Tous les Info du Vendredi 25 Novembre 2016

Cmn 2353 du ven 25 nov 2016

UN JEUNE HOMME FORCE POUR ENTRER AU PALAIS DE LA RENAISSANCE PAR LE PORTAIL PRINCIPAL, VOCIFERANT EN SANGO :

« NDATI ALA A SIGUI AWE, ALA A PASTEUR »

 

 

« Je ne suis pas un fou, les secrets des pasteurs sont révélés », s’évertuait-il à dire aux Rwandais qui sont au portail principal. Est-il normal ou est-il détraqué, il n’y a que les psychiatres et son audition par la gendarmerie pour situer le public. Seulement, les Rwandais ont eu du fil à retordre pour le repousser, pour l’éloigner du Palais de la Renaissance. Il tenait absolument y entrer. Voulait-il faire des confidences au Chef de l’Etat ? C’était très tôt le matin, vers sept heures (07H). Un individu normal saurait qu’il ne peut rencontrer un Chef d’Etat à pareille heure. De plus, la procédure pour avoir la possibilité de rencontrer un Chef d’Etat n’est pas celle-là. Pourtant, il est apparemment bien habillé. Puisqu’il parle des pasteurs avec insistance, serait-il un intercesseur qui a eu des révélations dans la prière, où Dieu met à nu certaines pratiques néfastes des pasteurs dans notre pays ? Il est certes vrai qu’aujourd’hui, Dieu parle aux hommes d’une manière ou d’une autre. Les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards, les fous, les handicapés de tout genre, il faut être connecté spirituellement pour déceler un message divin dans les propos d’un enfant, d’une femme, d’un homme, d’un vieillard, d’un handicapé. Dieu ne fait exception à personne.

Ce jeune a été maîtrisé par les éléments FACA qui ont fait appel à la gendarmerie pour le récupérer et le déposer à la SRI pour son audition. En cas de propos hachés, le concours des psychiatres sera sollicité pour en savoir un peu plus sur son état mental. Une chose est sûre, les Centrafricains ont témoigné de leur soutien et de leur attachement à leur président démocratiquement élu, malgré les mauvaises langues qui passent le clair de leur temps dans les invectives. Malgré le contexte sécuritaire, la population a obligé son président à son retour triomphal de Bruxelles, Faustin-Archange Touadéra, a marché à pied depuis l’aéroport jusqu’à sa résidence. La population voulait le voir en chair et en os, le toucher, l’accompagner, une vraie communion entre Touadéra et son peuple. Ce qui cadre parfaitement avec « l’Union sacrée » à Bruxelles. Comme un seul homme, les députés et leur président, les partis politiques, la vraie société civile et le Chef de l’Etat, ont parlé d’une seule et même voix pour défendre la cause Centrafricaine et remporter une victoire historique dans le cheminement de la RCA.

Le concept d’unité dans notre devise n’est  pas gratuit. Un peuple unit et solidaire  peut soulèver des montagnes, améliore ses conditions d’existence et son environnement immédiat. C’est dans l’unité et la dignité que les Centrafricains ont convaincu les bailleurs de fonds à Bruxelles. Le plus dur reste à faire pour absorber cet argent. L’Union sacrée est la principale stratégie porteuse de succès, de progrès pour le bonheur des Centrafricains. Les projets, l’expertise doivent mobiliser toutes les compétences sans exclusive. Le temps du développement a enfin sonné en Centrafrique. Après Touadéra, ceux qui vont venir doivent trouver un pays debout pour prendre le relais. Un pays doit se bâtir de cette manière, comme les fourmis. Chaque dirigeant qui accède à la magistrature suprême du pays, ajoute sa modeste contribution à l’édifice et ainsi de suite. La haine, la méchanceté, le sabotage, la négligence, la médisance pèsent négativement sur le pays. Cette période est révolue, obsolète, rétrograde. « Les Centrafricains d’abord, la RCA avant tout », c’est le credo.

La RCA est dans une dynamique de mutation vers l’excellence, vers le véritable vivre ensemble, vers le véritable « Zo Kwé Zo » au sens bogandiste du terme. L’ignorance, l’analphabétisme, la sous information, ont fait trop de mal aux Centrafricains et au pays. Ce sont des fléaux à combattre pour sortir le pays de la spirale, de l’obscurantisme, de la culture de l’autodestruction. Un peuple bien éduqué est un peuple fort, dynamique, acquis à la cause du développement, des innovations technologiques dans la sphère de la globalisation, de la mondialisation et de la compétitivité. Les Centrafricains ont une tête, un corps, des bras et des pieds comme les autres. La RCA est le Jardin d’Eden, bénie de Dieu, avec tous les atouts possibles. Comment a-t-on pu en arriver là ? Avec tant de ressources, avec tant d’opportunités, les Centrafricains arrivent à s’entretuer comme des sauvages, des animaux, c’est l’absurde.

