toutes les infos du Jeudu 15 Novembre 2018

Cm n 2839 du je 15 nov 2018

ABDOU KARIM MECKASSOUA DESTITUE, QU’EN EST-IL DE CERTAINS MINISTRES, ACCUSES DE DETOURNEMENT, DE MALVERSATIONS FINANCIERES  ?

Le 26 octobre dernier, Abdou Karim Méckassoua, député de la 2ème circonscription électorale du 3ème arrondissement de la ville de Bangui et Président de l’Assemblée Nationale, a été destitué par ses pairs. Cette destitution est intervenue après des révélations de détournement des deniers publics, de malversations financières, de passation de marchés publics de gré à gré, de manquement aux devoirs du PAN, faites par les élus de la nation. Une motion de destitution lancée par les députés a reçu quatre vingt quinze (95) signatures. Les procédures entamées ont été respectées du début à la fin.

C’est ainsi que, lors de la session parlementaire consacrée exclusivement à la destitution du PAN, Abdou Karim Méckassoua a été démis de ses fonctions par cent douze (112) députés sur cent quarante que compte l’Assemblée Nationale. Trois jours après, c’est-à-dire le lundi 29 octobre, un nouveau PAN a été élu. Il s’agit de Laurent Ngon-Baba, député de Baboua. Aujourd’hui, cette deuxième institution de la République Centrafricaine fonctionne normalement.

La destitution de Méckassoua n’a pas arrêté la marche du soleil. Etant élu par ses collègues députés au perchoir, il a été destitué par ses mêmes pairs qui l’ont porté à ce poste. C’était une cuisine interne. Malgré les tentatives d’ingérence de certaines puissances de ce monde pour empêcher cette destitution, les élus de la nation ont dit niet. Ils ont agi conformément au règlement intérieur de l’Assemblée Nationale et à l’article 70 de la Constitution.

Méckassoua est toujours député de la nation. Il continue et continuera toujours de siéger à l’Assemblée Nationale. Il est et demeure fils de ce pays. Même à la fin de son mandat au parlement, on pourra le nommer à des postes de responsabilité, s’il ne sera pas réélu député.

Mais ce qui se passe du côté de l’Exécutif dépasse l’entendement humain. Pendant ces derniers temps, des révélations sur les détournements de deniers publics, de malversations financières…, ont été mises au grand jour dans certains départements ministériels que nous connaissons tous. Jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse, aucun membre du gouvernement n’a été inquiété. Tout se passe comme si les affaires dans ces ministères sont sur de bons rails.

Au sein de l’Exécutif, c’est le silence de cimetière, un statu quo. Les détournements de deniers publics, les malversations financières dont certains ministres et hautes personnalités sont pleins dedans, sont et demeurent lettre morte. Personne n’y tousse. Toutes ces personnalités sont à leurs postes. D’autres trimballent certains medias de la place en justice, oubliant qu’ils ont trompé leurs mains dans la caisse de l’Etat et des sociétés.

A votre avis, qu’est-ce qui explique ce silence de mort à propos de ces détournements et autres ? D’après certains Centrafricains que nous avons recueillis leurs témoignages, « Si vous voyez que personne au sein de l’Exécutif ne se prononce sur ces détournements, ces malversations financières, ces corruptions, ces fraudes, cela prouve à suffisance qu’il y a anguille sous roche ». N’est-ce pas vrai ce que disent ces compatriotes ? Peut-on affirmer ou infirmer ces propos ?

A l’Assemblée Nationale, les députés ont pris leurs responsabilités devant la nation en démettant le PAN Méckassoua qu’ils ont élu pour sauver la face de cette noble institution. Si l’Exécutif est resté silencieux sur ces mêmes cas, à qui la faute ? Ces personnalités ont été nommées à ces postes par un décret. Seul un décret peut abroger un décret, c’est-à-dire mettre fin à la fonction de ces gens-là. Tel ne semble pas être le cas. Et les mêmes faits produisent les mêmes effets.

Ce qui nous amène à poser des questions suivantes : l’«Impunité Zéro » et la « Rupture » avec les vieilles pratiques du passé ne concernent-elles que les groupes armés ? Les personnalités du pays ne sont-elles pas concernées par ces deux (2) slogans ?

Etant donné que les députés ont agi conformément à leur règlement intérieur et à l’article 70 de la Constitution du 30 mars 2016, il est du devoir de l’Exécutif de prendre aussi ses responsabilités. Les personnalités accusées de détournements de deniers publics, de malversations financières et autres, doivent être limogées. C’est le souci majeur du peuple centrafricain à l’heure actuelle. L’Exécutif a l’obligation d’enlever les mauvaises graines parmi les bonnes. L’Assemblée Nationale a donné le ton, il revient à l’Exécutif de lui emboîter le pas.

