Tous les Info du Vendredi 11 Novembre 2016

Cmn 2343 du ven 11 nov 2016

ALI DARAS, MAHAMAT ALKHATIME, … LES VRAIS BOURREAUX ET ENNEMIS DE LA PAIX ET DU PEUPLE

 

 

Depuis la mi-septembre jusqu’au début novembre 2016, la RCA a failli sombrer dans un cycle infernal de violences. De Bangui à Kaga-Bandoro en passant par Bambari, Grimari, les populations de ces villes précitées, ont soufflé le chaud et le froid. Des hommes, des femmes et des enfants ont été massacrés sans aucune forme de procès. Des maisons et des locaux des humanitaires ont été saccagés et même incendiés. Les fugitifs qui sont aujourd’hui des déplacés à Bangui et ailleurs, ne se comptent plus. En un laps de temps, les veufs et les veuves, les orphelins, sont aussi nombreux que les sables au bord du fleuve Oubangui pendant la saison sèche. Certaines ONG humanitaires ont dû plier bagages car leur personnel était aussi visé par ces criminels patentés qui n’ont, ni conscience, ni âme. Aujourd’hui, il est difficile à ces humanitaires d’apporter leur concours, leur aide à ces populations démunies de tout. Et pourtant, elles ont besoin de ces apports multiformes pour survivre en attendant que la situation sécuritaire se normalise.

Tout ceci, à cause du soi-disant général Ali Daras qui s’est implanté solidement à Bamabari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Il ne se  passe pas un jour sans que Ali Daras et ses hommes ne commettent des exactions sur les pauvres innocents, tant à Bambari que dans les villes environnantes. Certains villages se vident progressivement de ses habitants. D’autres ne vivent qu’aujourd’hui sous les menaces constantes de ces hors-la-loi, ces malfrats, ces va-t-en-guerre. Pour un petit problème qu’on pouvait résoudre à l’amiable, ce sont les tonnes et des tonnes de balles qui sont déversées sur ces autochtones à n’en point finir. A telle enseigne que les habitants des préfectures sous influence ou domination directe de l’UPC, sont les valets d’Ali Daras. La liberté d’expression et d’aller et venir n’existent que de nom.

Même son de cloche du côté de Kaga-Bandoro dans la préfecture de la Nana-Gribizi où Mahamat Alkhatim est et demeure le maître incontesté et incontestable. Les évènements douloureux qui se sont déroulés dans cette ville, à la mi-septembre et début octobre et qui ont fait couler beaucoup d’encres et de salives ces derniers temps, témoignent à suffisance que Mahamat Alkhatim et ses hommes ne sont pas prêts pour la paix. Et c’est pour cette raison que le MPC que dirige Alkhatim de mains fortes, ne s’est pas adhéré au processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Ils campent toujours sur leur position et ne daignent un jour donner la chance à leurs compatriotes de respirer un nouvel air.  A la moindre incartade de leurs sujets, les habitants de Kaga-Bandoro, ce sont les armes qui pleuvent, avec des conséquences que nous connaissons tous. Et ce n’est pas seulement à Kaga-Bandoro que Mahamat Alkhatim règne. Son hégémonie s’étend de la Nana-Gribizi jusqu’à l’Ouham-Péndé et l’Ouham à la frontière centrafricano-tchadienne. Ce ne sont pas les populations de Batangafo, Kabo, Moyen Sido, Markounda et nous en passons, qui nous démentiront.

A la lumière de ce tableau sombre que nous avons brièvement brossé, les bourreaux et les vrais ennemis du peuple et de la République ne sont autres que Mahamat Alkhatim et Ali Daras. Car, rien ne sert de chercher de midi à 14 heures pour les connaître. Certains chefs des groupes armés ont compris la nécessité d’une paix et se sont adhérés au processus DDRR. Ceux-là, si nous osons le dire, sont des vrais fils de ce pays. Ils se soucient des souffrances de leurs concitoyens. Mais quant aux deux (2) sanguinaires cités ci-dessus, ils sont attirés par le sang. Ce sont des vraies sangsues, des dinosaures, des destructeurs inqualifiables. Ils ne sont pas des hommes modernes, mais plutôt des hommes de Cro-Magnon ou de Neandertal.

