Tous les infos du Vendredi 23 Février 2018

Cmn 2660 du ven 23 fev 2018

L’OMBRE DE BENJAMIN GREKOÏ PLANE SUR L’HERITIER LEGITIME DE PAPA BOK,

LE PLUS BARDE DE DIPLOMES : JEAN BEDEL BOKASSA NGBOUNDOULOU

A une certaine époque, des informations circulaient sur le décès de l’héritier légitime de l’ex-Empereur Bokassa. Depuis la chute de l’Empire en 1979, aucune information n’a filtré sur sa vie et où il demeure. Des ingrats, des hypocrites, des méchants, des fourbes, des traîtres dont regorge la RCA en ont profité pour diluer au sein du peuple centrafricain, des informations faisant état de la mort de l’héritier légitime. Or, Jean Bedel Bokassa Ngboundoulou se formait et engrangeait des diplômes sur diplômes. Contrairement aux autres enfants Bokassa, bien que le plus diplômé, Jean Bedel Bokassa Ngboundoulou, héritier légitime, est d’un tempérament très civilisé, moderne, humble et d’un patriotisme à fleur de peau. Il aime son pays. Il n’est pas assoiffé de pouvoir. Mais il veut mobiliser des partenaires pour le développement de son pays.

Benjamin Grékoï, selon nos investigations, connaît la famille Bokassa plus que quiconque. Il a milité depuis le régime Kolingba pour que l’ex-Empereur bénéficie de la grâce présidentielle. Comme cela ne suffisait pas, il revient à la charge sous le régime de Bozizé et obtient une amnistie pour l’ex-Empereur Bokassa, notamment, la restitution des biens à l’héritier légitime. Le pouvoir de Touadéra tient du miracle divin. Tous les jours, Touadéra réclame à Dieu comme le roi Salomon, la sagesse, l’équité et l’amour du prochain. Les écarts de langage, les rumeurs de coups d’Etat, les calomnies sur les réseaux sociaux n’engagent que leurs auteurs. Les spécialistes des réseaux sociaux qui déversent des insanités sur le pays sont en France. Ce sont des fils d’anciens dignitaires qui ont la conscience lourde et les mains sales.

Jean-Bedel Bokassa Ngboundoulou est un Centrafricain qui veut vivre dans le pays qui l’a vu naître, comme tous les autres compatriotes. Il est très ému devant l’état de son pays. Son objectif est d’apporter sa petite pierre à l’œuvre de reconstruction nationale. Il est de ceux qui pensent que le pays a beaucoup de potentialités et qu’il faut les mettre en valeur. Il s’agit de drainer des partenaires, des investisseurs, des bailleurs de fonds pour développer le pays. Sans être au pouvoir, un Centrafricain peut contribuer fondamentalement au développement de son pays. C’est une grande première dans l’histoire politico-économique de la RCA, qu’un Centrafricain réfléchisse autrement, pense autrement à la contribution et au développement du pays, renverse en quelque sorte, la pyramide traditionnelle des raisonnements. Aucun Centrafricain n’a pu percevoir le développement du pays sous cet angle. La guerre pour le pouvoir est féroce, inhumaine, anti-démocratique, sauvage, hypocrite, fourbe, lugubre, faute de culture politique, de maturité politique, de fair-play politique. Il faut mettre les bâtons dans les roues de l’autre, car la logique en RCA, est que « c’est moi, sinon le chaos ». Cette conception de la politique a détruit le pays jusque dans ses fondements. La haine, la jalousie, l’hypocrisie, la fourberie, le mensonge, la méchanceté gouvernent les cœurs. Les Centrafricains sont très sombres de cœur, incapables de transcender les clivages politiques. Conséquences logiques, le pays voltige de crise en crise. « L’humilité précède la gloire » et dans notre édition du jeudi 22 février 2018, nous avons publié le règne de gloire de ce que fut l’héritier du trône impérial, avec son père l’Empereur Bokassa et sa mère, l’impératrice Catherine Bokassa. Jean-Bedel Bokassa Ngboundoulou, sait que « l’empire est tombé », mais lui, il vit et ce n’est pas la fin du monde. Il est encore très jeune, tous les espoirs sont permis. Si Dieu le veut, il peut un jour être à la tête de ce pays, pas par la force, mais par les qualités qu’il recèle. Et le plus important, c’est l’humilité dont il fait montre. « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles », déclarent les Saintes Ecritures. C’est pourquoi il ne faut jamais forcer le destin.

Depuis l’arrivée de Jean-Bedel Bokassa Ngboundoulou à Bangui, vivant et en pleine forme, c’est la panique. Le malaise, la démangeaison sont perceptibles en certains endroits, à telle enseigne que certains étalent sans vergogne leurs états d’âme, laissent libre cours à leur instinct et déversent leur venin mortel. Centrafric Matin se rapprochera dans les jours qui suivent de Benjamin Grékoï pour essayer de comprendre davantage, l’affaire de Bérengo.

