Toutes les infos du Lundi 19 Novembre 2018

Cm n 2841 du lun 19 nov 2018

FRONTIERE CENTRAFRICANO-CAMEROAUNAISE : DES MERCENAIRES RECRUTES DANS LE SAHEL PAR LA FRANCE POUR DESTABILISER LA RCA, SONT ARRETES

La France recrute des terroristes dans le Sahel pour venir déstabiliser la République Centrafricaine. Malheureusement, ces terroristes ont été arrêtés à la frontière centrafricano-camerounaise par les forces de sécurité du Cameroun. C’est le véritable plan machiavélique de la déstabilisation de la RCA, entamé par l’ancienne puissance colonisatrice.

le peuple centrafricain n’aura jamais la paix, à cause de la France. Ali Darassa, Nourredine Adam, Abdoulaye Hissène, Mahamat Alkhatim, Sidiki, Bahr, sont des mercenaires étrangers recrutés par la France qui les manipule à volonté. La France fait semblant de combattre les rebelles de la Séléka. Mais en réalité, c’est elle qui les entretient et les dote en armes et munitions de guerre.

L’ex-chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis, David Brown, pendant son séjour en RCA, a demandé l’arrestation d’Ali Darassa, leader de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), pour des graves exactions qui ont été commises par ses éléments sur les paisibles populations civiles de la Ouaka. Il en est de même du conseiller militaire de la Russie qui, a sommé les groupes armés de déposer les armes dans un délai de 12 mois, au cours de la rencontre de Khartoum au Soudan. Ce que la France n’a jamais fait.

La crise centrafricaine est entrain de tirer peu à peu à sa fin. La livraison d’armes russes à la RCA, suivie du déploiement des instructeurs militaires russes dans le pays, a complètement changé la donne. La montée en puissance des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se confirme de jour en jour. Jean Yves Le Drian vient même de confirmer la prouesse des éléments des FACA qui sont déployés dans certaines villes de l’arrière-pays, pendant sa visite en RCA.

Qu’à cela ne tienne, le gouvernement est entrain de procéder petit à petit aux recrutements de nouveaux jeunes au sein des Forces de Défense et de Sécurité. La RCA retrouve doucement, mais très surement sa souveraineté, à travers une nouvelle armée républicaine qui se profile à l’horizon. C’est à ce moment précis que la France entre dans des manœuvres diaboliques et cherche par tous les moyens à remettre la RCA dans le bain de sang. D’où, le recrutement clandestin de ces terroristes dans le Sahel pour venir déstabiliser le pays.

Heureusement, Dieu écoute toujours la prière des Centrafricains. C’est pourquoi, à chaque fois, les manœuvres entamées par la France pour semer le trouble en RCA échouent toujours. Depuis les élections couplées de 2015-2016 à ce jour, la France évolue de défaite en défaite en RCA. C’est la confusion et la honte pour les français qui nous considèrent depuis toujours comme des sous hommes, des moins que rien.

Le peuple centrafricain en général rejette aujourd’hui l’amnistie. La Cour Pénale Spéciale (CPS) que les gens considèrent comme une fiction est désormais opérationnelle. La session inaugurale de la CPS a annoncé la fin de l’impunité. Les groupes armés qui prennent les armes pour le bout de leur nombril  finiront tôt ou tard par être rattrapés. Abdoulaye Hissène a été jugé par la Cour Criminelle. Et quoi qu’il fasse, il n’échappera point à la prison. Les crimes poursuivis par la CPS sont imprescriptibles. Autant dire que même pendant cent (100) ans, les auteurs, co-auteurs et complices des plus graves violations des Droits de l’Homme et du droit international humanitaire seront rattrapés par la justice.

En principe, la France doit être poursuivie devant la Cour Pénale Internationale pour complicité de crimes de guerre, crimes de génocide et crimes contre l’humanité commis par les éléments de l’ex-coalition Séléka dont elle est responsable. Hélas, la CPI semble être créée pour juger uniquement les chefs d’Etats africains. C’est horrible, vraiment horrible l’attitude de la CPI envers les dirigeants africains.

Le dossier des militaires de l’opération Sangaris qui ont abusé des mineurs centrafricains pour des morceaux de pains et de biscuits a été étouffé par la justice française. La CPI aurait dû se saisir de ce dossier pour juger ces militaires français. Mais hélas !

Une chose set sure, les mentalités des centrafricains sont entrain de changer en RCA. La prise de conscience et le patriotisme gagnent peu à peu les esprits. Le peuple centrafricain veut être libre et indépendant pour décider lui-même de son avenir. La servitude française doit prendre fin définitivement en RCA. Le monde évolue. Et les Centrafricains doivent également évoluer au même rythme que les autres.

Amedé NGUETE

 

 

 

UN AVANT-PROJET DE LOI SUR LA CHEFFERIE TRADITIONNELLE TRANSMIS AU GOUVERNEMENT

La cérémonie de la remise officielle de la proposition de la loi portant statut et fonctionnement de la Chefferie traditionnelle a eu lieu ce mercredi   14 Novembre 2018 au Ministère de l’Administration du Territoire et de l’Administration. Ceci en présence du Ministre dudit département, Henri Wanzet Linguissara, le Représentant de l’UNHCR en poste en Centrafrique, la Cheffe de mission de l’Organisation non gouvernementale l’Afrique Secours et Assistance (ASA) et les experts du ministère.

