Toutes les infos du Mardi 11 Septembre 2018..

Cm n 2793 du mar 11 sept 2018

AHS-RCA : LE PLUS GRAND SCANDALE FINANCIER DU SIECLE AVEC LE MINISTRE THEODORE JOUSSO; ARTICLE 10 ET ARTICLE 2, OU VONT LES RECETTES ?

 

Les activités de la société AVIATION HANDLING SERVICE CENTRAFRIQUE (AHS-RCA), chargée d’assistance en escale à l’Aéroport International Bangui M’poko, sont suspendues. Et pour cause, une gestion scandaleuse, opaque et nébuleuse du ministre Théodore Jousso. Deux arrêtés du premier ministre, Chef du gouvernement, l’un du 04 septembre 2018, N° 0021, portant suspension de l’Arrêté N° 001/17/MTAC/DIRCAB/DGTAMH du 03/10/2017 ; l’autre N° 022, du 05/09/2018, crée une administration provisoire chargée d’assurer la gestion des activités d’assistance en escale à l’Aéroport International Bangui M’poko. L’Administration provisoire est composée comme suit : Président : Binga Bassoukpalo ; Vice-président : Guy Blaise Ouaby ; Laurent Léngandé, Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bangui ; le Cabinet AFRIC AUDITEC, représenté par Eric Sorongopé Zoumandji, Expert comptable.

L’Administration provisoire qui assure la gestion provisoire des activités d’assistance en escale, est chargée de :

- Assurer la bonne gestion des activités d’assistance en escale à l’Aéroport International Bangui M’poko, pendant la période provisoire ;

- Autoriser tous les actes de gestion, en ce qui concerne le recouvrement des droits et taxes et l’exécution des dépenses de fonctionnement ;

- Ouvrir un compte bancaire pour loger les recettes tirées des activités d’assistance en escale ;

- Procéder à un AUDIT financier et comptable de la société AHS-RCA depuis sa création en vue de vérifier la conformité des déclarations des chiffres d’affaires annuels déclarés ;

- Rédiger un Rapport de fin de mission dans la perspective de la signature d’un nouveau contrat de concession de l’activité d’assistance en escale en République Centrafricaine. Le mandat est de trois mois.

Où vont les recettes ?

L’ASECNA verse des sommes au ministre Théodore Jousso. Art 10 verse : 6.450.000 FCFA. Article 2 verse : 4.000.000 FCFA. Et pourtant, un texte interdit aux sociétés de financer les départements ministériels. Les 4.000.000 FCFA sont octroyés par le siège de l’ASECNA à Dakar, pour appui institutionnel, autrement dit, la formation, le renforcement des capacités du personnel. Or, le ministre Jousso a ouvert un compte propre à lui pour gérer à titre personnel et de manière opaque, nébuleuse, mafieuse ce fonds. Article 10 a acheté un véhicule V8 au ministre, mais curieusement à usage domestique . Le Fonds de développement par voie d’eau a également acheté un véhicule au ministre, mais affecté à d’autres fins.

Gestion chaotique des Ressources Humaines

Le Délégué du directeur général, Kossimazouka a été limogé afin que le ministre ait les mains libres et la voie libre pour faire ce que bon lui semble. ATAZI nommé délégué du directeur général par intérim n’est pas encore confirmé. C’est l’homme de main du ministre Jousso, chargé de massacrer les recettes, pour renflouer les poches de celui-ci .

 

AHS-RCA

Les recettes annuelles de cette société avoisinent les deux milliards de francs CFA. Les redevances de concession qui reviennent à l’Etat centrafricain font 08 %, dont 70 % à l’ANAC et 30 % au MTAC. Il se trouve aussi que le contrat de AHS-RCA est arrivé à expiration en 2017. Par contre, la reconduction de l’agrément qui court encore, n’a respecté aucune clause. En 2016, la totalité des 08 % de redevances de concession, a été empochée par le ministre en personne. Son aide de camp est l’argentier de circonstance. C’est lui qui décharge le montant intégral variant entre 20 et 30 millions de FCFA. Un jour, le caporal des FACA, son aide de camp, prend le même montant et s’évanouit dans la nature. Les efforts du ministre Jousso pour récupérer cet argent ont été vains. « Monsieur, si vous voulez cet argent, allons en justice. Vous aussi, vous avalez l’argent de l’Etat. Ce n’est pas normal… », a dit le caporal. Le ministre ne pouvait se permettre d’aller en justice.

L’épouse du ministre Jousso intervient dans les affaires de l’Etat avec AHS-RCA, incroyable, mais pourtant vrai ! Dieu merci, l’Administration provisoire a pris fonction depuis ce jeudi 06 septembre 2018. Un AUDIT a démarré pour faire l’état des lieux de AHS-RCA.

La bonne gouvernance

Toutes les compagnies aériennes et le personnel de AHS-RCA ont sauté du champagne, dansé la Bamboula, pour saluer les deux arrêtés du premier ministre qui sauvent AHS-RCA du naufrage collectif. C’est la panique au sein des Jousso (M. et Mme). Des appels de détresse des Jousso au chef de l’Etat, au ministre de la justice, mais hélas, peine perdue. Le premier ministre a frappé dur, un coup de maître, car un ministre ne peut se permettre de telles extravagances avec les deniers de l’Etat. En principe, le couple Jousso mérite la détention préventive.