S’ils persistent et signent chaque jour dans des exactions inouïes, indignes, bestiales, inhumaines, il serait mieux qu’ils soient traqués, arrêtés et traduits en justice pour répondre de leurs actes. Ce sont des espèces d’hommes qui n’aiment pas le dialogue, qui veulent que la crise se perpétue afin de s’enrichir illégalement sur le dos du peuple et de la République. C’en est trop et c’est déjà assez. Les Centrafricains aspirent à la paix, à la réconciliation, au vivre ensemble. Ces races de vipères qui mordent les Centrafricains quotidiennement, n’ont plus leur place en Centrafrique. En l’absence des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), la Minusca devrait aider le gouvernement à mettre la main sur ces criminels, ces hors-la-loi pour que la RCA et son peuple retrouvent la sécurité, la quiétude.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

                                                                                               

 

 

 

 

 

Lever l’embargo, rendre operationnelles les FDS, mettre en execution le DDRR, la RN , la RSS :

le gouvernement se bat

 

 

Lors du Forum National de Bangui (FNB) tenu du 04 au 11 mai 2015, les Centrafricains, du moins les participants, ont fait des recommandations. Nous citons entre autres, l’opérationnalisation des Forces de Défense et de Sécurité et leur redéploiement sur l’étendue du territoire national ; le désarmement de tous les groupes armés sévissant en RCA ; la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) ; la Réconciliation Nationale (RN). En principe, certains travaux devaient être faits par les autorités de la transition. Mais force est malheureusement de constater que la transition a vogué au gré du vent, sauf l’organisation des élections couplées dont les résultats ont été acceptés par tous. Le domaine sécuritaire est resté et demeure entier, alors qu’il faisait partie de la feuille de route de la transition dirigée par Catherine Samba-Panza.

Touadéra, le nouveau président, démocratiquement élu par le peuple centrafricain, a hérité d’une situation sécuritaire alarmante, avec ces corolaires que nous connaissons tous : tueries, massacres, carnages, incendies des maisons et villages, destructions systématiques, disparitions, enlèvements , prises d’otages … Mais beaucoup de Centrafricains pensent que le président de la République et le gouvernement que dirige Simplice-Mathieu Sarandji ne font rien pour arrêter ces exactions des groupes armés. Des voix s’élèvent pour dire que l’Exécutif est irresponsable.

Nous savons pour notre part que les Centrafricains sont prêts à condamner, à dire que X et Y ne sont pas à  la hauteur de leur tâche. Pour les rassurer, il est à noter que l’Exécutif se bat chaque jour qui passe, pour satisfaire les attentes de la population. Les voyages incessants du président de la République et de quelques membres du gouvernement ne doivent pas être considérés comme du tourisme d’affaires.

S’agissant de la levée de l’embargo, si nos mémoires sont bonnes, Touadéra, devant le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, a plaidé pour que l’embargo sur les armes à destination de la RCA et sur les Forces Armées Centrafricaines (FACA), soit levé. Nous osons espérer que le Comité de Sanction de l’ONU se penche aujourd’hui sur ce dossier qui est urgent et capital pour le devenir de la RCA. Car, un pays souverain comme la RCA ne peut demeurer sans son armée nationale. Une fois que l’embargo sera levé, les FACA seront opérationnelles puisque rien ne peut s’opposer encore à leur opérationnalisation et leur redéploiement sur l’ensemble du territoire.

Le processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion, et Rapatriement (DDRR) est en cours. Il en est de même pour la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS). Tous les comités qui doivent les piloter, ont déjà été mis en place et fonctionnent aujourd’hui. Quant à la Réconciliation Nationale (RN), le ministère des Affaires Sociales et de la Réconciliation est à pied d’œuvre pour la bonne marche de la RN. N’est-ce pas là des efforts déployés par le gouvernement ? Peut-on dire aujourd’hui que le FNB a accouché d’une souris ? Nous ne le pensons pas. Peut-on affirmer que l’Exécutif croise les bras et n’attend  que tout vienne du ciel ? Faux et archifaux.

Nul n’est censé ignorer que le domaine sécuritaire est très sensible. Il y a des choses qui se disent tout haut et d’autres tout bas. Le gouvernement ne peut se lever un de ces quatre (4) matins et commencer à crier sur le toit qu’il a fait ceci ou cela. Tout doit se faire par une diplomatie et c’est à nous de percer cette parole diplomatique pour connaître le contenu. Le dialogue initié par le gouvernement avec les chefs des groupes armés, les Forces Vives de la Nation (FVN), les chefs des quartiers et villages, les maires et autres, est une voie salutaire pour la réconciliation, le désarmement. Mais les Centrafricains veulent toujours l’usage de la force. C’est quand tous les recours sont épuisés, que  l’on peut songer à l’usage de la force.

Donc, le désarmement des combattants des groupes armés se concrétisera. La RSS tant souhaitée par ces derniers (surtout les combattants Séléka), se réalisera. Le peuple centrafricain se réconciliera. Qu’il pleuve, neige, vente, les FACA seront opérationnelles et l’embargo levé. Car la RCA est un pays indépendant. Par conséquent, elle doit se doter de ses instruments de souveraineté. Les forces non conventionnelles vont disparaître à jamais sur le territoire centrafricain. Que les centrafricains aient un peu de patience !

 

Denis LOUGOUSSOUS-NGOUVENDA

 

 

LA MUNICIPALITE DE LA VILLE DE BANGUI EN ACTION POUR RENDRE SALUBRE ET EMBELLIR LA CAPITALE, AVANT LA FETE DU 1ER DECEMBRE 2016

 

La municipalité de la ville de Bangui, s’active déjà pour rendre salubre et embellir la capitale centrafricaine. Et ce, en prélude de la fête du 1er décembre 2016, marquant le 58ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine, par son premier président, feu Barthélemy Boganda, le 1er décembre 1958.