Les caisses de l’Etat ne sont pas le patrimoine personnel de ces personnalités où chacune a le droit de piocher de l’argent à tout moment et comme bon lui semble. C’est l’argent des contribuables centrafricains. Tout retrait doit suivre des procédures normales. Les yeux des Centrafricains sont désormais rivés sur l’Exécutif pour les cas de malversations financières, de fraudes, de détournements de deniers publics par certaines personnalités nommées par décret.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

QUARTIER DAMALA : 1 VEHICULE DE MARQUE CBH A HEURTE PAR DERRIERE 1 TAXI-MOTO FAISANT 1 MORT ET DEUX BLESSES GRAVES (SUITE ET FIN)

 

Le bilan de l’accident mortel du dimanche 11 novembre 2018 a été revu à la hausse. En effet, les deux autres accidentés qui avaient été transportés à l’hôpital ont finalement succombé suite à leurs blessures.

D’après un proche parent de la défunte, l’une des passagers que transportait le conducteur de la moto, il s’agirait d’un sort jeté par les gens du village. En effet, Jasmine, la femme tragiquement morte, était mariée de manière coutumière à un autre homme au village.

Mais à l’arrivée de Henri, un jeune banguissois  au village, tout a basculé en défaveur de cet homme (son mari). En rentrant à Bangui, Henri est parti en catimini avec Jasmine. Informé de la situation, l’homme a demandé à Henri de laisser rentrer sa femme, aux risques et périls de sa vie.

Voilà que le dimanche dernier, en allant rendre visite à certains parents vers Boïng, Henri et Jasmine ont connu ce triste sort qui leur aurait été jeté par les gens du village, d’après la même source. En tout cas, qu’il s’agisse de l’occultisme ou de la mort ordinaire, il faut simplement comprendre que la route tue et blesse. Alors, il faut plus d’attention dans la conduite. Certes, cet accident dépasse tout entendement humain.

 

Jean-Max DELOUGA

 

 

LA RUSSIE DE VLADIMIR POUTINE DONNE LA LEÇON DE LA « VRAIE DEMOCRATIE » A LA FRANCE D’EMMANUEL MACRON

La « vraie démocratie », ce pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, c’est ce que la Russie de Vladimir Poutine donne comme leçon de sagesse à la France d’Emmanuel Macron qui humilie et enfonce le clou au peuple centrafricain.

La vie du peuple centrafricain semble se limiter à la France. C’est la France qui a décidé, décide et devrait toujours décider de l’avenir des Centrafricains. C’est de cette manière que les Français considèrent les Centrafricains comme des sous hommes et les traitent comme des moins que rien.

La pauvreté absolue, la misère, le chômage endémique des jeunes, la dégradation très avancée des structures scolaires, sanitaires…, voilà aujourd’hui les résultats de la relation entre la RCA et la France. Et ce, après cinquante huit (58) ans d’indépendance. Incroyable, mais pourtant bien vrai pour la France, un pays qui chante partout la démocratie comme un oiseau gendarme.

Le discours de Macron à Ouagadougou ne cadre pas aujourd’hui avec les agissements de la France, via Jean Yves Le Drian pendant sa visite en RCA. Et il est très difficile de connaître réellement qui détient le pouvoir de commandement entre le président Français, le jeune Emmanuel Macron et le vieux colon esclavagiste Jean Yves Le Drian, ministre des Affaires Etrangères.

Tous les observateurs avisés de la vie politique nationale s’accordent à dire que la solution à la crise est centrafricaine. Mais comment les Centrafricains pourront trouver la solution à leurs différends, du moment où la France s’oppose à toutes les initiatives de la paix dans le pays ?

C’est la France qui s’oppose à la levée de l’embargo sur les armes à destination de la République centrafricaine. C’est toujours elle qui bloque la procédure de la 2e phase de la livraison d’armes de la Russie à la RCA. Le Drian vient de déclarer haut et fort au cours de sa visite en RCA que, si les autorités du pays refusent de se soumettre à leurs propositions, la France va s’opposer à la levée de l’embargo et à la 2e phase de livraison d’armes russes à la RCA.

Concernant les démarches de l’Union Africaine quant au prochain dialogue entre le gouvernement et les groupes armés, c’est toujours la France qui dicte tout. Toutes les organisations africaines, voire internationales, semblent être dirigées uniquement par la France qui étouffe toutes les initiatives allant dans le sens de la paix et du développement de la RCA. Dans ce cas de figure, qu’est-ce que le peuple centrafricain peut faire pour restaurer définitivement la paix dans le pays ?

La Russie ne dicte rien aux Centrafricains, mais travaille main dans la main non seulement avec les autorités du pays, et aussi avec la population. C’est cette coopération que le peuple centrafricain en général veut pour son épanouissement.