Le personnel de AHS-RCA promet de confectionner  une banderole pour soutenir le premier ministre, et faire à cœur ouvert le grand déballage. Il faut préciser que le Procureur de la République est membre de l’Administration Provisoire. Les carottes sont bien cuites pour le ministre Jousso. L’AUDIT promet d’autres révélations scandaleuses, spectaculaires. Il y a une culture que les ministres caressent, « nommer des gens qui font leur volonté et non celle de l’Etat, l’employeur ».

A la Socatel, ce fut le même schéma entre le ministre de tutelle et le directeur général, Gréla-Mpoko. Le même schéma encore entre le ministre des Transports et de l’Aviation Civile et le délégué du directeur général, Kossimazouka. Les DG qui ont la tête sur les épaules, accrochés à l’orthodoxie financière, sont limogés, alors qu’en réalité, ils rendent service aux ministres. Malheureusement, les ministres préfèrent ceux qui agissent à l’aveuglette, font leur volonté, incompétents, médiocres. L’essentiel est d’être au service des caprices d’un ministre, véritable criminel économique. Et patatras, le scandale éclate au grand jour.

L’Audit de AHS-RCA réserve d’autres révélations encore plus scandaleuses et plus désagréables. La RUPTURE prônée par Touadéra ne concerne pas le ministre Théodore Jousso qui se croyait tout permis. Il est au gouvernement pour se servir, se faire servir sur un plateau d’or, car il n’a de compte à rendre à personne. L’impunité Zéro ne concerne que les groupes armés et non la gouvernance, la transparence, l’intégrité, l’honnêteté. Le premier ministre a simplement levé le voile sur un crime financier érigé en mode d’enrichissement rapide. Le dossier est lourd, voire très lourd. (Feuilleton à suivre). Nos investigations se poursuivent.

(Pièce jointe, page 08)

 

Julien BELA

 

 

L’Editorial de Julien BELA

ASSEMBLEE NATIONALE : DELINQUANCE PARLEMENTAIRE AVEREE

 

Jamais dans l’histoire de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, une législature n’a été aussi tumultueuse, convulsive, navigant de turbulence en turbulence. Casses, bagarre, injures, sont le lot au quotidien. Tous les coups sont permis, une véritable équipe de football «As Ngbota ». Le ballon passe, mais le tibia ne passe pas. Le parlement centrafricain est tombé plus bas que terre. Même le jeune Alfred Poloko a la tête du Conseil Economique et Social n’a jamais atteint un tel seuil, ne l’atteindra pas. Comment l’Assemblée Nationale peut-elle flotter de cette manière, être ballotée à tout vent, chaude, sèche, humide. L’Assemblée Nationale s’est transformée en cirque des gladiateurs, ou des mauvais troglodytes. La délinquance parlementaire a atteint son paroxysme et a débordé le vase.

Karim Meckassoua, président de l’Assemblée Nationale, est trainé en justice et battu à plat de couture par une dame de fer. Candidat à l’élection présidentielle de 2015, il n’a eu que trois pour cent (3%). Rien d’étonnant s’il est mis K.O par arrêt du Tribunal Administratif. La dame n’a commis aucune faute professionnelle, pour mériter le sort que lui a réservé Karim Méckassoua. L’arbitraire est de mise. La RCA, lentement mais sûrement, s’édifie sur un socle de droit. Le Tribunal Administratif a dit le droit pur, limpide comme l’eau de roche. L’Assemblée Nationale n’est la propriété d’une personne, c’est une institution de l’Etat. La gouvernance ne doit souffrir de l’humeur de personne. Le député de Bambari est entré en éruption, après le spectacle haut de gamme de la casse de madame Béa, en passant madame Dékono, personnel administratif de l’institution, c’est trop !

Haut lieu de la démocratie, l’Assemblée Nationale centrafricaine est devenue le Far-West, une jungle où la délinquance parlementaire est étalée au grand jour sur la place publique. Pour des députés élus de la nation, représentants du peuple, aucune excuse n’est possible. Peut-on diriger un Etat, quand on n’est pas en mesure de conduire de main de maître, la seconde institution du pays ? Quelle surprise désagréable nous réserve encore l’avenir, avec une présidence flottante, chaotique, calamiteuse. Pendant la campagne électorale, que ne disait-on pas, c’est l’homme le plus fortuné, le plus riche, le plus nanti. Malheureusement, la réalité du terrain nous démontre totalement le contraire. Ah, les Centrafricains prennent tout ce qui brille pour de l’or, pauvre Centrafrique ! La majorité des candidats à l’élection présidentielle, a démontré ses limites. Il faut louer la lucidité et la faculté de discernement pour un vote utile du peuple centrafricain lors des scrutins de 2015. Bravo !  

 

Julien BELA

 

 

 

BRIA : 12 CORPS DE DEPLACES INTERNES DECOUVERTS ET LA MINUSCA EST POINTEE DU DOIGT

Depuis deux (02) semaines, la situation sécuritaire reste toujours tendue, précaire et volatile à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. Cela fait suite aux affrontements meurtriers opposant la coalition FPRC-UPC aux Anti-Balaka, à cause des barrières érigées à Bornou, un quartier populaire de cette ville, drainant encore de déplacés internes qui vivent dans des conditions indécentes dans le site de fortune situé au P.K 3, proche de la base des Casques Bleus de la Minusca.