Benjamin Grékoï était avec Kolingba, et a battu campagne pour Bozizé. Malheureusement, il a été relégué aux oubliettes. Le régime Bozizé était plein de requins et de barracudas qui ne lui ont laissé aucune chance. Il est aujourd’hui avec Touadéra parce qu’il tend la main à tout le monde. Il est humble. Mais l’hypocrisie, la haine, la méchanceté, la fourberie lui mettent le bâton dans les roues. Au lieu d’une guerre de tranchées, l’opportunité était d’or pour que, la main dans la main, Béréngo sorte réhabilitée, devienne un site touristique qui pourrait faire entrer des devises. De même que le mausolée de Boganda à Bobangui doit être rénové et modernisé, de même le mausolée de l’ex-Empereur ne pouvait faire exception. Ce sont des monuments historiques de la RCA. La statue de Boganda au rez-de-chaussée du building administratif est entrain d’être rénové. « Un peuple sans histoire est un peuple sans âme. »

Il se pose , cependant, un problème de droit. Quel est le statut du Prince héritier après la chute de l’empire ? Le Code de la Famille a-t-il des effets rétroactifs sur les dispositions de l’héritage du Prince héritier ? L’Assemblée Générale de la famille Bokassa peut-elle supplanter les dispositions impériales éditées du vivant de l’Empereur ? Nous osons croire que les praticiens du Droit nous aideront à clarifier la position des uns et des autres.

Deux tempéraments diamétralement opposés s’étalent au grand jour. L’un de Jean-Serge Bokassa, impulsif, hargneux, virulent et agressif ; l’autre, de Jean-Bedel Bokassa Ngboundoulou, intelligent, sage, très réservé et patriote convaincu. C’est le tableau que présente l’affaire Béréngo qui a occupé l’actualité depuis quelques semaines.  

 

Julien BELA

 

 

 

DEBY ECHAPPERA-T-IL A LA COUR PENALE INTERNATIONALE ?

 

Le rapport « Mapping » publié en 2017, a fait une révélation sur les exactions commises en 2014 par les troupes Tchadiennes de la Misca sur les populations civiles à la sortie Nord de Bangui. C’est ce qui a été à l’origine du départ précipité  des soldats Tchadiens de la République Centrafricaine. Dans un rapport de 126 pages rendu public par un groupe d’experts de l’ONU, il y a de cela quelques mois, le Tchad est cité parmi les Etats qui financent les rebelles en République Centrafricaine. Ces deux exemples prouvent à suffisance que le Tchad a une lourde responsabilité dans la crise centrafricaine. Dans ce cas de piètre figure, le président Tchadien, Idriss Deby Itno peut-il échapper à la justice, notamment la Cour pénale Internationale ?

L’histoire remonte en 2002 où le Tchad a fortement soutenu la rébellion de Bozizé. C’était grâce aux soutiens matériels et militaires du Tchad que les rebelles de Bozizé étaient devenus puissants et ont commencé à conquérir les régions du Nord et Nord-ouest de la RCA, tout en commettant des pires atrocités sur les populations civiles. Les populations civiles de Kaga-Bandoro, Bouca, Batangafo, Kabo, Sido, pour ne citer que ces villes, en savent quelque chose quant aux massacres, tortures, viols, pillages et incendies de champs et greniers agricoles perpétrés par ces mercenaires Tchadiens (zakawa) ainsi que les « libérateurs » de François Bozizé.

Le 15 mars 2003, date à laquelle Bozizé a conquis le pouvoir de Bangui, a laissé des traces inoubliables au sein de la population civile. Des édifices publics et privés, des sièges des ONG humanitaires nationales et internationales  n’étaient pas épargnés par la rage destructrice des « libérateurs » accompagnés des exactions des mercenaires Tchadiens (zakawa) qui tuaient, violaient et pillaient. Bozizé et Deby devraient en principe être poursuivis devant la Cour Pénale Internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par des militaires centrafricains et tchadiens sur les populations civiles entre la période  2002- 2003. Malheureusement, ce qui n’est pas le cas.

C’est à cause de l’impunité que le pays est basculé  à nouveau dans une rébellion déclenchée en décembre 2012 par l’ex-coalition Séléka. Tout le monde reconnaît aujourd’hui que le Tchad est toujours omniprésent dans la prise du pouvoir par les armes devenue la règle du jeu en RCA. Le cas des mercenaires tchadiens comme Nourredine Adam, mahamat Alkhatim, Abdoulaye Hissène et tant d’autres qui sèment la mort et la désolation au sein de la population centrafricaine suffit à étayer nos propos. Selon le rapport des experts de l’ONU, c’est sur les territoires Tchadien, Soudanais et Congolais que les rebelles se dotent en armes et munitions de guerre. Ce qui leur permet de massacrer la population comme bon leur semble.

Les Nations Unies, les Etats-Unis, la France, la CEMAC, la CEEAC, l’Union Africaine, l’Union Européenne, voire toute la communauté internationale, ont décidé aujourd’hui de lutter contre l’impunité en RCA à travers la mise en place de la Cour Pénale Spéciale. C’est ce qui est entrain d’être fait en ce moment. De l’autre côté, la CPI est aussi saisie par les autorités du pays pour enquêter sur les plus graves violations des Droits de l’Homme et du droit international humanitaire commis sur le territoire de la RCA.