La proposition de cette loi de Chefferie traditionnelle au gouvernement centrafricain intervient dans le cadre du Projet d’appui à la Réintégration à travers la cohésion sociale, LTP et Abris mené par ASA sur l’appui technique et financier du l’UNHCR. Il convient de savoir que cet avant-projet de loi sur la Chefferie traditionnelle comporte 16 Articles dont le Chapitre 3 de l’organisation de la Chefferie traditionnelle stipule en son Article 9, la création d’une Chambre Nationale des Chefs traditionnels, regroupant l’ensemble des autorités traditionnelles. Quant à l’Article 13, il traite de la question de la prise en charge financière des Chefs traditionnels et propose aussi la mise en place d’une subvention annuelle inscrite au budget de l’Etat.

Pour le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Henri Wanzet Linguissara, il pense pour sa part que ce projet de la Chefferie traditionnelle va de pair avec la vision politique du Chef de l’Etat « je voyais en ce projet la vision du Chef de l’Etat, certes, ceci va se réaliser donc monsieur le Représentant du HCR tout ce que vous avez fait pour ce pays et même si vous partez ce sont les actes qui comptent. Hier on parlait des réfugiés mais aujourd’hui nous sommes en train de parler de la Chefferie traditionnelle et vous avez énuméré dans ce projet la RCPCA, c’est même la vision du gouvernement ».

Le  Représentant de l’UNHCR, Buti Kalé, pense qu’il faut revaloriser le statut des chefs traditionnels. « Ce qui est plus important, c’est d’arriver à revaloriser le statut des Chefs traditionnels dans le pays, c’est aussi un autre échelon au plus bas de la hiérarchie administrative qui va pouvoir maintenant s’ajouter pour compléter, je dirais les efforts du gouvernement dans le sens de la décentralisation de l’institution étatique. C’est avec le caractère juridique qu’on va octroyer aux  Chefs traditionnels et cela va renforcer d’avantage leur responsabilité, leur fonction et leur autorité », a martelé le Représentant de l’UNHCR.

Les experts du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation comptent organiser un atelier de validation de ce projet avant que le ministre puisse en débattre  au Conseil des ministres et c’est à l’issue de ce Conseil qu’une décision soit prise pour que ce projet soit mis sur la table de l’Assemblée nationale. Pour conduire ce travail jusqu’à à l’Assemblée nationale, l’ONG Afrique Secours Assistance (ASA) a fait don d’équipements bureautiques aux experts du ministère.

RJDH

 

 

 

L’Editorial de Julien BELA

 

LA JUSTICE DANS SES PLEINS POUVOIRS

 

L’intrépide « Rambo », le pistoléro de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, arrêté en flagrant délit, a pris un vol spécial à destination de La Haye où siège la Cour Pénale Internationale (CPI). Les Chefs d’accusation sont multiples et variés : crimes de guerre ; crimes contre l’humanité ; détention illégale d’armes de guerre ; association de malfaiteurs ; tortures ; enterrement d’une personne vivante ; rançonnement des camionneurs, des commerçants et commerçantes, terrorisme dans le Sud-ouest de Bangui, d’où son élection comme député au bout des armes, la liste est longue. Les groupes armés peuvent se rendre à l’évidence que l’impunité zéro est effective et sans faille.

Les Cours Criminelles, la Cour Pénale Spéciale, la Cour Pénale Internationale, la Justice transitionnelle, le rouleau compresseur de la juste est en marche et rien ne saurait l’arrêter.  Yékatom alias Rambo ouvre le bal judiciaire à la CPI pour les gros poissons qui tombent dans les mailles des filets de la justice. Les têtes d’affiche des massacres, des carnages, des incendies de villages et des maisons sont dans le collimateur de la justice. Comme des chenilles dans la forêt de la Lobaye, ces criminels patentés tomberont un après l’autre sous les pieds de l’oncle Gaïndé le Droit.

A l’instar de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), toutes les victimes doivent contribuer à une documentation suffisante pour que leur bourreau (Rambo) réponde de ses actes devant la loi, désormais seul maître à bord. Il y a un temps pour toute chose, un temps pour dégainer en toute circonstance et un temps pour répondre de ses actes devant la justice. Ali Daras et l’UPC constituent la branche la plus cruelle de tous les groupes armés. Ali Daras est suivi en terme de cruauté et d’atrocité par Alkhatim, ensuite Abdoulaye Hissène, Nourredine Adam.

L’amnistie est désormais un sens interdit strictement par loi. Abdoulaye Hissène est multirécidiviste, déjà un premier jugement a eu lieu à la barre de la Cour Criminelle de Bangui. Les peines vont s’additionner depuis la Cour Criminelle, la CPS et enfin la CPI. Le gouvernement doit signer une convention avec la Russie, de sorte que les criminels après jugement, soient transférés en Sibérie pour subir leurs peines.

