Tous les Info du Mercredi 21 Déc. 2016

Cm n 2369 du mer 21 decembre 2016

« BOCARANGA ET KOUI, IL N’Y A NI SOUS-PREFET,

NI GENDARMES ET POLICIERS ; A PAOUA, ABSENCE DU SOUS-PREFET DEPUIS 09 MOIS, SEULEMENT 04 ELEMENTS DE SECURITE INTERIEURE »

 

 

Ce sont les propos tenus par Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et député de Bocaranga 3, invité du journal parlé de la radio Ndéké-Luka, de ce lundi 19 décembre 2016. Cela fait suite à une mission de travail qu’avaient effectuée les députés de Bocaranga 3 et 4 dans l’Ouham et ceux de l’Ouham-Péndé, la semaine passée, dans leurs circonscriptions électorales.

Selon Martin Ziguélé, « le but de cette mission de travail est pour nous de sensibiliser toutes les couches sociales de Bocanga, de Koui et de Paoua sur l’importance de paix, de cohésion sociale et du vivre ensemble entre toutes les communautés. Durant trois (3) jours, nous avions rencontré et parlé sincèrement avec les leaders des groupes armés qui sévissent dans cette région du Nord-ouest du pays. Nous leur avions dit de respecter l’accord politique et de paix de Brazzaville au Congo de 2014 dont ils sont parties prenantes et signataires ; et surtout l’accord d’engagement de principe sur le DDRR du Forum National de Bangui (FNB), tenu du 04 au 11 mai 2015. Il est donc question pour ces groupes armés non conventionnels de déposer les armes en cessant les hostilités, de rester cantonner dans leurs bases respectives et de ne pas se promener avec des armes pour semer la terreur et la panique au sein des populations civiles. Tout ceci, dans l’attente du démarrage effectif du processus DDRR. Car la paix nous concerne tous et c’est l’affaire de tous sans exception. Malheureusement, nous avions tous regretté l’absence de l’autorité de l’Etat dans ces villes visitées. A Bocaranga et Koui, il n’y a ni sous-préfet, ni gendarmes et policiers. Mais à Paoua, il y a absence du sous-préfet depuis neuf (9) mois. On y trouve seulement deux (2) gendarmes et deux (2) policiers . Face à l’urgence sécuritaire qui consiste à protéger les civils, nous recommandons à l’Exécutif d’envoyer le plus vite possible les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) intérieures dans ces villes précitées », a-t-il conclu. 

Une bonne initiative de la part des députés de l’Ouham et de l’Ouham-Péndé, qui mériterait d’être soutenue par l’Exécutif et d’être suivie par les autres élus de la nation.

Le Petit YEKOA

 

 

 

EXACTIONS A OUTRANCE DES GROUPES ARMES SUR LES POPULATIONS DE BAKALA, CONDITIONS DE VIE DEPLORABLES DES 15000 DEPLACES DE NGAKOBO : A QUAND LA FIN DE LEUR CALVAIRE ?

 

Il ne se passe pas un jour sans que l’on parle des combattants des groupes armés basés dans la préfecture de la Ouaka. Tous les jours, les habitants de ladite préfecture sont sacrifiés sur l’autel du diable. Les quatre (4) branches dissidentes de la Séléka, à savoir le FPRC, l’UPC, le RPRC et le MPC leur rendent la vie difficile.

Les affrontements entre l’UPC d’Ali Daras et le FPRC de Nourredine Adam sont loin de voir le bout du tunnel. Et ceux qui paient le plus lourd tribut, sont les populations civiles qui sont abandonnées dans la gueule de ces seigneurs de guerre. En effet, des hommes lourdement armés, venus de la ville de Kaga-Bandoro, sèment la terreur et la désolation dans la ville de Bakala. Au lieu de s’en prendre à ceux qui ont pris les armes, pour les combattre, ils se sont retournés finalement contre les pauvres citoyens civils. Des exactions de tout genre sont perpétrées sur ces derniers, sans répit. Dépassés par les actes barbares auxquels ils y font face, les habitants de Bakala, ne savant plus à quel saint se vouer, ont pris le chemin de la ville de Bambari. D’après un habitant, « plus de 4000 déplacés sont arrivés dans la ville. D’autres continuent d’y affluer, hommes, femmes et enfants. Dans les jours qui viennent, la ville de Bakala sera vidée de ses habitants ». Cet habitant a saisi cette occasion pour demander au gouvernement et à la Minusca de voler à leur secours, sans oublier les humanitaires qui ont presque tout quitté la ville de Bambari à cause des probables affrontements entre l’UPC et le FPRC.