En attendant que la CPS et la CPI bouclent les phases de leurs enquêtes préliminaires, les juridictions nationales s’occupent des dossiers relevant de leurs compétences. C’est le cas de la Cour Criminelle à Bouar, Bambari, Bangui et du Tribunal Militaire Permanent (TMP)  qui jugent ceux qui sont soupçonnés d’être auteurs de violations des Droits de l’Homme.

Ce que nous apprécions beaucoup plus, c’est l’adoption par le conseil de Sécurité de « crime d’agression » qui entrera en vigueur le 17 juillet prochain. Sans cela, certaines violations des Droits de l’Homme et du droit international humanitaire risquent d’échapper à la justice. Le  paragraphe 1er de l’article 8 (bis) du Statut de Rome définit « l’acte d’agression » comme, « l’emploi par un  Etat de la force armée contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre Etat, ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations Unies. Qu’il y ait ou non déclaration de guerre, les actes suivants sont des actes d’agression… ».

Cette nouvelle catégorie de crimes vise les Etats étrangers qui sont impliqués dans les crimes commis par leurs troupes régulières ou irrégulières dans les autres Etats. C’est exactement ce qui se passe en République Centrafricaine où depuis 2012, des mercenaires étrangers et certaines troupes irrégulières venus du Tchad, du Soudan, de l’Ouganda, du Niger, du Cameroun, voire des deux Congo, écument à petit feu le peuple centrafricain.

Si la CPI et la CPS feront leur travail en toute indépendance et avec équité, nous osons croire que certains chefs d’Etat des pays frontaliers avec la RCA,  à l’exemple du président Tchadien Idriss Deby Itno n’échappera pas à la justice. Seule la justice peut arrêter les larmes et calmer les esprits à travers la mise en œuvre effective du droit. C’est ce que les victimes de la crise centrafricaine attendent de voir pour avoir un cœur net.

 

Bénistant MBALLA

 

 

 

 

 

 

« LA MOITIE DE POPULATION DE LA RCA A BESOIN D’AIDE HUMANITAIRE, ET C’EST LE PAYS LE PLUS DANGEREUX POUR LES HUMANITAIRES »

 

C’est en substance l’essentiel de ce que nous avons tiré de la conférence de presse animée par Ursula Mueller, la chef adjointe du Département des Affaires Humanitaires des Nations Unies, en visite de travail en RCA, du 18 au 22 février 2018. C’était dans la salle de conférence de la Coordination des Actions Humanitaires (OCHA) dans les locaux de l’ex-PNUD, le jeudi 22 février 2018, de 08 heures 58 minutes à 09 heures 28 minutes. Et ceci en présence de Joseph Lingandji, chef de bureau OCHA à Bangui et des journalistes.

Le but de la mission de travail en RCA, de cette haute personnalité de l’ONU est d’ appréhender l’ampleur de la crise humanitaire en RCA, faire des plaidoyers pour des réponses appropriées et attirer l’attention de la communauté internationale sur la gravité de cette crise. Elle a aussi effectué des déplacements à Paoua dans l’Ouham-Péndé, à Böeing et Boulata dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui. Elle a  eu à rencontrer les autorités du pays et les travailleurs humanitaires.

« La RCA fait face à une crise humanitaire à grande échelle. La violence se propage rapidement à travers le pays alors que les besoins critiques et urgents augmentent et devraient être couverts. Les civils continuent de subir le poids de la violence et de l’insécurité dans le pays. La protection restera donc au cœur de notre action en 2018 », a indiqué Ursula Mueller.

« Cette situation inquiétante survient à un moment où le financement de la réponse humanitaire en RCA a diminué au cours des trois dernières années. Nous devons agir maintenant pour éviter une nouvelle détérioration qui nécessiterait une réponse beaucoup plus importante et qui pourrait sérieusement affecter la stabilité et la sécurité de toute la région de l’Afrique centrale. Le nombre de personnes déplacées a presque doublé en un an, atteignant 694.000 personnes. Les organisations humanitaires, aux prises avec un manque de ressources, peinent à répondre aux nouveaux besoins », a-t-elle déclaré.

« La coordonnatrice adjointe des secours d’urgence a été témoin de la dégradation de la situation humanitaire lors de sa visite dans la ville de Paoua (Nord de la RCA) où l’afflux soudain de plus de 65.000 personnes déplacées en raison des violences toujours en cours a engendré une pression écrasante sur une communauté déjà vulnérable. Paoua est une preuve de l’imprévisibilité et de la fragilité de la situation sécuritaire en RCA. Les organisations humanitaires devraient disposer de moyens plus importants pour fournir rapidement et efficacement des services d’assistance et de protection. Pour ce faire, les humanitaires doivent être en mesure d’atteindre les personnes touchées là où elles se trouvent et indépendamment de qui contrôle ces régions », a-t-elle souligné.

Elle a insisté sur l’importance du renforcement de la protection des civils et de la sécurité lors de ses réunions avec les autorités nationales et les principales parties prenantes telles que la Minusca et les partenaires au développement. Des telles mesures sont essentielles pour apporter une aide à chaque personne touchée, conformément aux principes humanitaires.