Les jours sont comptés pour tous les criminels qui hantent la RCA. François Hollande et Le Drian fermeront la marche sur le banc des accusés, de même que Sarkozy est traîné en justice dans l’assassinat du colonel Kadhafi. La France a du plain sur la planche au Sahel. Qu’elle laisse les Centrafricains chercher des solutions à leurs propres problèmes, avec les vrais amis.

 Julien BELA

 

 

  ALINDAO : AU MOINS 50 MORTS DONT 02 ABBES, BLAISEa MADA ET CELESTIN NGOUMBANGO, DANS LES AFFRONTEMENTS TRES MEURTRIERS ENTRE UPC ET ANTI-BALAKA

Les affrontements entre les combattants de l’UPC du tristement célèbre nigérien Ali Daras et les Anti-Balaka (Autodéfenses) sont récurrents dans la préfecture de la Basse-Kotto, située au Sud-est de la République centrafricaine. Il ne se passe pas un jour sans que des affrontements soient signalés entre les deux (2) belligérants (Séléka de l’UPC et Anti-Balaka) de la crise centrafricaine dans cette partie du pays.

Au mois d’octobre dernier, les combats ont opposé ces deux groupes rivaux à Mobaye centre. Le bilan officiel faisait état d’un mort et de deux (2) blessés dans le rang des Anti-Balaka. Mais à en croire d’autres sources, au moins deux (2) combattants peuhls de l’UPC ont perdu leurs vies dans ces heurts. Après ces affrontements, les rebelles d’Ali Daras qui sont basés au village Mboma ont attaqué les habitants du village Bangui-Ketté, à quelques 25 kilomètres de la ville de Mobaye sur l’axe Zangba. Ils ont tué une dame, incendié des centaines de maisons et emporté les biens (motos, habits, mousses, ustensiles de cuisine…) des paisibles citoyens.

Comme ces exactions sur les populations ne suffisent pas, ces mêmes groupes armés (UPC et Anti-Balaka) se sont rentrés dedans tôt le matin du jeudi 15 novembre 2018 dans la ville d’Alindao, l’une des sous-préfectures de la Basse-Kotto, située à 120 kilomètres de Bambari et 106 kilomètres de Mobaye. Qu’est-ce qu’a provoqué ces affrontements ? D’après certaines sources, « c’est une embuscade tendue par les Anti-Balaka aux éléments de l’UPC sur une moto qui a mis le feu aux poudres. Dans ce guet-apens, deux éléments d’Ali Daras ont trouvé la mort. Le troisième a pu se sauver. Alertés par ce rescapé, les combattants de l’UPC sont descendus sur le lieu du drame et l’ont encerclé. Ils ont commencé à tirer sur les Anti-Balaka et les populations civiles qui sont dans les alentours. Ceux qui se sont sauvés sont des gens valides. Les autres (femmes, enfants, vieillards) ont été abattus froidement par ces criminels sans foi, ni conscience. Les affrontements ont duré des heures. Paniqués, les habitants d’Alindao ont pris la fuite pour se refugier à la base de la Minusca. D’autres ont trouvé refuge dans la brousse. Il y a eu beaucoup de morts dans les deux camps, ainsi que parmi les populations civiles, vu la folie meurtrière des hommes d’Ali Daras. Nous pouvons dénombrer au moins cinquante (50) morts et des centaines de blessés. Le bilan s’alourdira au fil des heures. Car, parmi de nombreux compatriotes qui ont fui dans la brousse, d’autres sont grièvement blessés et pourront succomber suite à leurs blessures, faute de soins appropriés ».

Un autre compatriote sur le site des déplacés de l’évêché d’Alindao parle de l’assassinat des deux abbés, du pillage du diocèse d’Alindao et d’incendie des maisons de fortune par les combattants de l’UPC. «  Lors des événements douloureux qui viennent de se produire à Alindao, les hommes d’Ali Daras, dans la poursuite des Anti-Balaka, ont assassiné l’abbé Blaise Mada, vicaire général du diocèse. L’abbé Célestin Ngoumbango, curé de la paroisse de Kongbo, qui a été blessé par balle, a succombé à ses blessures. L’évêché a été pillé, saccagé par les combattants de l’UPC et le site des déplacés incendié. Un pasteur et quelques individus auraient été pris en otage par l’UPC. Le site des déplacés de l’Eglise Evangélique Elim a été assiégé par les combattants de l’UPC. Je ne sais pas ce qui pourrait arriver dans les heures à venir. La psychose générale gagne les habitants de la ville d’Alindao qui ne savent plus à quel saint se vouer pour avoir gain de cause. Ils errent d’un lieu à un autre à la recherche d’un abri sûr. La ville d’Alindao est sous contrôle de l’UPC, contrairement à ce qu’a dit le porte-parole de la Minusca. Les contingents bangladeshi et mauritanien n’ont rien fait pour protéger les populations civiles. Ces Casques Bleus se sont contentés seulement de prendre des images, alors que nous avons appris ici qu’il a parlé d’intervention de ces derniers. C’est du mensonge », a indiqué un habitant sous couvert d’anonymat.

Avec cette recrudescence de violences, nos compatriotes résidant dans cette ville ne peuvent plus se rendre aux champs, à la pêche, à la chasse. Leurs conditions de vie déjà précaires se dégraderont davantage dans les jours à venir. Les enfants ne pourront plus aller à l’école à cause de l’insécurité grandissante qui a régné et règne dans la ville.