Les Centrafricains doivent se ressaisir, se réconcilier et se tourner vers le véritable combat, celui du développement, du progrès. Nous devons rattraper notre retard face à nos voisins immédiats et entrer dans le pré carré des pays émergeants. Ce n’est pas impossible, nous avons tout pour y parvenir. Nous devons réussir ce pari, car rien n’est impossible à un cœur vaillant, à celui qui croit, à celui qui ose et met la main à la pâte, pour fouiller, bêcher, sarcler, ne laisser nulle place où la main ne passe et repasse. Le trésor, c’est dans la terre.

Julien BELA  

 

 

  ACCALMIE A BRIA, DOUCHE FROIDE POUR LES ELEMENTS DE L’UPC A MOBAYE : ALI DARAS A PAYE LE PLUS LOURD TRIBUT DES AFFRONTEMENTS

 

Des affrontements intercommunautaires opposant l’ethnie Goula du FPRC aux peulhs de l’UPC, ont eu  lieu dans la ville de Bria, au début de cette semaine. Des tirs d’armes lourdes et légères ont retenti, faisant fuir de nombreux civils qui se sont refugiés dans la brousse. D’autres ont pris d’assaut la base de la Minusca et l’aérodrome de ladite ville sous contrôle des Casques Bleus. Les conditions de vie de ces déplacés internes sont déplorables et méritent une attention particulière. Un semblant de calme calvaire règne en ce moment dans la ville de Bria. Mais la tension est encore palpable et les activités commerciales, administratives, scolaires, n’ont pas encore repris. Des dizaines d’individus tant au sein de l’UPC et du FPRC, que de la population civile ont trouvé la mort. Les blessés ne se comptent plus.

Un habitant de Bria que nous avons joint ce matin, sous couvert d’anonymat témoigne : « les affrontements entre l’UPC et le FPRC sont d’une rare cruauté car je n’ai jamais vu un tel combat qui s’est déroulé dans notre ville. Tellement que les deux (2) groupes armés qui se sont affrontés sont lourdement armés, nous avons cru pour notre part que c’est la 3e guerre mondiale qui s’est déclenchée. Aujourd’hui, ce sont les éléments du FPRC qui sont visibles dans la ville ». Les derniers propos de cet habitant témoignent à suffisance que l’UPC d’Ali Daras a payée le plus lourd tribut de ces affrontements intercommunautaires que nous qualifions de brutal, inhumain, bestial.

Et les conséquences de ces affrontements se font sentir dans la ville de Mobaye, située au Sud-est de la RCA. Selon un autochtone du chef-lieu de la préfecture de la Basse-Kotto, joint aussi au téléphone le mercredi 23 novembre, « les chefs de l’UPC qui sont à Mobaye et qui nous mettaient mal à l’aise, ont tous péri, certainement qu’ils sont tombés dans une embuscade tendue par le FPRC au moment où ils se rendaient à Bria. C’est une véritable douche froide pour les hommes de l’UPC qui sont basés chez nous. Ceux qui se disaient intouchables, des demi-dieux à Mobaye ne sont plus. L’information nous a été rapportée par leurs hommes qui sont aujourd’hui à Mobaye et qui n’ont pas fait le déplacement. L’inquiétude et la peur se lisent sur leur visage. Les exactions sur la population civile ont baissé d’intensité et la population de Mobaye respire en ce moment un nouvel air. C’est vraiment un ouf de  soulagement pour nous ».

A la lumière de ces deux (2) témoignages recueillis auprès des habitants de Bria et de Mobaye, ne peut-on pas affirmer qu’Ali Daras a subi une défaite cuisante à Bria ? Il ne fait aucun doute. L’UPC a perdu beaucoup de ses éléments qui se considéraient comme des seigneurs de guerre et n’hésitaient pas à mettre  fin à la vie de leurs concitoyens. Aujourd’hui et peut-être depuis lundi 21 novembre 2016, ces criminels patentés ont rejoint ceux qu’ils ont tués sans aucune forme de procès et le jugement de Dieu Tout-Puissant va devoir commencer. C’est pour dire que cette parole biblique, « tout se paie ici bas », est devenue réalité en Centrafrique. Ali Daras et les siens ont commencé à payer le sang des innocents qu’ils ont versé depuis plus de trois (3) ans. C’est le commencement de la fin. Le plus dur arrivera ou se produira dans les jours à venir si l’UPC continue de persister dans les violences contre des civils.

Les gens ont raison de dire que les morts ne sont jamais morts. Ils commencent maintenant à se manifester dans leur tombe contre leurs bourreaux. Les peuhls d’Ali Daras qui ont versé le sang des innocents à Mobaye, Zangba, Bambari, Kouango, pour ne citer que ses quelques villes, doivent comprendre que leur fin est proche. Il en sera de même pour les hommes du FPRC de Nourredine Adam. D’autres factions rebelles de la Séléka vont certainement dans les jours à venir se dresser contre eux, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on ne parle plus de rebellions en Centrafrique. Le compte à rebours ne fait que commencer pour les seigneurs de guerre, les hors-la-loi, les criminels sans foi, ni conscience.