A Ngakobo, ville sucrière de la RCA, toujours dans la préfecture de la Ouaka, ce sont les quinze mille (15000) déplacés qui se sont entassés dans les sites, qui déplorent leurs conditions de vie. Ils ne peuvent sortir de la ville. Les éleveurs peuhls d’Ali Daras se sont massés tout au long de la route, dans un rayon de 20 kilomètres. Les villages qui longent ce tronçon se sont vidés de leurs habitants. Leurs champs ont été dévastés par les bœufs de ces sanguinaires qui y ont élu domicile depuis plusieurs mois. Il leur est difficile de trouver de quoi à mettre sous les dents. Sortir pour aller à la pêche,  à la chasse ou ailleurs, c’est risquer sa vie, c’est attirer la foudre de ces peuhls armés jusqu’aux dents qui n’hésitent un seul instant à faire usage de leurs armes. Les humanitaires qui leur viennent en aide sont pratiquement invisibles dans la ville de Ngakobo. Trouver un emploi rémunérateur pour subvenir à ses besoins et ceux de la famille, est un véritable serpent de mer, difficile à avaler. La SUCAF qui est l’unique usine installée dans cette ville ne peut à elle seule embaucher toutes ces personnes qui ont tout perdu. A entendre certains habitants de Ngakobo, les déplacés vivent comme des animaux.

Leur situation humanitaire se dégrade du jour au lendemain. Si celle-ci perdure au rythme que nous voyons aujourd’hui, il ne restera que la peau sur les os.

Et la rédaction de « Centrafric Matin » s’interroge de la manière suivante : « A quand la fin de leur calvaire » ? Car tout semble qu’ils ont été oubliés, abandonnés, laissés pour compte. Dans certaines préfectures du pays, il y a une accalmie précaire. Les gens vaquent à leurs occupations habituelles. Mais dans la préfecture de la Ouaka, c’est le chaos, les cris de détresse, les lamentations, les gémissements, les grincements des dents. Ne sont-ils pas des êtres humains, encore moins des Centrafricains créés à l’image de Dieu ? La RCA ne leur appartient-il pas ? Où doivent-ils mettre la tête ? Sont-ils condamnés éternellement à errer d’un lieu à un autre, à la recherche d’un abri sûr ? Qu’on nous le dise. Le nom de la préfecture de la Ouaka fait couler beaucoup d’encres et de salives, depuis que les combattants de la Séléka s’y sont basés. Chaque jour qui passe, on entend que tel nombre de personnes ont été tuées ou blessées dans les villes de Bakala, Ippy, Kouango, Ngakobo, et nous en passons. Sont-elles des mouches qu’on peut écraser à satiété, ou des bœufs qu’on traîne à l’abattoir ?

Trop, c’est trop ! Les exactions des groupes armés sur les populations civiles dans la Ouaka ont franchi le seuil de l’intolérable. Elles ne méritent pas de tels traitements inhumains, bestiaux, indignes. Les branches dissidentes de la Séléka, telles que le FPRC, le MPC, l’UPC, le RPRC doivent cesser leurs actes barbares. Les Casques Bleus de la Minusca qui sont déployés dans cette préfecture ont l’obligation de mettre leur mandat robuste en application. Car l’heure de caresser ces combattants non conventionnels dans le sens du poils est révolue. L’urgence de l’heure, c’est de passer à la vitesse supérieure. Ces hommes sans foi, ni conscience, ni âme, qui hantent les habitants de la Ouaka, doivent être traités comme tels, c’est-à-dire comme des criminels. La crise a trop duré et le dialogue prôné par Touadéra semble passé dans les oreilles d’un sourd. Il faut agir vite pour sauver la vie de nos compatriotes qui se trouvent dans la préfecture de la Ouaka. A bon entendeur, salut !