A cet effet, des circulaires émanant de la Délégation Spéciale de la Ville de Bangui (DSVB), ont été distribués à tous les propriétaires de propriétés bâties et non bâties, afin de procéder au nettoyage de leurs domaines et de faire peindre leurs maisons, leurs édifices privés que publics, avant la date butoir du 1er décembre de cette année. Dans le cas contraire, les contrevenants à cette instruction municipale, vont tomber sous le coup de la loi, avec des pénalités mises à leur charge qui seront versées au Trésor Public, dans la ligne du compte de la DSVB.

Chers concitoyens banguissois, comprenez que la DSVB, c’est nous-mêmes, et c’est pour nous. Car c’est nous tous qui devrions aider la DSVB, en participant massivement aux opérations de la salubrité publique et d’embellissement de la ville de Bangui. Et ça sera une fierté pour nous tous, que notre capitale, Bangui renaisse de ses cendres et retrouve son charme d’antan, appelé « Bangui la Coquette » sous le règne du feu empereur Bokassa 1er, « paix à son âme ».

Car la DSVB a beaucoup de choses à faire que de se contenter uniquement des questions de salubrité et d’assainissement de la ville de Bangui. Surtout que le coup d’Etat de la Séléka, le 24 mars 2013, était très dévastateur et n’a épargné aucune institution de la République, aucune structure administrative, scolaire, sanitaire, économique, sociale.

De grâce, changeons nos comportements, nos façons de vivre et de faire. Car, ailleurs, le monde a évolué et les mentalités ont changé. Mais pourquoi pas chez nous, en RCA ? A réfléchir !

                                                                       

Le Petit YEKOA

 

 

 

LA RESPONSABILITE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE DANS LA PROLIFERATION DES CELLULES DE PRIERE A BANGUI

 

D’après certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016, « la RCA est un pays laïc et unitaire ». Mais le caractère de laïcité de l’Etat Centrafricain, ne doit à aucun moment, laisser libre cours aux désordres et autres faits antisociaux, pouvant rendre difficiles les relations de bon voisinage.

Force est malheureusement de constater que bon nombre de banguissois n’ont cessé de se plaindre des veillées de prière, organisées par les responsables de ces cellules de prières, dites « de guérison, de délivrance, de repentance », et que savons-nous encore ? Durant toute une nuit, les adeptes de ces cellules de prière dont la majorité sont des femmes, des filles libres et des jeunes hommes désœuvrés et sans qualification, louent Dieu, en chantant, en criant fort « Amen ! » ou « Gloire à Dieu ! » ou encore « Alléluia ! » et en dansant au rythme des tam-tams et autres instruments musicaux très sonores. Ces vacarmes, ces bruits assourdissants et ces tapages nocturnes émanant des cellules de prière, empêchent bon nombre de personnes de dormir comme il se doit. Surtout les malades de tension, de diabète, de traumatisme, etc. De telles pratiques antisociales et nuisibles, se font au vu et au su de tous, y compris les notables locaux et les responsables du ministère de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, chargés de règlementer le fonctionnement des confessions religieuses en RCA. Incroyable, mais pourtant vrai.

Pourtant, dans la même Constitution citée ci-haut, il est clairement écrit aussi que « la RCA est un Etat de droit et démocratique », donc le droit et la démocratie ne riment pas avec le désordre et les faits antisociaux. Car, « ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui », selon un principe de droit.

Pire encore, les prières de guérison, de délivrance ne se font pas gratuitement, car il faut donner une somme d’argent ou un bien de valeur à ces responsables des cellules de prière, pour prétendre à une guérison, à une délivrance. Quelle abomination ! N’est-ce pas là, « l’exploitation de l’homme par l’homme » ?

Face à la prolifération des cellules de prière dans les quartiers de Bangui, nous interpellons le ministre de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, de prendre ses responsabilités pour y mettre un terme. Car cela relève de son champ d’actions et de sa compétence.

Le Petit YEKOA

 

 

 

 

 

LE FONDS HUMANITAIRE EN RCA ALLOUE 12 MILLIONS DE DOLLARS A DES PROJETS HUMANITAIRES URGENTS

Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Fabrizio Hochschild, en sa qualité de dépositaire du Fonds humanitaire en RCA (FH RCA), a approuvé le financement de 26 projets d’Organisations non-gouvernementales nationales et internationales ainsi que des agences des Nations Unies, pour un montant de 12 millions de dollars.