Qu’à cela ne tienne, la découverte de douze (12) corps de déplacés internes, enlevés, il y a de cela cinq (05) jours, ne fait qu’empirer davantage la situation sécuritaire qui prévaut actuellement à Bria. A cet effet, la situation demeure toujours confuse, car l’on ne sait pas qui des combattants de la coalition FPRC-UPC et des Anti-Balaka, est à l’origine de ces crimes odieux, d’enlèvements et de tueries de douze(12) déplacés internes.

Suite à cette découverte macabre, la population de Bria avait manifesté son ras-le bol devant la base des Casques Bleus de la Minusca, le samedi 08 septembre dernier. Et ceci pour exiger de la Minusca de prendre en main ses responsabilités en matière de protection de la population civile conformément à son mandat, face aux exactions de tout genre des groupes armés. La même population, n’ayant plus confiance aux soldats onusiens, a exigé du gouvernement l’envoi immédiat des éléments des FACA à Bria pour assurer sa protection et garantir la libre circulation des personnes et des biens.

Et pourtant, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca du mercredi 05 septembre, son porte-parole, Vladimir Monteiro, avait clamé haut et fort que, « la ville de Bria est passée sous le contrôle des Casques Bleus et que l’ordre leur a été intimé par le haut commandement à Bangui de veiller sur la protection des civils,  tout en démantelant les barrières illégales érigées çà et là par ces groupes armés belligérants ». Mais où en sommes-nous avec l’exécution de cet ordre ? Et que se passe-t-il actuellement sur le terrain à Bria ? Autant de questions qui mériteraient plus d’éclaircissements de la part du haut commandement de la Minusca. Et ceci pour éclairer la lanterne du peuple centrafricain et de ses dirigeants. Car trop, c’est trop !

 

Le Petit YEKOA

 

 

LES PREOCCUPATIONS COMMUNES DES CENTRAFRICAINS LORS DES CPB ET DU FNB ONT-ELLES ETE MISES EN PRATIQUE PAR LES AUTORITES ?

 

Les Consultations Populaires à la Base (CPB) se sont déroulées fin 2014, début 2015 sur toute l’étendue du territoire national. Les Centrafricains du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest se sont prononcés sur les différents points qui entravent le bon fonctionnement de l’Etat et qui les empêchent de s’épanouir. Lors du Forum National de Bangui (FNB), ces préoccupations ont été consolidées dans les recommandations. Il s’agit notamment du climat d’insécurité généralisée ; de la mauvaise gestion des fonds du programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR) ; de l’entrave à la libre circulation des personnes et des biens ; de l’insuffisante application des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies par la Minusca ;  de la porosité des frontières ; du trafic illicite d’armes par les milices ; du cantonnement et désarmement des Anti-Balaka et des ex-Séléka.

Le climat d’insécurité généralisée

Dans la majorité des villes de nos provinces, l’insécurité est galopante. Les Anti-Balaka et ex-Séléka se croient tout permis dans les zones sous leur contrôle. Les braquages, les viols et abus sexuels, bref des actes barbares sont commis par ces bandits de grand chemin sur les populations civiles. Cette situation est justifiée par la déliquescence de l’armée, la porosité des frontières facilitant la prolifération des armes de guerre.

Aujourd’hui, nous pensons que dans certaines villes telles Paoua, Bangassou, Bambari…, la vie reprend peu à peu son cours avec le redéploiement des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Peut-être dans quelques mois, l’insécurité généralisée cédera le pas à la sécurité car les autorités du pays s’attèlent.

La mauvaise gestion des fonds du programme DDR

La population centrafricaine pense que le programme DDR a été mal géré dans le passé, ce qui est à la base des conflits récurrents, des rébellions à répétition dans le pays. Pour elle, le programme DDR ne sera réglé qu’avec la mise en place d’une structure de gestion transparente de celui-ci en vue de permettre à notre pays de sortir définitivement de la spirale de violences.

Justement par rapport à ce DDR, une bonne structure est mise en place aujourd’hui pour gérer ce volet. Ce sont les groupes armés qui donnent du fil à retordre au gouvernement pour le finaliser. Les fonds sont déjà disponibles mais les groupes armés n’ont pas la volonté de déposer les armes. Cette fois-ci, le DDR ne sera pas comme celui sous le régime Bozizé où les fonds ont été dilapidés.

L’entrave à la libre circulation des personnes et des biens

Les populations ont dénoncé et continuent de dénoncer la présence des groupes armés non conventionnels, à savoir les ex-Séléka, les Anti-Balaka et les milices peuhles armées qui érigent des barrières illégales, procèdent aux rackets et à la confiscation de leurs biens. Sur ce point, des efforts ont été faits par les autorités du pays dans certaines localités mais beaucoup restent à faire pour mettre fin à cette entrave à la libre circulation des personnes et des biens. Nous exhortons le gouvernement à redéployer les Forces de Défense et de Sécurité dans l’arrière-pays, surtout dans les zones sous contrôle des groupes armés afin de dégager toutes les barrières illégales érigées ça et là. Car les Centrafricains veulent circuler librement sur la terre de leurs aïeux.

