Toutes les infos du Mardi 02 Octobre 2018

Cm n 2808 du mar 02 oct 2018

LE NON DE SEKOU TOURE VIBRE DANS TOUTE L’AFRIQUE FRANCOPHONE ET PRINCIPALEMENT EN RCA : NON A L’ESCLAVAGE FRANÇAIS

La France pille les Etats francophones à travers la Banque de France et le Franc CFA sans vergogne et sans scrupule, depuis la nuit des temps et ce par les recettes à l’exportation. Et ce n’est pas Jean Baptiste Placa qui nous démentira. Or, les Etats anglophones ne vivent pas cette servitude multi faciale. Ils sont libres et responsables de leurs décisions et des déboires. La France se croit aussi indispensable alors qu’elle ne vaut absolument rien, face à la Russie, à la Chine et aux Etats-Unis. Pourquoi le taux de chômage des jeunes préoccupe tant les Français ? Et la RCA n’est-elle pas un Etat organisé, libre, indépendant et souverain, pour se soucier du chômage de sa jeunesse ? L’heure est venue de dire sèchement non à la servitude française et la traite des êtres humains en RCA.

Le sang de Sékou Touré vibre aujourd’hui dans les veines des Centrafricains. Que le négrier Le Drian sache que toute action contre Touadéra, démocratiquement élu, ne restera pas impunie comme ce fut le cas avec feu président Barthélemy Boganda. Rien de ce qui est français ne subsistera en RCA, intérêt comme individus physiques. Les Centrafricains ne sont pas aussi bêtes, qu’on le pense. Ils ont démontré leur maturité lors des élections de 2015, où la France a lamentablement échoué, honteuse et confuse, de n’avoir pas réussi à imposer un de ses cache-sexe, ses valets, ses poltrons, désormais bien connus du peuple centrafricain. Partout en Afrique francophone, des cris de guerre, des cris de révolte par le biais de la presse et des artistes chevronnés, pour barrer la route à la servitude financière, politique, sociale et culturelle. La RCA, à travers son sol et son sous-sol, doit nourrir son peuple, donner du travail à ses jeunes. La migration est bel et bien la conséquence directe du chômage, de la misère, la pauvreté, d’absence totale de perspectives.

Le Non de Sékou Touré au Général De Gaule vaut le Non de Touadéra à la France de Macron. Les intérêts de la France ne peuvent pas passer avant les intérêts de la RCA en RCA, cela est inadmissible et intolérable. Touadéra n’a pas été aussi sec et intransigeant comme Sékou Touré. Il a mis de l’eau dans son vin : « Il y a de la place pour tout le monde », pourvu que le peuple vive décemment et recouvre la dignité humaine perdue. Si Sékou Touré et son pays avaient pris peur, ils seraient dans le même bourbier que les autres.

De Gaule est un homme de parole. Il s’est incliné devant la décision combien souveraine de Sékou Touré et son peuple. Macron doit inscrire Le Drian et Laurent Fabius à l’école des droits humains, des droits des peuples à l’autonomie et à l’autodétermination. Si la France veut la guerre comme en Algérie, les Centrafricains sont plus prêts aux sacrifices suprêmes pour leur liberté, leur indépendance et leur souveraineté. Cinquante huit ans de galère, de souffrance, de misère, de pauvreté, c’est trop !

La Russie est un pays ami au même titre que les Etats-Unis, la Chine, la France et l’Union Européenne. Quel serait le sort de la RCA, si la Russie avait traîné les pas comme la France de tous les temps ? Ce serait le chaos apocalyptique dans un bain de sang océanique.

La France a utilisé tous les moyens, y compris le mensonge et la désinformation pour décourager le Pape François de venir à Bangui, au chevet des Centrafricains meurtris. Le Pape est venu, a séjourné, s’est baladé en commande-car à découvert, il n’y a pas eu la fin du monde. La France a utilisé la même stratégie néfaste et criminelle pour empêcher le président du Portugal de fouler le sol centrafricain. Il est venu. Les Centrafricains l’ont obligé à descendre du véhicule et à marcher à pied, un vrai bain de foule à la portugaise. Au rond-point Zéro, il est descendu de son véhicule une seconde fois pour saluer en main propre les Centrafricains. Les roussettes, gardiennes du temple au Palais de la Renaissance, ont accueilli le président portugais par une parade angélique, digne d’un miracle, jusqu’à la porte du cabinet Touadéra. Depuis les élections de 2015, la France est en chute libre dans toutes ses entreprises mercenaires, criminelles, mafieuses, de manipulation des groupes armés. Le Drian et Laurent Fabius ont l’insomnie à cause de Touadéra. Alors des menaces, des projets d’assassinat, le terrorisme d’Etat fusent. Même dans les couloirs des Nations Unies, Le Drian ne peut se contenir pour apostropher Touadéra. Seulement, les Chiens aboient, la caravane RCA-Russie passe et les Forces Armées centrafricaines (FACA) font la fierté du peuple centrafricain. La Russie est dans le cœur de tous les Centrafricains, car c’est le sauveur de ce peuple du naufrage collectif.

C’est curieux que RFI, la radio Mille Collines en RCA, puisse faire des éditions spéciales sur le « Non de Sékou Touré au Général De Gaule », louant en même temps son courage. Pourquoi le Courage de Touadéra pour sauver son peuple du génocide devient quant à lui une insulte, une injure à la France ? Pourquoi deux poids, deux mesures ? Le ridicule est dans le discours de Macron à la tribune des Nations Unies. De quelle Afrique parle Macron ? L’éducation, la scolarisation, notamment celle des jeunes filles, sont ce qu’elles sont par la volonté de la France esclavagiste qui se perpétue encore et exclusivement en Afrique francophone. L’éducation est une catastrophe imputable à la France inhumaine et sans scrupule.