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

 

QU’ATTENDENT LES AUTRES DEPARTEMENTS MINISTERIELS POUR PROCEDER AUX MOUVEMENTS GENERAUX DE LEUR PERSONNEL ?

 

Après la table ronde de Bruxelles en Belgique le 17 novembre denier, il y avait eu des mouvements généraux du personnel dans cinq (5) voire six (6) départements. Et cela à un rythme accéléré et régulier, chaque week-end sur les ondes de la Radio Centrafrique. Ces nominations des fonctionnaires et agents de l’Etat à des hauts postes de responsabilité, interviennent après trois (3) ans de transition d’une part, tout en cadrant avec l’esprit et la lettre du décret présidentiel portant classification des ministères en trois (3) catégories (petit compétence, moyenne compétence et compétence élargie), ainsi qu’à la  composition de leurs cabinets, d’autre part. Et les organigrammes de tous les départements ministériels, en conformité avec ce décret présidentiel, ont été validés par le ministère du Secrétariat du Gouvernement, Chargé des Relations avec les Institutions de la République.

Seulement, il y a de cela deux (2) semaines, les Centrafricains, ayant tendu leurs oreilles vers la radio nationale, n’ont pu rien écouter. Et c’est le statut quo qu’on observer de la part d’une quinzaine de ces départements ministériels. Pour quel motif ? Personne ne le sait, sauf les ministres habilités légalement à faire les propositions des mouvements généraux de leur personnel, en savent bien quelque chose. D’où cette interrogation : qu’attendent les autres départements ministériels pour procéder aux mouvements généraux de leur personnel ? Et ce, avant la fin de cette année 2016. Car c’est le souhait le plus ardent de bon nombre de centrafricains d’entrer dans la nouvelle année 2017, avec assurance et espoir dans tous les domaines de la vie active. Et l’administration ne saurait rester en marge du principe de la « Rupture » très cher au président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin-Archange Touadéra. Toutefois, qui vivra, verra !

Le Petit YEKOA

 

 

FATIMA, AVENUE CEMAC BARRICADEE : NI EAU, NI ELECTRICITE,

DES POPULATIONS ABANDONNEES PAR LA SODECA ET L’ENERCA

 

 

L’Enerca a promis à la population de Fatima de restaurer l’électricité ce lundi 19 décembre 2016. Mais rien n’a été fait ce mardi 20 décembre 2016. La population est repartie dans la rue pour exprimer son mécontentement. L’Avenue de la CEMAC a été hermétiquement barricadée, au point qu’un moucheron ne pouvait passer. Les taxis, taxis-motos et les particuliers qui vont au travail, ont dû utiliser un long détour pour contourner ce « mur de Berlin  », érigé par la population. C’est la seconde fois que le quartier Fatima exprime son mécontentement et sa colère face à la privation en eau et en électricité.

Pour l’Enerca, le transformateur surchargé a pété depuis bientôt deux (2) mois. La très mauvaise gestion du directeur général sortant, a un impact crucial sur cette société d’Etat. Le nouveau directeur général Bendima, a hérité d’un cadeau empoisonné d’avance. Il ne doit gérer que des patates très chaudes laissées au four par son prédécesseurs, un vrai prédateur hors hiérarchie et très peu recommandable. Bendima doit grincer des dents pour parvenir à remettre l’Enerca sur les rails. Fort heureusement, c’est un grand ingénieur, un grand technicien, un technocrate de la série énergétique. Il s’en sortira.