Cette allocation arrive à point nommé dans un contexte où la multiplication des zones sensibles en RCA et la recrudescence de la violence engendrent de nouveaux besoins humanitaires dont le financement n’était pas prévu initialement dans le Plan de réponse humanitaire 2016. Cette deuxième allocation pour l’année en cours permettra aussi de répondre à des besoins humanitaires urgents et critiques, dans un contexte de sous-financement humanitaire où un grand nombre de besoins n’pas être couverts. Ces 12 millions financeront des projets qui vont couvrir des besoins de santé, de lutte contre la malnutrition, d’éducation et d’appui en Eau, hygiène et assainissement (EHA), de protection et de logistique pour rétablir l’accès humanitaire. Cette allocation permettra ainsi de répondre aux besoins des déplacés internes, des communautés hôtes vulnérables et de soutenir les premières étapes du retour des déplacés. A ce jour, seul un tiers du plan de réponse humanitaire d’un montant de 532 millions de dollars est financé. Cette allocation permet ainsi de soutenir la poursuite de la réponse à des besoins critiques.

Avec deux allocations standard par an, le Fonds humanitaire est un instrument basé en RCA qui a la flexibilité d’organiser l’allocation des ressources lorsque l’action humanitaire en a le plus besoin et lorsque les financements deviennent rares alors que des besoins émergent comme c’est le cas actuellement.

Le Coordonnateur humanitaire a remercié les bailleurs pour leur engagement auprès de la Centrafrique et du Fonds humanitaire. «C’est aussi grâce à leur appui que la réserve du FH RCA a été en mesure de débloquer rapidement en août dernier, grâce à son mécanisme de financement d’urgence, un montant de1,5 millions dollars pour soutenir la réponse à l’épidémie de choléra. Il a aussi profité de cette allocation pour lancer un appel à la mobilisation pour financer le financement du Plan de réponse humanitaire de 2017 qui sera lancé prochainement.

A quelques semaines de la conférence des bailleurs de la RCA à Bruxelles le 17 novembre, organisée en appui aux efforts de relèvement et de consolidation de la paix en RCA (RCPCA), il a  appelé la communauté internationale à rester mobilisée pour soutenir les activités humanitaires en Centrafrique ». «Beaucoup a déjà été fait mais de grands défis nous attendent encore. Il nous faut maintenir la mobilisation afin que les efforts déjà entrepris ne soient pas hypothéqués et que l’humanitaire puisse passer le relais au relèvement » a-t-il ajouté.

Depuis le début de l’année, le FH RCA a alloué 11,6 millions de dollars et financé 43 projets grâce aux contributions du de l’Allemagne, de la Belgique, du Canada, de l’Irlande, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Suède, de la Suisse et du Royaume-Uni. Pour financer la réponse à de nouvelles urgences et préparer la prochaine allocation standard en 2017, des efforts de mobilisation de ressources ont été engagés pour mobiliser des nouveaux financements.

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LE MINISTRE DE LA JUSTICE, FLAVIEN MBATA A DECLARE LA « JOURNEE OHADA » OUVERTE EN RCA

 

Au cours d’un point de presse tenu dans son Cabinet de travail, ce jeudi 10 novembre 2016 aux environs de 10 heures, le ministre de la Justice,  des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Flavien Mbata, a procédé à l’ouverture de la Journée de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) en RCA.

Selon le ministre : «  c’est avec un intérêt particulier que je procède ce jour à l’ouverture de la « Journée OHADA » en Centrafrique au nom du gouvernement. En effet, nul n’ignore que depuis quelques années, la République Centrafricaine traverse une situation politique, économique et sociale, particulièrement difficile et complexe, rendant le climat des affaires très précaire. Le classement 2017 « Doeing business » qui vient d’être publié, place notre pays au 185e rang mondial, sur cent quatre vingt dix (190) pays, et au niveau Africain au 39e rang  sur 53 pays, ce qui  signifie que nous devons redoubler d’efforts pour relever ce classement » «Doeing Business », évaluer ces aspects sur plusieurs fondements à savoir : la création de l’entreprise, l’obtention d’un permis de conduire, la protection des investisseurs, le commerce transfrontalier … ».

Toutefois, celui-ci a rappelé que  «  les présentes journées, qui ont pour thème évaluation de la promotion du droit OHADA et relance de la création d’entreprise, offre donc l’opportunité de réunir les principaux acteurs des secteurs publics et privés de la promotion du droit OHADA et de dresser l’état des lieux de la structure OHADA en RCA ».

En prélude de la table ronde de Bruxelles qui se déroulera ce 17 novembre, la « Journée OHADA » est déclarée ouverte en RCA, permettant de dresser un programme convaincant des principaux acteurs des secteurs publics et privés qui seront soumis aux bailleurs de fonds.