Nous avons toujours dit qu’« il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix ». En outre, le président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin-Archange Touadéra, a tendu la main fraternelle à ses frères qui ont pris les armes. Il a prôné et prône le dialogue pour une sortie favorable de la crise. Mais toute porte à croire que Touadéra prêche dans le désert de Sahara ou de San Pédro. Le FPRC, l’UPC, le MPC, le RPRC, ne veulent pas entendre parler de la paix. Ils balaient du revers de la main les propositions du chef de l’Etat et sont toujours réfractaires au processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion, Rapatriement (DDRR). Et les conséquences de ce refus, ils les vivent aujourd’hui. S’ils avaient accepté de déposer les armes et de faire la paix, nous pensons que ceux qui ont perdu leur vie dans ces affrontements, devraient rester en vie. Mais malheureusement, un rebelle est un rebelle. Quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, les rebelles ne voient que leurs armes et sont toujours prêts à commettre des actes barbares.

Le FPRC et l’UPC ont certes tiré les leçons de ces affrontements intercommunautaires. Désormais, ils vont s’aligner sur le processus DDRR pour épargner la vie de leurs combattants et de la  population civile. « La paix n’a pas de prix », dit-on.

Denis LOUGOUSSOUS-NGOUVENDA

 

 

LA REALITE DE CE QUI SE PASSE ACTUELLEMENT ENTRE LES GOULA ET LES PEULHS A BRIA

 

 

Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, est en proie ces derniers jours, à des affrontements armés, entre deux (2) factions rivales de la nébuleuse ex-coalition Séléka. Il s’agit des combattants Goula, de Akouna et consorts du FPRC de Nourredine Adam, contre les combattants Peulhs de l’UPC de Ali Daras. Aux dernières nouvelles et selon des sources autorisées, dignes de foi, « il y a eu onze (11) morts dont quatre (4) dans les rangs du FPRC et sept (7) du côté de l’UPC. Aussi, un chef du FPRC, le nommé Scoot, a été abattu par les Casques Bleus de la Minusca, car lui et ses éléments avaient attaqué la base de ces soldats onusiens. Présentement, il n’y a pas de victimes parmi la population civile, car étant bien protégée par ces Casques Bleus de la Minusca. Mais le bilan de ces affrontements pourra s’alourdir dans les prochains jours ».

Pour un ressortissant de Bria et candidat malheureux aux récentes législatives dans cette circonscription, qui a requis l’anonymat, « tout est parti du refus catégorique de Ali Daras, patron de l’UPC, de faire partie de la coordination unifiée de toutes les factions de l’ex-Séléka, tel que décidé lors de leur récente Assemblée Générale (AG), tenue à Bria. En plus de cela, par rapport à la crise que traverse le pays, les activités minière, diamantifère et aurifère tournent au ralenti et ne vont pas bon train. Or, ce sont les principales activités des Goula, qui leur génèrent des revenus. Si bien que ceux-ci sont obligés de s’attaquer et de prendre par force les bœufs, appartenant à des éleveurs Peulhs. Et comme ces derniers sont aussi lourdement armés, ils n’entendent se laisser faire, et être dépossédés de leurs bœufs. D’où ces affrontements armés entre les Goula et les Peulhs à Bria. Face à cette situation sécuritaire explosive à Bria dans la Haute-Kotto, je demande au gouvernement, de prendre des mesures urgentes. Et ce, pour éviter que ces affrontements entre les Goula et les Peulhs ne soient transposés à Bambari dans la Ouaka, fief de Ali Daras et ses éléments Peulhs. Je ne suis ni contre les Goula, ni contre les Peulhs. Par contre, je précise que c’est la France qui a amené Ali Daras en RCA, et au moment opportun et voulu, cette même France va le faire partir de la RCA », a-t-il conclu.

Voilà exactement ce qui se passe actuellement entre les Goula et les Peulhs à Bria.

Le Petit YEKOA

 

 

« NE PARTEZ PAS … », DIXIT LE PRESIDENT DE LA COUR PENALE

INTERNATIOALE (CPI)

 

 

La Cour Pénale Internationale (CPI), cette justice universelle et mondiale, vient de boucler son Assemblée Générale (AG) de 2016. C’est l’occasion à jamais pour les hauts magistrats, responsables de la CPI, de passer au peigne fin le bilan des activités judiciaires menées à travers le monde par cette justice universelle. Et ce, depuis sa création par le Statut de Rome en Italie.

Face aux critiques relatives au fonctionnement de la CPI dans les traitements de dossiers des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et les génocides, perpétrés à travers le monde, la Gambie, le Burundi, l’Afrique du Sud et la Russie, sont décidés de se retirer de la CPI. Motif évoqué, la « CPI n’est pas indépendante et est très partielle dans ses traitements de dossiers judiciaires. Et c’est le continent africain qui est le plus visé par la CPI, par rapport aux autres continents ».

A ces critiques, le président de la CPI, de faire cette clarification, « ne partez pas, car la CPI fait un travail remarquable en matière de répression des auteurs, co-auteurs et complices présumés d’actes de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocides. D’ailleurs, ce sont les Etats eux-mêmes, qui ont ratifié le Statut de Rome, créant la CPI, qui ont le droit de la saisir par requête, sur ces cas de crimes cités ci haut. Ou bien le Conseil de Sécurité des Nations Unies ou encore le Procureur de la CPI peut aussi la saisir sur ces mêmes cas de crimes. Mais c’est une procédure très exceptionnelle et donc moins utilisée que celle reconnue de droit aux Etats. Alors pourquoi en vouloir à la CPI ? », s’est-il interrogé.