L’insuffisante application des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies par la Minusca

 Le peuple centrafricain constate que les Casques bleus de la Minusca n’appliquent pas pleinement les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies relatives à la protection des populations civiles. Il estime aussi que ses troupes ne sont pas suffisamment opérationnelles, ce qui l’expose à plus d’insécurité et aux exactions des milices armées et autres bandits de grand chemin. En outre, certains contingents de la Minusca sont de connivence avec les groupes armés.

Ce n’est un secret pour personne. Toutes les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU votées en faveur de la RCA n’ont jamais été respectées par certains soldats onusiens déployés dans le pays de feu président fondateur Barthelemy Boganda. Les Centrafricains, les humanitaires, les serviteurs de Dieu sont massacrés sous leur barbe sans qu’ils réagissent. Ce ne sont pas les populations de Mobaye, Bria, Kaga-Bandoro, Mbrés, Bambari, pour ne citer que celles-ci qui nous démentiront. Leur immobilisme, passivité face aux groupes rebelles se poursuivent de nos jours.

La porosité des frontières

Pour la porosité des frontières de la RCA avec ses voisins, n’en parlons pas. Cette question a été soulevée par la population centrafricaine comme un facteur favorisant toutes sortes de trafics et l’occupation illégale d’une partie du territoire national par des forces étrangères. Et jusqu’à ce jour, aucune solution n’y est trouvée. Les mercenaires et soldats tchadiens et tant d’autres continuent de s’infiltrer en territoire centrafricain tout en commettant des exactions sur les civils. A quand la protection de nos frontières par nos FDS ?

La déliquescence de l’armée nationale

Ce sont les pratiques politiciennes mises en œuvre par les gouvernements successifs qui ont contribué à la tribalisation de l’armée nationale ; la promotion de la médiocrité au détriment de l’excellence, le clientélisme, l’affairiste outrancier des officiers et le choix inconséquent de privilégier les gardes prétoriennes au détriment de l’armée nationale qui demeure sous équipée. Sur ce, le chef suprême de l’armée centrafricaine, le chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra fait un travail titanesque pour redorer le blason de notre armée nationale.

Le trafic illicite d’armes de guerre par les milices

De nos jours, la République Centrafricaine est devenue une véritable poudrière à ciel ouvert avec le trafic illicite d’armes de guerre par les milices, en provenance des pays voisins et des régions en conflit en Afrique. Profitant de l’absence de l’autorité de l’Etat dans bon nombre de nos villes, les groupes armés se dotent en armes et munitions au vu et au su de la Minusca. Face à ce phénomène, il est du ressort du gouvernement de surveiller ses frontières, ce qui n’est pas d’actualité pour le moment.

Le cantonnement et le désarmement des Anti-Balaka et des ex-Séléka

Pour favoriser la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, le peuple centrafricain exige du gouvernement et de la Minusca, le cantonnement suivi du désarmement des milices Anti-Balaka et ex-Séléka. Mais tout porte à croire que les Centrafricains ont prêché dans le désert de Sahara. Il n’y a ni cantonnement ni désarmement de ces hommes en armes. Viendra ou viendra pas ? Difficile de le savoir.

Au vu de ce tableau que nous avons brièvement brossé par rapport aux préoccupations communes des Centrafricains, nous pensons pour notre part qu’il y a eu des réalisations mais beaucoup restent à faire par le gouvernement pour ramener la paix et la sécurité en Centrafrique.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

  

 

 

GAMBOULA DANS L’ŒIL DU CYCLONE : 07 PERSONNES KIDNAPPEES PAR LE MOUVEMENT REBELLE « SIRIRI » DONT 03 LIBEREES

 

Le mouvement rebelle « SIRIRI » monte en puissance dans la préfecture de la Mambéré-Kadeï. Depuis un certain temps, les combattants de ce groupe armé sèment la terreur et la désolation au sein des populations civiles. Il ne se passe pas un jour sans que des cas d’actes barbares soient enregistrés. Ces exactions de tout genre se passent le plus souvent dans la ville de Gamboula.

En effet, d’après un habitant de la ville de Gamboula qui a requis l’anonymat, « à la fin du mois d’août dernier, précisément le 28, sept (7) personnes dont cinq (5) hommes et deux (2) femmes ont été kidnappées par les rebelles de SIRIRI. Quelques jours après, les deux (2) femmes et un (1) homme ont été libérés par leurs ravisseurs. Les quatre (4) autres sont encore entre leurs mains. Jusqu’à ce jour, nous ne savons dans quelle condition se trouvent nos compatriotes qui ont été pris en otage. Leurs familles respectives s’inquiètent de leurs conditions de détention ».

Justement par rapport à ce kidnapping, le sous-préfet de Gamboula, sieur Piri exhorte le gouvernement à tout mettre en œuvre pour libérer les quatre (4) otages. « Les rebelles du mouvement SIRIRI sont dans les villages aux environs immédiats de Gamboula. Ils viennent jusque dans la sous-préfecture et même dans ma résidence. Ils sont lourdement armés. J’exhorte le gouvernement à voler au secours de la population de Gamboula qui est prise en otage par ce mouvement rebelle et à tout faire pour libérer ces quatre hommes qui sont entre leurs mains », a-t-il fait savoir.