Depuis sa nomination à ce poste de responsabilité par le Secrétaire Général des Nations Unies, le 05 janvier 2017, la RCA est le premier pays du continent africain, à être visitée par Ursula Mueller, de nationalité allemande. Cela témoigne de l’importance qu’elle attache à la crise humanitaire en RCA.

Ce sont les jeux des questions et réponses qui ont mis un terme à cette conférence de presse.

 

Le Petit YEKOA

 

 

 

Bimbo : Le phEnomEne de branchements illicites «Internet»

sur le rEseau Electrique fait des dEgAts

 

Depuis quelques temps, le phénomène de branchement illicite, communément appelé à Bangui  «Internet» sur le réseau électrique, gagne du terrain dans les quartiers de Bangui et la fraude bat son  plein. C’est le cas dans la Commune de Bimbo précisément au quartier M’Poko-Bac.

Après la pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville de Bangui et ses périphériques, c’est seulement au petit matin du jeudi 22 février 2018 que les habitants dudit quartier, ont pu mesurer l’ampleur des dégâts causés par ces fraudeurs. Rappelons que la fraude d’électricité ou les branchements illicites se fait à l’aide de matériels inappropriés. C’est un système de raccordement frauduleux au réseau électrique par un fil en cuivre extrêmement fin, communément appelé «Internet», souvent retiré des bobines de moteurs électriques.

Pour l’incident de la matinée du mercredi 21 février, c’est le nommé Mathurin Ngoto, réputé dans les branchements illicites qui s’est encore illustré. Ce dernier a utilisé la méthode « internet » pour alimenter une salle de cinéma. Malheureusement, la dernière pluie a provoqué un court-circuit sur ce réseau frauduleux et à haut risque. Au niveau du cinéma, des appareils ont été endommagés. 

Les habitants du quartier M’Poko-Bac n’ont fait que constater les dégâts au petit matin du jeudi.

Aux dernières nouvelles, les auteurs de cet acte incivique et criminel auraient pris la poudre d’escampette avec l’annonce de l’arrivée des forces  de l’ordre dans le  secteur.

Il est très regrettable que certains compatriotes malintentionnés continuent de s’adonner à cette mauvaise pratique qui ne fait que compliquer davantage les tâches  de l’Enerca qui, d’ailleurs, a du mal à répondre aux besoins des Centrafricains en fourniture d’électricité.

Sinclair ARIES

 

 

LE CONSEIL DE SECURITE SE PENCHE SUR LA SITUATION EN RCA EN PRESENCE DU CHEF DE LA MINUSCA

 

Bangui, le 21 février 2018 – Les derniers développements en République centrafricaine seront abordés ce jeudi 22 février au Conseil de sécurité de l’ONU, en présence du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA. « Parfait Onanga-Anyanga informera les 15 membres sur la situation dans le pays et sur l’exécution du mandat de la MINUSCA », a déclaré le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, au cours de la conférence de presse hebdomadaire, mercredi à Bangui.  

Le porte-parole a par ailleurs informé les journalistes de la réunion tenue vendredi dernier entre la Ministre de la Défense nationale, Marie Noëlle Koyara, et le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général, Kenneth Gluck, sur la « collaboration entre les Forces de Défense et de Sécurité Intérieure de la RCA et la Force et la Police de la MINUSCA, dans le cadre de leurs engagements sur le terrain, dans les opérations, comme cela se passe actuellement à Paoua, Obo et Bambari », a mentionné Monteiro. A propos de l’opération de Paoua, dans le nord-ouest, il a salué le travail conjoint des casques bleus et des militaires centrafricains et rejeté les informations selon lesquelles la MINUSCA empêcherait les éléments des FACA de patrouiller dans certaines zones.

Le porte-parole a également salué l’installation mardi du préfet de la Bamingui-Bangoran et celle – prochaine - du préfet de la Vakaga. « La MINUSCA félicite les autorités et le peuple centrafricains pour ce nouveau pas vers la restauration de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national. La présence des préfets et sous-préfets ouvre la voie au déploiement des forces de sécurité nationale et à un meilleur accès des populations aux services sociaux de base, en même temps qu’elle peut aider dans la marche vers la baisse du niveau de violence, la résolution des conflits et la réconciliation nationale », a-t-il dit, tout en réitérant l’appui de la MINUSCA à la restauration de l’autorité de l’Etat.

S’agissant du PK5, à Bangui, le porte-parole a indiqué que la MINUSCA a rencontré les représentants des commerçants mardi après-midi pour évoquer la  situation sécuritaire. Il a rappelé que « des mesures ont été récemment prises en vue de sécuriser les points de chargement et de déchargement des camions » ainsi que le renforcement du dispositif de sécurité et patrouilles. Il a mis en garde les éléments armés, notamment leurs leaders Force, 50-50 et Apo, contre toute nouvelle exaction et précisé qu’ils répondront de leurs actes criminels.

De son côté, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le major Séraphin Embondza, a indiqué que la situation sécuritaire sur le territoire national est relativement calme malgré un climat de tensions et d’actes criminels dans certaines localités. Pour y répondre, la Force poursuit l’opération militaire conjointement avec une unité des FACA, dans le nord-ouest, ainsi que des patrouilles de jour et de nuit sur les différents axes, comme dans la partie est, entre Bangassou, Bria et d’autres localités.