Le peuple guinéen est encore là, les Centrafricains le seront, même s’il faut une guerre de libération avec la France comme en Algérie. La RCA, la Russie, la Chine, les Etats-Unis, personne ne reculera et les chancelleries de ces pays savent qu’une révolte populaire que personne ne pourra maîtriser, couve en RCA contre la France. Centrafric Matin en appelle aux Etats-Unis, à la Russie, à la Chine, à l’Union Européenne, aux Nations Unies, à l’Union Africaine, que ces pays sont avertis et informés du danger qui guette les intérêts français, pour toute action qui nuirait aux intérêts de la RCA, aux relations centrafricano-russes, et à la personne physique d’un chef d’Etat démocratiquement élu. Si la France est forte, qu’elle vienne elle-même jeter les Russes dehors et hors de la RCA. Personne n’en veut aux Français mais leur politique a ruiné le pays durant plus de deux siècles, depuis les explorateurs, la colonisation et 58 ans après l’indépendance. Tout n’est que coups d’Etat chaque dix (10) ans, manipulation des médiocres hommes politiques, pillage systématique de diamants, or, uranium. Le pouvoir en RCA change de couleur comme le caméléon en fonction des caprices pures et simples des dirigeants français.

La France a coutume, pour faciliter ses coups d’Etat, de manipuler les hommes politiques et la jeunesse en proie au chômage contre les dirigeants centrafricains. C’est devenu un jeu d’enfants. Il suffit de noircir les dirigeants pour les jeter en pâture à leurs propres populations et la France tire aisément son épingle du jeu. Le député français Chassaigne a bien compris le jeu français : « Derrière chaque coup d’Etat, il y a la France… ». Les Centrafricains, à travers la crise militaro-politique en cours, ont compris la manœuvre française. Hollande est monté au créneau pour réclamer des élections dans le feu des massacres. Les Centrafricains ont répondu présent, bravant les rafales d’armes automatiques, des urnes détruites ou emportées, mais le scrutin est allé à son terme contre vents et marées. A peine l’investiture de Touadéra que l’Opération Sangaris plie bagages. Incroyable mais pourtant vrai ! Dans les six mois qui suivent, les groupes armés devaient chasser Touadéra du pouvoir, ce qui permettra à la France de reprendre la main et de placer un de ses cache-sexe au sommet de l’Etat centrafricain. Après un an, puis deux, la France se rend à l’évidence que Touadéra n’était pas ce qu’elle croyait. Touadéra a résisté à tous les vents, même soufflant à 500 Km/heure. Pire encore, il accroche la Russie aux FACA pour sauver son peuple. La France perdue, désaxée, déboussolée, engage le terrorisme d’Etat par Jean Yves Le Drian, dans sa croisade au Congo Brazzaville, puis au Tchad, proférant ouvertement des menaces contre Touadéra, assassinat, coup d’Etat, des mercenaires mobilisés et qu’elle continue de mobiliser, les chasseurs de primes, les tueurs à gages sont en alerte maximale. Devant Touadéra et son peuple, Macron et sa clique apparaissent tout petit, à telle enseigne que les discours officiels (Burkina Faso, Nations Unies) ne sont aucunement en adéquation avec la mafia politique en Centrafrique. La RCA maintient et maintiendra le cap contre vents et marées. Le pétrole aux Chinois a coûté le pouvoir de Bozizé, mais les Russes ne seront en aucun cas la cause de la chute de Touadéra. La démocratie centrafricaine est parmi les meilleures en Afrique, pas de prisonniers politiques, ni de prisonniers d’opinion.

La France doit aller se faire voir dans le Sahel avec le G-5 Sahel et bonne guerre, car la RCA ne sera pas la Libye.

  

Julien BELA

 

 

80 % DES SELEKA NE SONT PAS DES CENTRAFRICAINS : LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DOIT AIDER LA RCA A LES BOUTER HORS DU TERRITOIRE

La coalition Séléka est née dans le Nord du pays. Elle était dirigée à l’époque par son chef charismatique Michel Djotodia Am Non Droko jusqu’à la prise du pouvoir de Bangui, le 24 mars 2013. Au départ, cette rébellion était constituée à majorité des ressortissants issus des préfectures de la Vakaga et du Bamingui-Bangoran. Avec la conquête des villes les unes après les autres, beaucoup de jeunes centrafricains désœuvrés s’y sont ralliés dans l’espoir de trouver un emploi. C’est ainsi qu’on avait retrouvé presque toutes les ethnies de la RCA au sein de la Séléka.

Après avoir renversé le régime Bozizé, force est malheureusement de constater que ces combattants Séléka à dominante musulmane s’en prenaient exclusivement aux non musulmans. Ce qui a poussé certains jeunes à créer le mouvement Anti-Balaka pour s’opposer aux exactions de ces derniers sur les populations civiles et défendre la patrie en danger car ils estimaient pour leur part que la RCA est occupée par les mercenaires étrangers. Ils ne se sont pas trompés. C’est la triste réalité que nous vivons aujourd’hui.

D’ailleurs, avant le coup d’Etat du 24 mars 2013 qui a porté Djotodia au pouvoir, il a été soutenu par le Tchad et ses mercenaires, ainsi que les mercenaires soudanais et autres sans oublier la main invisible de l’ancienne puissance colonisatrice de la RCA. Pour étayer nos propos, Djotodia, lors de son premier discours, a remercié la France et le Tchad pour leurs soutiens qui lui ont permis de conquérir le pouvoir de Bangui.

Aujourd’hui, nous constatons avec amertume que bon nombre de combattants Séléka sont des étrangers (plus de 80 %). Qu’est-ce qui explique cette situation ? Ayant renversé Bozizé et la porosité de nos frontières avec nos voisins aidant, la Séléka a fait venir et continue de faire venir les mercenaires étrangers. Ce n’est pas feu Général Zoundéko qui nous démentira. Le but recherché par l’ex-coalition qui s’est subdivisée en plusieurs branches dissidentes était de diviser la RCA. Alors qu’au départ, les Séléka avaient affirmé haut et fort qu’ils ont pris les armes parce que leur région était marginalisée par les différents régimes qui se sont succédé à la tête de l’Etat centrafricain. Aujourd’hui, ce n’est plus la marginalisation qui est à l’ordre du jour. Ayant fait venir leurs coreligionnaires d’autres pays africains, nous citons entre autres les Tchadiens, les Soudanais, les Nigérians, les Nigériens, ils exploitent le pays de feu président fondateur Barthelemy Boganda à outrance. Bon nombre de ces rebelles Séléka ne parlent ni sango, la langue nationale, ni le français, alors que la RCA est colonisée par la France. Ils ne parlent que l’arabe et d’autres langues (foulatha, haoussa…). Un centrafricain vivant en Centrafrique qui ne parle pas sango ou français est-il un Centrafricain ? Pire encore, ils réclament la nationalité centrafricaine, pendant que les Centrafricains de souche ne demandent que le retour de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national afin de vaquer à leurs occupations habituelles.