 Un autre habitant, toujours sous couvert d’anonymat, dit ne pas connaître les motivations de ces combattants rebelles et demande au gouvernement de redéployer les Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Gamboula. « Vraiment avec l’arrivée des combattants de SIRIRI dans notre localité en 2016, nous nous confrontons à d’énormes difficultés. Ils sèment la terreur et la désolation parmi la population qui ne peut vaquer normalement à ses occupations habituelles. Aller aux champs, à la pêche, à la chasse, est un véritable calvaire. Les éleveurs sont constamment pris pour cible par ces bandits de grand chemin, ces malfrats, ces hors-la-loi.

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous ne connaissons pas leurs réelles motivations. Que cherchent et que veulent-ils ? Difficile de le savoir. Même après le rapt de ces 07 personnes dont 03 ont été libérées, ces rebelles ne se sont pas encore prononcés sur le motif de leur kidnapping et les conditions de leur libération. Veulent-ils qu’on leur verse une rançon ? Personne ne le sait. C’est pourquoi, nous demandons au gouvernement de déployer le plus rapidement possible à Gamboula nos Forces de Défense et de Sécurité pour protéger la population contre les actes barbares de ces criminels. Depuis 2016 à ce jour, nos souffrances ont débordé le vase », a-t-il martelé.

Sans nous tromper, le mouvement SIRIRI s’étend progressivement dans la préfecture de la Mambéré-Kadeï. Après Gamboula qui se trouve aujourd’hui dans l’œil du cyclone, si rien n’est fait pour arrêter sa progression, d’autres villes tomberont probablement sous leur contrôle. Si nos mémoires sont bonnes, les combattants de SIRIRI sont aussi présents dans la Nana-Mambéré, préfecture voisine de la Mambéré-Kadeï. C’est autant dire qu’ils grignotent doucement mais sûrement une bonne partie de la région de l’Ouest.

SIRIRI ne signifie pas exactions sur les civils mais plutôt la paix. Si ces rebelles étaient vraiment les combattants de la paix (SIRIRI), ils ne devaient pas s’en prendre aux populations. Malheureusement, tel ne semble pas être le cas. Au vu et au su de ce qui se passe dans la préfecture de la Mambéré-Kadeï en général et la ville de Gamboula en particulier, le gouvernement doit agir vite pour mettre hors d’état de nuire ces malfrats qui vivent sur le dos de nos compatriotes.

La récréation est terminée. Le dialogue prôné par le chef de l’Etat est tombé dans les oreilles des sourds. « Aux grands maux, de grands remèdes », dit-on.

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

RECRUDESCENCE DES BRAQUAGES ET DES VOLS A MAINS ARMEES A BANGUI : LE DG DE L’OCRB APPELLE LA POPULATION A LA VIGILANCE ET A L’AIDE

Dans ces derniers temps, nous constatons la recrudescence des braquages et des vols à mains armées; le ministère de l'intérieur chargé de la sécurité publique, en tant que baromètre du Gouvernement, ne peut pas en rester insensé.

C'est pourquoi, l'Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) par la voix de son directeur, le colonel Bienvenu Zokoue, a fait un point de presse y relatif afin de rendre compte à la population, de ses actions menées à cet effet.
A l'OCRB, il est question d'une force de police au service de la Nation. D'où cette assurance à cette population de rester tranquille. Ses forces de sécurité intérieure sont à pied d'œuvre pour sa quiétude.

Face à cette situation, l'OCRB, en tant qu’unité d'élite de la police, a fait un véritable travail de titan pour aboutir aux résultats tels que la main mise sur plus d'une dizaine de malfrats dont:

- le démantèlement d'une association de malfaiteurs opérant pour voler et braquer des véhicules, motos et autres biens des ONG, de l'Etat et des particuliers;

- la récupération des armes à feu et minutions, pour ne citer que ceux-là.

Par ailleurs, le colonel Bienvenu Zokoue appelle toute la population à la vigilance et à l'aide dans le cadre d'information des forces de sécurité intérieure, afin de mettre définitivement fin à ces pratiques qui mettent à mal la quiétude et la tranquillité des bons citoyens.

 

Ministère Sécurité Publique

 

 

LES FACA ONT ARRETE DES TRAFIQUANTS D’ARMES A BANGASSOU

 

Résumé : Le mercredi 5 septembre 2018, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) déployés à Bangassou, chef- lieu de la préfecture du Mbomou ont arrêté et détenu une femme nommée BINI et un homme qui ont trafiqué des armes pour le compte des déplacés internes musulmans du Petit Séminaire Saint Louis.                

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LA GUERRE CONTRE LES TERRORISTES EST LANCÉE : Paoua, ouham-pende.

D’aucun pensait hier que c'est une blague, mais la chasse a déjà commencé. L'armée nationale centrafricaine, comme l'a prôné son Chef suprême Faustin Archange Touadéra, fait de la violence légitime pour protéger le peuple et les institutions.

Les FACA fouillent, chassent et neutralisent tous les arsouilles, tous ceux qui porteront leur armes contre le peuple centrafricain.

A suivre, la mission continue...

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L’Interdiction des jeux de hasard chinois « Casino » par le ministre WANZET LINGUISSARA, n’est que de la poudre aux yeux

Décidément, les autorités chargées de la régulation de la vie publique en République centrafricaine marchent la tête en bas. Et pour cause, la souffrance du peuple où elles sont appelées à servir est le cadet de leur souci. En effet, atterries en Centrafrique fin 2017 comme un OVNI (Objets Volants Non Identifiés), les machines à sou chinoises communément appelées « Casino » ont occasionné la raréfaction des pièces de monnaie, plus précisément les jetons de 100 F CFA.