Pour sa part, le porte-parole de la composante Police de la MINUSCA, le capitaine Léo Franck Gnapié, a déclaré que le fait marquant « est l’interpellation, le 15 février à Bria, du nommé Hervé Wassima qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour des faits d’association de malfaiteurs, d’enlèvements, de séquestration et d’actes de torture. Il a été transféré le lendemain à Bangui et remis aux autorités centrafricaines ». Selon le porte-parole de la Police, « ce genre d’intervention ciblée sera conduite autant que possible afin d’instaurer et maintenir un équilibre sécuritaire acceptable permettant la libre circulation des personnes et des biens et la lutte contre l’actuel sentiment d’impunité ».

 

MINUSCA

 

 

BANGUI : UNE PARTIE DES 5E ET 8E ARRONDISSEMENTS PLONGEE DANS

LE NOIR

Bangui, capitale de la République Centrafricaine fait face aux sérieux problèmes d’électricité depuis l’année 2008. Au total, 10 années de délestage chronique. Les 5e et 8e arrondissements de la ville de Bangui sont plongés dans l’obscurité depuis le jeudi 16 février 2018. Il était 13 heures passées de quelques minutes ce jour là, lorsque le courant, revenu à peine 5mn, a connu un court-circuit. Lequel court-circuit a abîmé le transformateur installé en face du commissariat du 8e arrondissement. Ce transformateur alimentait plusieurs quartiers issus des 5e et 8e arrondissements, notamment Garabadja 1 , 3, Banda Gbi, Kaya et une partie de Malimaka, voire Miskine. Les ménages sont sans électricité, les appareils électroménagers ne fonctionnent pas,  les bistros et d’autres commerces tournent au ralenti. La nuit,  tout est noir, la vue se limite au bout du nez. Seuls les phares des véhicules et motos permettent de voir assez loin. C’est l’obscurité totale.

Des jérémiades font échos de partout. Des ménages en passant par les commerces, ils sont nombreux à se dire exaspérés par ce rythme. Prince, pneumaticien à l’atelier « le débrouillard », se dit à bout de souffle : « depuis jeudi, l’atelier tourne au ralenti. Nous avons du mal à faire fonctionner le compresseur à air. Les clients sont déçus de nos prestations. Nous demandons au département de l’Energie de chercher  des voies et moyens à ce problèmes ».

Remédier à ce problème à l’heure où l’Etat a du plomb dans l’aile nécessite de s’arracher les cheveux, un véritable travail d’arrache-pied.  Certains ménages sont équipés de groupes électrogènes permettant ainsi d’absorber une partie du problème. Mais il faut les moyens pour se procurer du carburant afin d’alimenter ces générateurs. Les bistros fonctionnent à peine. Les boissons sont prises à chaud par les clients. D’autres ont ce luxe suprême d’avoir un générateur pour faire fonctionner leurs appareils. C’est le cas de la « Cave de l’Orient » en face de l’Ucatex là où les clients se disent à l’aise parce que la bière y est froide. D’autres bistros ont carrément décidé de raccrocher les crampons en attendant le retour effectif du courant électrique.

Depuis l’année 2008 où l’usine de Boali 2 est tombée en panne, Bangui est alimentée 08 heures par jour. De temps en temps, certains transformateurs qui l’alimentent deviennent désuets et s’abiment naturellement, notamment le cas de Boy-rabe en 2016, de Damala en 2017. Ces quartiers ont connu deux mois et demi de coupure d’électricité. Le quartier Ngola fait aussi face présentement à ce même problème. Pk12, isolé dans un milieu peu développé, est aussi plongé dans le noir depuis trois semaines.

En 2012, le transformateur qui alimente les 8e et 5e arrondissements avait connu le même problème ayant plongé le secteur dans le noir pendant 3 mois. Il a fallu une manifestation des habitants du secteur pour que la situation soit décomptée. Cette manifestation avait été violemment réprimée par les forces de l’ordre qui ont tiré à balles réelles sur les manifestants qui barricadaient la route. Le bilan faisait état d’un mort et aucun blessé.

Félicien NZAPAYEKE MAMADOU

 

 

VISITE DE TRAVAIL DU SG DE L’UIT, OLINE ZAOU EN RCA :

ETAT DES LIEUX DES TELECOMUNICATIONS

A la fin de sa visite de travail à Bangui, du 20 au 22 février 2018, le Secrétaire Général (SG) de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) dont la RCA est membre permanent, a co-animé avec le ministre des Postes et Télécommunication, Justin Gourna-Zacko, une conférence de presse au sein dudit département, ce jeudi 22 février 2018 aux environs de 10 heures.

Dans ses propos liminaires, le ministre Justin Gourna-Zacko, des Postes et Télécommunication, a indiqué que le SG de l’UIT est à Bangui pour faire l’état des lieux du système de Télécommunication en RCA et de faire en sorte que les instances internationales puissent s’intéresser à la RCA. Elu SG de l’UIT depuis 1994,il remettra le poste qu’il occupe en élection en novembre 2018. La Centrafrique l’avait soutenu et continuera de le soutenir pour qu’il soit réélu.