De la Basse-Kotto à la Vakaga en passant par la Ouaka, le Mbomou, le Haut-Mbomou, la Haute-Kotto, la Nana-Gribizi, le Bamingui-Bangoran, pour ne citer que ces préfectures, les combattants Séléka étrangers les ont envahies. Ils écument la population, pillent nos richesses, incendient des maisons, détruisent tout sur leur passage. Un Centrafricain peut-il se comporter ainsi à l’encontre de son pays ? Au Km 5, ce sont les Tchadiens qui prennent nos compatriotes en otage depuis plusieurs années. Malgré tout, on nous laisse entendre que ce sont des musulmans centrafricains. C’est faux et archi-faux. La plupart des combattants Séléka sont des étrangers.

Raison pour laquelle nous demandons à la Communauté internationale de voler au secours de la RCA et de son peuple pour mettre hors d’état de nuire ou bouter ces rebelles étrangers de la République Centrafricaine. A la lumière de ce qui se passe dans les préfectures citées ci-haut, la RCA est attaquée de l’extérieur. Si les pays avec qui la RCA a signé des accords militaires ne volent pas à son secours, le peuple centrafricain sera exterminé et la RCA n’existera que de nom. Il faut barrer la route aux sous-marins, aux manipulateurs, aux destructeurs de la RCA. En outre, l’embargo sur les armes à destination de la RCA doit être levé complètement pour permettre aux autorités du pays de doter et d’équiper les FACA afin de participer à la défense de l’intégrité territoriale. La levée de l’embargo n’est plus discutable aujourd’hui puisque le pays est envahi par des mercenaires étrangers sous le parapluie des combattants Séléka. Ceci doit être compris par l’ONU et les pays amis de la RCA.

Les mille et une revendications des groupes armés sont l’apanage de ces mercenaires à la solde de la Séléka. La Communauté internationale doit réagir vite au cri de détresse du peuple centrafricain qui est sous les bottes de ces rebelles étrangers et qui réclame son intervention. Que cette Communauté cesse de considérer ces rebelles comme des Centrafricains. Il n’en est rien. C’est une fausse allusion. Les Centrafricains ne sont pas cruels, sanguinaires comme ces étrangers qui n’ont pitié pour personne. Nous devons tous nous mobiliser pour notre pays qui est pris en otage par plus de 80 % des combattants étrangers de la Séléka.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

NECESSITE OBLIGE DE SAUVER LA SODECA DE SON NAUFRAGE

La cacophonie qui ne dit pas son nom et qui bat son plein à la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) risque fort et bien de conduire cette société d’Etat au naufrage, surtout lorsque rien n’est fait par les autorités compétentes afin de mettre de l’ordre au sein de la Sodéca. Et pour causes ?

Selon des informations fiables émanant du personnel de cette société d’Etat, toutes catégories confondues, il est fait état de ce que « les recrutements anarchiques et subjectifs ainsi que les traitements discriminatoires entre le personnel par les chefs hiérarchiques (la Directrice générale et la Directrice des ressources humaines) sont les deux principaux maux qui minent le bon fonctionnement de la Sodéca.

Malgré la crise que traverse cette société d’Etat, on vient de recruter un contrôleur général, le 26 septembre 2018, alors qu’il y a déjà un contrôleur financier en poste qui est nommé par décret présidentiel. Est-ce normal ? Où est donc passé le ministre, contrôleur général du secteur parapublic, pour veiller sur un tel cas ?

La Sodéca a perdu son iso à cause du Chef de Service de la Facturation qui est un électromécanicien, donc n’a pas les qualités et les compétences requises pour exercer cette fonction. D’où la descente à l’enfer de la Sodéca.

Et pourtant, l’actuel président du Conseil d’Administration (PCA) de la Sodéca est un ex-directeur général de l’hydraulique. Il maîtrise très bien la situation actuelle de la Sodéca, car étant un ingénieur en hydraulique. C’est un jeune plein d’avenir mais qui se laisse dominer et manipuler par la Directrice générale et la Directrice de Ressources humaines.

La Directrice des ressources humaines prend son garçon de course comme le policier du personnel qui le sonde pour son compte. Ce qui crée un climat de méfiance et de mauvaise collaboration à la Sodéca.

Que dire des nouveaux employés qui sont pris en charge financièrement à base de contrat, contrairement aux anciens où leurs contrats de travail n’ont pas été respectés et appliqués ? Un cas parmi tant d’autres, c’est l’exemple du nouveau frigoriste, parent de la directrice générale, qui a mensuellement 70.000 francs CFA sur son salaire de base, alors que les ouvriers qui travaillent durement sur le terrain n’ont que mille deux cent francs (1.200 F) CFA de prime de panier par jour, mais il faut attendre deux à 03 mois pour la percevoir.

Aussi, il est difficile pour le personnel d’entrer en contact avec la directrice des ressources humaines, car elle dit qu’elle n’a de compte à rendre à personne, contrairement à la directrice générale.

Les clients paient leurs devis de branchement d’eau à la SODECA mais il faut patienter deux mois pour avoir accès à l’eau potable. Finalement, le slogan « l’eau, c’est la vie » est-il valable en RCA » ? 

Imaginez-vous que  la direction générale de la Sodéca est dépourvue d’une photocopieuse. C’est vraiment ridicule et impensable » ! A Cette allure, nous posons la question suivante : où va finalement la Sodéca ? La réponse à cette question revient à qui de droit.

 (Suite au prochain N°)

Le Petit YEKOA

 

 

NECESSITE OBLIGE DE SAUVER LA SODECA DE SON NAUFRAGE

La cacophonie qui ne dit pas son nom et qui bat son plein à la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) risque fort et bien de conduire cette société d’Etat au naufrage, surtout lorsque rien n’est fait par les autorités compétentes afin de mettre de l’ordre au sein de la Sodéca. Et pour causes ?