Malgré plusieurs plaintes émises ici et là par des commerçants et vendeuses, en ce qui concerne la rareté des jetons de 100 F CFA dans la ville de Bangui, les autorités municipales et celles chargées de la sécurité publique, ont brillé par un mutisme, et ce, jusqu’au pourrissement de la situation que nous vivons aujourd’hui.

Et c’est maintenant que le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Wanzet Linguissara dans le rôle du médecin après la mort, vient de prendre une mesure d’interdiction temporaire des machines à sou « Casino ». Une mesure jugée tardive par les Banguissois, pour la simple raison que ces machines à sou ont fait disparaitre pratiquement tous les jetons de la capitale, pénalisant par la même occasion les commerçants qui n’arrivent plus à écouler normalement leurs marchandises, faute de monnaies.

Pour Edgar, vendeur ambulant de café au marché central de Bangui, « Les dispositions prises par le ministre Linguissara ne sont que de la poudre aux yeux. Les autorités du pays nous prennent pour des zozos, c’est depuis plus d’une année, que nous, les « chercher à manger », avons décrié le fait que ces jeux de Casino pompent tous les jetons ». Et d’ajouter, « Tenez, monsieur le journaliste, moi par exemple, je vends du café à 100 ou 125 F CFA. Si un client apporte 500 F CFA et que je n’ai pas la monnaie pour le lui rendre, je perds du coup ! Et dans cette situation, les taximen et les mamans-vendeuses de beignets souffrent également de cette disparition inopinée des jetons à Bangui ».

Hormis cette mesure bien tardive, les forces de l’ordre devraient bien scruter le propriétaire de ces machines à sou. Car aux dernières nouvelles, il s’est avéré que la plupart de ces jeux d’argent (machines à sou) sont détenus par la  Société privée ARENA qui a déjà gagné la sous-région de la CEMAC (le Cameroun, le Congo Brazza, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Tchad et désormais la RCA). L’autre facette de cette machine à sou, selon une source qui a requis l’anonymat, « cette société chinoise recycle les nouveaux jetons du franc CFA pour en extraire l’or, l’argent et le nickel qu’ils contiennent après transformations ». Si ces informations venaient à se confirmer, la RCA fait actuellement face à une perte à grande échelle de ses pièces de 100 F CFA.

Rappelons que, depuis l’installation de ces jeux de hasard à Bangui, on a enregistré une montée en flèche des cas de banditisme et de déperdition scolaire sans que les autorités ne réagissent.

En attendant, la mauvaise gestion d’octroi des autorisations aux entrepreneurs douteux qui viennent vendre la mort ou leurs marchandises de contrebande dans notre pays exposera tôt ou tard la RCA en une plaque tournante de la contrebande, où les pédophiles, les seigneurs de guerre et les narcotrafiquants dicteront leurs lois, tout comme en Colombie.

 

Sinclair ARIES

 

 

 

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA DE RETOUR AU BERCAIL

A tout Seigneur, tout honneur. Le Président de la République, Chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra, regagne Bangui ce mardi 11 septembre 2018 à 15 heures, après avoir pris part au Sommet Chine-Afrique. En marge de ce Sommet, la coopération sino-centrafricaine a été renforcée, des contrats ont été signés. La Chine tire la RCA vers le haut, pour qu’elle sorte de la crise, de la misère et de la pauvreté. La population est tenue d’aller accueillir son président à son retour triomphal.

Julien BELA

 

 

« IL N’YAURA PLUS DE COUP D’ETAT EN RCA », « VILLES SANS ARMES, SANS GROUPES ARMES », « MISES EN GARDE » : DES OPIUMS POUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

Chaque jour qui passe en République Centrafricaine correspond à une nouvelle formule mathématique inventée par les responsables de l’ONU et de l’Union Africaine (UA) pour résoudre la crise. Malheureusement, toutes ces équations à plusieurs variables ne donnent pas un résultat concret. Les Centrafricains restent et demeurent sur leur soif. Hier, c’étaient « ligne rouge », « Bambari et Kaga-Bandoro, villes sans armes et sans groupes armés », « mises en garde contre les groupes armés ». Aujourd’hui, on nous laisse entendre qu’« il n’y aura plus de coup d’Etat en RCA ». Ces slogans ne sont-ils pas des opiums pour le peuple centrafricain ?

Ligne rouge

En 2013, la Micopax, une force sous-régionale avait tracé une ligne qu’elle avait appelée « ligne rouge ». Cette fameuse ligne rouge à Damara avait vu le jour pour empêcher la coalition Séléka de prendre le pouvoir de Bangui. Que s’était-il passé le 24 mars ? Comme tous les Centrafricains le savent, cette ligne rouge s’était métamorphosée en boulevard, pour ne pas dire ligne verte. L’ex-coalition Séléka de Michel Djotodia a chassé le président général François Bozizé Yangouvonda du pouvoir.

A Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, une telle ligne avait été aussi tracé par la Minusca de Parfait Onanga-Anyanga à 40 kilomètres de cette ville. Aujourd’hui, le constat est amer. Les combattants de l’UPC ont franchi et envahi cette ville. Où est passée la ligne rouge ?