L’influence de la Russie gagne du terrain en RCA. Contrairement à la France qui envoie ses journalistes avec des missions particulières en RCA, la Russie qui vient à peine de s’installer dans le pays, a créé une nouvelle station radio dont le jeune directeur Krock Fred est un Centrafricain. C’est ça la coopération gagnant-gagnant qui peut aider les Centrafricains à décider eux-mêmes de l’avenir de leur pays. Que la France revienne à la raison et emboîte le pas à la Russie. Sinon…

Amedé NGUETE

 

 

BANGUI : TROP DE COUPURES D’EAU

La ville de Bangui souffre depuis deux semaines de pénuries d’eau potable. Du quartier Combattant en passant par les quartiers Ben-Zvi, Sica, Séidou pour chuter au Centre-ville, les plaintes se font entendre jour et nuit. Les coupures d’eau sont exagérées. Beaucoup sont ceux qui font la queue devant les fontaines pour se procurer de l’eau potable. Devant ces fontaines, on peut voir les femmes et les enfants se priver de sommeil pour attendre la première goutte qui tombera des robinets. Les bidons et d’autres récipients sont mis en file indienne.

Nadège, une habitante du quartier Galabadjia II, relate son calvaire : « Depuis deux semaines, j’ai du mal à me procurer de l’eau potable. Je me lève au beau milieu de la nuit pour espérer faire le plein, ne serait-ce que d’un seul récipient. Vraiment, je suis dépassée ». Certaines fontaines dans le même quartier sont restées fermées en attendant le rétablissement de la situation. Devant celles-ci, l’on ne cesse de se quereller pour occuper la première place dans la queue.

Un peu plus loin dans le 7ème arrondissement, il s’agit plutôt du chef de quartier Kpotoro qui est dans la ligne de mire des habitants du quartier.  En effet, dans ce quartier, l’ONG Village d’Enfants SOS a creusé un forage pour les habitants. Mais depuis un mois, le chef du quartier a interdit l’accès à ce forage. Tous ignorent la raison qui sous-tend le refus du chef de quartier et les habitants se plaignent de ce comportement. Ils sont obligés d’aller puiser de l’eau à la rivière Oubangui, aux risques d’attraper des maladies liées à l’eau souillée. Le chef du quartier, quant à lui, n’en a cure.

Les habitants de Kpotoro demandent aux autorités d’ouvrier l’œil sur cette affaire.

Selon les informations dont nous disposons, le conduit d’eau qui part de la pompe d’alimentation au château s’est brisé en deux endroits différents. Ce qui est à l’origine de ces coupures d’eau que l’on peut qualifier d’anarchiques. Les habitants de Bangui devraient prendre leur mal en patience avant le rétablissement de la situation.

La Sodéca n’a pas de concurrent pour la pousser à faire plus d’efforts si bien que de tels phénomènes ne cessent de se produire fréquemment. A voir de plus près la qualité de l’eau distribuée par la Sodéca, l’on peut sentir l’odeur des rouilles qui s’y dégage. La qualité et la quantité de l’eau distribuée par la Sodéca laissent à désirer.

Elkas PATCHANGA

 

 

LES DIFFERENTES FORMES DE LA VIOLENCE SEXUELLE ET LE

CADRE LEGISLATIF INTERNATIONAL APPLICABLE

 

La violence sexuelle est un « acte de nature sexuelle imposé par la force ou la coercition et sans le consentement de la victime ». Elle peut être répandue, souvent invisible et accompagnée d’autres violences, et aussi évitable. Le viol et les autres formes de la violence sexuelle sont totalement prohibés par le Droit International des Droits Humains (DIDH) à tout moment et le Droit International Humanitaire (DIH) à la  fois dans les conflits armés internationaux et les conflits armés non internationaux (Conventions de Genève 3 et 4, protocole Additionnel 1, Article 3 commun aux Conventions de Genève et article 42 du Protocole Additionnel 1).

La violence sexuelle entraîne des conséquences physiques, psychologiques, sociales sur sa victime. Mais que faire concrètement pour réduire la violence sexuelle particulièrement en RCA et protéger ses victimes ?

Il faut qu’il y ait des réponses médicales et psychosociales pour les victimes et c’est important. Il faut aussi sensibiliser et éduquer la population sur ce problème et ses conséquences, tout en attirant l’attention de l’opinion nationale sur cette problématique qui gagne de plus en plus du terrain en RCA, à travers des messages clés.

Pour les acteurs armés conventionnels et non conventionnels, il faut être exemplaires, respecter l’interdiction du viol, former les troupes et prendre des mesures correctives et punitives nécessaires à l’endroit des auteurs de viols et autres abus sexuels.

Quant aux victimes, il faut faire tout le possible pour accéder aux soins de santé et dans 72 heures pour le traitement VIH/SIDA, 120 heures pour le traitement contraceptif.

Pour les familles et la communauté, il ne faut pas laisser les victimes seules. Il faut aussi se référer aux services de santé dans l’urgence et lutter contre la stigmatisation.

Le Petit YEKOA

 

 

Des formations professionnalisantes pour la reduction de

la violence communautaire a Bangui

 

Plus de 835 bénéficiaires ont été formés dans différents domaines, à savoir la couture, la mécanique, l’informatique et bien d’autre corps du métier, faisant suite au programme de la réduction de la violence communautaire dans les différents arrondissements de la ville de Bangui, notamment à Boing, à Sékia et à Bimbo.

