Toutes les infos du Lundi 12 Novembre 2018

Cm n 2836 du lun 12 nov 2018

OFFICIERS SUPERIEURS, OFFICIERS ET SOUS OFFICIERS, N’ONT JAMAIS TIRE LES LEçONS DU PASSE : RECRUTEMENT DANS LES FACA, LES JEUNES SE PLAIGNENT

Ce n’est ni le premier, ni le dernier recrutement au sein des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers en charge de cette noble mission ont lamentablement failli à leur devoir d’objectivité, d’impartialité et d’honneur. Le chef de l’Etat déploie des efforts pour rebâtir une armée républicaine, apolitique et disciplinée. Les enfants déshérités ne peuvent pas déposer leurs dossiers. L’armée est une affaire de vocation, de conviction pour s’engager dans le métier des armes. Bozizé a fait le plein des FACA avec son ethnie. La suite, nous le savons tous, il a pris ses jambes au cou devant des malfrats. Malheureusement, on constate que les mêmes bêtises se reproduisent aujourd’hui avec le lancement d’un recrutement de mille vingt-trois (1023) soldats.

Les Officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers ne cherchent que leurs parents, amis et connaissances, pour les enrôler, alors qu’il faut donner une chance à tout le monde et singulièrement, aux enfants issus des milieux pauvres, voire très pauvres. On prend des neveux, des cousins, des cadets, on ne sait plus qui, pour aller les inscrire dans les provinces en lieu et place de ceux qui vivent dans les différentes préfectures, sous-préfectures et communes. Les jeunes n’ont que les yeux pour pleurer, leur dossier à la main, car personne ne veut les prendre. Les officiers de l’armée centrafricaine n’ont pas varié d’un iota. Pire encore, ils n’ont pas changé de mentalité, de comportement, de manière de faire, malgré la grave crise qui a ébranlé les fondements de la République.

Faut-il que ce soit le Président de la République, Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra qui descende dans nos régions pour faire le recrutement ? L’esprit d’objectivité s’est-il retiré de la RCA ? Les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers ne sont-ils pas pédagogues ? Le plus important est la détermination de chaque jeune à embrasser la carrière militaire, et non l’obliger à s’engager pour un métier qu’il n’aime pas. Vous lui imposez un métier qui n’est pas son choix, il ne sera jamais dynamique et déterminé, encore moins opérationnel. Il y a beaucoup de plaintes de jeunes face à la discrimination dont font preuve ceux qui ont un pouvoir dans ce recrutement.

Selon les informations en notre possession, un centre de formation militaire est ouvert au Sud du Tchad, au profit des groupes armés. Le Tchad poursuit ses activités de nuisance contre la RCA. Le président Deby est un dictateur sans partage avec la complicité de la France. Pour se protéger et se maintenir au pouvoir, Deby s’érige en valet par excellence de la France. Une chose est sûre, les jours des groupes armés sont comptés, s’ils ne profitent pas du dialogue pour déposer les armes. Le Tchad a toujours servi et continue de servir de base arrière aux criminels patentés des groupes armés en RCA. Les Trafics d’armes, c’est toujours le Tchad, alors que le Soudan a compris qu’il ne sert à rien de nuire à un Etat voisin. Les médecins soudanais viennent de quitter la RCA après plusieurs consultations médicales auprès des populations centrafricaines. Ils ont promis de revenir en 2019 pour soulager la souffrance de leurs frères centrafricains. C’est un acte humanitaire et de solidarité africain, de la plus haute importance. C’est dans le malheur qu’on reconnait les vrais amis, les vrais frères.

Le président Deby n’échappera pas au sort qu’il a réservé à Hissène Habré, quelle que soit la durée de la nuit. Le Tchad est aujourd’hui confronté à une rébellion dans la région Nord au Tibesti, le Cameroun avec la région anglophone, la République Démocratique du Congo avec l’Est du pays où foisonnent les groupes armés. Le Tchad n’est qu’un géant aux pieds d’argile qui n’a pu enrayer Boko-Haram, encore moins les terroristes.

Le président Touadéra se bat pour construire une armée digne de ce nom et digne des Centrafricains et de la République. La hiérarchie militaire doit faire preuve de rigueur, d’objectivité et de transparence. En fonction des critères définis, il faut choisir les braves, les courageux, les téméraires, les intrépides qui aiment le métier des armes et qui en ont la vocation. Les parents qu’on collecte par tous les moyens, ont-ils cet amour du métier des armes ? Ce n’est parce que le chômage bat son plein qu’il faut prendre les parents de force, contre leur propre gré. Il faut la bravoure. Beaucoup de jeunes veulent incorporer l’armée, il faut leur donner cette chance de réaliser leur rêve. Il faut aimer un métier pour bien l’apprendre et faire corps avec lui pour le reste de la vie. Quand on embrasse un carrière contre sa propre volonté, il est difficile de progresser et de gravir les échelons. Le salaire seul ne suffit pas, il faut aimer son métier pour mieux s’exprimer, étaler son talon, sa dextérité comme tireur d’élite. On ne ramasse pas, mais on recrute, c'est-à-dire qu’on opère un choix judicieux, objectif, transparent, loin de tout soupçon.

Bonne chance aux nouveaux recrus. La RCA vous attend. 