Bambari et Kaga-Bandoro, villes sans armes et sans groupes armés

Les villes de Bambari et de Kaga-Bandoro étaient déclarées, « villes sans armes et sans groupes armés », par un haut responsable des Nations Unies. Nos compatriotes résidant dans ces villes précitées avaient sauté de joie à l’annonce de cette déclaration. Pour eux, c’était la fin des exactions des groupes armés sur les populations de ces localités. Malheureusement, tel ne semble pas être le cas. Les armes circulent à ciel ouvert et les combattants des branches dissidentes de l’ex-coalition Séléka, ainsi que les Anti-Balaka ont élu domicile dans ces villes, sous la barbe des Casques bleus de la Minusca qui assistent sans réagir aux tueries, aux massacres, aux incendies de maisons et villages entiers. Circuler à l’heure actuelle dans ces localités est un serpent de mer difficile à avaler. Les groupes armés les contrôlent et dictent leur loi à qui veut les entendre. Aujourd’hui, cette formule mathématique à plusieurs variables est-elle encore d’actualité ? Non et absolument non. Elle est caduque, sans effet et dénuée de tout fondement.

Mises en garde contre les groupes armés et ultimatums

Les mises en garde lancées par la Minusca contre les groupes armés pleuvent à longueur de journée. Mais sur le terrain, c’est un autre son de cloche. Certains contingents de la Minusca soutiennent les groupes armés, précisément les combattants Séléka dans leur rage destructrice, meurtrière. Quand on est du côté de quelqu’un, peut-on lancer une mise en garde contre lui ? C’est pourquoi, les multiples mises en garde de la mission onusienne en RCA contre les groupes armés n’ont rien donné. En aucun cas, la Minusca n’a appliqué l’une de ses mises en gardes. Ce qui fait que les populations civiles qu’elle est censée protéger broient du noir, croupissent sous les bottes de ces seigneurs de guerre.

Il en est de même des ultimatums de la Minusca. A l’expiration de ceux-ci, les Casques bleus n’agissent pas pour protéger les civils pris entre le marteau et l’enclume de ces rebelles, même si ces derniers campent sur leur position. Après tout, c’est toujours le dialogue que la Minusca engage avec ces groupes armés. L’ultimatum devient de facto une lettre morte. Dans ce cas de piètre figure, comment voulez-vous que les rebelles prennent en considération les mises en garde et les ultimatums de la Minusca ?

Il n’y aura plus de coup d’Etat en RCA

« Il n’y aura plus de coup d’Etat en RCA », cette déclaration est sortie de la bouche du représentant de l’Union Africaine, Moussa Nébié, en mission à Bangui. La réaction à cette déclaration ne s’est pas fait attendre. L’ONG Lutte Contre la Déstabilisation de l’Afrique n’est pas passée par quatre chemins pour dire au peuple centrafricain, « N’ayez pas confiance à cette institution criminelle. Il y a peut-être un coup d’Etat en préparation. Méfiez-vous des déclarations venant de l’UA, c’est pour vous endormir ».

Cette ONG n’a-t-il pas raison de dire qu’il y a peut-être un coup d’Etat en préparation ? Les Centrafricains, d’où ils se trouvent, doivent se méfier des déclarations des responsables de l’ONU et de l’UA car elles sont faites pour nous endormir. Ce qui se passe dans les couloirs de ces institutions est autre que ce qui se dit sur le bout des lèvres. C’est la raison pour laquelle nous avons dit que ces déclarations sont des opiums pour le peuple centrafricain. Car, si nous observons ce qui se passe à Bangui et dans les villes de l’arrière-pays, nous comprenons aisément leurs motivations. « Ligne rouge », « villes sans armes et sans groupes armés », « mises en garde et ultimatums », ont-ils donné quoi dans le vécu quotidien des Centrafricains ? Faut-il croire aussi à la déclaration de Moussa Nébié avec les manipulations des groupes armés par la France et le Tchad ?

Nous devons être vigilants et ne pas céder aux manœuvres machiavéliques d’où elles viennent pour préserver notre cher et beau pays, la RCA que nous a léguée feu président fondateur Barthelemy Boganda. Ces déclarations sont des farces ou des opiums.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

 

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA DE RETOUR AU BERCAIL

 

A tout Seigneur, tout honneur. Le Président de la République, Chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra, regagne Bangui ce mardi 11 septembre 2018 à 15 heures, après avoir pris part au Sommet Chine-Afrique. En marge de ce Sommet, la coopération sino-centrafricaine a été renforcée, des contrats ont été signés. La Chine tire la RCA vers le haut, pour qu’elle sorte de la crise, de la misère et de la pauvreté. La population est tenue d’aller accueillir son président à son retour triomphal.

