Toutes les infos du Mardi 13 Novembre 2018

Cm n 2837 du mar 13 nov 2018

La France en preparation d’un genocide Bis : Paris ordonne la formation des groupes armés centrafricains (TERRORISTES) dans le sud du Tchad et veut prendre la tête de la Minusca et l’EUTM

Le président Emmanuel Macron a donné l’ordre de former les terroristes pour les mettre en mission contre le peuple centrafricain et cela se passe dans le Sud du Tchad . La France se déclare officiellement parrain des terroristes en Afrique centrale. Paris ordonne la formation des groupes armés centrafricains dans le Sud du Tchad et veut prendre la tête de la Minusca et l’EUTM

Le Monde entier est silencieux face à un génocide en préparation en RCA. Les grandes puissances restent muettes face à cette situation horrible et criminelle dont la France est l'acteur principal. Emmanuel Macron, un jeune Président qui a eu droit à l'école, au bien-être, à une éducation qui ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, décide de créer une situation de génocide juste pour les intérêts français. Emmanuel Macron a-t-il oublié qu'après la vie présidentielle, il y a une autre vie et qu'il aura des comptes à rendre à tous ces enfants orphelins, toutes ces femmes qui pleurent à longueur de journée ? A travers cette formation qui a été dévoilée par des éléments des groupes armés qui reçoivent en ce moment des instructions dans le sud du Tchad, cela démontre que la France est officiellement le parrain des terroristes en Afrique centrale et plus particulièrement en République centrafricaine. "Nous soutenons le gouvernement et le peuple centrafricain. Le Président Touadéra doit prendre ses responsabilités, en  rappelant l'ambassadeur de la RCA en France et en demandant le retrait de la France des forces onusiennes", ont exigé des leaders panafricains.

 

Prince Bayala, ONG Nouvelle Afrique

 

 

QUE FONT LES SOLDATS FRANÇAIS DANS LE SUD DU TCHAD AVEC LES

MERCENAIRES TCHADIENS QUI SE SONT REPLIES DE LA CENTRAFRIQUE ?

La France veut s’occuper de la formation des FACA (Forces Armées Centrafricaines) et forme aussi les groupes terroristes centrafricains dans le Sud du Tchad. La même France veut prendre la tête de la Minusca et l’Eutm. Cette même France demande le retrait des formateurs russes. Cette attitude ressemble à un génocide en préparation.

 

Honte à la France qui aujourd'hui est à son plus bas niveau en termes d'image et de modèle. La France qui se veut un pays exemplaire en termes de liberté des droits humains et de la démocratie est en préparation d'un génocide en République centrafricaine. Et le comble, sous l'impulsion d'un Président qui appartiendrait à une nouvelle génération. Pourtant, celui-ci se laisse manipuler par un groupe de vieux renards en fin de carrière qui ont toujours eu les mains remplies de sang d'Africains. Le Président Emmanuel Macron n'est-il pas un homme de caractère et un homme honnête ? N'a-t-il pas le courage de dire non à des pratiques qu'il ne cautionne pas en son âme et conscience ? Acceptera-t-il de se voir traîner devant des tribunaux après son mandat présidentiel par tous ces milliers de familles endeuillées ? Pourquoi la France qui donne une formation aux ennemis de la République Centrafricaine, veut la tête de la Minusca ? Pourquoi la France qui forme les terroristes veut prendre la tête de l'EUTM et former les FACA? Pourquoi et pourquoi ? Nous pensons que la France veut prendre la tête des deux institutions pour ouvrir le passage aux groupes armés jusqu'à Bangui et mettre fin au pouvoir du Président Touadéra, si jamais ce dernier n'est pas empoisonné. Le peuple Centrafricain doit prendre ses responsabilités, le monde entier suit de très prêt les agissements de la France. Les autorités de Bangui doivent demeurer fermes et soudées.

Pape Diouf N'Goye

ONG Lutte contre la déstabilisation de l’Afrique

 

 

RCA : Les plans de la France pour la reconquEte du pays devoiles

La France se voit trahie par ses propres responsables. Tous leurs plans sont dévoilés par des officiers de la MINUSCA.

Le dernier voyage de Jean-Yves Le Drian à Bangui en dit beaucoup plus sur ses rumeurs qui pour nous, après plusieurs enquêtes, sont une réalité. Les autorités françaises ont décidé de passer à la vitesse supérieure dont l’objectif final est de mettre fin à la mission des forces russes.

Pour réussir leurs plans, elles ont décidé avec la complicité du Secrétaire général de l’ONU, de prendre la tête de la MINUSCA. Si ce plan réussissait, la France pourrait remplacer les forces onusiennes à l’aéroport de Bangui par une force française de la Minusca. Cette phase vise à contrôler l’aéroport et les autorités françaises exigent au secrétaire général de l’ONU, l’arrêt des provisions d’armes par la Russie.

Du côté de L’UE, la France veut prendre la tête de L’EUTM et se propose de s’occuper de la formation des FACA avec des armes françaises. Toutes ces manipulations françaises montrent que la crise centrafricaine ne prendra jamais fin si la France réussissait à prendre la tête des deux institutions onusiennes et européennes.