Julien BELA

 

 

RECRUTEMENT DANS LES FACA : DES JEUNES DE 02 SEXES INONDENT LES MAIRIES DE BANGUI, BIMBO ET BEGOUA. MAIS…

 

Du 05 au 14 novembre 2018, l’armée nationale procède au recrutement de 1.023 jeunes de 02 sexes, sur l’ensemble du territoire national. C’est ainsi qu’à Bangui, la capitale et dans la commune de Bégoua (Bimbo), des jeunes inondent les commissariats de police pour déposer leurs dossiers. C’est le cas particulier des jeunes de 02 sexes du 8ème arrondissement de la ville de Bangui.

Selon l’un d’eux que nous avons rencontré et qui a requis l’anonymat, « tout se passe bien concernant les dépôts des dossiers. Mais toutefois, il est regrettable et triste de constater que pour certains d’entre-nous, ce sont leurs parents, amis et connaissances, tous des porteurs de tenue (officiers et sous-officiers des FACA), qui viennent déposer les dossiers, en lieu et place de ces candidats. Et pourtant, ceux-ci, au même titre que nous autres, sont des majeurs et sont présents. Est-ce normal ? N’est-ce là déjà un faux départ dans le processus de recrutement de 1.023 jeunes de 02 sexes pour lequel j’interpelle les autorités en charge de ces dossiers de recrutement, de prendre en main leurs responsabilités, tout en veillant sur l’ensemble du processus, du début à la fin. Et ceci pour éviter de retomber dans les mêmes erreurs commises sous le régime du déchu président François Bozizé, en 2012 ».

A ce sujet, nous disons que la « Rupture » prônée par le président de la République, Professeur Faustin Archange Touadéra, ne concerne pas non seulement l’Administration Publique, mais également l’Armée Nationale et les autres institutions de la République. Et  c’est pour asseoir la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques. Donc, pas de faux pas dans le processus de recrutement de 1.023 jeunes dans les FACA.

Le Petit YEKOA

 

 

BAMBARI SOUS TENSION, BATANGAFO PULVERISEE PAR LA SELEKA ET LA RCA SOUS PRESSION DE LA FRANCE : LE PAYS EST-IL A LA CROISEE DES CHEMINS ?

Un humanitaire étranger travaillant en République Centrafricaine avait dit, nous citons, « Depuis plus de dix (10) ans que je travaille dans les ONG humanitaires, je n’ai jamais vu une crise comme celle de la RCA. Elle est très complexe ». Cet humanitaire a-t-il menti ? Non et absolument non. La crise centrafricaine est très complexe. Et c’est ce que nous voyons aujourd’hui, cinq (5) ans après son déclenchement par la nébuleuse ex-coalition Séléka de Michel Djotodia Am Non Droko.

Depuis que l’ex-coalition Séléka s’est subdivisée comme le ténia en plusieurs branches dissidentes et s’est repartie sur bon nombre de villes dans l’arrière-pays, la situation sécuritaire va du mal en pire. Chaque jour qui passe, amène son lot de malheurs. Les exactions de ces groupes armés sur les populations civiles vont crescendo. Il ne se passe pas un jour sans que l’on signale des cas de tueries, des incendies de maisons.

Après les affrontements qui ont opposé les combattants de l’UPC aux forces conjointes Minusca-FDS à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, cette ville est toujours sous tension. « Si le Centre-ville est calme et que les activités commerciales ont repris, dans certains quartiers de Bambari, la tension est palpable. Les combattants de l’UPC ont érigé des barricades dans les quartiers Hadji, Mbrépou… rendant difficile la circulation des personnes et des biens. Les écoles y sont fermées. A l’arrivée des Casques Bleus, les barrières érigées çà et là sont enlevées. Dès qu’ils sont partis, les barrières refont surface. Il est difficile pour les non musulmans de s’aventurer dans ces quartiers. Les rebelles de l’UPC sont sur leurs gardes. Nous vivons la peur au ventre malgré la présence de certains éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et la force spéciale portugaise de la Minusca. Car tout peut arriver et à tout moment », a martelé un habitant de Bambari sous couvert d’anonymat.

Et par rapport à la tension qui prévaut à Bambari à quelques jours de la célébration en différé de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) et de la Journée Internationale de la Femme Rurale (JIFR) 2018, les Centrafricains se posent la question de savoir, ces deux événements majeurs auront-ils lieu ? Difficile d’affirmer ou d’infirmer. La balle est dans le camp de l’Exécutif. C’est à lui d’éclairer la lanterne des Centrafricains à ce sujet.

Par contre à Batangafo, c’est la catastrophe humanitaire. Après que la ville ait été pulvérisée par les combattants Séléka le 31 octobre dernier, les habitants se confrontent à d’énormes difficultés. Ils n’ont rien à mettre sous les dents. Tous leurs biens sont partis en fumée. Les enfants font face à une éventuelle épidémie de paludisme. Heureusement, des kits sanitaires ont été acheminés à Batangafo par le ministère de la Santé Publique et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Aujourd’hui, Batangafo ressemble à Sodome et Gomorrhe. Elle n’existe que de nom. Pour votre gouverne, lors des affrontements entre Séléka et Anti-Balaka, plus de cinq mille (5.000) maisons ont été incendiées par les groupes armés. On dénombrait des dizaines de personnes tuées et des blessés. Pris de paniques, plus de 30.000 habitants ont trouvé refuge dans trois sites différents et leurs conditions de vie se détériorent de jour en jour. Ils ne savent plus à quel saint se vouer pour avoir gain de cause.