Quant à la Sodéca, cela fait quatre (4) ans, jour pour jour, que Fatima a disparu de ses radars, sans qu’elle ne s’en émeuve. La qualité de l’eau laisse à désirer, avec des dépôts sédimentaires jaunâtres au fond des cuves qui gardent l’eau. 4 ans, c’est tout de même inacceptable, inadmissible, pour une entreprise qui vit, qui fonctionne, qui paie royalement son personnel. L’eau est-elle réellement la vie ? Abandon, indifférence, incompétence notoire, absence totale de vision, tout se conjugue à la SODECA. La population de Fatima ne sait plus à quel saint se vouer, sinon, se résoudre à la corvée journalière, à la randonnée pour l’eau au-delà de ses frontières. Ainsi va la SODECA à Bangui en général et à Fatima en particulier.

Depuis l’annonce de la « rupture » prônée par Touadéra à son investiture, la SODECA n’a pas encore décidé de prendre la cour locale. Faut-il faire descendre des extraterrestres du ciel pour traduire dans les faits, ce qu’on appelle « eau potable » et mieux « l’eau, c’est la vie ». Car la population de Fatima est privée de vie et exposée à la mort lente. Beaucoup d’enfants ont des ventres comme un ballon de basketball. Les puits d’eau sont en vogue en pareille circonstance et Dieu seul sait le sort de cette population. Le malheur ne venant jamais seul, la saison sèche qui débarque en trombe, va assécher les puits. Les ONG Humanitaires Internationales œuvrant dans le domaine de l’eau, doivent voler au secours de la population de Fatima avec des forages pour réduire un temps soit peu, le calvaire des ménages. Quatre ans, pas une goutte d’eau, imaginons l’état des tuyaux qui conduisent l’eau. C’est encore un autre empire de virus et tant d’autres germes de maladies diverses. Fatima se situant en hauteur sur la colline, mérite un château d’eau, si la SODECA était responsable et patriote. D’ailleurs, beaucoup de châteaux d’eau ne fonctionnent plus comme à Boy-Rabe sur la colline. Dommage !

Selon les informations en notre possession, il y a plus de 200 contractuels au sein de l’Enerca. A l’observation, ce sont les fils, tantes, copines, récoltés par les anciens directeurs généraux qui y trainent leur bosse. De l’autre, les cadres de l’Enerca qui ont collectionné ces contractuels, doivent faire valoir leur droit à la retraite. Mais personne ne veut aller à la retraite, alors qu’ils sont à bout de souffle, pratiquement improductifs. Le nouveau directeur général, Bendima doit donner un coup de pied dans la fourmilière. Ceux qui sont à la porte de la retraite doivent partir immédiatement sans condition. Parmi les 200 contractuels, il faut sélectionner ceux qui sont aptes à travailler pour remplacer  ceux qui vont à la retraite, car c’est du sang jeune, dynamique, plein d’énergie. La retraite n’est pas la mort. Il faut savoir passer le témoin à la jeunesse. Monsieur Bendima ne doit pas avoir froid aux yeux pour les vieux crocos. C’est un grand coup de balai qu’il faut à l’Enerca pour purger les ressources humaines, les rajeunir. C’est la rupture avec les vieilles habitudes qui tuent les entreprises en RCA. Le reste des contractuels doit être mis à la disposition de leurs parents pour emploi.

 

Julien BELA

 

 

 

 

RCA : LE GOUVERNEMENT ET LA MINUSCA PROMETTENT DE DIALOGUER TOUJOURS AVEC LES GROUPES ARMES POUR RESOUDRE LA CRISE

 

 

Vladimir Monteiro, porte-parole  de la Minusca et Théodore Jousso, ministre des Transports et porte-parole du gouvernement centrafricain ont promis de dialoguer toujours avec les groupes armés pour résoudre la crise en RCA. C’était au cours de la conférence de presse conjointe (gouvernement-Minusca), tenue ce mardi 20 décembre 2016 aux environs de 10 heures dans la salle de conférence de la Minusca que l’annonce a été faite.