Le destin de la Centrafrique est entre les mains du peuple.

Leuropeafrique.info

 

 

 

GROUPES ARMES : QUAND LA MAIN TENDUE SERA RETIREE, QUE FERIEZ-VOUS ?

Il y a plus de cinq (5) ans que la crise centrafricaine perdure. Déclenchée en décembre 2012 par l’ex-coalition Séléka de Michel Djotodia, la crise a déjà fait des milliers de morts, d’orphelins. Quant aux victimes vivantes, n’en parlons pas. S’agissant des maisons des particuliers, des édifices publics et privés, des locaux des ONGs nationales et internationales incendiés, il est difficile de donner un chiffre exact, puisque les incendies se poursuivent allègrement aujourd’hui. C’est le cas de Batangafo à la fin du mois d’octobre 2018 où des milliers de maisons sont parties en fumée. C’est l’œuvre odieuse, bestiale, inhumaine des combattants Séléka.

Dès l’investiture du président de la République, chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra, il a tendu la main aux groupes armés dans son premier discours à la nation centrafricaine. Il prône le dialogue. Sa position n’a bougé d’un iota. Chaque fois qu’il s’adresse au peuple centrafricain en général, et aux groupes armés en particulier, Touadéra demande toujours à ces derniers de déposer les armes et de faire la paix. Il n’a jamais épousé la logique de la guerre. Pour lui, tous ceux qui ont pris les armes sont ses frères et sœurs.

Malheureusement, les groupes armés n’entendent pas raison. Ils persistent et signent dans la violence. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, on ne fait qu’enregistrer des exactions de tout genre commises par les rebelles sur les populations innocentes. Certains vont même loin, en l’occurrence Nimery Matar Djamous alias Force, Nourredine Adam et consorts, pour dire que le président Touadéra est un criminel. Ont-ils remué leur langue mille (1.000) fois avant d’avancer de tels propos ? Entre ces rebelles et Touadéra, qui est criminel ? Combien de Centrafricains ont perdu leurs vies sous les bottes de ces seigneurs de guerre ? « Force » et Nourredine peuvent-ils jurer sur monts et vallées qu’ils n’ont pas du sang dans leurs mains ? Ceux qui meurent au Km 5 et dans les villes de nos provinces comme des mouches, qui sont les auteurs ? N’est-ce pas Nimery Matar, Nourredine Adam, Abdoulaye Hissène, Ali Daras, Mahamat Alkhatim, Sidiki, Maxime Mokom et tant d’autres ?

Malgré le dialogue prôné par le chef de l’Etat et l’appel de la Communauté internationale à la retenue, ces rebelles sont rigides, inflexibles dans leur position. La raison est simple, ils bénéficient des soutiens occultes de certaines puissances de ce monde dont la France et le Tchad. C’est connu de tous. Certains hommes politiques centrafricains apportent aussi leurs aides multiformes à ces tueurs patentés. Que feront-ils quand la main tendue sera retirée ? Qu’ils nous répondent.

Sans nous voiler la face et à l’allure où vont actuellement les choses, nous pensons pour notre part que cette main tendue sera retirée. C’est une question de jours. Pour ne pas que les combattants des groupes armés se retrouvent face à leur destin, nous les exhortons à enterrer définitivement la hache de guerre. Ils doivent comprendre que ceux qui les poussent à persévérer dans la violence, peuvent les abandonner à leur triste sort et devant leurs faits. Les leaders des groupes armés centrafricains, où sont les John Garang, Jonas Savimbi, Idi Amin Dada, Hissein Habré, Tombalbaye, Mobutu Sésé Séko, Mouammar Kadhafi, Samuel Doe, pour ne citer que ceux-là ? Ces personnalités citées avaient bénéficié des soutiens de ces Blancs qui vous manipulent aujourd’hui. Toutes sont mortes dans des circonstances inhumaines, odieuses. A titre d’illustration, le corps du président libérien Samuel Doe a été traîné dans la rue quand il a été renversé par Charles Taylor et assassiné par ses hommes. N’avait-il pas été soutenu par ceux qui vous soutiennent à l’heure actuelle ? Avez-vous été aussi au courant de l’assassinat de Kadhafi ? Ces exemples suffisent pour vous dire que, le jour où vous bafouerez leurs intérêts, vous serez traités comme tel.

Donc, il ne faut pas que cette main tendue par le président Touadéra aux groupes armés soit retirée. C’est un danger pour eux. Touadéra veut résoudre cette crise non pas par la force mais plutôt par le dialogue. Que les groupes armés ne pensent pas qu’il est faible et qu’il ne peut rien faire contre eux. C’est un chef d’Etat. Il ne dirige pas une entreprise mais une nation. Il a des pouvoirs qui lui sont conférés par la Constitution du 30 mars 2016. L’heure est venue d’épouser la logique du dialogue et d’adhérer au processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) pour ne pas attirer la foudre. Que les groupes armés comprennent que chaque chose a son début et sa fin. Mieux vaut monter dans la barque de la paix que dans celle de la mort.