 

Bénistant MBALLA

 

 

 

« IL N’Y AURA NI COUP D’ETAT, NI LA PARTITION DU PAYS », A INDIQUE LES NATIONS UNIES : FPRC, MPC, RPRC, UPC ET AUTRES, INUTILE DE PERSISTER DANS LES VIOLENCES

 

 

L’ex-coalition Séléka a justifié sa rébellion par la marginalisation des régions du Nord. Cette revendication a été prise en compte par le peuple centrafricain en général. Malheureusement, après avoir conquis le pouvoir de Bangui le 24 mars 2013, la Séléka s’est répandue comme une traînée de poudre sur l’étendue du territoire avec toutes les exactions du jamais vues et connues : tueries, pillages, viols, braquages à main armée, incendies à grande échelle, et que savons-nous encore ? Ne pouvant supporter le degré de telles atrocités commises, les Anti-Balaka ont, à leur tour décidé d’entrer dans la danse le 05 décembre 2013, pour soi-disant libérer le peuple centrafricain. Hélas, ils étaient encore pires que la Séléka. Les Anti-Balaka pillaient, tuaient, braquaient. C’était une véritable République des hors-la-loi que les Centrafricains ont vécue pendant trois (3) ans.

Dans un climat de défiance où les armes crépitaient partout, le peuple centrafricain, a bravé la peur pour donner naissance à une véritable démocratie, conduisant le pays au retour à l’ordre constitutionnel le 30 mars 2016. Sur les quatorze (14) groupes armés, onze (11) ont adhéré au programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) pour tourner la page de la violence. Malgré la bonne volonté de ces onze (11) groupes qui ont opté pour la paix, le FPRC, le MPC, le RPRC, l’UPC et certaines branches des Anti-Balaka persistent et signent dans des actes indignes, inhumains, bestiaux. Alkhatim et ses éléments tuent, pillent, incendient des maisons des particuliers et les sièges des ONG internationales à Kaga-Bandoro. A Ndélé, Nourredine Adam et ses enfants dictent leur propre loi et agissent comme bon leur semble. Il y a de cela quelques semaines, Nourredine Adam a déclaré Ndélé « Ville morte » qui a été suivie presque à 100 % par la population. Et selon certaines informations en notre possession, Nourredine Adam, Alkhatim et Sabone se sont réunis à Ndélé pour prétendre proclamer leur « République du Logone ». N’est-ce pas un projet de la partition du pays qui se pointe à l’horizon ?

C’est le même son de cloche dans la préfecture de la Ouaka et ses environs. Il ne se passe pas un seul jour où les hommes de l’UPC d’Ali Daras commettent des exactions horribles sur les plus pauvres populations civiles. Pour un cas de vol d’un bœuf des peulhs par des  combattants assimilés aux Anti-Balaka, c’est la population civile qui est prise pour cible. Et en guise de vengeance, ils tuent et incendient des villages et maisons. L’axe Bambari – Grimari est devenu en ce moment un « couloir de la mort » où il fait bon vivre pour les ex-combattants Séléka de l’UPC et les Anti-Balaka avec des attaques menées par ces derniers contre les véhicules de transport et des humanitaires. Viennent s’ajouter à cela, des rackets et rançonnements. Tout se passe comme si Kaga-Bandoro, Ndélé, Bambari, Bria et leurs environs sont devenus de nouvelles Républiques en RCA.

Malgré ces actes ignobles qui inquiètent tous les jours le peuple centrafricain, les Nations Unies, par la voix du représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Parfait Onanga-Anyanga et du Porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, ont affirmé haut et fort en ces termes : « Il n’y aura ni coup d’Etat, ni partition du pays ». Cela met en évidence que les actes criminels que continuent de poser ces groupes armés récalcitrants que nous avons cités ci-haut, ne sont que la poursuite du vent. C’est pourquoi, nous leur disons que c’est inutile de persister dans les violences. Il y a toujours une fin à toute chose. Qui a songé un jour que les criminels patentés du Km5, « 50-50 » et Abdoul Danda, finiront par rendre leurs âmes comme leurs victimes ? C’est autant dire que nul ne peut vivre éternellement parce qu’il détient une arme. Hitler avec son idéologie machiavélique de conquérir l’Europe, voire le monde, n’est pas parvenu à la réaliser et a fini par se suicider. Ce sont là des leçons claires que ces leaders des groupes armés récalcitrants doivent apprendre, avant qu’il ne soit trop tard. Les Bemba, Hissein Habré ont terminé leur course à la CPI. C’est pour dire que tôt ou tard, la justice finira un jour par triompher sur tous les ennemis de la paix en RCA.