Selon le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, « Il s’agit de faire un bilan de la situation en République Centrafricaine et notamment du processus électoral aboutissant à la mise en place des institutions républicaines. Le lancement des reformes et surtout du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) sur fond de dialogue entamé par le chef de l’Etat, permet de discuter sur la sécurité et la stabilité. L’ouverture ce mardi 20 décembre 2016 de la nouvelle session du Comité Consultatif du DDRR à Bangui est une preuve de cette volonté du gouvernement de trouver une solution aux problèmes, à travers le dialogue dans lequel tous les groupes armés doivent y adhérer ». Concernant la situation sécuritaire alarmante dans certaines régions du pays, Vladimir Monteiro a précisé, « les actes inadmissibles perpétrés dans certaines régions du pays nous laissent démontrer que les défis restent nombreux. Le cas des exactions commises par les ex-Séléka et Anti-Balaka sur les populations civiles à Ndomété, Kaga-Bandoro, Kouango et Koui, nous montre que le chemin est encore long », et que, « ces groupes armés doivent renoncer aux actes de violences et accepter la main tendue du chef de l’Etat à travers le dialogue dans l’intérêt du pays et du peuple ». Toutefois, il a souligné que « la Minusca travaille en collaboration avec les forces de sécurité intérieures à travers la mise sur pied d’un système de commandement entre la Minusca, l’état major des FACA, le DG de la gendarmerie et le chef technique de la mission européenne … ».

Le ministre Théodore Jousso, porte-parole du gouvernement a, quant à lui, indiqué que « la crise qui a frappé la République Centrafricaine, est une crise très profonde qui doit se régler avec le temps. Il faut de la patience car le gouvernement n’a pas encore ses moyens de politique et notamment ses Forces de Défense et de Sécurité ». Et face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’arrière pays, le porte-parole du gouvernement, Théodore Jousso a ajouté, « on ne résout pas la violence par la violence. C’est pourquoi, le gouvernement a toujours choisi la voie du dialogue pour discuter avec les groupes armés. Le moment viendra où la justice va faire son travail pour punir les auteurs des crimes  commis sur les populations civiles … ». A travers toutes les questions posées par les journalistes, Vladimir Monteiro et Théodore Jousso ont affirmé que seul le dialogue reste la solution aux problèmes centrafricains.

 

Bénistant MBALLA

 

 

 

VOUS AVEZ PLUS DE 50 ANS ? CE SONT LES DERNIERES HEURES

POUR EN PROFITER...

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous avez plus de 50 ans, ce message vous est destiné en priorité. Dans le cas contraire, je vous invite tout de même à le lire jusqu’au bout : il contient des informations utiles pour votre santé et celle de votre entourage.
Vous ne le savez peut-être pas mais votre corps a la capacité de bien vivre 90 ans : c’est ce que montrent les dernières recherches scientifiques.

Le corps humain n’est pas une machine qui s’use avec le temps. Et nous ne sommes pas du tout aussi « vieux » que nous l’imaginons. 

L’expression « avoir l’âge de ses artères » n’a, médicalement, aucun sens : la plupart des cellules d’un corps humain ont moins de 2 ans. 

Votre intestin se renouvelle intégralement tous les 3 jours. Les cellules de la rétine se renouvellent tous les 10 jours. Votre foie, votre pancréas, votre rate et vos poumons sont intégralement renouvelés en 300 à 500 jours. Même votre squelette est intégralement régénéré tous les dix ans. 

Le vieillissement n’est donc pas lié à « l’usure » de votre corps. Si vous vieillissez, c’est parce que des déséquilibres ou des carences empêchent vos organes de se régénérer correctement. 

Et ces déséquilibres et carences peuvent être partiellement corrigés. 

Certaines maladies liées à l’âge (arthrose, maladies cardiovasculaires, démences, cancer, problème de vue et d’ouïe...) peuvent être ralenties ou stoppées en activant vos processus naturels de régénération. 

 

L’espérance de vie en bonne santé en France n’est que de 63 ans

L’espérance de vie en bonne santé, sans maladie ni handicap majeur, n’est en France que de… 63 ans pour les hommes, 64 ans pour les femmes (l’espérance de vie totale est de 81 ans).