Selon des informations fiables émanant du personnel de cette société d’Etat, toutes catégories confondues, il est fait état de ce que « les recrutements anarchiques et subjectifs ainsi que les traitements discriminatoires entre le personnel par les chefs hiérarchiques (la Directrice générale et la Directrice des ressources humaines) sont les deux principaux maux qui minent le bon fonctionnement de la Sodéca.

Malgré la crise que traverse cette société d’Etat, on vient de recruter un contrôleur général, le 26 septembre 2018, alors qu’il y a déjà un contrôleur financier en poste qui est nommé par décret présidentiel. Est-ce normal ? Où est donc passé le ministre, contrôleur général du secteur parapublic, pour veiller sur un tel cas ?

La Sodéca a perdu son iso à cause du Chef de Service de la Facturation qui est un électromécanicien, donc n’a pas les qualités et les compétences requises pour exercer cette fonction. D’où la descente à l’enfer de la Sodéca.

Et pourtant, l’actuel président du Conseil d’Administration (PCA) de la Sodéca est un ex-directeur général de l’hydraulique. Il maîtrise très bien la situation actuelle de la Sodéca, car étant un ingénieur en hydraulique. C’est un jeune plein d’avenir mais qui se laisse dominer et manipuler par la Directrice générale et la Directrice de Ressources humaines.

La Directrice des ressources humaines prend son garçon de course comme le policier du personnel qui le sonde pour son compte. Ce qui crée un climat de méfiance et de mauvaise collaboration à la Sodéca.

Que dire des nouveaux employés qui sont pris en charge financièrement à base de contrat, contrairement aux anciens où leurs contrats de travail n’ont pas été respectés et appliqués ? Un cas parmi tant d’autres, c’est l’exemple du nouveau frigoriste, parent de la directrice générale, qui a mensuellement 70.000 francs CFA sur son salaire de base, alors que les ouvriers qui travaillent durement sur le terrain n’ont que mille deux cent francs (1.200 F) CFA de prime de panier par jour, mais il faut attendre deux à 03 mois pour la percevoir.

Aussi, il est difficile pour le personnel d’entrer en contact avec la directrice des ressources humaines, car elle dit qu’elle n’a de compte à rendre à personne, contrairement à la directrice générale.

Les clients paient leurs devis de branchement d’eau à la SODECA mais il faut patienter deux mois pour avoir accès à l’eau potable. Finalement, le slogan « l’eau, c’est la vie » est-il valable en RCA » ? 

Imaginez-vous que  la direction générale de la Sodéca est dépourvue d’une photocopieuse. C’est vraiment ridicule et impensable » ! A Cette allure, nous posons la question suivante : où va finalement la Sodéca ? La réponse à cette question revient à qui de droit.

 (Suite au prochain N°)

Le Petit YEKOA

 

 

Environnement : Destruction criminelle des forêts au cœur de la Lobaye

La réserve forestière de la Lobaye, véritable « poumon vert » de la RCA, est depuis 2015 à 2018, investie par des producteurs clandestins de planche ou de charbon de bois qui opèrent en toute impunité, dans ce massif protégé, en plein cœur de SCAD, précisément à 20 kilomètres de la ville de MBaïki (préfecture de la Lobaye).

La situation est telle que cette année, les foyers Banguissois ont de la peine à avoir les chenilles de chez eux. Et pour cause, la destruction programmée des arbres à chenilles par les producteurs clandestins de  planche et de charbon de bois a créé la rareté de cet aliment très prisé par les Centrafricains.

En effet, comme la nature a horreur du vide, les commerçants venus de la RD Congo (Guéména, Zongo, etc.), ont saisi l’opportunité pour inonder le marché Banguissois, par des chenilles « made in  RDC ».

Une descente d'inspection au goût amer que celle qu'a effectuée notre reporter dans la préfecture de la Lobaye, laisse entrevoir le pire, si les ministères des Eaux, Forêts, Chasses et Pêches, et de l’élevage, ainsi que le ministère de l’Environnement et du Développement Durable ne prennent pas à bras le corps cette situation alarmante.

La scène en soi est surréaliste et indescriptible. Au milieu de la forêt, des campements clandestins ont été érigés par des producteurs clandestins de bois, tous munis de plusieurs tronçonneuses flambant neuves. L’on comprend alors le degré de l'incivilité affichée de certains citoyens dont l'action consiste à abattre des arbres aux fins de fabrication de planche et de charbon de chauffe.

Un peu plus loin, d’autres producteurs de charbon recyclent les restes des amas d’arbres découpés par les fabricants de planche, afin d’en faire des charbons de chauffe. De nombreuses galeries de fours à charbon creusées, des arbres abattus et découpés en rondins : l’action avait du tout l’air d'une activité bien organisée et qui déjà s'étalait sur la durée.

Outre le désastre environnemental qu’ils ont causé, ces individus courent également le risque d’embraser toute la forêt, voire les habitations en paille des villageois dans le voisinage.

« Ces actes doivent s’arrêter et tous les services de sécurité doivent se mettre en branle pour rattraper tous les délinquants qui commettent ce genre d’actes que je qualifie de crime économique et environnemental », a martelé un chef de village qui a requis l’anonymat.

Une chose est sûre, les deux ministères de tutelle devraient se pencher un peu plus sur la question environnementale, à l’heure où le monde tente de freiner les effets dévastateurs du changement climatique.

 

Sinclair ARIES

 

 

COUP DE CŒUR ET PATRIOTISME : TOUS LES CENTRAFRICAINS DOIVENT CONTRIBUER A L’EFFORT DE GUERRE, SOUTENIR LES FACA

Les autorités du pays jouent sur mille et un tableaux à la fois. Les charges sont énormes et pèsent très lourd sur leurs épaules. La contribution populaire que nous appelons «  coup de cœur et patriotisme », est destinée à galvaniser nos soldats sur le terrain, dans leurs efforts de restauration de la paix et de la sécurité. Chaque arrondissement de la ville de Bangui doit disposer d’une antenne pour collecter les dons : du manioc, du sel, du sucre, des habits, des matelas de camping, des torches, des lampes, des allumettes, de la viande boucanée, de la farine de soja, de maïs et éventuellement de l’argent pour ceux qui en ont la capacité.