Et malgré la persistance de la violence dans certaines villes de nos provinces, la France ne laisse pas les dirigeants centrafricains en paix pour trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les Centrafricains. Le Drian, Fabius, Parly sont devenus une épine dans les pieds des autorités centrafricaines. La présence russe en RCA est mal perçue, gobée par ces personnalités citées ci-haut. Pour elles, le gouvernement doit rompre la coopération militaire qui existe entre notre pays la RCA et la Fédération de Russie. Savent-elles que c’est grâce à la Russie qu’une partie du territoire connait une accalmie aujourd’hui ? Si les FACA et leurs instructeurs militaires russes étaient déployés à Batangafo, allons-nous assister à la politique de la terre brûlée qui a été mise en œuvre par les Séléka ?

La France a intérêt à s’occuper de ses oignons. Les affaires intérieures de la RCA ne concernent que les Centrafricains et leurs dirigeants et non la France. La RCA est confrontée aux sérieux problèmes, surtout l’insécurité. Si un Etat au monde se propose d’aider le peuple centrafricain à sortir de ce gouffre, pourquoi la France se mêle-t-elle ? Est-ce les Centrafricains qui ont chassé les militaires français de l’Opération Sangaris ? N’est-ce pas Le Drian, ministre français des Armées à l’époque, en commun accord avec l’ex-président français François Hollande, qui a ordonné le départ de ces soldats de la RCA ? Pourquoi cet acharnement de la France contre les autorités du pays par rapport à la présence russe ? Que cherche et que veut la France de la RCA ? C’est trop, et c’est déjà trop !

Au vu et au su de tout ce qui se passe aujourd’hui en RCA, nous pouvons valablement affirmer que le pays de feu président fondateur Barthelemy Boganda est à la croisée des chemins. Et ce, à cause de l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de la RCA, ses soutiens multiformes aux combattants Séléka, sans oublier la violence perpétrée par les groupes armés sur les populations innocentes et les humanitaires. C’est bien dommage pour la destinée de la RCA et de son peuple !

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

 

RUSSIE : UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT AVEC LA NAISSANCE DE LA NOUVELLE RADIO « LENGO SONGO »

« Après trois (3) mois de démarches administratives et d’installations techniques, une nouvelle station radio dénommée «Lengo Songo » vient de voir le jour en République Centrafricaine. Créée par la Fédération de la Russie, cette nouvelle station  vient palier aux déficits de communication en RCA. Selon le jeune directeur de ladite radio, Kroch Fred, ce joyeux instrument de développement s’inscrit dans une logique de complémentarité car, avant l’implantation de cette station, bien des medias existent et contribuent valablement à l’expression de la cause pour laquelle elle s’engage aujourd’hui à son tour. A ce titre, la radio «Lengo Songo » n’a nullement la prétention de vouloir révolutionner le monde médiatique en Centrafrique, mais plutôt de contribuer dans la mesure du possible à la consolidation du rôle avant-gardiste que les medias sont appelés à jouer pour le relèvement de ce pays et pour le bien de son peuple etc.

Voici publié l’intégralité du discours du directeur à l’occasion d’un point de presse animé ce vendredi 09 novembre 2018 dans la salle de conférence de l’hôtel Azimut à Bangui ».

Bénistant MBALLA

Bonjour !

Au nom de toute l'équipe de la Radio LENGO SONGO, je vous remercie d'avoir bien voulu répondre à notre invitation à l'occasion de ce point de presse qui marque le lancement officiel de nos émissions.

En effet, après environ trois mois de démarches administratives et d'installations techniques, nous sommes en mesure de vous annoncer ce jour la naissance, dans le paysage médiatique centrafricain, de la Radio LENGO SONGO. LENGO SONGO émet 24h/24 sur la fréquence 98.9 FM. Elle est agréée au Haut conseil de la communication sous le numéro 007/2018.

Ce joyau et précieux instrument de développement s'inscrit dans une logique de complémentarité, car avant l'implantation de cette Station - Radio, bien de médias existent et contribuent valablement à l'expression de la cause pour laquelle elle s'engage aujourd'hui à son tour. A ce titre, LENGO SONGO n'a nullement la prétention de vouloir révolutionner le monde médiatique en Centrafrique, mais plutôt de contribuer dans la mesure du possible à la consolidation du rôle avant-gardiste que les médias sont appelés à jouer pour le relèvement de ce pays et pour le bien de son peuple.

Cependant, s'il y a une spécificité à circonscrire, ce serait celle du contexte et de l'opportunité de la création de cette radio qui est celle de la gestion post-conflit d'une crise réputée dévastatrice et ayant profondément atteint les racines de la société centrafricaine. Les traces laissées par une telle crise, notamment sur les plans éthique, économique, social, confessionnel, sécuritaire, politico-diplomatique et interpersonnel apparaissent d'emblée comme un défi pour la communauté nationale et internationale en général, pour les médias en particulier en tant que vecteur d'un véritable changement de paradigme.

Mesdames et Messieurs les Journalistes Chères Consœurs et Confrères,

Ce défi est suffisamment préoccupant pour justifier le réajustement et la réadaptation des grilles de programmes et des rubriques dans les médias existants et la création de nouvelles stations et organes de presse à vocation d'intégrer dans leur charte éditoriale l'ensemble des paramètres qui plaident en faveur de l'œuvre de la reconstruction nationale.