« Qui s’entêtera, verra », dit un sage adage populaire.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

QUOIQUE FASSE LA FRANCE, LA RUSSIE NE QUITTERA JAMAIS LA RCA

L’inquiétude de la France devient de plus en plus grande, suite au déploiement des instructeurs militaires russes en République centrafricaine. Pression sur les autorités du pays par-ci, manipulation des groupes armés par-là, la France veut coûte que coûte le départ de la Russie du pays de feu Barthelemy Boganda, paix à son âme.

Quoique fasse la France, la Russie ne quittera jamais la République centrafricaine. Et entre la France et la Russie, le choix est désormais clair. C’est avec le président russe, Vladimir Poutine, que le peuple centrafricain veut coopérer.

« C’est dans le malheur qu’on reconnait les vrais amis », enseigne un proverbe africain. Le déploiement de l’armée russe sur le territoire centrafricain a marqué un tournant décisif dans la longue crise qui fragilise ce pays. Ce qui a suscité la haine viscérale des Français vis-à-vis des Russes. C’est la véritable guerre froide entre les grandes puissances que traverse en ce moment la RCA.

La France utilise tous les moyens possibles  pour maintenir la RCA sous sa domination.  Paris-Bangui, Bangui-Paris, les visites des autorités françaises pleuvent en RCA. La dernière en date a été celle du ministre français des Affaires Etrangères et de l’Europe, Jean Yves Le Drian à Bangui. Ce colon esclavagiste était venu en réalité intimer l’ordre aux autorités centrafricaines d’accepter et de se soumettre uniquement aux ordres de Paris. Ce que le peuple centrafricain en général rejette en bloc.

La France se sert également de l’Union Africaine (UA) pour imposer sa volonté au peuple centrafricain. Toutes les revendications formulées par les groupes armés à l’endroit du gouvernement centrafricain viennent de la France. C’est cette hypocrisie française dans la démarche de l’initiative africaine qui conditionne le retour de la paix.

Heureusement, l’influence de la Russie gagne du terrain en RCA. La Russie fait aujourd’hui la fierté du peuple centrafricain, en apportant son soutien dans les domaines sécuritaire, social, économique, culturel et éducatif. A peine un (01) an que les Russes sont arrivés en RCA, les Centrafricains voient en eux la fin de leur calvaire annoncé.

 « On reconnait un vrai maçon aux pieds du mur », dit-on. C’est le cas de la Russie en RCA qui fournit des armes aux Forces Armées Centrafricaines (FACA), les entraîne au maniement de ces nouvelles armes, crée des hôpitaux mobiles qui offrent gratuitement des soins aux populations, organise des tournois de football pour réconcilier les communautés, etc.

Ô la France ! Qu’as-tu fait en RCA depuis 1960 à ce jour ?  N’est-ce pas la France qui a plongé et continue de plonger le pays de Boganda dans le désarroi ? C’est fini aujourd’hui avec cette servitude française qui n’a ni tête ni queue. La RCA veut être libre, indépendante et capable de prendre sa destinée en main. Dans ce cas de figure, il faut changer de fusil d’épaule, c'est-à-dire nouer de nouvelles relations avec d’autres pays.

Avec la Russie, la Chine, les Etats-Unis, le Royaume du Maroc, l’Angola, la Guinée, le Rwanda et tant d’autres pays, la RCA pourra faire un pas en avant. Que la France le veuille ou pas, les groupes armés finiront un de ces quatre matins à déposer les armes pour faire la paix. La force conjointe FACA-Minusca a donné le ton à Bambari. Autant dire que petit à petit, l’armée centrafricaine reprendra le contrôle de l’ensemble du territoire avec le soutien de la Russie et de certains pays amis.

Que Dieu libère définitivement son peuple de la  servitude française !

 

Amedé NGUETE

 

 

 

Le Maire de Begoua appelle A l’aide pour lutter contre

l’insalubritE

La commune de Bégoua à la sortie nord de Bangui la capitale est insalubre. L’image palpant est celui des alentours du pont-bascule où le couloir reliant l’axe Damara à celui de Boali est envahi par une montagne de déchets.

Tout autour de ces tas d’ordures s’installent çà et là des articles de commerces dont la plupart sont des vivres. Au passage de gros camions obligés de frayer le chemin sur les abords de ces déchets, l’atmosphère devient invivables avec l’odeur nauséabonde qui se dégage. Les usagers sont parfois obligés d’enjamber des liquides polluants qui sortent de là avant de procéder aux achats.

Interrogé sur leur manière de vivre dans cet environnement malsain, une commerçante raconte : « les déchets sont là et nous mettent mal à l’aise. Nous vendons à côté. Les gens du quartier viennent y déposer leurs ordures le soir. Nous également, après le balayage on y dépose les nôtres mais c’est polluant. Nous avons besoin qu’on nous dégage ça. C’est vraiment polluant. A chaque fois, les agents de la Mairie viennent ici pour nous soutirer de l’argent mais nous ne voyons pas cette Mairie enlever les ordures, ni balayer le marché et nous cohabitons malgré nous avec les ordures ».