 

Bénistant MBALLA

 

 

 

 

ECOBANK : LE TRIBUNAL, LE DG SABONE ET LE CONSEIL D’ADMINISTRATION, SUR FOND D’INCOMPETENCE DU DIRECTEUR JURIDIQUE

 

 

Une affaire banale de management, entre un directeur général et son collaborateur, remonte jusqu’au Chef de l’Etat, redescend au ministère de la Justice et commence à gravir les étapes, le mardi prochain pour une autre audience. Tout simplement parce que le directeur juridique d’Ecobank, est incapable d’interpréter les textes à son DG, soit que le DG est orgueilleux, refuse de se plier devant les institutions de la République. La décision de justice a été notifiée depuis le 05 septembre 2016. Elle est immédiatement exécutoire dans les minutes qui suivent. Ecobank, en plus d’une direction juridique, a un ou des avocats. Désormais, pour une caissière, un balayeur, un planton, l’affaire doit se régler à la Présidence ou à la chancellerie du ministre de la Justice ou au parquet ? L’image d’Ecobank, la banque panafricaine a pris un sérieux coup. Le directeur général, Sylvain Pendi, n’est pas à la hauteur, il est incompétent, car on n’utilise pas les politiques pour une petite cuisine interne à une banque. C’est une affaire purement banale de management qui ne peut dépasser un DG responsable, compétent et surtout humble. Sylvain Pendi doit se résoudre à respecter la justice centrafricaine. La justice reste la justice, le droit c’est le droit. Sabone n’est pas content d’être rétrogradé. Il a saisi le Tribunal du Travail qui l’a rétabli dans son statut de directeur, c’est la fin  du monde, c’est l’apocalypse pour le fameux DG Sylvain Pendi. Tout citoyen qui se sent lésé, s’adresse à la justice pour avoir gain de cause. La justice est le dernier rempart des faibles face à l’oligarchie financière dont se prévaut Sylvain Pendi.

Le véhicule est toujours recherché par la gendarmerie du matin au soir. Alors que le Tribunal de Grande Instance de Bangui a débouté Ecobank avant la vente et après la vente. La vente a été validée par une seconde décision de justice. Malheureusement, l’Huissier de justice, Brice Martial Baïdou est toujours retenu à la SRI. Le navire Ecobank prend de l’eau, mais silence de cimetière au sein du Conseil d’Administration. Les administrateurs ont-ils peur d’essuyer la foudre du DG ? Une affaire banale de gestion interne des ressources humaines, laisse indifférente le Conseil d’Administration et la maison bouillonne. C’est d’autant plus ridicule qu’une telle affaire puisse mobiliser tant de personnes, devenir une affaire d’Etat. Le directeur juridique, les avocats, le Conseil d’Administration, tout ce beau monde est stérile, improductif. Pourquoi être là ? Maître Brice-Martial Baïdou a fait son travail dans les normes. Les magistrats, les avocats et tous les Huissiers l’ont reconnu. A sa libération, il va se plaindre encore auprès de la justice. Il est retenu sans un chef`d’accusation. De l’autre, si jamais le véhicule était retrouvé et récupéré, l’acquéreur réclamera non seulement le remboursement, mais en plus des dommages et intérêts faramineux. A l’allure où vont les choses, le feuilleton Ecobank est loin de voir le bout du tunnel. C’est un dossier qui s’apparente à du sable mouvant où tout ce qui bouge, s’enfonce de plus en plus.

L’inertie du Conseil d’Administration inquiète les observateurs. Et comme on le dit, « l’argent n’aime pas les bruits », c’est au Conseil d’Administration de rassurer la clientèle sur cette guerre des cloches. Tout se résume à la personne du directeur général qui n’a pas la carrure d’un bon manager. Ecobank tend vers son implosion sociale. En quoi un tel DG est-il plus extraordinaire que tous les autres DG qui sont passés à la tête d’Ecobank ? La RCA est en crise, mais les Centrafricains ne sont pas pour autant des pourris, des moins que rien, pour que n’importe qui viennent les humilier, les réduire à néant dans leur propre pays. la justice triomphe et triomphera toujours des forces du mal.

Julien BELA

 

 

CAMEROUN : LES RATIONS ALIMENTAIRES AUX REFUGIES CENTRAFRICAINS REDUITES DE 50 POUR CENT

 

 

La représentation camerounaise du Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé la réduction de l’ordre de 50% pour les mois de novembre et décembre 2016 des rations alimentaires servies à 150.000 réfugiés centrafricains vivant dans la région de l’Est.

Cette mesure découle d’un « sérieux déficit de financement » que rencontre le PAM, explique un communiqué, précisant que l’organisme onusien a un besoin urgent de 2,4 millions de dollars pour couvrir les besoins alimentaires desdits réfugiés jusqu’à la fin de l’année en cours.

«Le manque de ressources additionnelles oblige le PAM à procéder à cette diminution de ration alimentaires, qui aura sans doute des conséquences sur la sécurité alimentaire, la santé et l’état nutritionnel des réfugiés centrafricains dans la région de l’Est.», souligne le communiqué.

Selon ce communiqué, la baisse desdites rations soulève également des inquiétudes sur la sécurité et la stabilité dans les localités de ladite région où les réfugiés et les communautés d’accueil partagent des ressources et services déjà limités.

 

APA-Yaoundé

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

 

LA MINUSCA DEMENT SON IMPLICATION DANS L’ARRESTATION DES LEADERS DE LA SOCIETE CIVILE

 

La Minusca a rejeté les accusations qui font état de son implication dans l’arrestation mardi dernier de Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi, deux leaders de la société civile, initiateurs d’une manifestation contre la mission. La position a été exprimée par Vladimir Monteiro lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission, ce mercredi 09 novembre 2016.