Les FACA montent en puissance et font notre fierté. Le peuple centrafricain doit être derrière son armée, cette armée qu’il a revendiquée de toutes ses forces est désormais debout et opérationnelle, professionnelle, disciplinée, efficace, forte, dotée d’une conscience et d’un sens élevé de patriotisme, responsable et dévouée à sa principale mission.

La Minusca a grandement besoin de la contribution très dynamique des FACA. Il manque aux FACA les chars, les tanks, les missiles sol-sol et sol-air, les batteries anti-aériennes qui font pleurer la France. Les FACA sont parties pour être la première puissance militaire en Afrique Centrale. Les Centrafricains doivent soutenir leur armée, leurs FACA, policiers et gendarmes.

Il faut galvaniser nos soldats au front afin de doper leur capacité opérationnelle par des dons en nature, des legs et de l’argent.

Chaque préfecture doit y contribuer par les dons en nature : manioc, maïs, ignames, sésame, arachides, courges et courgettes, de l’huile, du savon, de l’Omo ou pax, des verres pour boire, des gobelets, du soja, de la viande, des habits, des chaussures, des chaussettes, ce sera un symbole national marquant l’attachement du peuple à son armée. C’est un devoir de citoyen, car sur le terrain, les FACA ont des besoins : le thé, le café, le lait, le sucre, les spaghettis, les macaronis, les semoules, tout ce qui concourt à galvaniser nos vaillants soldats. C’est dans cette perspective que le pouvoir de Touadéra sera soutenu par un élan patriotique. Ce sont les français qui lui courent après, alors qu’il a déjà tourné la page. Les autorités françaises ne réalisent pas encore les conséquences d’un mauvais tour à Touadéra. L’ambassade de France sera totalement rasée. La presse dit tout haut ce que le peuple murmure tout bas. Touadéra n’a aucune raison de reculer face à la France, car c’est le vœu cher du peuple centrafricain. Les travaux de l’aéroport sont bloqués parce que la France fait obstruction, allégeant que c’est son aéroport, alors que Bokassa a construit un aéroport à Béréngo. C’est une honte pour la France de bloquer un financement qui vient de très loin, d’un pays ami, l’Arabie Saoudite. Quel est l’état de l’avenue de France ? Cette avenue dite de France reflète la coopération entre la RCA et la France. Regardez-les honteux et confus, ridicules et malheureux, trafiquants illicites de diamant pour enrichir leur pays. Peut-on appeler un tel pays, une puissance ? Oui, c’est une puissance sangsue. Construire sa prospérité avec le sang des plus pauvres de la planète, utiliser sa petite avance technologique pour asservir les pauvres pays africains, c’est triste. La RCA de 2018 n’est pas l’Oubangui-Chari où la France a profité de l’ignorance politique des instituteurs, de petits postiers, pour leur imposer des accords de coopération qui sont aujourd’hui un goulot d’étranglement pour les Etats africains. La révision est d’actualité puisque ces Etats sont libres, souverains, indépendants et surtout, font partie intégrante du corpus de la globalisation.

Ne touchez pas à Touadéra le président des Centrafricains, sinon, c’est un tsunami qui va ravager et balayer tout ce qui est français en RCA. A main nue, les Centrafricains se battront jusqu’à la dernière goutte de sang. L’éruption volcanique en RCA bourdonne et ce n’est pas la France qui l’arrêtera. Monsieur le président Touadéra, ne reculez pas, votre peuple est derrière vous. Ensemble, résistons et ensemble ayons la victoire sur les esclavagistes, les négriers, les excréments de l’enfer.

Si nos grands parents savaient que les français sont aussi ingrats, ils ne serviraient pas de chair à canon pour sauver les français, humiliés, réduits à néant et entre les griffes des Nazis. C’est très dommage, car, même les anciens combattants de la seconde guerre mondiale, ont subi l’injustice, la discrimination, l’apartheid, en termes d’indemnités à la fin de la guerre.

Les français sont hypocrites, une étiquette que  l’Europe leur a gratifiée, comme couronne d’honneur.

 

Julien BELA

 

 

L’ETAT-MAJOR RENFORCE LES DISPOSITIFS MILITAIRES A PAOUA APRES

PLUSIEURS KIDNAPPINGS DE CERTAINS CENTRAFRICAINS

L’état-major des armées a dépêché le mercredi dernier une équipe des forces de défense dans la ville de Paoua. Il s’agit, selon les informations du RJDH, d’un dispositif visant à renforcer la présence des Faca déjà opérationnels dans la région.

Ces éléments de forces armées centrafricaines sont déployés à Paoua après une série d’accrochages entre les forces loyalistes et des hommes armés considérés comme des sujets tchadiens. Lundi dernier,  deux réfugiés centrafricains, ont été tués au niveau de la frontière centrafricano-tchadienne.

Le renforcement des dispositifs militaires à Paoua a pour objectif, selon une source proche de l’état-major d’étendre les patrouilles militaires et de contrôler la frontière entre les deux pays, « les informations de ces derniers jours montrent qu’il y a des hommes armés qui traversent la frontière et sèment la panique alors qu’avec notre présence, tout était en train d’être calme. Nous voulons bien qu’il y ait plus de Faca sur place pour mieux contrôler la frontière et mettre un terme à ces agissements », explique un cadre militaire qui a souhaité s’exprimer sous l’anonymat.

Difficile d’avoir une idée précise sur le nombre des Faca déployés même si certaines sources indépendantes parlent d’une section. Ce qui est certain, le convoi a quitté Bangui dans la journée du mercredi et serait déjà entré dans la ville de Paoua où il a retrouvé les premiers éléments déployés.

Paoua est la première ville de la République Centrafricaine à accueillir les forces de défense après le coup d’Etat de la Séléka en mars 2013. Les patrouilles que ces forces ont multiplié dans la région a rassuré les déplacés qui ont à 100% regagné les villages qu’ils avaient fuis à cause de l’insécurité. Du 22 au 23 Août dernier, une mission conjointe gouvernement-organisations humanitaire s’était rendue dans la région pour évaluer les besoins des retournés.