Il faut noter que ces 835 apprenants ont été les heureux bénéficiaires à profiter de cette première phase de formation qui, en elle-même, est intervenue après la phase de sensibilisation menée par la Minusca section DDR, en partenariat avec UNOPS, dans tous les arrondissements de Bangui.

Une chose est sûre, la réinsertion de ces apprenants dans la société est une priorité du gouvernement et de ses partenaires. Nous espérons qu’à la clôture de cette formation, ils arriveront à mieux s’intégrer dans la société en brisant les barrières de la méfiance et des préjugés à leurs égards.

Toutefois, les formations ont pour objectif d’inculquer des valeurs pour le vivre ensemble et la cohésion au sein des communautés avec les modules tels que le civisme, la citoyenneté et la bonne conduite. Il s’agit aussi de permettre aux bénéficiaires d’avoir des connaissances théoriques et pratiques dans les métiers qu’ils ont embrassés.

Pour garantir le succès de ces différentes activités, des structures spécialisées dans le domaine de la formation ont été mandatées pour former ces jeunes, à l’image de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN), CARITAS, DON BOSCO, APSUD, AFPE et COOPIADA.

Rappelons que les bénéficiaires des programmes de réduction de la violence communautaire recevront à la fin de leur formation des kits et outillages pour leurs installations et leurs intégrations dans la vie active. Et ce, sous la supervision des agents encadreurs.

 

Sinclair ARIES

 

 

REMISE DES VIVRES DE 02 ONG SOUDANAISES PAR LE MAIRE NAKOMBO

A L’IMAM DE LA MOSQUEE CENTRALE DE BANGUI

La mosquée centrale de Bangui, sise au Km 5 dans le 3ème arrondissement, a servi de cadre à une cérémonie officielle de remise des vivres, aux personnes démunies, vulnérables et affectées par la crise en RCA. C’était le mardi 13 novembre 2018, de 12 heures 33 minutes à 13 heures 03 minutes. Y ont pris part, le Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui (PDSVB), Emile Gros Raymond Nakombo, le Chargé d’Affaires et l’Attaché Militaire de l’Ambassade de la République du Soudan en RCA, respectivement Abass et Djamel, le maire du 3ème arrondissement Bala Dodo, l’Imam de la mosquée centrale de Bangui, Amadou Tidjiani sans oublier certains habitants du Km 5.

Pour le Chargé d’Affaires à l’ambassade du Soudan en RCA, « C’est une rencontre très fraternelle qui marque la forte relation de coopération entre la RCA et le Soudan. D’où la remise des vivres offerts par 02 ONG soudanaises au peuple centrafricain, sans perdre de vue aussi des dons en médicaments, en appareils biomédicaux, pour soigner et traiter gratuitement les patients de la RCA ».

Quant à l’Imam de la mosquée centrale, « C’est une grande joie pour nous de réceptionner aujourd’hui, avec un bon cœur, ces vivres entre les mains du maire, Emile Gros Raymond Nakombo. Mais nos vœux les plus pressants, sont que la paix revienne en RCA en général, et dans le 3ème arrondissement de la ville Bangui en particulier, pour nous permettre de circuler librement et de vaquer en toute quiétude à nos diverses activités quotidiennes ».

Prenant la parole à cette circonstance, le PDSVB a fait savoir, « nous sommes aujourd’hui à la mosquée centrale grâce au don en vivres de nos frères de la République du Soudan. C’est un pays frère de longue date qui appuie énormément la RCA. Et c’est la preuve que nous vivons aujourd’hui, à la Mosquée centrale, avec la remise des vivres, aux personnes les plus vulnérables et affectées par les effets collatéraux et pervers de cette crise militaro-politique. Et c’est sur initiative et instruction du président de la République, Professeur Faustin Archange, que je suis le point focal auprès de ces 02 ONG soudanaises. Ce n’est pas la première fois que nos frères du Soudan volent au chevet de leurs frères centrafricains. C’est donc un partenariat très fructueux et gagnant-gagnant entre ces deux peuples, au cours de la grave crise que connaît la RCA depuis décembre 2012 ».

La remise symbolique d’un carton d’huile par le maire Nakombo à l’Imam Amadou Tidjiane a bouclé la boucle.

Précisons que les vivres sont constitués des sacs de riz et de datte, des cartons de sucre et de pâte (Macaroni), et ont été transportés dans un véhicule à 10 roues.

 

Le Petit YEKOA

 

 

22 DECEMBRE 2018 : « GRANDE MOBILISATION DU GSTC POUR PRENDRE

DE GRANDES DECISIONS SUR LA SITUATION DES TRAVAILLEURS

DU SECTEUR PUBLIC »

 

« Le bureau exécutif du Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique (GSTC) a animé une conférence de presse à la Bourse de Travail, le mercredi 14 novembre 2018, de 10 heures 30 minutes à 11 heures 20 minutes. Le but de cette conférence de presse est de rappeler le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji sur les sept (7) points de revendication du GSTC dont trois sont non négociables, et déposés sur la table du gouvernement, depuis fort longtemps. Il s’agit de la signature du décret de la loi de 2009 portant statut général de la Fonction Publique, au nom du principe de continuité de l’Etat ; de la suppression des abattements de salaire, au nom du principe de l’égalité de tous devant les charges publiques et ; le déblocage total des arriérés de salaires de 2002, 2001 aux ayants droit, fonctionnaires et agents de l’Etat, pour leur permettre de mieux vivre et de réaliser leurs divers projets.

