE FACEBOOK, MARK ZUCKERBERG SUITE A

L’INVITATION DU PRESIDENT FRANÇAIS

Monsieur le PDG, vous êtes le sauveur des pauvres, le sauveur des peuples opprimés. Grâce à votre outil Facebook, sans le savoir, vous sauvez des milliers de vies humaines. N’écoutez pas les hommes politiques car ce sont des criminels. A travers nos dénonciations sur facebook, nous empêchons la France de continuer des pratiques assassines et moyenâgeuses.

Monsieur le PDG de Facebook, permettez moi encore une énième fois de vous féliciter et vous dire merci. Sans le savoir, vous contribuez énormément à la réduction de la pauvreté et des crimes commis par les plus forts contre les plus faibles et pauvres. Votre outil est une arme de défense pour tous les peuples opprimés dans le monde. Grâce à Facebook, la politique de torture de la France envers le peuple Africain commence à s’amenuiser et à prendre fin.

Accepteriez vous les propositions du Président Français Emmanuel Macron, dont le souhait inavoué est de maintenir les peuples dans la misère et la torture ? Voulez vous contribuez aux massacres du peuple Africain qui pérît dans la méditerranée qui est une volonté des occidentaux, qui ont la main mise sur les ressources des pays Africains ? Voulez vous que le génie d’instrument que vous avez créé et qui sauve des milliers de vies humaines soit complice de crimes contre l’humanité ? Les discours de haines dont parle le Président français, sont des cris de défense et d’alerte.

Monsieur le PDG, grâce à Facebook, votre trouvaille, des milliers de vies sont sauvées, n’écoutez et n’acceptez pas de mettre Facebook a la disposition de la France. Demandez aux autorités françaises de changer leurs politiques en Afrique. Pourquoi l’Angleterre, les États-Unis, le Portugal et l’Espagne, qui sont des ex-colonisateurs ne parlent pas de discours de haines? Tout simplement parce qu’ils s’arrangent à être juste envers leurs ex-colonies.

Pourquoi la France, toujours la France et seulement la France ? Nous ne sommes pas violents, nous sommes un peuple éduqué. Monsieur le PDG, grâce à Facebook, aujourd’hui vous savez que depuis plus de 40 ans la France maintien le peuple Centrafricain dans la misère, tout simplement parce qu’elle garde la Centrafrique comme une réserve pour ses générations à venir. C’est un crime en ce 21 ème siècle. Grâce à Facebook le monde entier sait que la République Centrafricaine est l’un des pays les plus riches au monde de par ses ressources, avec moins de 5 millions d’habitants qui vivent dans une misère totale. Pas d’eau potable, pas d’électricité, pas d’écoles, pas de centres de formations ni d’infrastructures. Mais le pire est que ce pays est contrôlé par la grande France, la France des libertés, la France des droits humains, la France ou le président a eu la chance grâce aux droits humains, qui lui ont permis d’être élu à 39 ans.

La France qui prône la paix dans le monde, voilà un extrait de nos discours que le Président français a qualifié de haine Monsieur le PDG. Ne nous privez pas de cette liberté de dénoncer et de nous défendre. La seule solution pour la France est de revoir tous les contrats avec les pays Africains dans un esprit gagnant-gagnant si non, il va falloir soit mettre fin à Internet ou nous faire abattre un à un.

 

Harouna Douamba, Président de l’ONG internationale Aimons Notre Afrique

Leuropeafrique.info

 

 

 

Centrafrique : La France promet des armes et de l’argent au

PrEsident TouadEra, elle veut la tEte de la Minusca et de l’EUTM

La France donne de l’argent à  Darrassa, elle permet à la Minusca de donner des munitions à Darrassa et fait expédier Rambo à la CPI pour faire croire aux ex-Anti-Balaka que c’est la volonté du Président Touadéra. Que veut cette France d’Emmanuel Macron?

Nous demandons au monde entier en général et l’Afrique en particulier, de prendre très au sérieux les pratiques de la France concernant la Centrafrique.  C’est un génocide en préparation. La France a décidé de mettre le pays dans un chaos total. Elle combat le terrorisme dans l’Europe et elle finance des groupes armés pour déstabiliser des pouvoirs démocratiquement élus par des peuples souverains.