 

RJDH

 

 

RCA : LETTRE OUVERTE DU PRESIDENT HAROUNA DOUAMBA A EMMANUEL MACRON  

MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS ETES JEUNE ET VOUS SAVEZ BIEN QU’IL Y A UNE VIE APRES LE POSTE DE PRESIDENT

Votre discours à la tribune de l’ONU concernant la souveraineté des pays est hypocrite, ne vous laissez pas guider par ces vieux renards qui ont les mains remplies du sang humain dites à votre ministre des affaires étrangères, Jean Yves Le Drian d'arrêter de survoler la RCA pour se rendre à Brazzaville et Ndjamena dans le but d'amplifier la crise centrafricaine et cela rend votre volonté hypocrite

Excellence monsieur le Président, qu'est ce que la souveraineté d'un pays pour vous? La RCA est-elle une sous-préfecture de France ou un pays? Aviez vous obtenu une signature de L'ONU mettant la RCA sur tutelle de la France ? L'âge avancé de Jean Yves le Drian n'a-t-il pas un impact sur votre mandat ? Vous ne constatez pas que vos paroles publiques ne sont pas non seulement respectées mais elles sont toutes soutenues bizarrement par Jean Yves le Drian ?

Excellence monsieur le Président, ne vous laissez pas intimider par les vieux renards qui vous entourent. Vous êtes en ce moment le Président Français et juste après vous redeviendrez citoyen Français. J'ai été là pour vous dès vos premiers pas politiques et cela peut se vérifier sur nos pages. Mais je serai avec la grâce de Dieu, s'il me protège de tous les mercenaires qui ont été mis à mes trousses, le premier qui vous prendra pour responsable des prochains morts en Centrafrique. Votre vie de citoyen Français risque d'être entachée par des séries de poursuites et votre image risque d'être ternie. Cher Président Macron, dites non à tous ces crimes en RCA et laissez le Président Touadéra travailler pour son peuple, laissez au Président Touadéra, votre Collègue, sa LIBERTÉ ET SA SOUVERAINETÉ. Vous verrez qu'il vous proposera des partenariats gagnant gagnant, pour le bonheur des peuples français et Centrafricains.

Excellence monsieur le président, nous avons longtemps travaillé pour installer en Afrique et en Europe, une grosse Stratégie de communication très efficace juste pour défendre le droit du peuple Africain et la souveraineté de nos pays. Je peux vous garantir que si nous lançon une campagne vous concernant pour votre soutien à la déstabilisation de la RCA, vous pouvez dire à dieu à votre prochain mandat, car c'est par la communication que vous avez pu prendre le déçu sur vos adversaires. Monsieur le Président, jusque là nous estimons que vous allez mettre en pratique cette rupture de la vieille politique France Afrique qui occasionne des milliers de morts dans la plupart des pays francophones.
Voilà pourquoi, nous restons à croire et à vous donner la chance de vous démarquer de vos prédécesseurs comme Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, François Mitterrand qui sont considérés par les Africains comme des criminels. Excellence monsieur le Président Macron, la RCA est votre teste, vous libérez la RCA des groupes armées et terroristes en donnant un message fort à Ndjamena, nous allons vous aider non seulement à obtenir des partenariats de respect avec nos pays, mais aussi et surtout vous aider pour votre prochaine réélection. Pour continuer dans votre démarche d'une Afrique respectée par l'Occident.

 

ONG ANA

 

 

LA RCA : LES PARTIS POLITIQUES NE COURENT QUE VERS LE POUVOIR.

ET LE PEUPLE ?

En Centrafrique, les groupes rebelles, les partis politiques sont aussi nombreux que les grains de sables au bord de la mer. Ces derniers se créent, parfois sans aucune vision pour le peuple. Selon Edgard Faure de l’Académie française, « les partis politiques ont comme rôle d’entourer le peuple, de le conseiller, de le guider, de l’éclairer mais c’est lui qui décide en dernier ressort ». Mais à s’en apercevoir de plus près, c’est tout à fait le contraire en République centrafricaine. Beaucoup de partis qui se créent en RCA n’ont pas un but philanthropique. Ces derniers sont simplement des assoiffés de pouvoir. Ils se retirent dans leur carapace dès qu’ils échouent aux échéances électorales. Ils oublient parfois le peuple.

Cependant, c’est l’heure de montrer leur soutien au peuple pendant cette crise. Dans les provinces, les populations sont assignées mais les leaders des partis politiques sont tranquilles à Bangui. Tout ce qui les préoccupe, c’est de trouver des failles du pouvoir légitime et faire des critiques les plus acerbes. Au lieu de se limiter à cela, il faut penser à intenter des actions concrètes à l’égard des veuves et des orphelins en provinces, ceux qui ont  été et qui sont victimes de la crise. Mais dommage !

A l’approche des échéances électorales, les partis politiques s’activent à distribuer des tee-shirts, de l’argent pour détourner le peuple de la raison. Or, le peuple centrafricain a compris que  ceux qui font de telles choses sont des arnaqueurs. Au lieu d’aider le gouvernement dans sa lutte pour le retour définitif de la paix, ces derniers se bornent sur leurs propres intérêts, lesquels intérêts sont servis à la table des appétits. Il suffit d’un coup de pousse pour que les actions du gouvernement connaissent du succès. Car un parti politique n’est pas nécessairement synonyme de pouvoir mais plutôt, il s’agit aussi d’être proche du peuple dans ses afflictions, ses peines. Hélas, dommage !

Maintenant, on les voit quasi-inexistants mais encore un peu de temps, et on les verra réapparaître seulement pour la conquête du pouvoir.

Le peuple a compris que les antécédents d’un politique peuvent le porter à la magistrature suprême ou à l’Assemblée Nationale. C’est un critère désormais commun au peuple centrafricain. N’est-il pas écrit quelque part que « le passé rattrape le présent et détermine le futur » ? Oui !

En RCA, ce que tu auras posé comme acte déterminera ton avenir politique. Avant les élections de 2015, certains se croyaient déjà élus. Mais à la surprise générale, celui sur qui beaucoup ne comptaient pas a remporté la présidentielle.