Cohabiter avec les ordures, un autre commerçant quant à lui attribue la responsabilité à la Mairie : «  il y a des gens du quartier mais également certains agents de la Mairie qui viennent déposer des ordures ici sans pour autant procéder au dégagement. Puisque la Mairie est dans une clôture, elle s’en foute pas mal de la situation.  Ici, nous sommes souvent obligés d’arranger nos marchandises pour céder le passage aux véhicules avant de réinstaller par après ».

Selon le Maire de la commune de Bégoua Jean Emmanuel Gazanguinza, le marché a été délocalisé à Zacko sur l’axe Boali. Et ce sont les riverains qui viennent déposer des ordures nuitamment. Ce qui leur rend la tâche difficile.

« Alors, la Commune de Begoua est comme la vitrine de Bangui. Je demande aux partenaires au développement de nous venir en aide, la Minusca s’ils peuvent m’aider puisque la commune de Bégoua n’a pas de camion benne pour dégager ces ordures. Je plaide auprès de mon collègue de Bangui s’il peut me prêter une benne. Et à ceux qui viennent nuitamment déposer les ordures d’arrêter. La Gendarmerie doit veiller sur ça puisqu’ils viennent la nuit et tout le monde est endormi», a lancé Jean Emmanuel Gazanguinza.

Par ailleurs, il a fait savoir que pour ces genres de travaux, la société Socacig a déboursé la somme de 2 millions de FCFA pour élever les ordures. Ne pouvant plus continuer à écrire à la Socacig, le Maire de Bégoua sollicite l’aide des personnes de bonne volonté et les sociétés de la place.

La Constitution centrafricaine en son article 11 stipule : « La République garantit à chaque citoyen le droit au travail, à un environnement sain, au repos et aux loisirs dans les conditions fixé par la loi. Elle assure les conditions favorables à son épanouissement par une politique efficiente de l’emploi ».

 

RJDH

 

 

Rebondissement dans la crise EN RCA : Des ElEments tchadiens

formEs par la France prEts A semer la terreur A nouveau

Officiellement, ils se sont replié au Sud du Tchad. Mais à la vérité, les éléments tchadiens des troupes armées qui dit-on s’étaient repliés au Sud du Tchad sont entrain d’être formés avec la bénédiction de la France pour revenir en RCA. L’objectif d’une telle manœuvre est à en croire nos sources, de mener des actions de déstabilisation à l’endroit du pouvoir du Président Faustin Archange Touadéra.

Le comble dans l’histoire est qu’une fois de plus, la France s’illustre de la pire des manières. Elle veut vaille que vaille la peau du régime actuel. Pour cela, elle joue son va tout. Notre objectif en rédigeant cet article est d’interpeller et de conscientiser tous les Africains et la communauté internationale sur les dérives de la France en RCA.

Il importe que tout le monde sache qu’en RCA, comme partout en Afrique où la France a occasionné des troubles et des déflagrations, l’ivraie et l’intoxication communicationnelle menés par la France prend toujours le dessus sur la vérité.

En RCA, la vérité est que la France en veut au pouvoir du Président Faustin Archange Touadéra. Pour la simple raison que ce digne fils d’Afrique veut revoir et changer certaines clauses du pacte colonial. Alors, on veut l’accuser de toutes les plaies d’Israël.

IDOMÉNÉ KP,

Leuropeafrique.info

 

 

 

 

Centrafrique : Formation des forces tchadiennes par la France

Le Secrétaire Général de l’ONG internationale ANA, Bekki Benameur dénonce une force d’invasion a la solde de la Françafrique.

La France veut toujours maintenir son diktat sur ses pré-carrés. Parce qu’elle a perdu de la main en RCA, elle a monté de toute pièce une guerre contre le Président Faustin Archange Touadéra. Depuis son élection jusqu’à os jours, le pays cherche ses marques car la France veut se tailler la part du lion dans le partage du gâteau. Soucieux de la stabilité du continent, Bekki BENAMEUR, secrétaire général de l’ONG internationale ANA a animé une conférence de presse ce vendredi pour dénoncer une force d’invasion.

« La France est en train de former les soldats tchadiens qui interviendront plus tard en RCA comme une force d’invasion. Et cela est mauvais signe pour la démocratie, pour la liberté des peuples d’Afrique et pour l’image de marque de la France. Honte aux déstabilisateurs de l’Afrique, honte aux fils indignes de la mère patrie qui vendent leur honneur et leur dignité pour des lentilles », s’est désolé le leader Algérien. Qui aime à rappeler le combat pour la libération de son peuple. « Je suis fier de mon pays l’Algérie.