Alors, qui est responsable des exactions commises par les combattants de l’UPC sur les populations civiles dans la Basse-Kotto en général, et la ville d’Alindao en particulier ? Qui a engendré les Autodéfenses (Anti-Balaka) dans cette préfecture ? Autant de questions qui doivent interpeller la conscience des Centrafricains. Sans nous voiler la face, la Minusca est responsable N°1 des malheurs et de tous les maux qui s’abattent sur les populations de la Basse-Kotto. Pourquoi avons-nous tenu de tels propos ?

Après la démission de Michel Djotodia, chef charismatique de la coalition Séléka, Ali Daras était basé à Bambari où se tenait le quartier général de l’UPC. En 2016, la Minusca avait demandé à Ali Daras et ses hommes de quitter la ville de Bambari. Chose dite, chose faite, Ali Daras et ses éléments avaient été délogés de la localité. A la surprise générale, les rebelles de l’UPC et leur leader avaient été installés par cette Minusca dans la ville d’Alindao. C’était à partir de cette époque que la préfecture de la Basse-Kotto avait complètement basculé dans la spirale de violences. Les populations de cette préfecture étaient considérées comme des moins que rien par l’UPC. Les peuhls avaient régné et continuent de régner. Les incendies de maisons, les tueries, les intimidations, les disparitions forcées, les viols et abus sexuels sont érigés en mode de gouvernance par ces seigneurs de guerre.

Dépassés par les événements qui s’abattaient jour et nuit sur nos compatriotes dont certains contingents de la Minusca sont responsables, les jeunes ont décidé unilatéralement de se constituer en Autodéfenses (Anti-Balaka) pour se défendre et défendre leurs frères et sœurs qui sont martyrisés par l’UPC. C’est de cette manière que le mouvement Anti-Balaka a vu le jour dans la Basse-Kotto. Aujourd’hui, Séléka et Anti-Balaka s’affrontent à cause de la partialité de certains contingents dans la crise centrafricaine. Pire encore, si Ali Daras et ses hommes n’étaient pas parachutés dans cette préfecture par la Minusca, nous n’en serions pas là. Ce sont les actes irréfléchis de la Minusca qui a mis Alindao à feu et à sang depuis plusieurs mois. C’est dire que c’est la Minusca qui est responsable des centaines de morts et des blessés à cause de la déportation de Daras et ses éléments. Et les conséquences sont ce que nous voyons aujourd’hui à Alindao, Mobaye, Mingala, Kémbé, Satéma, Zangba, les six (6) sous-préfectures qui composent la préfecture de la Basse-Kotto.

Donc, il revient à la Minusca d’éteindre le feu qui brûle entre Séléka de l’UPC et Anti-Balaka à Alindao. Point n’est besoin de tergiverser sur cet aspect précis. Et pour que la Basse-Kotto soit en paix aujourd’hui, il faut impérativement délocaliser les contingents mauritanien et bangladeshi de cette préfecture. Sinon, qui vivra, verra. Malheur à ceux qui sont censés protéger les populations mais qui ne le font pas !

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

 

LA FRANCE DOIT CEDER A TOUTES LES PRESSIONS DE LA RUSSIE AU CONSEIL DE SECURITE : L’ARMEE, LA SECURITE, LA PAIX, EXCLUSIVEMENT RUSSES

La France dégage une odeur de cadavre, de génocide, d’esclavage, de traite négrière, de traite des êtres humains. La France est pénalement responsable de la misère absolue, de la pauvreté ordurière, du chômage endémique en RCA, depuis l’indépendance, soit 58 ans. La France n’a qu’une seule stratégie, manipuler la classe politique qui regarde sans voir le danger. Depuis 1965, la RCA est en chute libre, volonté manifeste de la France. Les dirigeants centrafricains ont navigué à contre courant des intérêts de leur propre pays. Les Russes et les Chinois ont plié bagages, mais la France n’a jamais comblé ce vide, condamnant les Centrafricains à une mort lente durant 53 ans.

Les Chinois sont de retour en RCA après plusieurs trous noirs diplomatiques. Maintenant, les Russes arrivent à la faveur d’un soutien vital aux FACA et de leur dotation en armes. Depuis l’arrivée des Russes en RCA, la ligne de l’insécurité recule. La paix s’installe peu à peu, les FACA formées par les Russes sont dynamiques, intrépides, courageuses et imposent le respect aux groupes armés. La formation des FACA doit terminer sa course entre les mains des Russes. Cela n’est pas négociable, car c’est une question de survie de la RCA, de vie ou de mort. La Russie est le partenaire militaire privilégié et de premier ordre. La RCA a désormais une armée de qualité, une armée forte, disciplinée et républicaine. C’est un vœu cher aux Etats-Unis, afin de garantir l’indépendance de la RCA sur tous les plans. Les Etats-Unis doivent jouer leur propre carte et non appuyer la France vomie par les Centrafricains. La haine contre la France ne pousse pas les Centrafricains aux extrêmes.