Cette voix rassurante du président de la CPI, va-t-elle avoir un écho favorable auprès de ces pays, qui ont décidé de la quitter ? Comme le président de la CPI, nous vous disons, « ne partez pas ». Car votre retrait n’est pas la meilleure option, et ne pourra pas mettre fin aux crimes de guerre, crimes contre l’humanité et  génocides à travers le monde en général, et en Afrique en particulier.

Le Petit YEKOA

 

 

 

PROJET DE CONSTRUCTION DE 10.000 LOGEMENTS SOCIAUX ET

ECONOMIQUES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : 2.000 A BANGUI ET 8.000 REPARTIS A RAISON DE 115 PAR SOUS-PREFECTURE

 

Le groupe MEM/ FPE a, à son actif, plusieurs réalisations à travers le monde et non des moindres : Bulgarie, Irak, Dubaï, Inde. Des pays pourtant plus développés que la RCA, ont bénéficié des réalisations du Groupe MEM/ FPE pour des hôtels de luxe, des aéroports, une ville entière construite, les routes et bien d’autres réalisations. En RCA, un pays au fond du gouffre, on se permet tout de même le luxe de mépriser, d’humilier, de traîner dans la boue, un Groupe d’une telle dimension. 10.000 logements sociaux et économique,  c’est beaucoup pour loger les fonctionnaires et agents de l’Etat. C’est un pas de géant en terme d’urbanisation de la ville de Bangui et toutes les sous-préfectures de la RCA. C’est du travail pour la jeunesse centrafricaine en proie au chômage endémique. N’est-ce pas un crime que de rejeter une telle offre, cadeau du ciel à notre pays. Mieux encore, le Groupe MEM/ FPE intervient dans les projets d’urgence concernant l’agriculture. Que veut réellement ce genre de Centrafricain qui ne voit pas l’intérêt de son pays ? Et pourtant, le Tchad, le Niger leur courent après, mais ils adorent le charme du climat centrafricain contrairement à celui du Sahel.

Pauvre Centrafrique !

Julien BELA 

 

Le Groupe MEM/FPE travaille avec 3 Banques en Europe, à savoir, la Banque Barclays, la Banque Uni-Crédit et la Banque HSBC Londres.

Concernant le Projet de Construction de 10.000 Logements Sociaux et Economiques en RCA :

 

1.  La Banque locale(Bangui) désignée et intéressée, devra  délivrer une déclaration qui s’appelle (Ready - Willing – Aible RWA, Exemple ci-joint), y va domicilier le Compte et l’enregistrement du Groupe du MEM/FPE-RCA pour le Projet de 10.000 Logements Sociaux et Economiques.

2. La Banque du Groupe MEM/FPE délivra la contre garantie à la Banque locale désignée (Bangui) en RCA ou à la Banque correspondante selon les clauses du Contrat « due deligence processe ».

L’argent sera transféré à Bangui (Banque locale), sera utilisé rationnellement pour la construction des 10.000 Logements en RCA en conformité avec le Contrat.

3. Il est clairement indiqué dans le protocole d’accord signé entre le Ministère de l’Habitat, du Logement et de l’Urbanisme et Le Groupe MEM/FPE en date du 23 Septembre :

1.b.  Un engagement officiel de la Banque locale désignée, sous la forme d’une déclaration RWA {Ready - Willing - Aible}, confirmant le paiement, la délivrance de la garantie bancaire et la Banque correspondante pour confirmer la garantie bancaire.

Tous les éléments ci-dessus respectent fidèlement les principes et pratiques financiers et bancaires internationalement acceptés et conformes aux lois internationales afin d'assurer la sécurité des deux parties et sont clairement énoncés dans tous les documents officiels (déclaration d'intérêt, lettres d'intention, les propositions financières et le protocole d’accord signé), soumis au Ministre conseiller Chargé des Investissements, Ministre des Finances et du Budget, Ministre de l’Habitat, du Logement Social et  de l’Urbanisme et la Présidence de la République depuis le 18 août 2016.

 Grandes Réalisations dans le Monde par le Groupe MEM/FPE

-          cf Journal Financial Mirror N°912 du 26 Jan-1er Feb  2011 de 30.000 logements pour un montant de 1.5 $ Milliards de dollar en Irak.

Voici le lien web   http://www.iraq-businessnews.com/tweets31031120388685824//

     -   Humanitarian Projets residential Development à Piniapat en Inde des 50.000 logements pour un montant de 5 Milliards de dollars.

-         Aeroport Salah Al Din en Irak d’une Capacité de 3 millions de passagers par An.

-          Hotel Atlantis the palm, Dubai aux Emirates  https://www.atlantisthepalm.com

-       Katerini Psychiatric Hospital en Bulgarie.