Ce qui signifie que nous avons 26 ou 27 ans de vie actuellement sacrifiés, bêtement gaspillés. 

Ce sont des années de vie qui pourraient être actives, productives, épanouissantes, que nous pourrions vivre sans maladies chroniques (cancer, maladies cardiaques, diabète, arthrose). 

Alors où est le problème ?

Vos gènes ne déterminent que 10 % de votre longévité 

Selon l’étude Danish Twin Study, nos gènes ne déterminent que 10 % de notre longévité. 

Les 90 % restant sont déterminés par notre mode de vie. 

Le problème est que lorsque vous posez la question aux gens, la confusion la plus totale règne sur ce qui est bon pour leur longévité. 
Ils ont entendu dire que les graisses, la viande rouge, les charcuteries, sont mauvaises. Qu’il faut manger cinq fruits et légumes par jour, mais aussi un produit laitier et un féculent à chaque repas. 

Je suis au regret de vous dire que tout cela est au mieux inexact, au pire illusoire et dangereux. 

Et ce n’est que le début des idées fausses qui circulent sur la longévité. 


Pour vivre mieux et plus longtemps :

· Devez-vous courir le marathon… ou faire du yoga ? 

· Manger de la viande bio… ou du tofu ? 

· Faut-il prendre des compléments alimentaires, ou les fuir ? 

· Le bicarbonate de soude, le vinaigre de cidre, le citron, le miel de manuka, l’huile de coco sont-ils vraiment les produits miracles que certains racontent ? 

Et ces histoires d’hormones, de resvératrol, de DHEA ? Ça marche ou ça ne marche pas ?

 

Où trouver des informations fiables, vérifiées et objectives

Le fait est que vous n’avez pas le choix. Vous êtes obligé de remonter à la source, aller vérifier vous-même les résultats de la recherche

Si vous lisez l’anglais, consultez les travaux de la Life Extension Foundation, une fondation américaine qui soutient, depuis des décennies, les travaux des pionniers dans le domaine de la médecine anti-âge. 

Vous pouvez lire le livre de Sonia Arrison, désormais un classique qui explique comment vivre 150 ou même 500 ans devient théoriquement possible grâce au progrès médical et scientifique. Ce livre est déjà un peu vieux (2011) et en anglais, mais c’est grâce à lui que le grand public a compris que ce qui paraissait un rêve serait peut-être un jour possible.

Vous pouvez participer à des séminaires en Californie : les dirigeants des grandes sociétés Internet (Google, Facebook, Paypal, Amazon, Apple…) sont pratiquement tous impliqués dans des projets de recherche concernant la longévité. La plupart des découvertes sont recensées sur le site de Ray Kurzweil : http://www.kurzweilai.net/ 

Vous pouvez vous inscrire aux conférences de l’Académie américaine de médecine anti-âge, dont vous trouvez le programme ici : http://www.a4m.com/ 

En France, il existe une publication francophone de référence : Le Journal de la Médecine Anti-Âge, destiné au grand public éclairé, informe chaque mois la communauté des passionnés de médecine anti-âge des nouvelles découvertes dans le domaine de la longévité. 

C’est la seule publication en français où vous retrouvez les informations de la Life Extension Foundation (citée plus haut), les comptes vendus des séminaires sur la longévité en Californie, les informations de Ray Kurzweil, des conférences de l’Académie américaine de médecine anti-âge, les découvertes publiées dans les revues médicales spécialisée dans ce domaine (en langues étrangères), etc. 

 

Les plus grands spécialistes au service de votre longévité

Le Journal de la Médecine Anti-Âge rassemble les contributions des médecins pionniers dans le domaine de la nutrition anti-âge, de la médecine orthomoléculaire, et de la phytothérapie. 