Les Etats-Unis ont été les premiers à mettre la main à la pâte, en formant les FACA dans le domaine de la logistique et en les dotant en véhicules. Les Etats-Unis doivent poursuivre dans cette logique. L’Opération Sangaris a quitté Bangui avec tout son matériel. D’autres ont été brûlés, pour éviter que les Centrafricains s’en servent. Et pourtant, la France s’agite aujourd’hui au Conseil de Sécurité comme si la RCA était sa propriété. De vieux crocos comme Le Drian, doivent aller à la retraite anticipée, que de traîner l’archéologie de la France-Afrique et de ternir l’image de la France. Le Drian doit superviser un monastère de la traite négrière et de l’esclavage, en même temps chantre de la colonisation avec les compagnies concessionnaires. L’Union Européenne n’a pas une force miliaires unique, dotée d’une stratégie de formation, comme les Etats-Unis, la Russie, la Chine. L’Union Européenne sert de cache-sexe à la France. Le Congrès américain, les vétos russes et chinois protègeront et sauveront la RCA.

Les Etats-Unis doivent prendre leurs options en tant que partenaire de la RCA. Depuis les élections à ce jour, ils sont omniprésents au chevet de la RCA, dans divers domaines, processus électoral avec l’expertise du NDI, la chaîne pénale, les parcs nationaux, le soutien aux FACA, à la police, à la gendarmerie, à la Cour Pénale Spéciale, dans la formation des journalistes, en somme, la liste est longue. La France, c’est du verbiage, de la manipulation, du planning génocidaire, du terrorisme d’Etat, de l’entretien de la misère et de la pauvreté, de la descente aux enfers de la RCA. Les Centrafricains n’en veulent plus. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies ne doit plus servir de cache-sexe à la France. La France a filtré tous les rouages des Nations Unies pour s’en servir comme un rempart, de même que l’Union Européenne sert de pare-choc à la France. Les Centrafricains ne sont plus des animaux dans une réserve française. Ils veulent être libres, indépendants et souverains. Ils sont majeurs pour s’exprimer, défendre leurs causes, leurs intérêts, leur pays, construire leur avenir. La France doit se soumettre par tous les moyens, aux exigences de la Russie.

Le Drian est un cancer quant à la diplomatie française. Emmanuel Macron est son petit-fils. Le Drian est de la génération des esclavagistes, des négriers, de la traite des êtres humains. Macron et Le Drian ne semblent pas être sur la même longueur d’onde politique. Le Drian navigue à contre courant des pensées maîtresses d’Emmanuel Macron, tant à Ouagadougou que sous d’autres cieux. La diplomatie française avec Le Drian, porte un masque souriant, mais les Centrafricains ne sont plus dupes comme en 1965. La France doit céder par tous les moyens aux exigences russes, porteuses de vie et d’espoir pour le peuple centrafricain. La France risque de partir de la RCA aussi. Feu président Patassé  en est arrivé là, est-ce l’apocalypse ? Que la France n’oblige pas la RCA à en arriver à ce point.

L’assassinat précoce de Boganda a pesé sur la RCA jusqu’à ce jour, d’où l’avance de la Côte d’Ivoire et du Sénégal qui ont franchi l’indépendance avec le même chef d’Etat. La RCA est toujours balancée à tout vent par la France. Les Centrafricains en ont aujourd’hui marre et ne veulent plus de l’hégémonie asphyxiante française, car trop c’est trop. La Russie, la Chine, les Etats-Unis sont des partenaires humains, humanistes et donc sensibles à la souffrance des Centrafricains. Le peuple centrafricain aspire à la paix, à la sécurité, et au développement, comme tous les peuples du monde. La jeunesse centrafricaine patriote déposera bientôt plainte contre la France et Le Drian pour crimes de génocide et abus sexuels sur des mineurs par les soldats français.

Le peuple centrafricain remercie infiniment le président Poutine, son gouvernement et le peuple russe pour leur humanisme, leur grandeur d’âme et leur solidarité envers les Etats faibles, fragilisés par la guerre imposée par la France et les Etats d’extrêmes pauvreté et précarité. Les Centrafricains ont saisi la perche et s’efforcent de sortir du gouffre.

Julien BELA

 

 

 

 

 

ALFRED YEKATOM ALIAS RAMBO, DEPUTE DE MBAÏKI 2, TRANSFERE A LA CPI : LA CLOCHE DES BOURREAUX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN A-T-IL SONNE ?

Le peuple centrafricain a souffert et continue de souffrir sous les bottes des leaders des groupes armés, tels Nourredine Adam et Abdoulaye Hissène (FPRC), Ali Daras (UPC), Mahamat Alkhatim (MPC), Sidiki (3R), Maxime Mokom (Anti-Balaka) et tant d’autres. La crise centrafricaine, déclenchée par l’ex-coalition Séléka de Djotodia, a ouvert la voie à tous les damnés de la terre, les seigneurs de guerre, de commettre des exactions de tout genre sur les paisibles populations civiles tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays. C’est le cas des affrontements meurtriers qui ont opposé ces derniers temps, les combattants de l’UPC aux Anti-Balaka dans les villes de Batangafo et Alindao. Le bilan est très lourd : des dizaines de morts et de blessés. Et cette situation n’émeut nullement ces leaders des groupes armés.