  ISMAEL ADAM 

Conseiller Culturel près l'Ambassade Centrafricaine à Khartoum (Soudan)

Tel +249 90 15 70 360 ou 75233972

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

 

 

DES PROFESSIONNELS DE MEDIAS OUTILLES SUR LE JOURNALISME HUMANITAIRE

Une dizaine de journalistes est formé  depuis lundi 21 Novembre au siège d’Internews sur le Journalisme Humanitaire. L’objet est de favoriser un meilleur traitement des informations humanitaires et liées aux épidémies. C’est une initiative de l’ONG internationale Internews sur financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

La République Centrafricaine traverse une crise sécuritaire et beaucoup de journalistes traitent des informations politiques et sécuritaires au détriment des informations liées à l’épidémie. L’ONG internationale Internews et PNUD, entendent former les journalistes sur les connaissances et les techniques de traitement de l’information liées à l’épidémie telle que le choléra déclaré dans le pays depuis le 10 août 2016.

Jérémie Soupou, directeur par intérim d’Internews présente les objectifs de cette formation en ces termes : « L’objectif recherché est que les journalistes comprennent davantage la mission des humanitaires et, nous pensons qu’à partir de la compréhension de la mission des humanitaires, ils vont aider la population à comprendre aussi pourquoi les organisations humanitaires sont là. Et aussi, que ces journalistes améliorent leur traitement de l’information liée à l’épidémie du choléra en Centrafrique », a-t-il présenté.

L’ONG Internews stimule les journalistes à s’intéresser davantage à l’action humanitaire. « Vous allez comprendre comme moi que depuis que le choléra est déclaré, ce sont des ONG qui font des spots pour diffuser dans les stations radios. Mais les journalistes ne produisent pas assez sur cette épidémie. Donc, notre attente après cette formation, est que les journalistes s’intéressent davantage aux questions liées au choléra », précise le directeur par intérim d’Internews.

Durant les trois premiers jours, les participants ont été entretenus sur la connaissance générale de l’humanitaire, le principe humanitaire, l’action humanitaire, les techniques du journalisme humanitaire. Le droit international humanitaire leur a été également développé.

Les descentes et collectes d’informations sur le terrain ainsi que les productions audio vont meubler la suite de cette formation. Cette formation des journalistes s’effectue trois mois après que le gouvernement ait déclaré l’épidémie de choléra le 10 Aout 2016.

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02 FEMMES ACCUSEES DE SORCELLERIE ECHAPPENT A LA JUSTICE POPULAIRE A BAORO

Deux femmes jumelles ont échappé à la justice populaire le dimanche dernier dans la ville de Baoro. Pour cause, elles ont été accusées d’avoir envouté la femme d’un secouriste malade depuis quelques semaines à l’hôpital de Baoro.

Les faits présumés de sorcellerie sont à l’origine de plusieurs cas de violence et de justice populaire à travers le pays. Les activistes des droits humains s’y emploient pour éradiquer la justice populaire à travers les campagnes de sensibilisation et séminaire atelier dans le pays.

Tout était parti après que la femme du secouriste nommé Jonas est admise à l’hôpital de Baoro pour des soins. Sans aucun résultat positif, Jonas s’est fait consulter un marabout sur l’axe Baoro-Bozoum. Selon le voyant, la femme de Jonas souffrait d’un envoutement des femmes jumelles qu’il connaissait bien.

Une fois de retour, Jonas a saisi la gendarmerie sur la question, mais les autorités judicaires l’ont recommandé de faire d’abord tous les examens médicaux. Le dimanche soir, les membres de la famille de Jonas se sont joints à lui et ont attaqué les femmes jumelles. Celles-ci ont eu la vie sauve grâce à l’intervention de la gendarmerie contactée à temps.

Pour le sous-préfet de Baoro, Paul Chaba Bagaza, cette accusation sans aucune preuve ne restera pas impunie. « Nul n’est au-dessus de la loi puisque Jonas et sa famille ont voulu mettre fin à la vie des innocents, ils vont devoir répondre de leurs actes », a-t-il indiqué.

La justice populaire est prévue et punie par le code pénal centrafricain. Ce cas de justice populaire intervient trois(3) mois après qu’une femme accusée de sorcellerie a échappé à celle-ci au village Gbalémbé, situé à 50 Km sur l’axe Bossemptélé, grâce à l’intervention des autorités de Bossemptélé.

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UNE FEMME DE 28 ANS TUEE PAR UN ELEMENT DE L’EX-SELEKA A BAKOUMA

Une femme de 28 ans a été retrouvée morte le week-end dernier à Bakouma. Elle a été tuée par un élément de l’ex-Séléka basé dans la localité. La défunte serait sa campagne. Cette situation a paralysé les activités scolaires et commerciales dans cette région.

Selon les informations de sources concordantes, une dispute entre deux hommes armés serait à l’origine  de l’assassinat. Et l’un des amis de la disparue a jugé de la tuer car c’est à cause de la fille qu’il se retrouve à Bakouma. L’assassinat de cette fille intervient deux mois après la session criminelle de la Cour d’Appel de Bangui.

Cette situation, y compris l’affrontement entre les éléments du FPRC et l’UPC à Bria, ont créé un climat de psychose au sein de la population de Bakouma. Les activités scolaires, administratives et commerciales sont paralysées jusqu’à ce jour. Un habitant de la ville de Bakouma a souligné la création de deux barrières par des hommes armés peulhs qui sévissent dans la localité. L’une à 15Km sur l’axe Bakouma et l’autre à 3 Km sur l’axe Bria.