La démarche de la France en RCA est inhumaine et criminelle.  Nous demandons aux Africains de soutenir le peuple Centrafricain, qui est pris en otage par la France. Toutes les actions des troupes de Darrassa sont officiellement soutenues par la France avec comme instructeur, Abdou Karim Méckassoua,  l’ex Président de l’Assemblée nationale.  Un de ses proches est le porteur de mallette à Darrassa.

Des entreprises françaises sont instruites  pour financer ce projet macabre.  L’ambassade de France à Bangui est très impliquée dans cette démarche. La Minusca,  quant à elle, empêche le progrès des FACA et distribue des munitions aux troupes de Darrassa par les forces portugaises et mauritaniennes qui sont utilisées par les français. L’Union Africaine et l’Union Européenne,  pour leur part, attendent de suivre les instructions de la France pour porter l’estocade à la RCA. Mais nous avons tous vu dans le fond de la pile. La France a été démasquée.

Loccident.info

(Article de l’ong paix et stabilité)

 

 

 

 

Rca/ La MINUSCA distribue des munitions A Bambari, l’ONU renouvelle le mandat d’un mois pour permettre la pression française sur  TOUADERA.

La stratégie mise en place lors de la visite de Jean-Yves Le Drian a Bangui, compte déjà ses premiers morts

La France met en place sa Stratégie.

Les panafricanistes n’ont cessé d’attirer l’attention du Président Faustin Archange Touadéra des manœuvres de la France visant à faire croire à l’opinion publique que la Russie n’est pas la solution.

Qu’est ce qui se passe en ce moment à Bambari et Alindao? Des sources concordantes au sein de la Minusca et des milieux diplomatiques laisse croire que des munitions ont été distribuées par la Minusca aux éléments de l’UPC d’Ali DARASSA. L’objectif recherché est de lancer une attaque tout azimut pour empêcher les FACA de poursuivre leurs déploiement et faire montrer à la population l’incapacité de la Russie à ramener la paix par la sécurisation totale du pays.

D’une part la Minusca créé l’insécurité avec l’appui de la France pour justifier le renouvellement de son mandat au Conseil de Sécurité et d’autre part, la France qui vient de se réveiller des risque de perdre la RCA, utilise tous les moyens pour revenir en force

Ce que la France et ses soutiens Rmistes de France et les fameux franco-centrafricains qui ont peur des représailles vont feu de tout bois pour demander au Président Faustin Archange Touadéra, de retirer les Russes

En avant c’est devant. Il sera très dommageable pour le régime de reculer. C’est alors que le peuple qui a placé toute sa confiance, va créer une nouvelle révolution.

Ce qu’il faut retenir, c’est que cette France humiliée par Touadéra reste rancunière et ne lui pardonnera pas en aucune manière.

Un cabri Mort doit-il continuer à avoir peur du couteau?

L’avenir de la RCA est entre les mains de Faustin Archange Touadéra. C’est aux centrafricains et principalement la Société civile de prendre leur destin en main.

L’avenir nous le dira.

Joël Nouméa,

Lequotidiendafrique.net

 

 

DECLARATIONS COMMUNES DU MINISTRE DE LA SANTE ET DU MAIRE

NAKOMBO RELATIVES A LA CAMPAGNE DE VACCINATION COUPLEE DU

RECENSEMENT DES MEMBRES DES MENAGES

La salle de conférence de l’Hôtel de la ville de Bangui a servi de cadre à deux déclarations communes faites par le ministre de la Santé Publique et de la Population, Pierre Somsé, ainsi que le maire de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo. C’était le vendredi 16 novembre 2018 de 16 heures 31 minutes à 16 heures 49 minutes. C’est pour annoncer officiellement le démarrage d’une vaste campagne de vaccination contre la fièvre jaune, la tuberculose (BCG), la rougeole, la coqueluche, la poliomyélite, la méningite chez les enfants d’un jour à onze mois et les femmes enceintes, dans les huit arrondissements de la ville de Bangui. Cette vaste campagne de vaccination est couplée au recensement des membres des ménages pour se faire d’idée réelle sur le nombre d’habitants de Bangui, la capitale.