Justin Gourna-Zacko poursuit en disant, « Il est venu nous aider. Il a été agréablement surpris de voir la RCA. S’il écoutait les média, il ne pouvait venir dans ce pays. Il a été touché par la jeunesse de notre pays qui est très dynamique dans les sociétés des téléphonies mobiles. Lors de sa visite à Bangui, il a rencontré le Vice-président de l’Assemblée Nationale, le Premier ministre et le Président de la République, chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadéra, qui, dès son investiture le 30 mars 2016, a placé les télécommunications au centre du développement de la RCA.

En réponses aux questions des journalistes, Oline Zaou a signifié, « Le pays est en difficulté certes mais il y a l’espoir. J’ai vu l’espoir du pays. Sa stabilité, sa sécurité sont déjà arrivées. Avec les jeunes centrafricains qui sont très dynamiques, j’ai vu une lueur d’espoir. Le président de la République, Professeur Faustin Archange Touadéra a la vision de changer le pays, de développer les systèmes de télécommunication.

L’Union Internationale des Télécommunications est née en 1965. C’est une agence technique. Si nous travaillons ensemble, nous trouverons des partenaires pour investir dans ce secteur. Les partenaires au développement sont d’accord pour travailler avec l’UIT. Nous avons beaucoup de chance d’avoir des financements. La RCA a aussi la chance. Sa seule chance, c’est l’investissement. Mais avec le concours des partenaires, la RCA bénéficiera des investissements ».

Et d’ajouter, «  Durant mes trois (3) jours à Bangui (RCA), j’ai fait des visites de terrain au Centre de Télécommunication internationale par Satellite (CTS), à l’Ecole des Postes et Télécommunication à Lakouanga et à la Socatel à Bangui-Sica où j’ai discuté avec le personnel de cette société.

Je pense que les téléphonies mobiles donnent beaucoup de travail aux jeunes. L’UIT n’étant pas la Banque Mondiale, le FMI mais elle peut faire recours à ces institutions financières pour aider la RCA dans le domaine de la télécommunication. Je demanderai à mon président chinois pour que l’entreprise Huawei puisse réaliser les travaux de la fibre optique. Mais je reviendrai en RCA pour voir la finalisation des travaux. La RCA sera un grand carrefour pour l’internet. Elle doit aussi suivre ses dossiers pour que cela aboutisse car il y a aussi d’autres pays qui ont les mêmes problèmes que la RCA.

En 1998, j’étais en RCA. Donc ça fait 20 ans que je reviens encore en RCA. En 2010, j’étais Secrétaire Général Adjoint (SGA) de l’UIT et en 2014, je fus élu SG grâce au soutien de la RCA. Dès que je serai élu à la fin de l’année 2018, je reviendra encore en RCA ».

Dans les secondes qui suivent les réponses aux questions des journalistes, le ministres des Postes et Télécommunication a repris la parole pour dire, «  Quelles que soient les conditions, vous serez notre candidat ».

C’était sur cette brève intervention de Justin Gourna-Zacko que la conférence de presse s’est achevée. Mais nous tenons tout de même à signaler aux fonctionnaires qui s’occupent des finances ou de la gestion des différents départements ministériels que les journalistes travaillent. Il faut prendre soin d’eux comme il se doit quand ils sont invités à couvrir une conférence de presse ou une activité quelconque.

Nous souhaitons bon retour au Secrétaire Général de l’UIT dans son pays et espérons que les promesses faites seront tenues.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

 

LA SOUS- SECRETAIRE GENERALE DE L’ONU AUX AFFAIRES HUMANITAIRES

EN SEJOUR A BANGUI

La Sous- secrétaire générale aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgences, de l’ONU Mme Ursula Mueller, à échangé ce lundi avec les autorités politiques du pays.

Selon elle, "cette visite lui permet de constater les conséquences humanitaires dévastatrices de la violence et l’émergence de nouveaux foyers de tension à travers le pays de ces derniers temps".

Ursulla Mueller a également indiqué que " sa mission lui donne l’occasion de discuter des questions de protections et d’accès humanitaires avec les acteurs clés et de faire un plaidoyer pour un soutien accru de la communauté internationale à la réponse humanitaire en République Centrafricaine".

Le plan à la réponse humanitaire lancé depuis deux semaines doit être financé à hauteur de 515,6 millions de dollars par la communauté internationale pour aider 1,9 million de Centrafricains en situation difficile.

Après Bangui elle se rendra également à Paoua au nord de la RCA dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, afin de toucher du doigt les problèmes humanitaires surgis dans la ville quelques temps déjà suite aux combats entre groupes armés dans les villages environnant Paoua entrainant des milliers de déplacés dans la ville.

Jeudi prochain marquera la fin de cette visite de Mme Mueller qui tiendra une conférence de presse pour terminer sa mission.