Selon Vladimir Monteiro, l’arrestation des deux leaders de la société civile ne s’est pas faite sous pression de la Minusca. « Que ce soit clair, l’arrestation de ces messieurs a été faite par la police et l’OCRB dans le cadre d’un mandat d’arrêt de la justice centrafricaine. La Minusca ne fait aucune pression sur quelque dossier que ce soit », a-t-il expliqué.

La Minusca, selon son porte-parole ne fait que soutenir les décisions du gouvernement qu’elle doit accompagner. « La Minusca est là pour soutenir les autorités à travers la mobilisation des partenaires, à travers le renforcement des capacités en termes d’Etat de Droit, de justice et de gouvernance. La Minusca n’impose absolument rien », a-t-il déclaré. Vladimir Monteiro affirme que la Minusca veillera au respect des droits des arrêtés.

Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi sont arrêtés pour atteinte à la sûreté de l’État, trouble à l’ordre public, violence et destruction de biens. Ces arrestations interviennent 15 jours après la journée ville morte que ces deux ont initiée le 24 octobre dernier. Cette journée ville morte s’est soldée par des violences qui ont fait quatre morts et quatorze blessés, selon le bilan officiel.

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UN HUMANITAIRE TUE ENTRE PAOUA ET BOSSANGOA

 

Anicet Bero, un agent de l’ONG Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC), a été tué par des hommes armés dans la nuit du mardi au mercredi entre Paoua et Bossangoa. L’information a été confirmée par une source militaire jointe depuis Paoua.

L’agent avait quitté Paoua pour Bossangoa avec une moto. Selon la source militaire contactée par le RJDH, cet humanitaire est tombé dans l’embuscade des hommes armés proche de Nana-Bakassa.

D’après la même source, l’agent de DRC n’a pas été tué par balle. « Il n’est pas tué par balle mais les hommes armés l’ont ligoté et frappé  à mort », explique-il. Les informations du RJDH indiquent que le corps a été inhumé après l’identification. Les responsables de l’ONG DRC n’étaient pas disponibles pour leurs versions des faits.

Dans la même nuit du 08 au 09 Novembre, la base de l’ONG DRC à Kaga-Bandoro a été cambriolée par des hommes armés.

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BABOUA S’ACTIVE POUR LA FETE NATIONALE DU 1ER DECEMBRE

 

Les préparatifs des festivités du 1er Décembre 2016 ont commencé à Baboua dans la Nana-Mambéré. Les réunions préparatoires et séances d’entrainement de défilé se sont multipliées ces derniers jours dans la ville.

Le pays en général et la ville de Baboua de manière particulière, n’ont pas célébré cette fête depuis 2013 à cause de l’insécurité. Cette année, plusieurs villes se sont engagées à célébrer le 1er décembre, fête de la proclamation de la République Centrafricaine.

Les moyens sont mobilisés au niveau de la préfecture. « Plusieurs commissions ont été mises en place et il était aussi prévu que chaque commune contribue en nature ou financièrement. Pour les services administratifs, nous avons fixé un montant que  chaque entité doit verser. Tout cela pour la réussite de cette célébration », a expliqué Robert Toura, sous-préfet de Baboua.

Le chef du village Zoukombo se dit très satisfait de la célébration de la fête du 1er décembre de cette année. « Depuis 2013, à cause de la crise, la population de Baboua n’a pas célébré cette journée. C’est une grande joie pour moi lorsque le sous-préfet nous a convoqués à cette réunion. Je vais sensibiliser mes administrés à cet effet », a-t-il dit.

C’est le 58ème anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine qui sera célébré cette année.

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ACCROCHAGE ENTRE DEUX FACTIONS SELEKA PRES DE BRIA

 

Un accrochage est signalé depuis mardi 08 novembre dans la soirée, entre les factions Séléka de l’UPC et du FPRC près de la ville de Bria. Les autorités locales contactées ont confirmé l’information.

Cet accrochage intervient trois semaines après la tenue de l’Assemblée Générale (AG) des factions de l’ex-Séléka dans la ville de Bria, AG à laquelle l’UPC de Ali Daras n’a pas participé.

Selon les informations du RJDH, les villages Kalaga, Bougou et Mogolouba sont touchés par ce combat. Une source anonyme jointe à Bria a relevé que les faits se sont produits à 50 Km de la ville sur l’axe Ouadda. « Il ya eu tension entre peuls et rounga sur un chantier minier », a lâché la source sans plus de commentaire.

Une source hospitalière a confié que deux corps ont été ramenés à l’hôpital de Bria et un blessé. Aucun mouvement de population n’est pour le moment signalé.

La situation s’est relativement calmée suite à l’appel d’apaisement des leaders de ces deux mouvements.