Selon Pierre Somsé, « je remercie le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui (PDSVB), pour sa déclaration. Il s’agit d’une vaste campagne de vaccination des enfants d’un jour à onze mois et des femmes enceintes contre les maladies citées ci-haut. Cette campagne qui commence le samedi 17 novembre 2018  et va durer cinq jours, concerne les huit arrondissements de Bangui. Elle est accompagnée du recensement des membres des ménages. C’est pour nous permettre de connaître le nombre d’enfants vaccinés et non-vaccinés, et surtout la taille de la famille de chaque ménage (combien de personnes ?). Car, après 2003, il n'y a pas eu un Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) en RCA. Le tout, c’est pour avoir des statistiques fiables sur l’effectif des enfants, le nombre de vaccinés et non-vaccinés (taux de la couverture vaccinale) ».

Pour Emile Gros Raymond Nakombo, « le ministre de la Santé Publique et moi, nous avons fait deux déclarations communes au sujet de la vaste campagne de vaccination des enfants âgés d’un jour à onze mois et des femmes enceintes. Je dis bien que toutes les familles ont l’obligation de bien recevoir les agents vaccinateurs et recenseurs. Et surtout de faire vacciner leurs enfants que de les cacher. Tout cela doit se faire en étroite collaboration avec les maires des arrondissements, les chefs de groupes et de quartiers de Bangui. C’est très important pour nous tous, de faire vacciner nos enfants et femmes enceintes, car il nous faut avoir un esprit sain, dans un corps sain. Il nous faut aussi connaître le nombre d’habitants de Bangui, après quinze ans où il n’y a pas eu de recensement général de la population en RCA ».

Précisons qu’après Bangui, le cap sera mis sur les communes de Bimbo et Bégoua, et par la suite dans l’arrière-pays.

 

Le Petit YEKOA

  

 

 

L’ELECTION DES MEMBRES DU BUREAU DE L’ASSOCIATION DES KOLI ET WALI

GARA DU MARCHE CENTRAL DE BANGUI, UN VERITABLE CASSE-TETE CHINOIS

Les désordres, les manipulations en République centrafricaine sont constatés sur tous les plans. Une chose qui devrait être faite dans les normes requises devient en un laps de temps une affaire d’Etat. L’ingérence des uns et des autres s’observe par-ci, par-là. C’est le cas de l’élection des nouveaux membres du bureau de l’Association de Wali et Koli Gara du Marché Central de Bangui.

En effet, initialement prévue pour le 12 novembre 2018 par le comité électoral, l’élection des membres du bureau de l’Association de Wali et Koli Gara du Marché Central de Bangui va de report en report. Elle est devenue un véritable casse-tête chinois, un serpent de mer difficile à avaler.

Pour votre gouverne, le bureau exécutif de la Fédération Nationale des Wali-Koli Gara, a fixé le calendrier électoral ainsi qu’il suit : 24 août 2018, installation des membres du comité électoral ; 10 septembre, inscription sur la liste électorale ; 21 au 26 septembre, confection de la liste électorale suivie de son affichage ; 28 septembre au 03 octobre, dépôt et clôture des dossiers de candidatures ; du 15 au 22 octobre, examens des dossiers de candidatures ; du 23 au 30 octobre, attente des dossiers rejetés susceptibles de recours ; 31 octobre, convocation des candidats retenus ; 1er au 10 novembre, ouverture et clôture de la campagne électorale ; 12 novembre, élection et proclamation des résultats.

Ce calendrier n’a pu être respecté. Car, à l’expiration de celui-ci, les 30 candidats retenus pour les différents postes à pourvoir ont été convoqués par la Présidence du comité électoral pour l’adoption de code de bonne conduite pour la bonne tenue de campagne. A l’issue de cette réunion, un nouveau calendrier électoral a été établi de la manière suivante : du 10 au 15 novembre 2018, campagne électorale ; 17 novembre, élection. Malheureusement, l’élection n’a pas eu lieu à la date indiquée. Sur Décision N°18.02, le Comité électoral du Marché central a fixé une autre date. La campagne électorale est prévue du 17 au 22 novembre et le corps électoral est convoqué pour le samedi 24 novembre 2018.

Mais à la surprise générale des candidats, un circulaire émanant de ce même Comité électoral et ne portant pas de cachet stipule en son 1er paragraphe, « Pour des raisons d’ordre administrative, les élections de l’association de Wali et Koli Gara du marché central de Bangui initialement prévues pour le 24 novembre 2018 sont reportées à une date ultérieure ».