 

APA-Bangui

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

LA FAO ENGAGE 2 MILLIONS DE DOLLARS SUR 02 ANS POUR FINANCER UNE ECOLE AGROPASTORALE

 

02 millions de dollars, c’est le montant d’argent alloué par la FAO pour une durée de deux ans afin de financer la création d’un centre pilote de formation et d’insertion des jeunes pour une relance agricole.  C’est la clause d’une lettre d’entente signée ce matin à Bangui entre elle et le père Aurelio du Mont Carmel.

Selon cette lettre, la formation sera assurée par les prêtres qui disposent d’une capacité de production et de terre arable. Doté des atouts en matière agricole, l’appui de la FAO à la congrégation des Carmes ne sera pas superflu. Cet appui de la FAO à une structure privée intervient dans un contexte où le gouvernement peine à atteindre les objectifs de Maputo qui exige que 10% du budget national soient consacrés à l’agriculture.

Ce projet porté par la FAO et l’Alliance des prix Nobel pour la paix  est perçu comme un gage à la sécurité alimentaire avec l’objectif de créer les conditions propices à une volonté politique en vue d’éradiquer la faim et poser les jalons d’une paix durable, peut-on lire dans le document.

Jean-Alexandre Scaglia, Représentant de la FAO, voit en ce projet un pas vers le  raccrochement des jeunes à l’emploi agricole dans ce pays post-conflit. «Je pense qu’il faut raccrocher les jeunes à l’emploi agricole qui est un très gros potentiel dans ce pays », précise-t-il.

Pour le Père Aurelio Gazzera de la Fondation Mont Carmel, l’agriculture est pour la Centrafrique un axe incontournable pour son développement. «C’est un pays qui a un potentiel énorme en agriculture et s’il y avait un engagement politique réel de l’Etat pour appuyer ce secteur, le pays serait un paradis en terme d’agriculture ». a-t-il scandé.

1 500 jeunes seront les bénéficiaires directs de ce projet pilote. La signature de cette lettre a eu l’approbation du gouvernement italien et celle de l’Alliance des prix Nobel pour la paix et la sécurité alimentaire

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LA LIGUE DE BANGUI LANCE SON CHAMPIONNAT POUR LE COMPTE DE LA SAISON 2017-2018

 

C’est parti pour la saison 2017-2018. Environ 12 clubs sont en lice pour la première division et 12 clubs sont dans le starting bloc de la 2e division.

Ce championnat démarre ce jour après l’élimination de l’Olympique Réal de Bangui de la ligue africaine des champions par l’Entente Sportive de Sétif d’Algérie. Le championnat de la ligue de Bangui dont le champion représente le pays dans les campagnes africaines de la CAF, ouvre les hostilités avec un duel entre Sica-Sport et Ecole Foot Djimy Yanibada. Deux clubs qui partagent le même terrain d’entrainement d’Atemi au quartier Sica 2.

EFDY-Club a le mérite de passer de la 2e en 1ère division après seulement trois années d’existence. Anegré, l’autre promu en division une,  affrontera Asset de Gobongo à la clôture le weekend prochain à 16h00.

Cependant, deux chocs sont à enregistrer pour le compte de cette 1ere journée en D1 : Le Diplomate Football Club du 8e arrondissement (DFC8) affrontera le Réal Comboni le jeudi, et les vices champions, les Anges de Fatima croiseront le fer avec le Stade Centrafricain (SCAF) le samedi.

Comme d’habitude, tous les matchs se jouent sur la pelouse synthétique du stade Barthélémy Boganda. Les rencontres de la division 2 sont programmés à 14H00 et celles de la division d’élite à 16h00.

Par ailleurs, deux clubs de la deuxième division changent de nom cette saison. AS Tongolo devient Fondation Julia Kolingba (FJK) et Athlétique Club Voie Navigable (ACVN) repart à la case départ en reprenant son nom originel de 1949 pour redevenir Club Athlétique de Bangui (CAB).

Selon une source proche de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF), les clubs de D1 vont bénéficier 1,5 million de francs et ceux de D2 auront 750.000 F après la première journée, à titre de subvention de cette FCF.

En l’absence de la subvention de l’Etat, l’essor du championnat demeure fragile et les amoureux du football n’ont que les yeux pour constater les défaites successives des compétitions internationales avec des scores-fleuves

 

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L’ONG GROUFEPA PLAIDE POUR LE SOUTIEN A LA CAMPAGNE DENOMMEE « UN ELEVE, UN TABLE-BANC »

 

Lancé le 13 janvier en faveur de l’éducation, la campagne «un élève, un table-banc» est loin d’atteindre ses objectifs. Tina Marguerite Touadéra a, dans un petit-déjeuner de presse, exhorté les personnes de bonne volonté à s’investir davantage dans ce projet.

La présidente du Groupement des Femmes Agropastorales pour la Lutte contre le VIH/SIDA (GROUPEDA)  entend porter ce problème pour l’éducation des enfants, un des projets de campagne de son mari. Soutenir l’éducation des enfants ne doit pas être le seul pilier de l’action horizontale, mais transversale pour un Centrafrique meilleur. Cela implique la contribution de tous tel est le message qu’entend passer le leader de cette association. Cette campagne est ouverte alors que plusieurs établissements publics du pays manquent cruellement de tables-bancs et cette question génère souvent  des tensions dans plusieurs établissements.