J’aime l’Afrique et pour rien au monde, je la laisserai aux mains d’usurpateurs. C’est ensemble que nous allons nous battre pour retrouver notre liberté et notre dignité perdues », a-t-il lancé à l’endroit des Centrafricains. En sus, il a invité les dirigeants Africains à mettre un terme au système de la françafrique.  » Dit-on que ce sont les dirigeants Africains qui ont créé ce système. Autant mettre fin à cette mascarade qui tue, pille et appauvri notre contient. Il faut tous dire non à un tel système et empêcher nos dirigeants à se complaire dans ces micmacs qui tirent vers le bas, notre contient », a plaidé Bekki BENAMEUR.

Loccident.info

 

 

RCA : Encore une cible potentielle pour le Tchad et la France

Pourquoi la RCA est devenue une véritable cible pour le voisin su Nord de la RCA ainsi que de l’ex puissance coloniale.

Certains qui ne comprennent pas encore les enjeux de la géopolitique en Afrique Centrale en particulier et en Afrique d’une manière générale.

Des informations en provenance de N’Djamena, confirmées par des sources autorisées en France et dans certains milieux diplomatiques, que les éléments tchadiens appartenant à certains groupes armés qui se sont repliés dernièrement au Sud du Tchad, sont entrain d’être formés avec la bénédiction de la France pour revenir mener des actions de grandes envergures visant la déstabilisation du régime du Président Faustin Archange Touadéra.

Nous nous interrogeons encore et encore sur le rôle de la France. Nous dénonçons avec fermeté cette opération en préparation. Cet acte qui risque de replonger le pays dans une spirale de violence sans précédent. Est-ce que la RCA mérite ce sort?

Centrafricain, centrafricaines, il est temps pour vous de répondre par tous les moyens afin de défendre et protéger votre pays. Il est temps de lancer une pétition en ligne pour recueillir au moins un million de signature pour dénoncer les manœuvres de déstabilisation d’où qu’elles viennent. Trop c’est trop. Les Africains et particulièrement les panafricanistes doivent redoubler de vigilance pour barrer la route à ceux qui veulent maintenir la RCA dans l’obscurantisme et son peuple dans l’asservissement.

 

KONATE Idriss

Lemondeenvrai.net

 

 

L’UE donne 8 millions d’euros pour augmenter la reponse humanitaire

 

La Commission de l’Union Européenne a alloué une enveloppe supplémentaire de 8 millions d’euros pour faire face à l’augmentation des besoins humanitaires dans le pays. Ce don a été annoncé fin octobre dernier.

Cet appui supplémentaire vient répondre aux besoins des vulnérable alors que l’insécurité et les violences provoquent davantage l’augmentation des besoins humanitaires.

L’enveloppe de l’UE ira dans les besoins alimentaires, nutritionnels et d’urgence dans le pays. «Face aux violences et aux déplacements persistants dans le pays, nous devons continuer à faire tout ce que nous pouvons pour répondre aux besoins de toutes les personnes contraintes de quitter leur foyer», a déclaré Christos Stylianides, Commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises.

Pour 2018, le total de l’aide humanitaire de l’UE en faveur de la Centrafrique est de 25,4 millions d’euros. Les fonds destinés à la République centrafricaine renforceront quant à eux les efforts constants déployés par l’UE pour répondre aux besoins des populations déplacées.

 

RJDH

Près de 2,5 millions de personnes, soit la moitié de la population, ont besoin d’une aide humanitaire et un habitant sur quatre, soit quelque 1,2 million de personnes, a été déplacé de force dans le pays.

 

 

RCA : Machinations, intimidations de la France contre un Etat

souverain

L’inquiétant silence de la communauté internationale.

La RCA est sujette à beaucoup de coups bas dû à la haine que lui vouent ses nombreux ennemis. Entre autres, on pourrait citer le Tchad voisin d’Idriss Débi Itno, le Congo de Denis Sassou-N’Guesso et la France.

La France, parlons en. Ce pays qui se dit développé et démocratique n’en donne pas l’air. En tout cas, pour ce qui est de la crise Centrafricaine, Paris a montré son parti pris flagrant en intervenant à visage découvert sur le théâtre des opérations. Maintes fois interpellée par les Centrafricains et des défenseurs des droits des Africains, les autorités françaises ne démordent pas. Bien au contraire, elles multiplient les astuces pour venir à bout du régime du Président Touadéra. C’est à croire que la France à elle seule représente la communauté internationale, du moins en Afrique francophone.

Étrangement, ni l’ONU, ni l’Union Européenne encore moins l’Union Africaine n’osent broncher. Comme si la France leur a muselé le clapet. En dépit du nombre croissant des victimes de la France en RCA, les associations des droits des humains sont toutes restées muettes comme des carpes.

Qui pourra venir en aide à la RCA ? Un pays dont les populations ne demandent qu’à vivre. Dans le conflit à plusieurs têtes que la France a imposé à la RCA, la difficulté ne réside pas tant dans la résolution de la crise, mais dans l’identification des acteurs réels. Qui est qui? Qui fait quoi? Isolé et esseulé, la RCA fait face à cette nébuleuse qui prend tantôt l’appellation Anti-Balaka, tantôt, la MUNISCA, tantôt, la France ou les mercenaires Tchadiens et/ou Congolais.