 

Julien BELA

 

 

 

 

CBCA : OUVERTURE DE L’AGENCE « LI TI NGOU » OU « SOURCE D’EAU » SOUS L’AUTORITE DU MINISTRE DES FINANCES

« L’agence « Li Ti Ngou » est une succursale de la CBCA ( Commercial Bank Of Central African ) qui a ouvert ses portes ce vendredi 07 septembre 2018 à 09 heures. La Cérémonie d’ouverture était placée sous l’autorité du ministre des Finances Henri-Marie Dondra, avec à ses côtés, le directeur national de la BEAC, le député du 1er arrondissement, le représentant du Maire de Bangui, le directeur général de la CBCA, les directeurs généraux et l’ensemble du personnel de ladite banque. Après le représentant de la municipalité de Bangui qui s’est réjoui de cette heureuse opportunité, tout en souhaitant la bienvenue aux personnalités présentes, c’est le directeur général de la CBCA qui a brossé une brève histoire de l’évolution de la CBCA, puis a exhorté le public à ouvrir des comptes dans la nouvelle agence, s’il ne l’a pas encore fait, avant de s’appesantir sur les perspectives d’avenir de la CBCA et les offres à court terme qui placeront la Banque au standard international. Enfin, le ministre, dans une brève improvisation, s’est félicité des efforts déployés par la CBCA, sortant d’une période extrêmement difficile et délicate. Il a remercié le directeur général et l’ensemble du personnel. Il s’est réjoui du Banking qui permet à la CBCA d’être dans les normes internationales. A ce propos, suivons l’intervention du Directeur général de la CBCA. »

Julien BELA

L’histoire retiendra que le bâtiment qui nous abrite ce jour a fait l’objet de deux inaugurations :

La 1ère a eu lieu, jour pour jour, il y a 64 ans et la 2nde se tient aujourd’hui.

N’ayant pas d'autre choix, nous avons décide de nommer cette Agence «LI TI NGOU» car, c’est elle qui a engendre l’Agence Centrale.

La Commercial Bank Centrafrique (CBCA) est une Société Anonyme de droit Centrafricain. Elle offre plusieurs gammes de produits et services.

Les nombreux services implantes au cours du premier trimestre 2018 sont :

- Le SMS BANKING qui permet d'informer nos clients en temps réel de toutes les opérations effectuées sur leurs comptes.

- Les cartes bancaires GIMAC qui servent a faire des retraits d’espèces sur les distributeurs de toutes les banques installées en RCA ainsi que dans la sous région CEMAC.

La CBCA dispose de 4 Agences dont (2) en province. Elle est aujourd’hui la seule banque a entretenir des Agences en province en dehors des structures de micro finance.

- La création de cette nouvelle agence dénommée « LI TI NGOU » a été décidée par le Conseil d'Administration dans  le but de changer les guichets de l’Agence Centrale. Ce, au regard de l’augmentation continuelle du nombre de clients ces dernières années (à cet effet, nous faisons un clin d’œil a la clientèle pour la confiance. Cette nouvelle agence comporte 03 caisses dont une, est dédiée aux transferts Western Union.

Dans sa quête permanente d’offrir un service de qualité (valeurs de la Banque : Humanisme, professionnalisme, Intégrité, Créativité) à la clientèle, la CBCA va bientôt lancer 02 principaux produits à savoir :

- 1. Le E-BANKING qui permettra aux clients de consulter, d'exécuter des virements de compte a compte a tout moment via une connexion internet.

- 2. La carte bancaire visa pour les transactions internationales. II y a lieu de préciser que ces 02 projets seront opérationnels courant 2018.

Nous voudrions saisir cette opportunité pour témoigner notre gratitude aux Autorités politiques pour leur appui au bon fonctionnement du système bancaire en général et à celui de notre établissement la CBCA en particulier.

Nous remercions particulièrement tout le personnel pour son abnégation au travail.

Nous ne saurions terminer nos propos sans un hommage particulier à l’entreprise DDN ainsi qu’à Monsieur Jean Paul MARADAS NADO qui nous ont fait vivre l’assertion suivant laquelle, lorsqu'on n'a pas les moyens de sa politique, on fait la politique de ses moyens. Nous vous disons sincèrement merci pour ce travail remarquable.

- Excellence Monsieur le Ministre des Finances et du Budget,

- Monsieur le Directeur National de la BEAC,

- Honorable Députe du 1er Arrondissement,

- Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la ville de Bangui,

- Monsieur le Maire du 1er Arrondissement,

- Messieurs les Directeurs Généraux des Sociétés,

- Distingues invites, en vos rangs, grades et qualités,

L'occasion faisant le larron, je vous exhorte a rester a la fin de cette cérémonie ouvrir vos comptes au cas ou vous n'en auriez pas encore.

 

Je vous remercie.

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MESSAGE DE SOUTIEN AU PRESIDENT FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA

 

Enfin le bout du tunnel avec la politique de coopération du Président Archange Faustin Touadéra. Allons nombreux l’accueillir à l’aéroport Bangui-M’Poko après un séjour fructueux en Chine.

Après l’espoir qu’il a fait renaître en nous,  population centrafricaine, la formation et la restructuration de notre armée nationale, le redéploiement de notre armée nationale dans nos villes de provinces, grâce à la coopération russe. Tout ceci prouve l’envie et l’abnégation de bien faire du Président Archange Faustin Touadéra.  De mon avis personnel, je pense qu’il est sur les traces de nos anciens Chefs de l’Etat, Président Fondateur Barthélémy Boganda de la République Centrafricaine, Président Jean Bedel Bokassa qui a son temps avait fait de la RCA l’un des pays où il faisait bon vivre et envié par beaucoup d’autres pays africains. Le Président André Kolingba qui avait fait de la RCA un pays auto-suffisant alimentaire ainsi nous avait aussi doter d’une armée réellement nationale.

Benjamin GREKOY

 

 

 

 

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