La population de la ville de Nzacko non loin de Bakouma interpelle le gouvernement de trouver une solution pour leur sécurité car aucune présence des forces des Nations-Unies n’est signalée dans cette localité.

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TOUADERA ET SA SUITE ACCUEILLIS EN « MESSIE » DE RETOUR DE BRUXELLES

Le Président Faustin Archange Touadera et sa délégation ont été accueillis ce mardi 22 novembre en grande pompe, depuis l’aéroport Bangui M’Poko jusqu’à son domicile à la banlieue du quartier Boy-rabe. La population a qualifié de succès la table ronde des bailleurs de fonds en faveur de la Centrafrique.

La mobilisation d’hier témoigne l’attente d’une population lassée par les conséquences économiques de la crise. Elle fonde son espoir sur les promesses de Bruxelles et l’accompagnement de la communauté internationale. L’annonce des fonds faite à Bruxelles  d’aider la République Centrafricaine est un ouf de soulagement dans un contexte de tension de trésorerie et de la révision en baisse de la croissance du pays par le Fonds Monétaire International (FMI).

Le retour de la délégation centrafricaine de Bruxelles a été mouvementé depuis l’aéroport jusqu’au quartier Boy-rabe où réside le président Faustin Archange Touadera. Des groupes de danses traditionnels, des conducteurs des taxis motos, des militants des partis alliés au président, des jeunes, des commerçants et autorités, ont envahi l’aéroport et les grandes artères de la ville. La circulation a été perturbée pendant plusieurs heures en attendant le passage du cortège présidentiel.

Le président centrafricain, pris d’enthousiasme est obligé de descendre de sa voiture pour marcher de l’ex-UCATEX jusqu’à sa résidence de Boy-Rabe.

Des Banguissois sont partagés entre l’enthousiasme et la réserve. Interrogés, certains sont optimistes et parlent d’un succès de la table ronde. « La table ronde est un succès. Elle témoigne l’offensive diplomatique des autorités mais aussi l’engouement des partenaires à sortir le pays de la situation de crise qu’il traverse depuis trois ans », a dit Jonathan, un jeune du quartier Miskine.

D’autres sont un peu nuancés « Nous attendons des bailleurs la concrétisation des promesses faites à Bruxelles en vue de financer le DDRR et la RSS, sans quoi il est difficile de parler de l’économie et du développement », a indiqué Bertrand, un étudiant qui observe la liesse.

Le chef de l’Etat centrafricain, entre la joie et l’attente de sa population a fait des précisions à sa descente d’avion en ces termes : « je ne suis pas rentré avec de l’argent liquide mais des promesses » a-t-il déclaré.

A la table ronde des bailleurs à Bruxelles, au moins 1.130 milliards  de FCFA ont été promis en faveur du programme de Relèvement et de la Consolidation de la Paix en Centrafrique, un programme qui couvre une période de trois ans.

Cette table ronde est la troisième du genre après le Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP 1 et 2).

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LES CADRES DE LA JEUNESSE PIONNIERE NATIONALE INITIES A L’ENTREPRENEURIAT

Plus d’une trentaine des cadres de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN), venus de l’intérieur du pays sont formés à Bangui sur la politique de l’entrepreneuriat. Ils ont pour mission d’encadrer des jeunes à s’auto-prendre en charge. Une initiative de la Jeunesse Pionnière Nationale en partenariat avec UNICEF et UNFPA.

Le chômage et le sous-emploi dans le milieu jeune sont considérés comme la cause d’engagement des jeunes dans les conflits armés et la consommation des stupéfiants. Apprendre aux jeunes à se prendre en charge, est selon les cadres de la JPN, une réponse structurelle à leurs problèmes en vue de faire de ceux-ci, des solutions à la crise et non le problème.

L’un des objectifs visés par cet atelier est la réduction de la vulnérabilité selon Dieudonné Moyako, directeur des études et de planification au Haut-Commissariat à la JPN  et participant audit atelier. « Le problème des jeunes c’est le chômage et le manque de qualification. Ce qui fait que les jeunes sont versés dans les actions illégales. Notre jeunesse est caractérisée par le manque d’initiative. Donc, j’espère avoir des connaissances qui me permettront d’inciter les jeunes à créer des entreprises pour s’auto-employer et même employer d’autres jeunes », a-t-il expliqué.

Selon Cyriaque Souké, Haut-Commissaire à la JPN, la vision de la formation se décline en ces termes : « Nous formons les formateurs des formateurs. Et les thèmes débattus porteront sur les notions d’initiative, de créativité, comment définir les atouts d’une société ? Quels sont les risques qu’il faut prendre en matière managériale ? Les cadres ont la responsabilité de divulguer cette notion d’entrepreneuriat aux jeunes que nous formons ».

L’UNFPA appuie le Conseil National de la Jeunesse et la Jeunesse pionnière Nationale dans la mise en œuvre d’un projet en faveur des jeunes dans les régions de Boda,  Yaloké,  Bouar, Kaga-Bandoro, Sibut, Dekoa, Bimbo et Bangui.