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LE PRESIDENT DU PARTI CHRETIEN DEMOCRATE SOUHAITE LA COGESTION DE LA SECURITE PAR LES FACA ET LA MINUSCA

 

Le président du Parti Chrétien Démocrate (PCD), Aristide Briand Reboas souhaite que les Forces Armées Centrafricaines (FACA) soient davantage impliquées dans la gestion de la sécurité. Une cogestion rendra plus efficace, selon lui, la lutte contre l’insécurité.  Aristide Briand Reboas l’a dit dans une  interview accordée ce mardi 08 novembre au RJDH.

Pour le président du PCD, il faut que la direction stratégique soit partagée entre les forces internationales et les FACA. « Pour plus d’efficacité, je pense que le commandement politique et militaire des forces internationales avec le système politique centrafricain doivent être partagés et le secret des opérations mis en commun. Le mandat de la Minusca serait utile si elle se repose sur les forces et de défense opérationnelles », a-t-il expliqué. Aristide Briand Reboas lance son appel au commandement unique après une journée ville morte organisée par la société civile pour exiger le départ des forces internationales.

Le président du PCD, se dit par ailleurs optimiste par rapport à la table ronde de Bruxelles. « Je suis rassuré par les efforts qui sont faits par le président de la République et les forces vives de la nation afin de réussir la table ronde de Bruxelles. Je pense que cette rencontre sera un succès pour notre pays », espère cet homme politique.

L’idée du partage de la direction stratégique des opérations de sécurisation de la RCA est lancée au moment où cinq bataillons des FACA sont en formation sous le commandement de la mission européenne EUTM. Ces bataillons selon les prévisions, devront être opérationnels d’ici décembre.

 

*** RJDH ***

 

 

LE PRESIDENT CENTRAFRICAIN ATTENDU A N’DJAMENA

 

 

Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra est attendu ce jeudi matin à N’Djaména pour une visite d’amitié et de travail, annonce la présidence de la République du Tchad dans un communiqué dont APA a reçu copie le même jour.

D’après le protocole d’état, le président centrafricain s’entretiendra avec son homologue tchadien, un voisin et président en exercice de l’Union africaine, sur des questions relatives à à la stabilité de la RCA et à son développement.

Même si rien de précis n’a été communiqué sur le programme de la visite, les services de la présidence confient que les relations bilatérales et surtout la situation en RCA sont au centre de cette visite.

Le président Faustin-Archange Touadéra avait, en tant que chef d’Etat nouvellement élu de la RCA, effectué une première visite au Tchad en avril dernier. A l’occasion de cette visite, il avait souligné qu’il était venir bénéficier «des sages conseils et dire toute sa reconnaissance aux plus hautes autorités du Tchad et en même temps solliciter l’appui des autorités tchadiennes pour mieux entamer son 1er mandat à la tête de la RCA».

Par la suite, les deux chefs d’Etat se sont rencontrés à plusieurs reprises, notamment, en septembre dernier, lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le 8 août 2016.

En marge de l’investiture du président tchadien, les deux hommes d’Etat avaient également des entretiens axés «sur les relations de coopération entre Bangui et N’Djamena sur plusieurs domaines notamment le domaine sécuritaire dans une sous-région Afrique-centrale marquée par le terrorisme », rappelle la présidence tchadienne.

 

APA-Ndjamena

 

 

RCA : LE POSTE DE DOUANES DE PK 26 A NOUVEAU OPERATIONNEL

 

 

Le tout premier convoi de marchandises en provenance de Douala est arrivé à Bangui, lundi.

Les travaux de réhabilitation de ce poste de douane PK 26 étaient en cours, mais avaient été ralentis en raison de la situation politique. Sa réouverture va désengorger le bureau d’affrètement routier dont le parking ne pouvait recevoir des transporteurs routiers en provenance du Cameroun. Le meilleur traitement des marchandises et le stationnement des camions seront désormais possible à ce poste.

“C’est pour nous un grand jour pour la direction générale des douanes parce que cela fait plus de trois ans que ce poste ne fonctionne pas. Depuis les événements, c‘était fermé. Et on avait des difficultés lorsque les véhicules arrivaient depuis Douala s’est réjoui Daniel Ngueremi, directeur des douanes.

Ce poste de douane avait été pillé et saccagé pendant les événements militaro-politiques en 2013. Pour sa sécurité, les forces armées centrafricaines et les casques bleus de la Minusca seront déployés au poste et également sur le mini-corridor PK26-Bangui. La douane centrafricaine vient d’adopter un système informatique en cours au Cameroun.

Ce système connecté au GPS permet de tracer les marchandises sur le corridor Douala-Bangui. La Centrafrique qui n’a pas de façade maritime fait transiter par le port de Douala plus de 80 % du volume de ses exportations et importations. Un bon signe pour l’économie de ce pays dépendante des recettes fiscalo-douanière.

Africa News

 

 

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