Dieu merci, l’un des leaders des Anti-Balaka, Alfred Yékatom alias Rambo, député de la 2ème circonscription électorale de Mbaïki, avait été arrêté le 29 octobre dernier. Qu’est-ce qui a conduit à cette arrestation ? Pour votre gouverne, 97 députés de la nation avaient signé une motion de destitution du Président de l’Assemblée Nationale (PAN), Abdou Karim Méckassoua. Le vendredi 26 octobre 2018, lors de la session parlementaire consacrée à cette destitution, quatre vingt dix huit (98) députés sur cent quarante que compte l’Assemblée Nationale ont voté OUI. Ce jour-là, Méckassoua a été destitué par ses pairs qui l’avaient porté au perchoir.

Trois (3) jours après cette destitution et conformément au Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, les députés devaient se réunir pour élire un nouveau PAN. C’est ainsi que lors de cette session extraordinaire, alors que la parole était donnée au député Laurent Ngon-Baba, candidat à ce poste, Alfred Yékatom alias Rambo a dégainé son pistolet automatique et tiré en l’air. C’était la panique généralisée, le sauve- qui peut. Dans sa tentative de prendre la fuite, le député Yékatom a été rattrapé et arrêté par les Forces de Sécurité Intérieure (gendarmerie et police). Depuis le 29 octobre 2018, il a été détenu à la SRI puis au camp de Roux où se trouve l’Etat-major des armées.

C’est finalement le samedi 17 novembre, soit vingt (20) jours après son arrestation, que le tristement célèbre Rambo, chef des Anti-Balaka, qui régnait dans une partie des préfectures de l’Ombella-M’poko et de la Lobaye, a été transféré à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye, au Pays-Bas. Ce transfert est intervenu après plusieurs chefs d’accusation dont crimes contre l’humanité, enrôlement d’enfants-soldats, viols et abus sexuels, tueries, disparitions forcées, détention d’arme illégale, association des malfaiteurs, menace à main armée… Compte tenu des charges qui pèsent sur lui, la CPI a demandé son transfert car elle est compétente à juger de tels crimes. Depuis le samedi 17 novembre, Rambo est dans l’avion à destination de la CPI. A l’heure où nous mettons cet article sous presse, Rambo aurait déjà foulé le sol hollandais et se trouve dans une geôle. Et dans les mois ou années à venir, il sera jugé. C’est un ouf de soulagement pour les victimes. Car, après son arrestation, de nombreuses plaintes ont été déposées par les victimes.

Eu égard au transfert de l’ex-député de Mbaïki 2, Rambo, nous pouvons valablement affirmer que la cloche d’arrestation des leaders des groupes armés a sonné. Ceux qui ne veulent pas être écroués dans les geôles de la CPI doivent déposer les armes. C’est la seule issue qui leur reste. Ils n’ont plus droit à l’erreur sous peine de se retrouver à la CPI comme Rambo. Cet appel s’adresse exclusivement aux leaders des groupes armés cités ci-haut. Le refus d’obtempérer entrainera pour eux des conséquences dramatiques. Rambo a regretté et regrettera amèrement durant toute sa vie les actes irréfléchis qu’il a posés le lundi 29 octobre, ce qui a conduit à son arrestation et son transfert à la CPI.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

MAROC : LE PREMIER TRAIN A GRANDE VITESSE D’AFRIQUE MIS SUR LES RAILS PAR EMMANUEL MACRON ET MOHAMMED VI

Onze ans après la signature d’un premier protocole en 2007 avec Nicolas Sarkozy, un peu plus de sept ans après le lancement des travaux et les premiers coups de pioche en 2011, le projet de train à grande vitesse du Maroc est finalement sorti de terre. Un projet pharaonique qui aura nécessité quelque 2,13 milliards d’euros et auquel la France, partenaire stratégique du Royaume, a apporté toute son expertise et la moitié du financement pour mener à bon port cette réalisation historique sur le continent africain.

Cet article, et symboliquement la venue du président Macron au Maroc, inaugure la rubrique « Maroc pluriel » que lance Opinion Internationale.

Les relations de la France avec l’Afrique ont changé et sont aujourd’hui partenariales et souvent économiques. Et donc ce nouveau partenariat, le Maroc tient une place centrale. C’est peut-être le message qu’Emmanuel Macron a voulu délivrer en faisant un aller – retour aujourd’hui entre le porte-avion Charles de Gaulle la nuit passée et le Goncourt des lycéens à Paris ce soir…

Car l’occasion était trop belle de donner corps à cette nouvelle relation. C’est parti en effet ! Le Maroc (et l’Afrique !) dispose désormais de son TGV, baptisé Ligne à Grande Vitesse (LGV). Première sur le continent africain, cette réalisation titanesque aborde, aujourd’hui, sa phase de lancement. Ce train qui relie les villes de Tanger à Rabat et à terme à Casablanca et Kenitra effectuera, ce jeudi, son premier voyage officiel, après une batterie de tests dynamiques s’étant révélés concluants.

Pour son baptême, le train aura à son bord des passagers peu communs : le roi du Maroc, Mohammed VI, et le président de la République française, Emmanuel Macron, qui a spécialement effectué ce déplacement dans le Royaume marocain pour cette inauguration, sur invitation du Palais.