Voici publiés les propos liminaires du Secrétaire Général du GSTC, Firmin ZOH PONGUELE »

Le Petit YEKOA

Mesdames et Messieurs les professionnels des Médias, je vous remercie d'avoir accepté de prendre part à cette conférence de presse que notre centrale syndicale le GSTC, syndicat d'avant-garde à l'habitude d'organiser pour informer la communauté nationale et internationale sur les problèmes sociaux.

Le but de cette conférence de ce jour c'est de vous informer sur les manœuvres que le Gouvernement du Premier Ministre SARANDJI a mises en place pour endormir les organisations syndicales, afin d'éviter de débattre avec ces organisations syndicales des vraies revendications des travailleurs.

En effet, le 17 octobre 2018, exactement 28 jours aujourd'hui que le Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI a ouvert à la salle de conférence de la primature, les travaux du cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN).

Cette ouverture diffusée pompeusement dans les médias publics a fait nourrir de l'espoir aux travailleurs de Centrafrique.

Mais que constatons-nous, après ce discours de 15 minutes du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et la suspension des travaux par ce dernier ?

Absolument plus rien, un silence radio pendant plus de trois semaines.

Mesdames, Messieurs les journalistes, je vous prie de partager avec nous cette réflexion. Est-il normal qu'on ouvre des travaux de concertation, d'un séminaire, d'une conférence, d'un forum par un discours et il se passe plus de trois semaines sans que cette concertation ait lieu ?

Mesdames et Messieurs les journalistes, cette attitude à nos yeux est la preuve éloquente que le Gouvernement ne se préoccupe pas des questions sociales, mais plutôt la préoccupation de ces nouveaux hommes forts et riches du pouvoir se trouve ailleurs.

En tout état de cause le GSTC est déterminé à défendre ses sept (07) points de revendications, déposés sur la table du Gouvernement par tous les moyens légaux que les lois et les règlements lui confèrent.

Le GSTC tient à rappeler que sur ces sept points de revendication, il en existe trois non négociables. Il s'agit de :

La signature du décret d'application du Statut général de la Fonction Publique signé en 2009 par le Président François BOZIZE. Ce décret d'application doit être signé avant janvier 2019. Car il comporte aussi bien des avantages pour les fonctionnaires et les retraités qui croupissent sous le poids de la misère.

Les paiements des arriérés de salaire de 2002, 2001 et autres ne doivent plus être versées mensuellement mais dans leur totalité aux bénéficiaires pour leur permettre d'améliorer leur conditions d'existence.

La suspension de l'abattement de salaire institué depuis plusieurs décennies, lequel abattement ne respecte pas les principes d'égalité des citoyens devant les charges publiques. A titre d'exemple, les indemnités des députés ne subissent pas des abattements, alors qu'ils émargent sur le budget de l'Etat.

Dans une des déclarations de la Cour Constitutionnelle du 19 septembre 2018, elle a donné son avis sur cette question d'abattement, en déclarant que l'indemnité parlementaire est assujettie aux prélèvements relevant des charges publiques.

Mesdames et Messieurs les journalistes, beaucoup d'observateurs s'accordent de dire que notre pays traverse une crise sécuritaire sans précédente qui a affecté son économie et que les revendications outrancières des partenaires sociaux ne se justifient pas. Le GSTC voudrait seulement préciser que s'il y a une crise elle appelle à une solidarité nationale qui à partager solidairement les effets.

Cependant, les travailleurs sont au regret de constater qu'au lieu de partager les sacrifices, les personnalités des institutions s'octroient des indemnités et salaires faramineux, tant bien au niveau de l'exécutif qu'au niveau parlementaire, elles s'accusent mutuellement de se tailler la part du lion, alors que le salaire des fonctionnaires est resté stagnant depuis plus d'une décennie, à l'exemple de l'enseignant qui garde une indemnité de craie de 5000F octroyée par le président David DACKO.

Ajouter à ce tableau, le Gouvernement continue d'entretenir les pratiques des détournements et de corruptions, sans que les auteurs de ces pratiques ne soient inquiétés et les leaders syndicaux qui osent de dénoncer ces pratiques néfastes, sont assignés en justice.

Face à cette injustice aussi grave, le GSTC appelle à une grande mobilisation pour le samedi 22 Décembre 2018 où tous les travailleurs auront à se déterminer sur la conduite à suivre.