L’objectif poursuivi est d’avoir 20 000 tables bancs en 2018 et Mme Tina Marguerite Touadéra escompte que le système éducatif soit placé au centre de toutes les activités, «nos enfants étudient dans de très mauvaises conditions. Cette situation nous interpelle tous. C’est pourquoi nous voulons porter ce projet qui demande l’implication de tous », plaide-t-elle.

Un idéal autour duquel elle projette voir essaimer la contribution d’un grand nombre de personnes « si chacun commence à se dire : je vais donner du bois, de l’argent des matériaux pour la fabrication des tables-bancs, ce sera déjà un bon début. Nous voulons fournir d’ici-là 20.000 tables-bancs ; cette année a besoin d’une forte mobilisation financière. Je nous invite à redoubler d’effort et à chercher des partenaires pour sauver l’éducation de nos enfants », a lancé la première Dame de Centrafrique.

Le GROUFEPA intervient dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la santé, de la lutte contre  VIH/SIDA, de l’Education, de la Protection de l’Enfance et de l’Environnement. En mettant l’accent sur l’éducation à travers l’épineuse question des tables-bancs, dans un pays exportateurs du bois et dans lequel paradoxalement les élèves manquent de tables-bancs, la première dame du pays met le projecteur sur un secteur oublié en dépit de la volonté de son mari d’augmenter le budget de l’éducation nationale.

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TOUTE L’AFRIQUE :

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Mali:

02 soldats français tués et un blessé au Mali

 

Deux soldats français ont été tués et un blessé mercredi au Mali dans l'explosion d'une mine artisanale au passage de leur véhicule blindé, a annoncé l'Elysée dans un communiqué, confirmant de précédentes informations de source militaire. "C’est avec une très vive émotion que le président de la...AFP

 

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RDC:

La RDC présente la "machine à voter" de toutes les polémiques

 

La voilà donc: les autorités congolaises ont présenté mercredi leur "machine à voter" au centre de toutes les polémiques depuis que les États-Unis ont laissé entendre qu'elle pourrait fausser les résultats des élections prévues le 23 décembre. "Ce n'est pas une machine à tricher" mais "une machine...AFP

 

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Nigeria:

Le spectre d'un "nouveau Chibok" après une attaque de Boko Haram

 

L'attaque d'une école de filles dans le nord-est du Nigeria par des combattants de Boko Haram ravive la menace d'un kidnapping de masse comme celui des lycéennes de Chibok, en 2014, alors que des dizaines d'élèves manquent à l'appel depuis deux jours. Les insurgés du groupe jihadiste nigérian,...AFP

 

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Congo:

07 magistrats révoqués pour "fautes graves"

 

Le Conseil supérieur de la magistrature, présidé mardi par le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso, a décidé de révoquer sept magistrats pour "fautes graves", selon un compte rendu.
Les noms des sept magistrats révoqués n'ont pas été cités dans le compte rendu de ce conseil fait par Aimé Ange Wilfried Bininga, ministre de la Justice et des droits humains. Il leur est reproché "l'obstruction à l'exécution des décisions de justice; la mise en liberté des personnes détenues à la maison d... AFP

 

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Tchad:

Journée sans presse au Tchad contre les "agressions" de journalistes

 

L’Union des journalistes du Tchad (UJT) a décrété mercredi journée sans presse sur l'ensemble du territoire tchadien, en collaboration avec plusieurs organes de presse, pour dénoncer les "agressions que subissent les journalistes au Tchad", selon l'UJT. Les rues de la capitales N'Djamena sont…AFP

 

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RDC :

Quand Moïse Katumbi défend Paris

 

A la différence d'une partie de l'opposition congolaise, Moïse Katumbi estime que la France « est engagée auprès des Congolais » et « veut l’avènement de la démocratie » en RDC.

Ces dernières semaines, une partie de l’opposition congolaise a accusé l’Hexagone de soutenir Joseph Kabila. Un appel à boycotter les entreprises françaises a même été relayé par le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha).

« La France pourrait jouer un rôle déterminant (seule, au niveau européen et au Conseil de Sécurité de l’ONU) pour la paix, la stabilité et la démocratie en RDC. Au lieu de ça, elle négocie des contrats pour Total, Bolloré, etc. avec le régime criminel et illégitime de Kabila », a notamment écrit le mouvement citoyen sur son compte Twitter, le 31 janvier, après l’interpellation du gouvernement français par un député français sur la situation en RDC. Jeune Afrique

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Mali :

02 soldats français tués et un blessé dans l’explosion d’une mine près de Gao

 

Les deux soldats français ont été tués dans l'explosion d'une mine artisanale au passage de leur convoi, près d'Indelimane, dans le nord-est du Mali. Cela porte à douze mort le bilan au sein des forces française engagées au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane, qui compte quelques 4 000 hommes.

Deux soldats français ont été tués et un autre blessé dans l’explosion d’une mine artisanale au passage de leur véhicule blindé, ce mercredi 21 février. « C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires du 1er régiment de spahis de Valence, tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », lit-on dans un communiqué de l’Élysée, diffusé en milieu d’après-midi… Jeune Afrique

 

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