En ce qui concerne la Radio LENGO SONGO, la réponse qu'elle se propose d'apporter en termes de contenu à ce défi couvre les aspects suivants :

~ Les nouvelles politiques;

~ La revue de presse ;

~ Les débats avec les invités ;

~ Les discussions et échanges de vue sur des sujets nationaux et internationaux ;

~ La communication interactive avec les auditeurs ;

~ Les programmes d'auteur sur différents thèmes ;

~ Les émissions religieuses ;

~ Les reportages en direct des événements sportifs ;

~ Les émissions de développement de business ;

~ Les programmes de divertissement ;

~ Les programmes d'éducation ;

~ Les émissions sur la santé ;

~ Les programmes musicaux et culturels ;

~ Les contes du monde (pour les enfants)

~ Les émissions sur l'environnement

~ La ville en face (dialogue avec les autorités de la ville)

~ La ligne du Président

Comme vous pouvez constater, le centre d'intérêt des émissions de la Radio LENGO SONGO se résume aux événements nationaux et internationaux. Cela traduit, dans une certaine mesure, l'essence de la vision de ladite radio contenue dans sa dénomination de « LENGO SONGO ». Du Sango, langue nationale, LENGO SONGO signifie : « Nouons la solidarité ». Le verbe « NOUER » ici peut être substitue par « Faire germer » ou bien « Agir pour ».

Bref, la notion de « Solidarité » précédée d'un verbe actif, dans ce cas de figure est un appel à l'action solidaire. Car, on ne saurait reconstruire seul, on ne saurait relever le défi de la reconstruction de la RCA en vase-clos. L’appel s’adresse donc aux deux sexes, à tous les âges, à toutes les régions, à toutes les communautés, à toutes les tribus, à toutes les religions y compris à tous les amis du peuple centrafricain. D'où l'un des slogans de la Radio LENGO SONGO qui stipule, je cite « Vous n'êtes pas seuls », fin de citation.

Que le peuple centrafricain ne se sente pas seul ; que le chrétien ne se sente pas seul ; que le musulman ne se sente pas seul ; que l'Est, l'Ouest, le Nord et le Sud ne se sentent pas chacun seul... Tout compte fait, LENGO SONGO n'est rien d'autre que «LA VOIX DE LA COHESION ET DU RENOUVEAU » dans un élan de solidarité.

Enfin, chères Consœurs et chers Confrères,

Dans le souci de prendre la bonne mesure de ses ambitions, nous vous informons avant de terminer ces propos liminaires, que la Radio LENGO SONGO a recours à une technologie de dernière génération en ce qui concerne ses installations. Dans les prochains jours, la version internet sera opérationnelle et nos programmes seront écoutés dans le monde entier. Grâce au site Web, aux réseaux sociaux et autres, les auditeurs pourront faire parvenir les informations de leurs localités à la radio pour usage après examen, voter en ligne dans le cadre des émissions spécifiques.

Voilà, chères Consœurs et chers Confrères, l'essentiel de ce que nous avons à partager pour un début au sujet de cette radio. Je profite de cette occasion pour remercier le Ministre de la Communication et des Media, les cadres du Haut conseil de la communication (HCC) et de la Radio Centrafrique pour leur attention et leur collaboration à la l'opérationnalisation de la station. Que Maitre KOTUBA KAUNZY - KOSSIN en soit lui-aussi remercié.

 

Je vous remercie.

 

 

ONZIEME REUNION CONSULTATIVE CONJOINTE ANNUELLE DU COMITE

POLITIQUE ET DE SECURITE DE L’UNION EUROPEENNE ET DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE DE L’UNION AFRICAINE (Suite)

 

Ils ont salué les efforts déployés par les parties sud-soudanaises et l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et ses États membres pour parvenir à ce résultat.

Ils ont souligné que la mise en œuvre réussie de l'accord revitalisé pour résoudre le conflit au Soudan du Sud nécessiterait un engagement de la part de toutes les parties et, à cet égard, ils les ont exhortées à apporter leur contribution à l'instauration d'un climat de confiance entre elles ainsi qu'avec la communauté internationale. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont demandé la cessation immédiate des hostilités et le désengagement des forces dans l'ensemble du pays. Ils ont encouragé l'IGAD à continuer de jouer un rôle actif et à travailler en étroite coopération avec l'UA pour s'assurer que les parties à l'accord revitalisé respectent leurs engagements et que les éléments perturbateurs aient à répondre de leurs actes.

Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA se sont déclarés vivement préoccupés par la crise humanitaire qui sévit dans le pays et ont rendu hommage aux pays de la région qui continuent à accueillir un grand nombre de réfugiés sud-soudanais, ainsi qu'aux acteurs humanitaires qui ont continué à apporter une assistance dans les conditions les plus difficiles. À cet égard, ils ont appelé les parties sud-soudanaises à assurer un accès humanitaire sans entrave dans l'ensemble du pays. Par ailleurs, ils ont rappelé qu'il était nécessaire de mettre en place le Tribunal mixte pour le Soudan du Sud, la Commission vérité, réconciliation et apaisement et l'Autorité chargée des indemnisations et des réparations, comme prévu par l'accord revitalisé, et ils ont demandé que la communauté internationale se tienne prête à soutenir la mise en œuvre de ce dernier.

Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA se sont félicités que les parties sud-soudanaises se soient engagées à prendre dûment en considération la diversité nationale, la représentation des hommes et des femmes ainsi que la représentation géographique dans le cadre de la sélection de leurs candidats aux différents mécanismes prévus dans l'accord revitalisé. En conséquence, ils ont encouragé le gouvernement d'union nationale de transition du Soudan du Sud à veiller au respect des dispositions de la constitution de transition de la République du Soudan du Sud et de l'accord revitalisé prévoyant un taux de participation des femmes à l'exécutif de 35 %.

Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont accueilli avec satisfaction le rapprochement entre l'Éthiopie et l'Érythrée, y compris la déclaration conjointe de paix et d'amitié du 9 juillet 2018, et l'engagement en faveur d'une coopération globale qu'ont pris

(l'Érythrée, l'Éthiopie, la Somalie et Djibouti. Ces faits nouveaux ouvrent de nouvelles perspectives de coopération régionale en matière de paix et de sécurité et d'intégration économique.

Pour ce qui est de la Somalie, en particulier, le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont pris note des évolutions régionales positives qui sont récemment intervenues dans la Corne de l'Afrique et pourraient avoir une incidence favorable sur la Somalie et la région dans son ensemble. Ils se sont félicités de la tenue récente, les 16 et 17 juillet 2018 à Bruxelles, du forum de partenariat sur la Somalie et, constatant les progrès réalisés, ont encouragé le pays à avancer concrètement sur la voie des réformes dans le domaine politique, économique et de la sécurité. Ils ont insisté sur l'importance que revêt une coopération étroite entre le gouvernement fédéral somalien et les États membres de la fédération pour continuer de faire progresser le processus de consolidation de la paix et de renforcement de l'État du pays. Ils ont souligné que la situation intérieure en Somalie demeurait fragile, comme le prouvent les menaces que le groupe Al-Chabab continue de faire peser sur la sécurité. À cet égard, ils ont fait valoir qu'il importait que la communauté internationale continue de soutenir le gouvernement somalien et l'AMISOM. Ils ont félicité l'AMISOM et les pays qui fournissent des effectifs militaires et de police pour leur contribution à la paix et la stabilité en Somalie, qui est essentielle pour que des progrès soient réalisés dans l'établissement d'un État somalien. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont félicité le gouvernement fédéral somalien pour l'adoption du plan de transition somalien, qui est internationalement reconnu et rappelé dans la résolution 2431 (2018) du Conseil de sécurité des Nations unies. Ils ont insisté sur la nécessité de veiller à ce que toute transition vers la sécurité soit conforme au plan de transition, ainsi que sur la nécessité de reconfigurer l'AMISOM afin d'avancer sur la voie d'un transfert progressif des responsabilités en matière de sécurité aux institutions somaliennes chargées de la sécurité, qui devront graduellement assumer la responsabilité de la sécurité de la Somalie, compte tenu de l'impératif d'éviter tout vide sécuritaire susceptible de compromettre les progrès réalisés à ce jour. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont appelé le gouvernement fédéral somalien, conjointement avec les États membres de la fédération, à poursuivre la réforme du secteur de la sécurité, en accordant une importance particulière à l'intégration des forces, et à renforcer la transparence au moyen d'une collaboration plus étroite avec les partenaires en matière de sécurité, notamment grâce à l'établissement d'un mécanisme de coordination amélioré ("cellule de fusion"). En outre, le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont insisté sur la nécessité d'un soutien financier prévisible, durable et disponible en temps utile pour assurer une transition progressive et assortie de conditions, provenant notamment des contributions obligatoires de l'ONU en faveur de l'AMISOM, et d'un soutien aux institutions de sécurité somaliennes pendant la phase de transition. Le CPS de l'UA a rendu hommage au soutien continu que l'UE apporte de longue date à l'AMISOM et a souligné l'importance que revêt un partage international des charges dans le cadre d'un effort conjoint et transparent. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont salué la contribution qu'apportent à la stabilité en Somalie l'AMISOM, ainsi que la mission de formation de l'UE en Somalie (EUTM Somalia), la mission de l'UE visant au renforcement des capacités en Somalie (EUCAP Somalia) et la force navale de l'UE EU NAVFOR Somalie - opération ATALANTA.

Ils ont également souligné la nécessité d'apporter un soutien accru à l'armée nationale somalienne afin de la préparer à reprendre progressivement les responsabilités en matière de sécurité actuellement exercées par l'AMISOM.

Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont affirmé leur détermination à continuer de suivre l'évolution de la situation au Burundi. Ils se sont félicités de l'annonce faite en mai 2018 par le président Pierre Nkurunziza, selon laquelle il ne présentera pas sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Le CPS de l'UA et le COPS de l'UE ont également salué la reprise du dialogue inter-burundais, qui devrait avoir lieu sous peu à Arusha, et ont appelé toutes les parties prenantes à coopérer pleinement avec le médiateur et l'équipe de facilitation. Ils ont souligné que la seule voie viable que le Burundi peut suivre est celle d'une solution politique née d'un dialogue inter-burundais inclusif. Ils ont encouragé tous les acteurs à participer de bonne foi au processus et à avancer, en particulier en vue des élections de 2020 et en raison de la situation socio-économique du pays. Ils ont souligné qu'il demeurait essentiel que la région soutienne le dialogue inter-burundais et ont salué le travail de médiation et de facilitation entrepris par la Communauté de l'Afrique de l'Est. Ils ont exhorté les Burundais à respecter la lettre et l'esprit de l'accord d'Arusha de 2000, dont on s'accorde à reconnaître qu'il favorise la paix dans le pays et dans la région. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont pris note de l'adoption, le 28 septembre 2018, d'une résolution prolongeant d'une année supplémentaire le mandat de la commission d'enquête des Nations unies. Ils ont encouragé le Burundi à coopérer avec les mécanismes internationaux des droits de l'homme et, en particulier, à signer un protocole d'accord en vue de la mission des observateurs des droits de l'homme et des experts militaires de l'Union africaine au Burundi. Ils ont engagé le Burundi à veiller à ce que l'ensemble des acteurs du soutien à la population burundaise puissent continuer à travailler.