Face à ce jeu de ping-pong, les candidats aux différents postes ont décidé ce samedi 17 novembre de démarrer leur campagne électorale, à l’exception d’un candidat au poste de président. Nous nous sommes rapprochés de ces candidats en campagne. Voici leurs témoignages : « Cette élection a connu beaucoup de reports. Ces reports sont imputés à un candidat au poste de président. Selon nos investigations, sa femme fut stagiaire à la Direction des Affaires Politiques et  Administratives (DAPA) au ministère de l’Administration du Territoire et serait proche du Directeur. La Fédération qui devrait être arbitre a pris parti pour un candidat qui doit voyager. Et pour ce candidat, l’élection ne doit pas avoir lieu. Est-ce faisable sous d’autres cieux ? Nous avons appelé les neuf (9) personnes dont trois de la Fédération qui composent le Comité électoral. Deux des trois de la fédération ont fermé leurs téléphones. Si la situation n’est pas décomptée, nous saisirons la justice. Le Comité électoral est indépendant. Il doit faire son travail et rendre compte. Pourquoi toutes ces manipulations ? Notre campagne a démarré et nous tenons coûte que coûte aller aux élections ce samedi 24 novembre 2018 ».

Pour un candidat absent, faut-il reporter une élection jusqu’à son retour pour l’organiser ? Nous ne le pensons pas, à moins qu’un cas de force majeure ne se produise. A notre humble connaissance, il n’y a eu aucun incident dans la phase du déroulement de cette élection. Ainsi va la RCA, pays de feu Barthelemy Boganda !

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

L’ONG FIMER-FEDAPCA REND COMPTE DE SES DEPLACEMENTS A TUNIS ET A PARIS

C’était lors d’une rencontre avec les journalistes le lundi 19 novembre 2018, au sein de son siège, sis au Centre-ville de Bangui, que l’ONG Fille-Mère Femme Développement pour l’Avenir et le Progrès en Centrafrique (FIMER-FEDAPCA) a fait le compte rendu des activités menées à Tunis et à Paris en septembre et octobre derniers. En effet, l’ONG FIMER-FEDAPCA a été conviée pour représenter la République Centrafricaine  au 9e Forum International des ONG en partenariat avec l’UNESCO. Ce forum a été placé sous le haut patronage du gouvernement tunisien et financé par l’Institut Arabe des Droits de l’Homme (Le Monde Arabe).

Durant ce forum, 06 panels et ateliers ont été élaborés. Lesquels ont fait l’objet d’échanges entre les participants. Point par point, les participants se sont exprimés sur : les migrants, acteurs du développement, l’éducation et la résilience, la gestion de l’information sur les migrants, la paix aujourd’hui, et nous en passons. Toutes ces thématiques concourent à se torturer les méninges afin de trouver des solutions aux problèmes de flux migratoire, l’exclusion de la femme, etc.

Madame Lucie Agbo, coordonnatrice de FIMER-FEDAPCA, relate ses interventions lors de ce forum à Tunis. « … Oui, j’ai témoigné sur la vulnérabilité et le combat des filles-mères et femmes centrafricaines à l’exemple de notre logo de femme à mille bras… Pendant ce forum, j’ai élaboré des recommandations des autres ONG partenaires avec l’UNESCO de soutenir notre pays ainsi que des ONG qui œuvrent dans le domaine de l’autonomisation des femmes », a-t-elle expliqué d’un air très détendu.

Pour ce qui concerne la question des flux migratoires, Madame Lucie Agbo a rappelé que la RCA a toujours été une terre d’accueil comme la Tunisie mais n’a jamais remporté un palmarès dans ce domaine. « Je leur ai expliqué que depuis l’assassinat du président Aïl Sélassié d’Ethiopie, la RCA est un pays de transit et d’accueil aussi. Le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, le Soudan du Sud, la RDC, etc. y sont réfugiés », a-t-elle fait savoir.

Puis à Paris le 11 octobre, Lucie Agbo a été invitée au siège de l’UNESCO pour participer à la 7è Journée Internationale de la Fille qui a été placée sous le signe de l’émancipation par l’éducation.