Les deux chefs d’Etat auront un entretien politique dans un wagon de tête qui peut être lancé à 357 km / h, record établi en juin dernier lors d’essais techniques. Ils pourront, ainsi, constater de visu l’aboutissement de ce projet colossal – un des plus emblématiques de cette dimension économique et partenariale de la coopération entre les deux pays.

L’investissement a été de 23 milliards de DH (2,13 milliards d’euros), dont une quote-part de plus de 10 milliards de DH assurée par l’Hexagone (le Trésor et l’AFD, Agence Française de Développement). Cette somme ne doit pas occulter pourtant le fait que le coût de fabrication et de développement du kilomètre de cette LGV est de 8 millions d’euros, contre 20 millions pour la ligne Paris – Bordeaux par exemple.

L’on retiendra aussi pour le financement de l’opération les contributions de pays et d’organisations avec lesquels le Maroc entretient de très bons rapports, à l’image du Fonds saoudien pour le développement, du Fonds koweitien pour le développement économique arabe, du Fonds d’Abu Dhabi pour le développement et du Fonds arabe pour le développement économique et social.

De grandes entreprises françaises ont contribué à ce projet : citons Alstom, dont les rames de tramway sillonnent, depuis des années, les artères des capitales économique et administrative du Royaume, et qui avait aussi décroché l’appel d’offres relatif à la fourniture des rames de la LGV.

Cette nouvelle ligne a vu le jour grâce, également, à la contribution du groupe industriel français Cegelec, du consortium Colas Rail-Egis Rail.

En partenariat avec la SNCF (Société nationale des chemins de fer de France), l’assistance à maîtrise d’ouvrage a été assurée par l’Office national des chemins de fer du Maroc (ONCF). Ledit partenariat portait sur la mobilisation d’une cinquantaine d’experts français de la Grande Vitesse, durant  toute la période de réalisation du projet LGV, qui ont travaillé en étroite collaboration avec les cheminots marocains dans le cadre d’un partage d’expériences bénéfique aux deux parties. Le directeur général de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie, et Guillaume Pepy, le président de la SNCF, seront évidemment présents lors de l’inauguration.

Ce chantier va aussi changer la vie des Marocains et plus particulièrement des acteurs économiques du Royaume : le trajet reliant Tanger et Rabat, qui ouvrira dans quelques jours, ne nécessitera plus que 1h 20 mn au lieu de 3h45 mn jusqu’à présent.  

Une fois totalement déployée, la LGV, qui couvrira à terme une distance de quelque 350 kilomètres, joindra en 2h10 mn au lieu de 4h45 mn la région de Casablanca-Settat et celle de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, figurant parmi les régions les plus dynamiques du Royaume. Parallèlement, la liaison Tanger-Kénitra sera effectuée en 47 mn au lieu de 3h15 mn.

Au cours de ce voyage inaugural, les nouvelles gares TGV de Tanger-Ville et Rabat-Agdal seront inaugurées. A la veille de cette inauguration, certains chantiers tournaient en H24, avec des équipes qui se relayaient dans ce qui semblait être des tr+avaux de finition, à l’image de la nouvelle gare LGV de Tanger, animée jour et nuit tout au long de la semaine dernière. 

Al Boraq

Quand on se souvient des changements structurels que le déploiement du TGV a entraînés en France, assurant le décollage économique de nouvelles régions, on comprend que le Royaume marocain ait mis ce chantier parmi les grandes priorités de sa Majesté le Roi.

Cet événement annonce à certains égards une année 2019 qui devrait consolider le développement économique du Maroc, année des vingt ans de règne du Roi Mohammed VI.

L’enjeu de la visite du président français, qui sera notamment accompagné de grands patrons, de Jean-Yves Le Drian et de Christophe Castaner qui prolongera son séjour par des entretiens bilatéraux sur les questions de sécurité, est également stratégique : l’Espagne a dépassé la France dans les échanges économiques avec le Maroc. Le message est donc clair et nous l’avons vérifié sur place avec les entrepreneurs français emmenés par la Chambre Française du Commerce et de l’Industrie et son président Philippe-Edern Klein : doubler à nouveau nos amis espagnols le plus rapidement possible. Cette LGV franco-marocaine et ses 357 km/h feront l’effet d’une propulsion pour retrouver le leadership de la relation économique entre le Maroc et la France.

Enfin, les deux chefs d’Etats dévoileront le logo de la nouvelle ligne à qui le Roi a donné comme nom Al Boraq (Pégase en français), inspirée de la mythique monture ailée du Prophète Muhammad réputée rapide, et qui évoque la gloire, le triomphe et le voyage.

L’ONCF a lancé par ailleurs un concours citoyen et créatif pour la conception du logo du TGV Al Boraq qui sera dévoilé ce midi par les deux dirigeants.

 

 Michel Taube avec Soulaymane Andaloussi

(Opinion-Internationale)

 

 

 

RCA : VERS LA DERNIERE LIGNE DROITE DU GRAND DDRR ET LA

RECRUDESCENCE DE VIOLENCES A BAMBARI, BABOUA ET ALINDAO

Une équipe de la Coordination Générale de l’Unité d’Exécution du Programme National du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (UEPNDDRR), avait sillonné la préfecture de l’Ouham-Péndé, il y a de cela deux (02) semaines. Le but principal de cette mission est de sensibiliser les groupes armés (les 02 branches de la R-J, le FDPC, les 3 R et le Siriri) sur l’éventuel lancement officiel du grand DDRR, prévu à Paoua dans l’Ouham-Péndé.