Le CPS de l'UA a lancé un nouvel appel à l'UE pour que celle-ci lève la suspension de l'aide apportée par l'intermédiaire du gouvernement imposée au Burundi, tout en reconnaissant que l'UE continue de fournir une importante aide directe à la population, en vue de faciliter le redressement socio-économique du pays.

Concernant la situation en République démocratique du Congo, le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont réitéré leur soutien à une paix, à une sécurité et à une stabilité durables en RDC et dans l'ensemble de la région des Grands Lacs.

Ils ont salué la décision du président Kabila de se conformer à la constitution du pays en ne se présentant pas à la prochaine élection présidentielle, ouvrant la voie à une transition démocratique et pacifique en RDC. Dans ce contexte, ils ont souligné qu'il importait que les autorités de la RDC veillent à ce que les élections se tiennent le 23 décembre 2018, conformément à l'accord politique du 31 décembre 2016, pour que le scrutin se déroule dans un climat inclusif, transparent, crédible et pacifique. Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont par ailleurs salué la visite du Conseil de sécurité des Nations unies intervenue en octobre 2018, et ont exprimé leur soutien au rôle des Nations unies, qui doivent faciliter la bonne organisation du processus électoral, à la demande du gouvernement de la RDC, conformément aux dispositions pertinentes de la résolution 2409 du CSNU.

Compte tenu des nouvelles menaces pour la sécurité qui pourraient exacerber les risques d'épidémie d'Ebola dans les provinces de l'est de la RDC, le COPS de l'UE et le CPS de l'UA ont appelé l'Organisation mondiale de la santé à renforcer et à intensifier ses efforts visant à prévenir une nouvelle épidémie d'Ebola et la propagation du virus. Ils ont aussi demandé que la communauté internationale au sens large apporte le soutien financier et logistique nécessaire à l'appui des efforts déployés par les autorités de la RDC, notamment pour répondre aux énormes besoins humanitaires qui demeurent largement sous-financés. Par ailleurs, ils ont appelé de leurs vœux une étroite collaboration entre la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en vue de lutter contre les groupes armés et les forces négatives, en particulier les Forces alliées démocratiques (ADF); cette question requiert une réponse et une coordination solides à l'échelon régional, qui passent par un engagement renouvelé en faveur de l'accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, signé à Addis-Abeba le 24 février 2013.

La partie UE a également informé les parties présentes à la réunion de la coopération avec les Balkans occidentaux.

Le COPS de l'UE et le CPS de l'UA sont convenus de se réunir à nouveau en 2019 à Addis-Abeba, et, en outre, d'étudier la possibilité d'effectuer une nouvelle visite conjointe sur le terrain.

U.E.

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CENTRAFRIQUE : SURPRISE DANS LA LISTE DES 23 FAUVES CONTRE

LE RWANDA

Le sélectionneur de l’équipe nationale de la République Centrafricaine (RCA), Raoul Savoy a dévoilé hier, 08 novembre la liste des 23 joueurs appelés pour affronter le 16 novembre le Rwanda chez lui pour le compte de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Pour cette rencontre, le staff technique a renforcé son attaque en convoquant Habibou et  S-F Dimokogna.

Match décisif et plein d’enjeux pour la République Centrafricaine si elle veut croire à une participation historique à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019, organisée par le voisin camerounais. Ainsi pour cette confrontation à Kigali, l’entraîneur Raoul Savoy a rappelé l’attaquant centrafricain de Maccabi Petha Tikva qui n’a plus évolué avec les Fauves depuis deux (2) ans, Habibou Habib. L’autre joueur qui fait son retour en sélection est le milieu, Amores Dertin (SCAF) qui a permis à son équipe de remporter le titre de champion national.

Egalement, un autre renfort en attaque est celui du meilleur buteur de la Ligue de Bangui (25 buts en 22 matches), Saint-Faure Dimokogna. Il est actuellement courtisé par de nombreux clubs de la Sous-région.

Liste des 23 fauves retenus:

Gardiens: Elvis Samolah (Fatima), Junior Samolah (SCAF) et Geoffrey Lembet (Sans club) ;

Défenseurs: Eloge Enza-Yamissi (Sans club), Nicaise Zimbori (Coton sport, Cameroun), Thibault Ban (Fatima), Keita Salif (Erbil SC- Irak), Cédric Yambere (Dijon, France), Saint-Cyr Gam-Gam (DFC8-Centrafrique), Sadock Ndobe (Fatima-Centrafrique) ;

Milieux: Foxi Kethevoama (Balikesirsport, Turquie), Franklin Anzite (PKNP FC, Malaisie), le capitaine Kondogbia Geoffrey (Valence, Espagne), Hilaire Momi (Sans club),  Amos Youga (Le Havre, France), Vivien Mabide (Tetouan, Maroc), David Manga (Levadiakos, Grèce), Amores Dertin (SCAF-Centrafrique), Gervais Kago (SCAF) ;

Attaquants: Frédéric Nimani (Neuchatel xamax, Suisse), Louis Mafouta (Chambly, France), Quentin Ngakoutou (Sans club), Habibou Habib (Maccabi Petha Tikva), Dimokogna Saint-Faure (Fatima –  Centrafrique).

Enjeu du match ?