Ces antécédents ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Le peuple lui fait confiance, et cela a porté du fruit en 2 ans seulement. Quoi d’autres ? Les rebelles ? C’est une question de temps. L’avenir présage que ces rebelles disparaîtront comme de la fumée.

La vraie politique consiste à donner privilège au peuple, l’intérêt national d’abord. Cependant, les partis en RCA font de la politique du ventre. Se remplir les poches, et c’est tout. Souffrent-ils avec le peuple ? Pleurent-ils avec lui ? Compatissent-ils avec lui ? En tout cas, il faut toujours se mettre dans l’esprit que le bienfait n’est jamais perdu. S’ils ont bien fait, ils récolteront au moment propice. Certes, ces partis politiques communiquent parfois. Mais le concret vaut mieux que la démagogie. La politique ne consiste guère à viser la magistrature suprême en premier. Mais d’abord se préoccuper du bien-être du peuple et c’est à lui maintenant de décider de ton futur. Une leçon que beaucoup de politiques ne comprennent pas en RCA. Peut-être qu’il leur faut des remises à niveau sur ces questions ?

 

Amédé NGUETE

 

  

 

 

La Centrafrique et le Congo dans une dynamique de facilitation de transit des marchandises

 

Les ministres des transports centrafricains et congolais ont clôturé le 26 septembre un atelier sur la facilitation des transits de marchandises entre les deux pays sur les ports du Congo, au palais de la CEMAC à Bangui.

Le désenclavement de la Centrafrique  pour faciliter les flux commerciaux a été au centre de cet atelier de deux jours qui a été lancé le 24 septembre dernier. Cette rencontre de haut niveau entre les deux pays vient d’ouvrir un autre corridor suite aux multiples récriminations des importateurs centrafricains relatives au coût élevé des transports car le pays n’a qu’une seule voie de ravitaillement à savoir le port de Douala au Cameroun.

Bertin Médard Ngounio, le directeur général du Conseil Centrafricain des Chargeurs (CCAC) y voit une possibilité d’optimiser le niveau du commerce en Centrafrique. «Au-delà du corridor Bangui-Douala vient de s’ouvrir et s’offrir aux chargeurs centrafricains une nouvelle possibilité d’acheminement ou d’expédition des marchandises de la République Centrafricaine par notre voie historique qui est la trans-équatoriale», s’est-il réjoui.

Il poursuit sur une note d’espoir constatant que cette ouverture encouragera la baisse des prix des marchandises dans le temps. «Cette nouvelle ouverture va permettre aux transporteurs de faire baisser les prix des marchandises. L’une des recommandations formulées lors de cette rencontre est celle qui mobilise les deux Etats à faciliter la mise en œuvre des moyens au profit du groupement d’intérêt économique parce que par le fleuve, il y a moins de tracasseries qui n’influeront  pas sur les prix », précise Bertin Médard Ngounio.

Pour permettre l’effectivité de cette convention de facilitation de transit, il a été décidé de la mise en place d’un comité technique pour le suivi de cet accord. Au total 11 membres des  deux pays respectifs figurent dans ce comité  qui va se mettre au travail de facilitation de transit des marchandises pour les centrafricains à partir de la semaine prochaine, a indiqué Bertin Médard Ngounio. « Nous sommes dans une économie ouverte aujourd’hui  au niveau mondial ou la concurrence est ce qui contribue à faire baisser les prix aujourd’hui », souligne-t-il sur la question de concurrence entre le port de Douala et ceux du Congo.

Cette rencontre bipartite intervient quelques semaines après la signature de ladite convention le 30 aout dernier à Brazzaville par les  deux pays.                                          RJDH

 

 

« Pas d’épidémie de grippe à Aba », selon le chef de

centre de santé

 

Le chef de centre de santé de Aba, l’une des sous-préfecture de la Nana-Mambéré à l’ouest du pays a appelé la population au calme, suite à certains informations qui font état de la présence d’une épidémie de grippe dans la région.

« Pas d’épidémie de grippe à Aba et à Baboua », c’est sur ce ton que le chef du centre de santé, Jean Christophe Kongbo, s’est confié ce matin au RJDH suite à l’information selon laquelle au moins 20 personnes seraient décédées des  suites de la grippe.

Pour lui, ces zones traversent juste les grippes saisonnières. « Nous traitons les grippes saisonnières mais aucun décès n’a été enregistré. Nous sommes surpris et nous menons nos investigations », a-t-il déclaré.

Un responsable du centre de santé de Baboua,  rejette également la présence d’une épidémie de grippe dans sa zone. Joint par le RJDH il dit être surpris par cette nouvelle. « Je suis surpris mais je vous dis que rien comme épidémie ou maladie bizarre ne tue les gens ici. Nous sortons d’une réunion pour préparer la vaccination des enfants mais rien n’a été mentionné comme épidémie de la grippe dans la sous-préfecture», a-t-il répondu au RJDH.

Pendant la phase de transition entre la saison des pluies et la saison sèche, période appelée période de soudure, la grippe sévit dan certaines zones du pays.

 

RJDH

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UNE NOUVELLE REBELLION, NON ENCORE IDENTIFIEE, MENACE OBO, 

DANS LE HAUT-MBOMOU : DES PERSONNES KIDNAPPEES DONT

02 MORTS

La multiplication des rebellions (groupes armés) en République Centrafricaine n’est plus à démontrer. Elle est visible à l’œil nu, claire, limpide comme l’eau de roche. Après la subdivision de la coalition Séléka en branches dissidentes comme le ténia et l’avènement des Anti-Balaka le 05 décembre 2013, place est faite aujourd’hui à une nouvelle rébellion, non encore identifiée. Cette rébellion menace la ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située à l’Est de la RCA.

A en croire le député de la circonscription électorale de la ville d’Obo, « à la mi-septembre 2018, précisément à la date du 13 ou 14, quatre (4) personnes dont une femme ont été kidnappées par ces rebelles. Quelques jours après, deux (2) corps sans vie ont été retrouvés dans la forêt ou la brousse. S’agissant de la troisième personne, son pantalon a été aperçu non loin d’un cadavre. Cette dernière et la 4ème personne, leurs parents n’ont aucune nouvelle d’elles. Ces rebelles qui opèrent à Obo ne sont nullement les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) du tristement célèbre Joseph Kony. Leurs modes opératoires sont différents de ceux de la LRA. Ils seraient des Ndjandjawides venus du Soudan ».