Vous y retrouvez les grands noms de la médecine innovante en France comme le Dr Thierry Hertoghe, président de la société mondiale de médecine anti-âge (World Anti-Aging Society), le Dr Éric Lorrain, président de l’IESV (Institut européen des substances végétales), la neurophysiologiste Monique Le Poncin-Séac’h. 

Chaque numéro contient en outre un dossier condensé écrit par un spécialiste sur un sujet de santé de première importance. Par exemple, en deux pages, le Dr Thierry Hertoghe vous résume les méthodes, produits, nutriments et vitamines, qui permettent de lutter contre une maladie liée à l’âge.

Le Dr Thierry Hertoghe est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la médecine anti-âge. Il a été coordinateur scientifique et chargé d’enseignement au cycle post-universitaire de thérapie médicale anti-âge, au département de prévention de la sénescence du centre universitaire de Charleroi, et chargé de cours de programme post-universitaire de médecine anti-âge pour médecins, en Allemagne. 

Il est également l’auteur de nombreux ouvrages médicaux de référence dont Comment rester jeune plus longtemps, aux éditions Albin Michel, le guide de l’hormonothérapie pratique, qui a instruit des milliers de médecins, ainsi que des traités de médecine anti-âge. 

 

Le secret anti-âge qui marche en 3 minutes chrono

La plupart des personnes imaginent qu’augmenter sa longévité est forcément compliqué, coûteux, et consommateur de temps. 
C’est vrai pour certaines choses, mais la recherche progresse à grande vitesse. 

Des approches qui nécessitaient des mois d’investissement et des milliers de francs il y a trente ans ne coûtent plus, aujourd’hui, que quelques euros et ne prennent que quelques minutes. 

L’exemple le plus emblématique est le décodage du génome : vous pouvez faire décoder tout votre code génétique pour 70 euros actuellement, et en moins d’une semaine, alors que cela vous aurait coûté des millions d’euros et plusieurs années d’attente il y a encore 10 ans. 

De même, les scientifiques ont identifié aujourd’hui une substance qui regonfle les réserves d’énergie de vos cellules. Une cellule vieillissante peine à produire de l’énergie, et donc à faire son travail : si c’est une cellule musculaire, vous avez moins de force ; si c’est une cellule du cerveau, vous avez moins de mémoire ou de rapidité d’esprit ; si c’est une cellule nerveuse, vous perdez vos réflexes. 

Cette substance qui dope l’énergie cellulaire, c’est le nicotinamide mononucléotide (NMN). C’est une substance sans danger que vous pouvez simplement ajouter dans

 

l’eau que vous buvez (elle est extraite du brocoli, du chou, du concombre et de l’avocat). 

Des chercheurs ont fait l’expérience sur des souris, auxquelles ils ont donné de l’eau avec une forte dose de NMN, avec une faible dose, ou sans NMN. Après une année, les souris ayant reçu du NMN avaient de meilleurs muscles, des os plus solides, des défenses naturelles plus fortes, un poids plus faible, plus d’énergie et moins de glycémie (sucre dans le sang). 

Ils ont constaté que l’effet était d’autant plus fort que les souris étaient plus vieilles. Et ils se sont aperçus que le niveau de NMN dans le sang augmente au bout de 3 minutes seulement après la prise !! 

La carte au trésor pour arrêter le vieillissement

Le Journal de la Médecine Anti-Âge est donc votre carte au trésor qui vous dévoile le chemin pour vivre mieux et plus longtemps. 
Comme toutes les cartes au trésor, cependant, il n’est pas facile de se la procurer. Elle n’est pas en vente dans les kiosques à journaux, dans les gares, à la Fnac ! 

Seul un cercle très restreint en bénéficie aujourd’hui. 

Ce sont des personnes qui ont suivi Santé Nature Innovation depuis déjà longtemps qui ont eu accès à La Lettre du Dr Thierry Hertoghe, qui ont fait la preuve de leur sérieux et de leur détermination malgré les difficultés du chemin… 

Vous ne pouvez intégrer ce groupe qu’en de rares occasions, lorsque, durant quelques heures ou quelques jours, un nouveau contingent d’inscriptions est ouvert. 