Si rien n’est fait, la RCA connaîtra de longues et pénibles années devant elle, comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire. Pour se mettre à l’abri de toutes surprises désagréables, le peuple Africain doit se serrer les coudes pour défendre crânement la cause de la Centrafrique, car ça n’arrive pas seulement qu’aux autres. La communauté internationale a intérêt à trancher convenablement la crise Centrafricaine…car les consciences africaines ont changé.

Source/Le Monde En Vrai

 

 

RCA-RUSSIE : ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC JEAN-SERGE BOKASSA

Un (01) an de coopération Centrafrique-Russie et beaucoup sont les réalisations positives. Les Centrafricains en grande majorité sont satisfaits du niveau de travail entre les deux pays. Ces derniers attendent encore plus dans l’avenir … En ce jour de commémoration de Jean-Bedel Bokassa à Béréngo, son fils, Jean-Serge Bokassa, ancien ministre de l’Intérieur, de la sécurité publique et de l’administration du Territoire, partage avec nos envoyés spéciaux de l’agence African Daily Voice (ADV), son avis sur la présence russe en Centrafrique.

ADV : Est-ce que vous soutenez la présence russe en RCA et comment vous l’estimez ?

Jean-Serge Bokassa : J’accepte tout à fait la présence russe en RCA. Je ne suis pas contre du tout. J’ai donné mes points et je me suis exprimé dans le sens où nous avons besoin de protéger nos frontières.

Effectivement, la présence russe rentre dans le cadre de la protection de nos frontières et du suivi de tout ce qui se passe dans notre pays. Pour que les exactions cessent. Donc franchement, personnellement, je suis à 100% d’accord sur la présence russe en RCA.

 

ADV : Comment vous estimez les actions de la Russie pour la consolidation de la paix ?

J-S B : C’est magnifique, parce que c’est vrai qu’ils viennent d’arriver et il faut leur laisser le temps aussi de s’exprimer et nous allons voir, mais maintenait c’est le peuple centrafricain qui décidera. Mais je pense que jusqu’à présent, personnellement ce que je perçois dans nos rues, le peuple centrafricain n’est pas contre eux.

 

Est-ce que vous trouvez que l’initiative russe de Khartoum est efficace comme plate-forme de négociation ?

Jean-Serge Bokassa : Je le pense aussi. Les Russes sont venus chez nous ici en Centrafrique pour nous aider, entre tout ce qui est en train de se passer de bien comme de mal. Je pense que Khartoum devrait aussi faire en sorte d’avoir un œil sur la Russie et surtout la Centrafrique en regardant ce que la Russie est en train de faire pour nous et prendre exemple.

 

Alors quel est le message que vous avez à lancer à l’opinion nationale et internationale?

Jean-Serge Bokassa : Je suis de retour depuis 2005 en Centrafrique. Je ne suis plus reparti à l’étranger. Par rapport à cela, je remarque le manquement, enfin je remarque de ce dont la population a besoin ou pas. Je suis Centrafricain et j’ai vécu tous ces événements depuis 2005 et j’entends ce que les gens disent dans la rue et c’est pour ça que je me permets de dire tout cela.

 

African Daily Voice (ADV)

 

 

 

REGLEMENT INTERIEUR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE (SUITE) : DES COMMISSIONS SPECIALES, DE LA CONFERENCE DES PRESIDENTS, DES SESSIONS PARLEMENTAIRES

 

SECTION II

 

DES COMMISSIONS SPECIALES

 

Art.27 : En application des dispositions de l’article 89 de la  Constitution,  l’Assemblée Nationale peut, à la demande d’un tiers (1/3) des députés ou sur proposition du Président de la République constitué en son sein, des commissions d’enquête parlementaires ou de contrôle chargées de procéder à des investigations dans un domaine particulier.

L’objet, la durée et la composition de la Commission doivent être précisés.

La Commission fait un rapport à l’Assemblée Nationale dans les délais qui lui ont été fixés.

Elles établissent à l’issue de leurs missions, un rapport adressé au Président de l’Assemblée Nationale qui le soumet à la plénière pour adoption.

Ces Commissions ne peuvent prolonger leurs travaux au-delà de deux sessions ordinaires, à moins d’avoir été reconduites dans leurs attributions par l’autorité qui les a désignées.

 

Art.28 :   L’Assemblée Nationale peut autoriser les commissions permanentes ou   les commissions spéciales à effectuer des missions d’information ou d’enquête sur les questions relevant de leur compétence.

L’objet, la durée et la composition de la mission doivent être précisés.

La Commission fait un rapport à l’Assemblée Nationale dans le délai qui lui a été fixé.

 

CHAPITRE VI

 

DE LA CONFERENCE DES PRESIDENTS

 

Art.29 :La Conférence des Présidents comprend :

le Président et les vice-présidents de l’Assemblée Nationale ;

les présidents des commissions permanentes ;

les Présidents des groupes parlementaires.