Le GSTC profite de cette occasion pour exiger du Gouvernement le paiement dans un bref délai des arriérés de salaires de 2003 aux anciens personnels d'appui aux personnels de l'ONPE, de la Marie et de l'Assemblée Nationale.

Le GSTC exhorte ses militants, sympathisants et l'ensemble des travailleurs à rester vigilant pour barrer la route aux marchands d'illusions.

Je vous remercie.

 

 

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LA RUSSIE, TRES ENGAGEE EN RCA, SOUTIENT LE CONCOURS

MISS-CENTRAFRIQUE

Le concours miss-Centrafrique 2018 s’est déroulé le 10 novembre dernier à l’hôtel Ledger Plaza à Bangui. Organisé avec le soutien de la Société Lobay Invest, la nouvelle radio « Lengo Songo » et l’ambassade de Russie, ce concours a vu la participation de près de 230 invités dont les représentants du gouvernement, de l’ambassade de la Russie, ainsi que des entrepreneurs.

L’événement était agrémenté par des musiciens, chanteurs et comédiens centrafricains. Et ce, en présence de la représentante de l’épouse du chef de l’Etat, Brigitte Touadéra qui, a tenu un discours pour la circonstance.

Les participantes ont défilé dans leurs tenues décontractées, ainsi qu’en costumes traditionnelles. L’animateur a, par la suite, lancé un quiz durant lequel les participantes devraient répondre à des questions. Après ces épreuves, les demoiselles ont défilé en robes de soirée.

Les vainqueurs du concours sont Mexto Julianne qui a occupé la 3ème place, Ngamoen Karta qui est venue en 2ème position et Sambo Charlène qui a occupé la 1ère place. Ces derniers temps, la Russie déploie beaucoup d’efforts dans le développement humain, culturel et sportif du pays.

Nous citerons entre autres, le concours de dessins et des poèmes pour les enfants et le séjour des gagnants pour la colonie des vacances à Artek, la coupe de l’espoir qui s’est déroulée fin août dernier, la remise des Kits sportifs aux enfants dans les arrondissements de Bangui.

Le soutien de la Russie à la République centrafricaine n’est pas seulement militaire. Cela se traduit également dans d’autres aspects de la vie quotidienne pour bâtir un esprit paisible et amical au sein du peuple centrafricain.

Les partenaires russes sont sur un bon chemin. Leur soutien à l’organisation du concours miss-Centrafrique en est une parfaite illustration.

Vive la coopération centrafricano-russe.

Bénistant MBALLA

 

 

 

1023 jeunes en instance de recrutement dans les Forces armEes centrafricaines

Le processus de recrutement de 1023 éléments des forces armée centrafricaine suit son cours ce matin sur le terrain du stade 20 000 places avec les épreuves sportives. Depuis hier dans les villes de Bangui et de Bimbo, une équipe du RJDH s’est rendue sur le terrain pour en faire le constat.

L’objectif du recrutement des éléments dans la Force armée Centrafricaines est de renforcer le secteur de l’armée.

A en croire le colonel Roch Edgard Gondy, les épreuves physiques et sportives se déroulent très bien malgré le retard enregistré «les recrutements au sein des forces armée centrafricaines se passent bien. Nous avons commencé hier avec deux arrondissements. Comme tout commencement il y’a eu un peu de retard mais aujourd’hui nous avons commencé avec le premier arrondissement, ce qui veut dire que nous sommes en train de démarrer le programme. On a rencontré quelques difficultés parce que des candidats qui ont oublié leur carte d’identité à la maison. Donc on a accusé un peu de retard à cause de ce fait », souligne le Directeur des sports de l’Armée Nationale

Il poursuit en disant que les difficultés sont inévitables dans des cas de ce type «tout le monde cherche à passer en premier, ce qui est impossible car nous avons un problème en termes du nombre des examinateurs. Il nous était impossible de faire passer les huit arrondissements le même jour ; aussi il faut noter que ces candidats sont déterminés à passer ce cap avec un esprit serein.» a ajouté le Directeur.

L’un des candidats au recrutement  livre ses impressions « nous sommes vraiment satisfaits de tout ce qui se passe car tout se passe dans la normale pour l’instant. Nous sommes là pour observer et faire  ce que l’on nous demande. On attend juste les résultats car nous voulons vraiment faire partie de l’armée centrafricaine car nous voulons aider le pays à sortir de cette crise qui ne cesse d’enfoncer le pays dans un trou dont on ne connait pas la profondeur »,  déclare-t-il

Le recrutement des éléments dans les forces armées centrafricaines qui a commencé avec le dépôt des dossiers va se poursuivre avec les épreuves écrites après les épreuves physiques et sportives qui s’achèveront demain.

 

RJDH

 

 

REGLEMENT INTERIEUR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE (SUITE) : CHAPITRE IV ET V, DE LA PROCEDURE DES DEBATS, DE LA TENUE DES SEANCES

CHAPITRE IV

 

DE LA PROCEDURE DES DEBATS

 

Art.38 : Lors de l’ouverture de la séance, le Président donne lecture de l’ordre du jour et des temps de parole attribués à chaque orateur. Il dirige les débats, fait observer le Règlement et assure le maintien de l’ordre. Il peut, à tout moment et de sa propre autorité, suspendre ou lever la séance.