Durant cette journée du 11 octobre 2018, l’UNESCO, Plan International de France et le ministère français de l’Europe et des Affaires Etrangères ont organisé l’évènement autour  de la thématique «  apprendre pour s’émanciper ». Plusieurs jeunes africains, de l’Asie et des Caraïbes ont longuement échangé des points de vue.

Depuis 1999, l’ONG FIMER-FEDAPCA œuvre pour l’émancipation des filles-mères et femmes centrafricaines. La vision de cette ONG est d’inverser la tendance de « fille-mère à fille instruite d’ici 2022 » et serait poursuivie et encadrée par les amis partenaires qui sont nos véritables soutiens. Le but visé par cette ONG est de produire des filles instruites, par la prise de parole en public sur les droits et devoirs, par des actes et changement, par des activités génératrices de revenu (AGR), par la santé sexuelle de reproduction, par la formation à la citoyenneté, au vivre ensemble et à la cohésion sociale…

Félicien NZAPAYEKE

 

 

 

 

CommuniquE de presse : 17.11.2018

 

Situation en REpublique centrafricaine II : Alfred Yekatom remis A la CPI pour crimes contre l'humanitE et crimes de guerre

 

Aujourd'hui, le 17 novembre 2018, M. Alfred Yekatom a été remis à la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») par les autorités de la République centrafricaine (« RCA »).

 

La Chambre préliminaire II de la CPI avait délivré un mandat d’arrêt contre M. Yekatom le 11 novembre 2018 pour sa responsabilité pénale présumée de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité qui auraient été commis dans l'ouest de la RCA entre décembre 2013 et décembre 2014.

 

La Chambre préliminaire II, composée du juge Antoine Kesia‐Mbe Mindua, juge président, de la juge Tomoko Akane et du juge Rosario Salvatore Aitala, est convaincue qu'il y a des motifs raisonnables de croire qu'un conflit armé ne présentant pas un caractère international était en cours sur le territoire de la RCA, entre le mois de septembre 2013 et le mois de décembre 2014, entre la Séléka (une coalition de groupes armés principalement composée de musulmans) et les Anti-Balaka (un contre-mouvement à la Séléka à prédominance chrétienne). La Chambre a également conclu qu'il y a des motifs raisonnables de croire que, de septembre 2013 au moins jusqu’en décembre 2014 au moins, une attaque généralisée et systématique  a été perpétrée par les Anti-Balaka contre la population civile musulmane et quiconque semblait soutenir la Séléka.

 

M. Yekatom aurait commandé un groupe d'environ 3 000 membres au sein du mouvement Anti-Balaka. Il serait responsable des crimes suivants dans différents endroits en RCA, notamment à Bangui et dans la préfecture de Lobaye, entre le 5 décembre 2013 et août 2014:

 

  •          crimes contre l'humanité : le meurtre, la déportation ou transfert forcé de population, l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, la torture, la persécution, la disparition forcée et autres actes inhumains; et
  •          crimes de guerre : le meurtre, la torture et traitements inhumains, les mutilations, des attaques intentionnelles contre la population civile, des attaques intentionnelles des bâtiments consacrés à la religion, l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans et les faire participer activement à des hostilités, le déplacement de la population civile et la destruction des biens de l'adversaire.

 

La Chambre préliminaire II a trouvé des motifs raisonnables de croire que M. Yekatom aurait commis ou avait ordonné, sollicité, encouragé et facilité la commission des crimes susmentionnés. La Chambre a également trouvé des motifs raisonnables de croire qu'il est responsable en tant que chef militaire.

 

Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, a remercié les autorités de la République centrafricaine et de l'État hôte, les Pays-Bas, pour leur coopération lors de l'arrestation et de la remise de M. Yekatom à la Cour.

 

La comparution initiale de M. Yekatom devant la juge unique de la Chambre préliminaire II, Mme la juge Tomoko Akane, aura lieu dans les meilleurs délais.

 

 Document de Questions et Réponses

 

Contexte : Le 30 mai 2014, le gouvernement centrafricain a saisi la Cour de la situation en RCA depuis le 1er août 2012. Cette situation aurait impliqué des crimes présumés à la fois des groupes Séléka et des groupes Anti-Balaka. Les violences auraient entraîné des milliers de morts et le déplacement de centaines de milliers de personnes. Le 24 septembre 2014, Mme Fatou Bensouda, Procureur de la CPI, a ouvert une enquête sur cette situation.

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