La Conférence des Présidents est présidée par le Président de l’Assemblée Nationale. En cas d’empêchement de celui-ci, il est suppléé par l’un des Vice-présidents suivant l’ordre de préséance.

La Conférence des présidents se réunit une fois par semaine pendant les sessions et à tout moment en cas d’urgence.

La convocation est faite par écrit du Président de l’Assemblée Nationale quarante et huit heures (48) avant la tenue de la Conférence des Présidents, sauf en cas d’urgence.

Elle examine et adopte l’ordre du jour des travaux de l’Assemblée Nationale.

Elle peut être consultée sur tout autre sujet par le Président de l’Assemblée Nationale.

 

TITRE III

 

DE LA PROCEDURE LEGISLATIVE

 

CHAPITRE I

 

DES SESSIONS PARLEMENTAIRES

 

Art.30 :           L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux (2) sessions ordinaires par an.

La durée de chaque session ordinaire ne peut excéder quatre vingt dix

(90) jours.

La première session s’ouvre le premier (1er) mars et la seconde, le premier (1er) octobre de chaque année.

L’Assemblée Nationale ne peut débattre d’un projet ou d’une proposition de loi et voter sur son contenu au cours de la même séance. Dans ce cas, le Président de l’Assemblée Nationale doit annoncer la date à laquelle il sera procédé au vote.

Les sessions ordinaires se tiennent sur convocation du Bureau de l’Assemblée Nationale, après consultation du Président de la République.

Elles sont ouvertes et closes par Arrêté du Président de l’Assemblée Nationale.

 

Art.31 :  L’Assemblée Nationale se réunit en session extraordinaire à la demande   du Président de la République ou à la demande du tiers (1/3) des membres de l’Assemblée Nationale.

 

Lorsque l’initiative de la convocation de la session extraordinaire est prise par le Président de la République, il fixe l’ordre du jour.

Lorsque l’initiative de la convocation de la session extraordinaire est prise par les députés, ceux-ci en fixent l’ordre du jour.

Les sessions extraordinaires sont convoquées à la demande du Président de la République ou du tiers (1/3) des membres composant l’une ou l’autre chambre. Elles sont ouvertes et closes par Décret du Président de la République.

Le décret du Président de la République n’intervient qu’après épuisement de l’ordre du jour pour lequel la représentation nationale a été convoquée et au plus tard quinze (15) jours à compter de la date d’ouverture.

 

CHAPITRE II

 

DES DEPOTS DES PROJETS ET PROPOSITIONS DE LOI

 

Art.32 : Les projets de loi soumis par le Gouvernement et les propositions de loi présentées par les députés et les sénateurs sont déposés sur le Bureau de l’Assemblée Nationale.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale déclare leur recevabilité avant de les confier aux commissions compétentes ou à une commission spéciale pour leur étude.

Art.33 : Pour les sessions ordinaires, les textes des projets ou propositions de loi sont distribués aux députés au moins deux (02) jours francs avant leur examen par la Commission compétente.

Art.34 :  Le Gouvernement est tenu de donner son avis quarante cinq (45) jours   au plus tard à compter de la date de réception. Passé ce délai, l’Assemblée Nationale examine la proposition de loi.

Art.35 : En cas de désaccord entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale portant sur le domaine de la loi, la Cour Constitutionnelle peut être saisie.

 

CHAPITRE III

 

DES TRAVAUX DES COMMISSIONS

 

Art.36 : Les Commissions sont saisies à la diligence du Président de l’Assemblée Nationale de tous les projets ou propositions de loi entrant dans leur domaine de compétence ainsi que les pièces et documents s’y rapportant.

Dans le cas où une Commission se déclare incompétente ou en cas de conflit de compétence entre deux (2) ou plusieurs Commissions, le Président soumet la question à la décision de l’Assemblée Nationale.

 

Art.37 :   Les Ministres ont accès dans les Commissions. Ils sont entendus quand   ils le demandent. Ils peuvent se faire assister d’un ou de plusieurs membres de leurs services ou des techniciens de leur choix.

L’auteur d’une proposition ou d’un amendement doit être convoqué aux séances de la Commission consacrée à l’examen de son texte. Il se retire au moment du vote.

Les Commissions peuvent décider de l’audition de toute personne susceptible de leur fournir des renseignements d’ordre technique ou scientifique.

Les rapports des Commissions et les avis doivent être déposés à la Direction Générale des Services Législatifs de l’Assemblée Nationale qui les distribue au Gouvernement et aux députés quarante huit heures (48) avant la prochaine séance publique.

Dans toute Commission, la présence de la majorité absolue des membres est nécessaire pour la validité des votes.

Lorsqu’un vote n’a pu avoir lieu faute de quorum, le scrutin a lieu valablement quel que soit le nombre des membres présents lors de la séance suivante.

Le projet ou proposition de loi examiné en séance plénière est le texte déposé par le Gouvernement ou par le Député.

Aucune affaire ne peut être soumise aux délibérations de l’Assemblée Nationale sans avoir au préalable fait l’objet d’un rapport de la Commission compétente au fond.