C’est à cette époque précise que les ennemis de la paix en RCA et les hors-la loi ont commencé à renouer avec la spirale de violences dans certaines régions du pays. A Bambari dans la Ouaka, il y a eu des affrontements très meurtriers entre les éléments de l’UPC d’Ali Darass et les forces conventionnelles (FDS-Minusca). Du coup, compte tenu de l’insécurité qui y bat son plein, la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) a été reportée une deuxième fois, pour le 16 décembre 2018.

Aussi, la semaine passée, la ville de Baboua dans la Nana-Mambéré a été prise d’assaut par les combattants des 3R de Siriri, venus à bord des motos, pendant des heures, avant qu’ils ne se retirent. La panique et la psychose ont pris le dessus dans les rangs de la population.

A peine cinq (05) jours, c’est le tour de la ville d’Alindao dans la Basse-Kotto, d’être le théâtre des affrontements entre les criminels de l’UPC et les Anti-Balaka. Il y a eu des pertes en vies humaines, des incendies des maisons et églises, et des cas d’enlèvement de personnes. Incroyable, mais pourtant vrai. Finalement, que veulent réellement ces sanguinaires et mercenaires des factions Séléka de la RCA et de son peuple ? Et pourquoi attendre seulement l’approche de lancement officiel du grand DDRR, pour renouer avec la recrudescence de violences dans certaines régions du pays ? A y voir de près, il y a « anguille sous roche ». C’est une manière pour ces factions Séléka de faire pression sur l’Exécutif afin de céder à leurs soixante dix-sept (77) revendications non-négociables, en prélude du dialogue de l’Union Africaine (UA), pour la paix en RCA. Si tel en est le cas, nous disons que ces criminels et mercenaires de la Séléka perdent  leur temps pour rien, car leur sort est déjà scellé par les recommandations issues du Forum National de Bangui (FNB) de 2015. « La voix du peuple, c’est la voix de Dieu », dit-on. Donc, un homme averti, en vaut deux.

Le Petit YEKOA

 

 

 

LE DIALOGUE DE L’UNION AFRICAINE BLOQUE APRES LES DENONCIATIONS DES PLANS DIABOLIQUES DE LA FRANCE

Le dialogue de l’Union Africaine n'est plus une priorité pour la France et l’union européenne car toutes leurs mauvaises intentions ont été dévoilées par les panafricanistes

La dénonciation est une arme de défense du peuple Africain. Aujourd'hui, tous les coups tordus de la France ont été mis à nu à travers les réseaux sociaux et les médias. Les politiciens ont beau critiqué les réseaux sociaux, mais cela reste une arme fatale pour les populations opprimées. La France est obligée d'employer d'autres méthodes pour avoir le contrôle de la RCA. Tous les plans mis en place avec le président de la commission de l'Union africaine étant dévoilés et sachant surtout que le monde entier est très regardant sur le déroulement de la situation en RCA, l'ex- puissance colonisatrice a décidé de passer à son plan B. Il s'agit pour la France aujourd'hui, de prendre la tête de la MUNISCA et de l'UETM, pour non seulement avoir le contrôle des FACA pour décider pour elles et à leur place, alors que la France n'a jamais souhaité la reconstruction des forces Centrafricaines, mais elle veut juste contrôler la MUNISCA et permettre à ses troupes armées à elle de mieux renforcer leurs matériels pour le contrôle de la situation. L'Union Africaine qui mettait une pression pour le dialogue financé par l'Union européenne et la France, est en ce moment très silencieuse et attend de voir si le plan B de la France passera comme une lettre à la poste. En face, il y a le peuple Centrafricain et sa détermination à ne point abdiquer. Ce peuple Centrafricain doit soutenir le dialogue de Khartoum qui de notre point de vue est fiable et honnête pour une paix durable, sans hypocrisie.

Alex Guéitan,

ONG Nouvelle Afrique.

 

 

REGLEMENT INTERIEUR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE (SUITE) : CHAPITRE V , DES AMENDEMENTS, DE LA PROCEDURE RELATIVE A LA LOI DES FINANCES, DE LA REVISION DE LA CONSTITUTION...

 

SECTION IV

DE LA SECONDE LECTURE

Art. 67 : Aux termes de l’article 40 de la Constitution du 30 mars 2016 et avant l’expiration du délai de 15 jours, le Président de la République peut demander une nouvelle délibération de la loi ou de certaines de ses dispositions. Cette demande doit être motivée et la nouvelle délibération ne peut être refusée. Elle intervient obligatoirement au cours de la même session.

La loi est envoyée devant la commission compétente avec les observations du Président de la République.

La commission fait connaitre son avis par la voix du rapporteur qu’elle a désigné.

L’adoption en l’état du texte soumis à cette nouvelle délibération ne peut alors intervenir qu’à la majorité qualifiée des deux tiers (2/3) de membres qui comp

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