Troisième du Groupe H, les Fauves de Bas-Oubangui (4 pts) espèrent une qualification historique à la CAN 2019 devront rapporter de Kigali les trois (3) points de la victoire et se relancer dans la course.

Cependant, les Amavubi (les Guêpes) veulent finir en beauté ces éliminatoires en gagnant les centrafricains. Mashami Vincent, le coach du Rwanda, a déjà annoncé les couleurs en déclarant : «Peu importe ce qui est arrivé à nos matches précédents, nous devons gagner ce match pour obtenir le maximum de points. Nous avons commencé cette campagne de qualification sur une mauvaise note, mais nous devons terminer sur une note positive…»

De nouveaux joueurs sont convoqués pour ce match, il s’agit de Rugirayabo Hussein, défenseur de Mukura, Rubanguka Steve (Patromaasmeshelen, Belgique), Kalisa Rashid (SC Kiyovu), Mushimiyimana Mohamed (Police FC) et Shema Tresor (FC Torhout 1992 km, Belgique). Par ailleurs, Haruna Niyonzima (SC Simba, Tanzanie), Mugiraneza Jean Baptista (APR FC) et le gardien Olivier Kwizera (Free State Stars, Afrique du Sud) seront absents à Kigali.

Dans l’autre match, les deux leaders du Groupe H, la Guinée (11 pts) croisera la Côte d’Ivoire (7 pts).

RJDH

 

 

REGLEMENT INTERIEUR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE (SUITE) : CHAPITRE 5. DES COMMISSIONS PARLEMENTAIRES. SECTION 1 : DES COMMISSIONS PERMANENTES

 

Art.22 : Au début de chaque législature, après l’élection du bureau, l’Assemblée Nationale constitue pour l’étude des affaires dont elle doit connaître, huit (08) commissions permanentes comprenant chacune au moins dix sept (17) députés.

 

Art.23 : Chaque groupe parlementaire présente au Bureau la liste  de  ses  candidats aux différentes commissions en veillant à ce qu’elle soit proportionnelle à la représentativité du groupe au sein de l’Assemblée.

 

Les députés non inscrits présentent au Bureau leur candidature à la commission de leur choix.

Le Bureau établit la liste définitive après consultation des Présidents de groupes.

 

La liste ainsi établie est soumise à l’adoption de l’Assemblée.

 

La liste des membres des commissions est publiée au Journal Officiel.

 

L’inscription dans les commissions permanentes est obligatoire pour tous les députés.

 

Aucun député ne peut faire partie de plus d’une commission permanente. Toutefois, tout Député a le droit d’assister au débat des commissions dont il ne fait pas partie et de participer à leurs débats. Cependant, seuls les membres de la Commission ont voix délibérative.

 

Art.24 : Les domaines de compétence des commissions permanentes sont les suivants :

 

1- Commission Affaires Etrangères

Politique Extérieure, Relations Internationales, Coopération, Accords et Traités Internationaux, Francophonie, Questions des Frontières, Intégration Régionale, Centrafricains à l’étranger.

 

2- Commission Défense et Sécurité

Organisation Générale de la Défense, Plan d’Equipement des Armées, Service National, Recrutement et Formation, Politique de Coopération et d’Assistance Militaire, Industries Aéronautique, Spatiales et d’Armements, Justice Militaire, Sécurité.

 

3- Commission  Institutions, Démocratie, Judiciaire et Affaires Administratives

 

Révision Constitutionnelle, Régime Électoral, Organisation Administrative et Judiciaire, Législation Civile et Pénale, Régime Pénitentiaire, Collectivités Territoriales, Lois Organiques, Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, Démocratie, Etat de Droit, Droits Civils et Politiques.

 

4- Commission Economie, Finances et Plan

 

Budget de l’Etat et des Collectivités Territoriales, Monnaie et Crédit, Activités Financières Intérieures et Extérieures, Contrôle Financier des Entreprises Nationales, des Établissements Publics et du Domaine de l’Etat.

 

5- Commission Education, Emploi, Jeunesse et Sports, Arts et culture

 

Enseignement, Recherche Scientifique, Jeunesse et Sports, Arts et Culture, Fonction Publique, Travail et Emploi, Sécurité Sociale, Aide Sociale, Pension civile et Militaire, Retraite et Pension d’Invalidité.

 

6- Commission Production, Ressources Naturelles et Environnement

 

Agriculture, Elevage, Eaux et Forêt, Pêches, Chasses et Tourisme, Commerce, Mines, Géologie, Hydraulique, Energie, Industries et Artisanat, Protection de la Nature et Développement Durable.

 

7- Commission Equipement et Communication

Aménagement du Territoire, Urbanisme, Habitat, Travaux Publics, Transports, Communications, Postes et Télécommunications et Nouvelles Technologies.

 

8- Commission Population, Genre, Santé, Affaires Sociales et Droit Humanitaire

Population, Genre, Droit de la Femme, Droit de l’Enfant, Droit des Minorités, Culture de la Paix, Droits Economiques et Sociaux, Droit Humanitaire, Pétitions, Promotion Sociale, Santé Publique et Famille, Protection de l’Enfance.

 

Lorsqu’une affaire relève de la compétence de plusieurs commissions permanentes, le Bureau peut mettre en place une Commission Mixte regroupant lesdites commissions.

 

Art.25 : Il peut être créé au sein de chaque Commission une Sous Commission.

 

Les Sous Commissions sont chargées de préparer les travaux de la Commission et de lui faire des rapports.