(Suite au prochain numéro)

 

Fait à Bangui, le

 

Pr. Faustin Archange TOUADERA

 

 

BAMBARI : REPORT SUR REPORT DE LA JOURNEE MONDIALE DE

L’ALIMENTATION. ET POUR CAUSE ?

La Journée Internationale de la Femme Rurale (JIFR) et la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) qui devaient avoir lieu à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, vont de report en report. Prévues initialement pour les 15 et 16 octobre 2018, ces deux (02) journées ont été reportées dans un premier temps pour les 15 et 16 novembre, et dans un deuxième temps, pour les 15 et 16 décembre de cette même année.

C’est pour autant dire que la ville de Bambari n’est pas aujourd’hui prête pour abriter ces deux (02) grands évènements. Et les raisons évoquées par les autorités sont entre autres, le retard dans les travaux de réhabilitation des logements administratifs, le non-retour des déplacés internes chez eux et les récents affrontements très meurtriers entre les combattants de l’UPC et les forces conventionnelles (Forces de Défenses et de Sécurité et Casques Bleus de la Minusca) à Bambari. Conséquences immédiates, il y a encore des déplacés internes enregistrés, l’arrêt total des travaux de réhabilitation des logements administratifs, car l’insécurité y bat son plein.

Selon les récentes informations en provenance de cette ville, datées du samedi 10 novembre 2018, il est clairement signifié, « la ville de Bambari est divisée en deux (02) parties entre les éléments de l’UPC d’Ali Darras et les forces conventionnelles précitées. Ces deux (02) forces diamétralement opposées campent sur leurs positions et font des patrouilles dans ces quartiers sous leurs contrôles respectifs ». N’est-ce pas là de l’anarchie totale qui s’installe à Bambari ? Finalement, à quoi sert le slogan « Bambari, ville sans armes et sans groupes armés », tant dit et redit sur tous les toits par Parfait Onanga Anyanga et Vladimir Monteiro de la Minusca ?

Cela dépasse tout entendement humain et l’on ne comprend pas ce que font exactement les soldats onusiens de maintien de la paix en RCA en général, et à Bambari dans la Ouaka en particulier. D’où cette ville est toujours victime des attaques armées des criminels et sanguinaires des factions Séléka dont surtout l’UPC du tristement célèbre mercenaire nigérien Ali Darras.

C’est bien dommage pour la protection  des civils, le retour de la sécurité et de la paix en en Centrafrique !

 

Le Petit YEKOA

 

 

 

 

QUARTIER DAMALA : 01 VEHICULE CBH A HEURTE PAR DERRIERE 01

TAXI-MOTO, FAISANT 01 MORT ET 02 BLESSES GRAVES

Un (01) véhicule de 18 roues de marque CBH, et un (01) taxi-moto transportant trois (03) personnes dont le conducteur, ont fait un accident de circulation routière. C’était le dimanche 11 novembre 2018, à 16 heures 25 minutes et à 1 Km bien avant d’arriver à l’antenne de l’Office Centrafricain de la Répression du Banditisme (OCRB) de Damala dans la commune de Bégoua. Du coup, une fille âgée d’environ 18 à 20 ans est morte sur place, car sa tête est totalement écrasée, son cerveau éparpillé çà et là sur le sol et son corps couvert par une pièce de pagne. Quant au conducteur de ce taxi-moto et une autre mère, ils ont été grièvement blessés et évacués d’urgence à l’hôpital communautaire pour recevoir des soins intensifs et appropriés.

Le chauffeur de ce gros véhicule, craignant pour sa vie ou d’être tabassé à mort par la foule en colère, a fait son chemin, pour trouver refuge à l’antenne de l’OCRB de Damala. Il en a profité pour informer les policiers en poste du cas de l’accident de circulation routière qui venait à peine de se produire. Et les policiers sont descendus sur les lieux du drame et  les ont sécurisés, pour besoin d’enquêtes juridico-policières.

Selon les témoignages recueillis sur place et qui sont concordants, il ressort que « c’est le conducteur de ce taxi-moto qui est fautif. Car, en pleine vitesse, il a dépassé le gros camion avant de se retrouver devant. Surpris de sa manœuvre brusque, le chauffeur ne pouvant rien faire, les a violemment heurtés par derrière. Et c’est ce qui a provoqué cet accident mortel que nous regrettons tous ». L’épave irrécupérable de la moto se trouve encore sur les lieux de l’accident.

Finalement, à quand les conducteurs des taxis-motos vont-ils prendre conscience de la préservation des vies des personnes qu’ils transportent ? Pourquoi ne veulent-ils pas observer et respecter les règles du Code de la Route ? Autant d’interrogations qui dépassent tout entendement humain.

Endeuiller des familles et rendre des personnes handicapées, sont les propres comportements rétrogrades des conducteurs des taxis-motos centrafricains. Et tout ceci au vu et au su des autorités en charge des Transports.

C’est bien dommage pour protéger et préserver les vies des usagers des taxis-motos en RCA. Quel contraste !

Le Petit YEKOA

 

 

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