 

***  RJDH ***

 

 

 

 

  ANDRE, UN RETRAITE, DEPOUILLE DE SA PENSION PAR ARLETTE

 

De nos jours, certains fonctionnaires de d’Etat qui sont admis à la retraite, se comportent comme de petits enfants. Alors que, si nos mémoires sont bonnes, ces anciens fonctionnaires ont joui de leur vie quand ils étaient encore en fonction. Car les coups d’Etat répétitifs, les rebellions, les mutineries n’existaient pratiquement pas. Ils sortaient avec leurs copines comme bon leur semble. D’autres avaient deux (2) à trois (3) épouses, sans compter les mille et un (1001) bureaux  dans les quartiers. Nous voulons parler ici des femmes, qu’ils entretenaient dans les différents arrondissements de la ville de Bangui et dans nos villes de province. La vie était belle pour eux, en ce temps-là. Mais qu’est-ce qu’ils cherchent aujourd’hui ? Pourquoi continuent-ils de courir derrière les « ma fille » malgré leur âge ? Comme dit un adage centrafricain,          « on  prépare le poisson avec de l’eau qu’il aime beaucoup », finalement André a récolté le fruit de ce qu’il aime tant à savoir le sexe féminin.

Nous ne vous disons pas assez, suivons tous le témoignage du prénommé Guy qui a assisté au dépouillement de la pension d’André par Arlette, une fille âgée de 21 ans.

« André est un père de famille. Il est âgé de 65 ans et a une femme et des enfants. Ses petits-fils sont aussi nombreux. Après qu’il est admis à la retraite, il s’est retiré dans un petit village dans la ville de Boda, que nous réservons le droit de donner le nom de ce village. Il cultive son champ et fait de l’élevage. Au mois de septembre dernier, André est descendu à Bangui pour percevoir sa pension de deux (2) trimestres. En venant, il a apporté quelques sacs de manioc et deux cabris qu’il a vendus. Durant son séjour à Bangui, il a habité le quartier Nzangognan chef l’un de ses frères. C’est ainsi que le matin du 15 septembre 2016, il s’est rendu dans sa banque pour percevoir sa pension. Il a été servi. Au lieu de rentrer directement à la maison, il a préféré se rendre dans un bar dancing pour prendre quelques bouteilles de bière. Or, en ce lieu, il y avait une jeune fille très brune, très jolie et qui ressemblait à une fée. André, ne pouvant supporter la beauté d’Arlette, lui a fait signe de venir s’asseoir à côté de lui. Arlette n’a pas hésité un seul instant à répondre à la demande. Elle s’est hâtée de venir prendre place devant André.

Eblouie par sa corpulence, son geste, André a commandé des bouteilles de bière. Tout en les buvant, ils ont commencé des conversations et Arlette glissait sa main sous la table pour caresser André. Des plats de poisson et de poulet furent encore commandés par le papa dans la foulée. Et ce soi-disant couple mangeait et buvait en même temps. Et André de lui dire, « vraiment je suis tombé amoureux de toi ». Et Arlette de lui répondre, « il y a un auberge dans le bar dancing ». Et le couple occasionnel s’est levé pour se diriger vers l’une des chambres de l’auberge.

Une fois dans la chambre, Arlette s’est mise à caresser le papa, à l’embrasser goulument, tout en le dépouillant de ses billets de Banque. Tellement que la caresse était forte, André a cru être au Paradis ou dans un autre monde et commençait déjà à somnoler. Profitant de cette opportunité qui est offerte à Arlette, elle est sortie et a pris la tangente, laissant le pauvre André à son triste sort. Quant il a ouvert les yeux, il n’a fait que constater l’absence d’Arlette. En fouillant dans ses poches, il n’a rien trouvé même pas une pièce de cinq (5) francs CFA,  Arlette a tout emporté.

Honteux et confus, il est sorti tête basse et s’est rendu à la maison avec des larmes aux yeux. Arrivé au domicile de son frère, la femme de celui-ci n’a pas attendu une seule seconde pour lui poser cette question, « pourquoi pleures-tu » ? Et André de lui répondre, « les godobé (enfants de la rue) ont piqué tout mon argent ». Or en réalité, c’est Arlette, une jeune fille qui a dépouillé André de sa pension et de l’argent de ses produits agricole et d’élevage ».

Et la rédaction de « Centrafric Matin » pose la question de savoir, est-il possible que des pères qui sont admis à la retraite, après avoir perçu leur dû, se comportent ainsi ? C’est vraiment regrettable. Quand on est âgé comme André, on doit plutôt se comporter comme un sage et prodiguer des conseils aux jeunes. Si André a été dépouillé de son argent par Arlette, à qui la faute ? Faut-il mentir aux gens que ce sont les godobé qui ont piqué l’argent ? Ce fait servira de leçon aux vieux papa qui continuent toujours de courir derrière les petites filles. Il en est de même pour ses filles qui courent derrière les grands papas, afin de leur soutirer frauduleusement de l’argent car « un bien mal acquis ne se profite jamais » et qu’elles peuvent perdre leur vie dans de telles pratiques.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

16 morts et des milliers de déplacés dans les derniers

affrontements entre groupes armés (ONU)

 

 

Les affrontements entre factions rivales de l'ex-Séléka en Centrafrique ont fait au moins 16 morts et déplacé plusieurs milliers de civils, a indiqué mercredi la Mission des Nations unies (Minusca) qui met en garde contre des "assassinats ciblés" visant des Peuls.