Le Rapporteur de la Commission à laquelle le projet ou la proposition a été transmis pour étude prend la parole le premier lors des débats publics et expose aux députés les conclusions de la Commission sur le projet.

 

Art.39 :  Les Groupes parlementaires et les députés qui désirent intervenir lors   d’un débat s’inscrivent auprès des Secrétaires Parlementaires une heure avant l’ouverture de la séance.

Les Groupes Parlementaires interviennent dans l’ordre d’inscription et les députés dans l’ordre inverse.

Les Présidents des Groupes disposent de quinze (15) minutes de temps de parole et les individuels de dix (10) minutes.

 

Art. 40 : Aucun membre de l’Assemblée ne peut prendre la parole sans  l’autorisation préalable du Président, conformément à l’article 15 du présent Règlement.

Un orateur ne peut être interrompu avant l’expiration de son temps de parole. Il ne peut rester à la tribune et garder la parole après l’expiration de son temps de parole qu’avec l’accord du Président. Aucune inscription de parole n’est reçue en cours de débat.

Art.41 : Les interventions nouvelles ne peuvent se faire qu’en fin des débats lors  des explications de vote. Celles-ci ne peuvent excéder cinq (5) minutes. Cependant, si au cours du débat, il devient manifeste que les temps de parole sont devenus insuffisants, l’Assemblée, sur proposition de son Président, peut décider sans débat d’augmenter pour une durée déterminée, le temps de parole.

 

Art.42 : Lorsqu’un amendement est ou a été déposé par un membre d’un groupe dont le temps de parole est épuisé, cet amendement est lu par le Président et mis aux voix.

Art. 43 :  Les Ministres, dans le cadre de leurs attributions ou d’une désignation   par le Chef du Gouvernement, sont chargés d’exposer les motifs et de soutenir les discussions en séance plénière et dans les commissions de l’Assemblée Nationale.

 

Art. 44 :  Au cours de la discussion générale d’un projet ou d’une proposition de   loi, un représentant du Conseil Economique et Social peut être entendu par l’Assemblée Nationale si elle en exprime le désire.

Art .45 : Lorsque le Président estime que l’Assemblée Nationale est suffisamment informée, il déclare la discussion close.

CHAPITRE V

DE LA TENUE DES SEANCES

Art.46 :Les séances de l’Assemblée Nationale sont publiques.

Le public ne peut manifester son approbation ou sa réprobation sous aucune forme à peine d’exclusion immédiate de l’enceinte de l’Assemblée Nationale.

Toutefois, l’Assemblée Nationale peut siéger à huis clos à la demande soit de son Président, soit de la majorité absolue des membres qui la composent, soit du Gouvernement.

 

Art.47 : Exception faite des cas de nécessité absolue  dont  le  Bureau  sera  informé, les députés peuvent se faire excuser de ne pouvoir assister à une séance terminée. A cet effet, ils adressent au Président une

demande motivée. L’autorisation d’absence est automatique. Mais en aucun cas elle ne peut dépasser dix (10) jours par session.

Art.48 :  Un Député ne peut être porteur que d’un mandat de vote. Ce mandat  n’est valable que si le Député qui a délégué son droit de vote en a informé par lettre le Président de l’Assemblée.

Les députés ne sont autorisés à déléguer leur droit de vote à un autre Député que dans les cas suivants :

- mission officielle ;

- autorisation d’absence ;

- force majeure appréciée par décision du Bureau de l’Assemblée Nationale.

En cas d’urgence, la délégation et sa notification peuvent être faite par tous moyens de communication sous réserve de confirmation immédiate dans les formes prévues ci-dessus.

Art.49 :   L’Assemblée ne peut délibérer que si la moitié plus un des membres qui   la composent sont présents.

La présence des députés aux séances de l’Assemblée est constatée par leur signature apposée au début de la séance sur une feuille de présence qui sera annexée au compte rendu ‘‘in extenso’’ de chaque séance.

 

Le Bureau constate l’existence de la majorité.

Art.50 : Au début de chaque séance, le Président soumet à l’adoption de l’Assemblée le compte rendu sommaire de la séance précédente. Ce compte rendu tient lieu de procès-verbal. Les orateurs peuvent corriger la forme de leurs discours et au besoin, demander la restitution du fond. Aucune adjonction au texte sténotypé des débats n’est admise. Le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale a la responsabilité du compte rendu intégral sous l’autorité du Président de l’Assemblée et des Secrétaires Parlementaires présents au Bureau. Ils décident de la suite à donner aux modifications proposées par les orateurs.

La parole est donnée pour trois (3) minutes maximum à tout député qui la demande pour une observation sur le compte rendu in extenso.