« Aujourd’hui, la peur gagne les habitants d’Obo et ses environs. Ils ne savent à quel saint se vouer pour avoir gain de cause. Ceux qui sont dans les villages environnants commencent à affluer vers Obo. Il nous est difficile de nous rendre aux champs, à la chasse, à la pêche avec cette nouvelle rébellion qui menace notre ville. Jusqu’à ce jour, ces hommes armés ne sont pas encore identifiés. S’agit-il des combattants Séléka ou des rebelles venus du Soudan, difficile de le confirmer. C’est pourquoi nous demandons aux autorités du pays de déployer une force spéciale à Obo pour identifier ces malfrats, ces bandits de grand chemin, ces criminels qui risquent à la longue de décimer la population. Cette force doit également mettre hors d’état de nuire et bouter ces hommes armés non identifiés de la ville d’Obo et de ses environs. Dans le cas contraire, cette localité sombrera dans un chaos indescriptible ou passera sous contrôle de cette rébellion. A Obo, il y a la cohésion sociale et le vivre ensemble entre musulmans et non musulmans. Nous voulons les préserver », a indiqué un habitant joint au téléphone et qui a requis l’anonymat.

Au regard de ces deux (2) témoignages et sans nous voiler la face, la ville d’Obo est en danger. Les autorités du pays ont l’obligation d’agir vite pour contrecarrer les actions de ces rebelles afin que cette localité ne passe entre leurs mains. Le gouvernement doit dépêcher dans les tous prochains jours des FACA au niveau de nos frontières avec le Sud-Soudan. Car, l’incursion massive des rebelles ou mercenaires étrangers en territoire centrafricain s’explique par la porosité de nos frontières avec nos voisins. Profitant de l’absence des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ces criminels patentés tuent, massacrent nos compatriotes dans l’arrière-pays ; leurs champs, greniers et maisons sont incendiés ; des biens de valeur et des richesses du sol et du sous-sol de la RCA sont pillés et emportés par ces bandits de grand chemin. Est-ce normal ? La RCA est-elle une jungle où n’importe qui peut faire n’importe quoi ?

Jusqu’à la date d’aujourd’hui, on ne connait pas les motivations réelles de cette nouvelle rébellion qui a vu le jour à Obo et qui est spécialisée dans les kidnappings suivis d’assassinats. Leur identité n’est pas encore révélée. Qui est leur leader ? Est-il un Centrafricain ou un étranger comme les Nourredine, Mahamat Alkhatim, Ali Daras, Sidiki et consorts ? D’où viennent-ils ? Autant d’interrogations qui nous laissent perplexes.

Pour mettre définitivement un terme aux rébellions qui poussent en RCA comme les champignons dans la forêt de la Lobaye, nécessité oblige de frapper durement les groupes armés récalcitrants et tous les combattants rebelles qui persistent et signent dans les exactions contre les populations civiles et les humanitaires. C’est de cette manière que la paix reviendra en RCA et que ceux qui veulent créer d’autres rébellions ne le feront pas. Malheureusement, nous avons l’impression que, depuis plus de cinq (5) ans aujourd’hui, tous les combattants rebelles qui sèment la terreur et la désolation au sein des populations sont dorlotés, choyés, caressés dans le sens du poil. Ce qu’ils exigent leur sont remis et accordés. Beaucoup sont au gouvernement, à la Primature, à la Présidence. Malgré tout, leurs éléments sur le terrain sont agressifs, véritables charcutiers humains. Hier, c’était le mouvement rebelle dénommé SIRIRI qui sévit dans l’Ouest du pays. Aujourd’hui, on signale la présence d’un autre groupe rebelle dans l’Est du pays, précisément à Obo et ses environs. La RCA appartient-elle aux groupes armés ? Qu’on nous le dise. C’est trop, et c’est déjà trop !

Le gouvernement, la Minusca et toute la Communauté internationale doivent conjuguer leurs efforts pour chasser les rebelles de la RCA afin de permettre aux Centrafricains de vivre en paix sur la terre de leurs aïeux. Le cas de la nouvelle rébellion signalée à Obo doit interpeller la conscience de la Communauté internationale toute entière, sinon…

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

LES PARTENAIRES DE LA RCA PLAIDENT POUR LE RENFORCEMENT DES EFFORTS POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION

 

A New York, ce 27 septembre 2018, la République centrafricaine (RCA) a pu compter non seulement sur la présence nombreuse des amis et partenaires mais aussi bénéficier de leur soutien unanime, lors de la rencontre de haut niveau qui lui était consacrée. Ouverte par le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, en présence du Président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, la rencontre a permis à “tous les partenaires régionaux et globaux de la RCA de passer un message fort et de soutien au pays”, en particulier sur le processus politique en cours, mais aussi sur les réformes comme celle du secteur de sécurité.

S’exprimant devant la presse après ces échanges qui se sont déroulés à huis clos, le Président centrafricain, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), l’ambassadeur Smail Chergui, le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, ont indiqué que les participants avaient été unanimes par rapport à l’initiative de l’UA pour la paix et la sécurité en RCA. “Un appui fort a été donné à l’Initiative soutenue par l’UA et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui fédère toutes les initiatives et qui a le soutien du Gouvernement et du peuple centrafricains”, a résumé le Chef de l’Etat. Pour sa part, le Commissaire paix et sécurité de l’UA a précisé que les efforts entrepris à Khartoutm “sont complémentaires et ne sauraient remplacer l’initiative africaine qui reste la seule qui doit fédérer tous les efforts qui doivent permettre aux groupes armés de signer un accord de paix avec le gouvernement, de remettre leurs armes et de s’intégrer dans l’effort de développement du pays”.

Selon le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, les participants sont “convenus de redonner une impulsion nouvelle et forte aux efforts politiques centrés sur l’initiative de l’UA qui est le moteur et la référence s&

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