"Il y aurait au moins 16 morts confirmés et des milliers de déplacés. Le bilan des morts pourrait s’alourdir d’autant plus que les informations qui nous parviennent font état d’assassinats ciblés et d’exactions contre les Fulanis (ndr: les Peuls)", a déclaré le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, cité dans un communiqué.

Les combats ont éclaté à Bria (400 km au nord-est de Bangui) entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC de Nourredine Adam) et l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC d'Ali Darass). La Minusca a annoncé des renforts à Bria pour protéger quelque 5.000 civils réfugiés près de sa base.

Les deux factions de l'ex-Séléka -qui défend la minorité musulmane- s'accusent mutuellement, avec pour enjeu le contrôle des taxes prélevées sur les éleveurs peuls en cette saison des transhumances.

"L’UPC a quitté Bambari pour venir s’installer dans la Haute Kotto (région de Bria) collecter des taxes. Ce que le FPRC refuse", a indiqué le secrétaire général du FPRC, Moustapha Dédiko, cité sur le site de la radio Ndeke Luka.

Joint par l'AFP, un autre responsable du FPRC avance des raisons politiques.

Le FPRC et d'autres groupes armés ex-Séléka (MPC et RPRC) négocieraient un accord avec le gouvernement, explique en substance Lambert Lissane, "chef de cabinet" de Nourredine Adam.

"Ali Darass (le chef de l'UPC) n'est pas partant. Nous avons décidé de faire bloc contre lui", a-t-il ajouté.

Le gouvernement tente de rallier l'ensemble des 14 groupes armés qu'il a identifiés à un accord de désarmement pour consolider une paix fragile dans ce pays ruiné sans Etat ni forces de sécurité.

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par des rebelles séléka ("coalition" en sango) majoritairement musulmans, qui avait entraîné une contre-offensive des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes.

L'intervention de la force française Sangaris, qui a pris fin le 31 octobre, et le déploiement de la Minusca ont mis fin aux massacres mais n'ont pas réussi à stabiliser la situation sécuritaire.

La communauté internationale s'est engagée à apporter une aide de 2,2 milliards de dollars sur les trois prochaines années pour le relèvement de ce pays de 4,5 millions d'habitants dont 850.000 réfugiés ou déplacés internes.          *** AFP ***

 

  UN ANCIEN MINISTRE ET EX-CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE

NIGERIENNE AUX COTES DE TOUADERA

 

Que faisait à Bruxelles, durant la semaine du 14 novembre, Amadou Boubacar Cissé (ABC), ex-ministre du Plan et ex-candidat à la présidentielle au Niger ?

Il négociait pour le compte du gouvernement centrafricain. Nommé il y a trois mois conseiller pour les finances et la planification, cet ancien de la Banque mondiale accompagnait Faustin-Archange Touadéra et les ministres centrafricains des Finances et du Plan à la conférence des bailleurs de fonds.

Pas question, en revanche, d’évoquer devant l’intéressé la politique nigérienne, dont il se tient éloigné. Sans pour autant rallier la majorité présidentielle, ABC ne s’est pas engagé aux côtés de l’opposant Hama Amadou, à qui il reproche de rester trop en retrait.

Jeune Afrique

 

 

LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE A.I. DR. MICHEL YAO CONDAMNE FERMEMENT LA PRESENCE DES HOMMES ARMES AUX ENVIRONS DE L’HOPITAL DE BRIA

 

Suite au regain de violence survenu le 21 novembre 2016 à Bria, préfecture de la Haute Kotto, le Coordonnateur humanitaire, par intérim, en République centrafricaine (RCA), le Docteur Michel Yao, condamne avec fermeté la présence d’hommes armés aux alentours de l’hôpital de Bria. Il réitère son appel pour le respect du caractère civil des structures ainsi que du personnel sanitaires. Il réaffirme également la neutralité et l’impartialité de l’action humanitaire. 

« Cette présence aux alentours de l’hôpital empêche l’accès des civils aux soins médicaux. Je demande le retrait immédiat de ces hommes. J’appelle les groupes armés à faciliter l’accès  aux structures médicales et aux personnes déplacées », a dit le Coordonnateur humanitaire par intérim. 

Plus de 10 000 personnes ont été déplacées à cause des affrontements entre les groupes armés. Les combats ont fait plusieurs morts et plus de 50 autres ont été blessées dont 13 cas graves. 

« Nous lançons un appel aux groupes armés et forces militaires pour le respect strict des structures sanitaires permettant de fournir des soins à la population et de sauver des vies », a ajouté le Dr Yao. 

Bien que l’équipe médicale soit présente et fournit les soins médicaux à l’hôpital, l’accès pour les patients est entravé par la présence des hommes armés. Pour pallier à cette contrainte, 22 personnes blessées se trouvant sur le site des déplacés ont reçu des soins grâce à une clinique mobile. 

 

Virginie Bero 

Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) 

 

 

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