Art.51 : Si le compte rendu donne lieu à contestation, la séance est suspendue  pour permettre au Bureau d’examiner les propositions de modification du compte rendu. L’Assemblée vote ensuite sans débat le compte rendu modifié ou non par le Bureau.

Après son adoption, le compte rendu est revêtu de la signature du Président de séance et de celles d’un ou des Secrétaires Parlementaires.

Art.52 : En dehors des autorisations d’absence, les députés ont droit à un congé annuel de vingt et un (21) jours. Les demandes sont adressées au Président de l’Assemblée Nationale. En cas de leur maintien, ils ont droit à une indemnité compensatrice.

Art.53 : Avant de passer à l’ordre du jour, le Président donne connaissance à l’Assemblée Nationale des communications qui la concernent.

Art.54 : Les motions préjudicielles ou incidentes peuvent être déposées à tout moment en cours de discussions. Elles sont mises aux voix immédiatement avant la question principale et éventuellement avant les amendements. L’auteur de la motion, un orateur d’opinion contraire, le Gouvernement et le Président ou Rapporteur de la Commission saisie au fond ont seul droit à la parole.

 

Art.55 :  Le renvoi à la Commission de l’ensemble d’un projet ou d’une proposition de loi, le renvoi à la Commission ou la réserve d’un article, d’un chapitre de crédits ou d’un amendement, peuvent toujours être demandés. Ils sont de droit quand la demande émane de la Commission.

En cas de renvoi à la Commission de l’ensemble d’un projet ou d’une proposition de loi, l’Assemblée fixe la date à laquelle le projet ou la proposition de loi lui sera à nouveau soumis.

En cas de renvoi à la Commission ou de réserve d’un article, d’un chapitre de crédits ou d’ un amendement, la Commission est tenue de présenter ses conclusions avant la fin de la discussion.

 

Art.56 : Les demandes touchant à l’ordre du jour, les demandes de priorité ou de rappel au Règlement ont toujours la préférence sur la question principale. Elles peuvent se produire même si l’orateur n’a pas achevé son discours.

Les motions sont les suivantes :

- les préalables ;

- la motion d’ordre ;

- la motion de clarification ;

- la motion de procédure ;

- le rappel au Règlement.

- En tout état de cause, la motion de procédure prime sur les autres motions.

 

(Suite au prochain numéro)

 

Fait à Bangui, le

 

Pr. Faustin Archange TOUADERA

 

 

LE CERCLE DE REFLEXION POUR LA VISION POLITIQUE DE TOUADERA (CRVPT) LANCE LES TRAVAUX DE CURAGE DES CANAUX DANS LE 2E ARRONDISSEMENT

Le Cercle de Réflexion pour la Vision Politique de Touadéra (CRVPT) a lancé officiellement ce mardi 13 novembre 2018 les travaux de curage des canaux dans le 2e arrondissement de la ville de Bangui. Plusieurs autorités du pays, voire de nombreux jeunes dudit arrondissement ont pris part à la cérémonie d’ouverture du lancement desdits travaux. Madame le maire du 2e arrondissement n’a pas caché sa satisfaction. « Je félicite cette bonne initiative du curage des canaux dans le 2ème arrondissement, entamée par le CRVPT et soutenue par le chef de l’Etat », a-t-elle déclaré dans son mot de bienvenue, tout en précisant que l’heure n’est plus au discours, mais plutôt au travail.

Signalons au passage que durant cette cérémonie, la lettre de démission de Théophile Gandola, secrétaire général et porte-parole du parti FPPD a été lue devant l’assemblée. Selon lui, « l’heure n’est plus à la politique politicienne, mais plutôt au travail. C’est conformément à cette vision du chef de l’Etat que je démissionne pour adhérer au Mouvement Cœur Unis ».

Pèles, râteaux, brouettes, bottes, gants…, ont été offerts par le chef de l’Etat aux jeunes du CRVPT pour les travaux de curage des canaux du 2e arrondissement. « Votre présence très massive témoigne le sens de votre militantisme et de la maturité politique que vous accordez au CRVPT », s’est réjoui le président du CRVPT.

En date du 15 août 2018, le CRVPT a remis des Kits des travaux de jardinage à la coordination du 7e arrondissement.  « Aujourd’hui 13 novembre 2018, le CRVPT organise encore une deuxième cérémonie officielle de l’ouverture des travaux de curage des canaux dans le 2e arrondissement, suite aux préoccupations de la population dudit arrondissement qui prendront fin dans deux semaines », a poursuivi le président du CRVPT.

D’un ton ferme, le président du CRVPT a déclaré : « indignes politiques font la politique pour leurs propres poches. Par contre, le CRVPT fait des actions concrètes auprès du bas peuple, vulnérable et à la base, afin de soutenir l’idéologie du père fondateur des Cœurs Unis, Faustin Archange Taouadéra ».

La remise symbolique des matériels des travaux offerts au CRVPT, suivie de la coupure du ruban par madame le maire du 2e arrondissement a bouclé la boucle aux environs de 16 heures 45 minutes.

 

Bénistant MBALLA

 

 

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