 

Art.26 : Les membres de chaque Commission se réunissent pour élire en leur sein un Président, un Vice-président, un Rapporteur et un Rapporteur Adjoint pour la Commission Economie, Finances et Plan. Ils sont élus à la majorité simple pour la durée de la législature.

 

L’élection a lieu sous la supervision d’un membre du Bureau de l’Assemblée Nationale dans les mêmes conditions que celle des membres du bureau de l’Assemblée Nationale.

 

En cas de vacance au sein du bureau de la Commission, il est procédé dans les mêmes conditions à l’élection de son remplaçant. Celui-ci exerce son mandat pendant le reste de la durée de la législature.

 

Les commissions peuvent constituer des sous-commissions dont elles déterminent la composition et la compétence.

 

Les sous-commissions peuvent procéder aux auditions et font rapport devant les Commissions qui les ont créées.

 

Les Présidents des commissions permanentes sont d’office membres de la Conférence des Président.

 

(Suite au prochain numéro)

 

Fait à Bangui, le

 

 

Pr. Faustin Archange TOUADERA

 

 

Abacko-PanguErE, alias Chika, vendeur de mEchoui au

marche central DE BANGUI, A CŒUR OUVERT AVEC LE quotidien

Centrafric Matin  : « la paix est une qualite spirituelle »

« Abacko-Panguéré alias Chika, est un vendeur de méchoui au Marché Central de Bangui. C’est aussi l’un des fervents et fidèles lecteurs du quotidien « Centrafric Matin ». C’est ainsi qu’il s’est exprimé à cœur ouvert avec l’un de nos rédacteurs, sur son cursus scolaire, sa vie de famille, son métier (avantages et difficultés), le jeudi 08 novembre 2018. Il en a aussi profité pour livrer ses chaudes impressions relatives à la qualité d’articles du journal « Centrafric Matin »  dont il est le fidèle lecteur depuis 04 ans et a abordé la question de paix en RCA.

Sans faire de commentaires, suivez l’intégralité de l’interview que la rédaction de « Centrafric Matin lui a accordée »

Bonjour, Monsieur !

Bonjour, monsieur le Journaliste.

 

Veuillez-vous présenter à nos lecteurs.

Je suis Monsieur Abacko-Panguéré, alias Chika, habitant le quartier Bazanga. J’ai une femme et des enfants. Je suis commençant, vendeur de méchoui au Marché Central de Bangui, et Grand lecteur du journal Centrafric matin.

 

Pouvez-vous nous parler un peu de votre cursus scolaire (si possible universitaire) ?

C’était très pénible pour moi, tout comme mes frères et sœurs cadets. Orphelin de père et mère, je suis obligé de cesser mes études en classe de 3ème au Lycée Barthélémy Boganda de Bangui pour faire face à nos difficultés quotidiennes. Mais actuellement, je me suis beaucoup documenté et mon niveau actuel est comparable à un universitaire.

 

Vous êtes aujourd’hui commerçant, vendeur de méchoui. Est-ce par vocation ? Quels sont les avantages que vous avez tirés et les difficultés rencontrées dans ce métier ?

Non, ce n’est pas par vocation. J’avais rêvé d’être un médecin. Mais, l’homme propose, Dieu dispose. Le décès prématuré de mes parents a tout bafoué.

Bon, mais, tout n’est pas noir pour moi. Avec le commerce du méchoui, j’ai réalisé beaucoup de choses que, même les fonctionnaires d’Etat n’ont pas pu. J’ai déjà bâti trois (3) maisons. Avec l’argent du méchoui, mon auguste famille est à l’aise. Mes enfants fréquentent de bons établissements scolaires. Deux de leurs sont en classe de terminale et un autre en 3ème. Par la grâce de Dieu, nous jouissons toujours d’une parfaite santé.

Dans tous métiers, il y a toujours des difficultés. Nous, les vendeurs de méchoui, sommes constamment en contact avec le feu (chaleur intense), ce qui joue énormément sur notre santé. On reçoit des multitudes des gens avec des comportements différents. Chacun a son problème à la maison ou au bureau avant de venir manger.

 

En dehors de votre métier actuel, que comptez- vous faire si l’occasion se présente ?

Tout ce que Dieu a réservé pour moi, je le prends.

 

Parlons maintenant du journal Centrafric Matin. Depuis combien de temps, vous lisez ce quotidien indépendant ? Quelle comparaison fêtes-vous avec d’autres journaux de la place ?

Je suis lecteur fidèle du quotidien Centrafric Matin depuis plus de 04 ans. Avec Centrafric Matin, on sent la réalité. Il n’y a pas d’imagination. L’analyse est bonne. Les phrases sont toujours bien construites (sujet, verbe et complément). Les journalistes méritent leur niveau.

 

En tant qu’invité spécial du Journal Centrafric Matin : Avez-vous des suggestions à faire à ce journal ?

 Aucune suggestion. Mais il faut changer le forma de votre papier comme ailleurs.

 

 Que dites-vous à ceux qui négligent la lecture une fois quittés les tables-bancs ?

Quand je parle ou j’écris, on pense que c’est un universitaire. Donc, on ne néglige jamais la lecture. Voici mon secret.

 

Parlons de la paix : Quel message avez-vous à lancer aux groupes armés et au peuple centrafricain ?

Je peux vous dire brièvement que, la paix est une qualité spirituelle. Comme dit la Bible, ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’on vous le fasse.

 

Nous vous remercions d’avoir répondu à nos questions

C’est à moi de vous remercier.

 

Propos recueillis par

Le Petit YEKOA

 

 

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