Dans tous les cas, il faut réagir immédiatement. Lorsque les places sont prises, il peut s’écouler des mois ou des années avant qu’une nouvelle occasion se présente. 

La médecine anti-âge n’est plus réservée aux stars…

Oui, me direz-vous, mais le prix doit être exorbitant, n’est-ce pas ? 

Après tout, la médecine anti-âge est le domaine réservé des stars, des femmes de sportifs et de PDG, qui ont les moyens de mettre des fortunes dans leur santé ! 

Eh bien oui, c’est le cas : rassembler les informations du Journal de la Médecine Anti-Âge coûte des fortunes

Il faut suivre l’actualité scientifique dans le monde entier, faire travailler des experts mondialement connus, participer à de coûteuses formations… 

Mais c’est justement l’intérêt d’avoir une publication : vous divisez le coût entre tous les abonnés. 

Ce que vous recevez

En tant qu’abonné au Journal de la Médecine Anti-Âge, vous recevez les dernières informations sur les nouvelles thérapies antivieillissement. 
Lors de votre adhésion, vous recevez un livre électronique de 193 pages qui vous présente les connaissances scientifiques actuelles les plus poussées sur l’allongement de l’espérance de vie. 

Ce livre électronique, intitulé Longévité : ce que la science permet vraiment d’espérer, est une mini-encyclopédie dans laquelle vous retrouvez toutes les explications, les définitions, les mécanismes pour comprendre pourquoi et comment vous pouvez accroître votre longévité. 


Par le Dr Jean-Paul Curtay


À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

 

UNE LOI EXIGE 35% DE FEMMES DANS LES INSTANCES DE PRISE DE DECISION

 

Une loi dite « de parité », promulguée le 24 novembre dernier par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera exige 35% de femmes dans les sphères de prise de décision en Centrafrique. Ce quota s’impose tant au secteur public que privé.

Il s’agit de la loi n° 16.004 « instituant la parité entre les hommes et les femmes en République Centrafricaine ». Selon l’article 7 de cette loi, les femmes doivent être représentées à des postes nominatifs et électifs au moins à hauteur de 35%, ce ci tant au niveau de l’Etat que du secteur privé « un quota minimum de 35% des femmes est requis sur la base de leurs compétences, dans les instances de prise de décision à caractère nominatif et électif (…) », précise l’article en question.

La loi sur la parité frappe de nullité toutes les décisions qui ne respecteront les dispositions de l’article 7. Ce système de quota, selon ladite loi s’impose à « l’Etat, aux partis paris politiques, collectivités territoriales, aux institutions parapubliques et privées et à la société civile sous peine de nullité » rappelle l’article 8 aliéna 2.

Le texte prévoit la création d’une structure dénommée observatoire national de parité homme/femme dont la mission est, selon ce texte « d’impulser le principe de parité auprès de structures de formation et toutes autres entités visées par l’article 1er alinéa 3 de la présente loi. (…). Il a pour mission le suivi-évaluation périodique de la mise en œuvre de la présente loi » note l’article 10.

La promulgation de cette loi est saluée par les organisations de défense des droits de la femme en  Centrafrique qui parlent de l’aboutissement d’une longue lutte « aujourd’hui les femmes peuvent souffler parce que cette loi leur donne une dignité. Elle constitue une base sur laquelle nous allons nous baser pour défendre nos intérêts. C’est le fruit d’une lutte acharnée dont le chemin était semé d’embuches » a confié une femme leader de la société civile.

De sources bien informées, la loi sur la parité a été soutenue dans l’ombre par plusieurs organismes internationaux. Le projet introduit à l’Assemblée Nationale par le gouvernement centrafricain, a été défendu en plénière par la ministre des Affaires Sociales.

La représentativité des femmes dans les instances de prises de décision en Centrafrique, selon les statistiques reste encore faible. Le premier gouvernement du président Touadera compte 4 femmes contre 19 hommes soit 0,92%. Au parlement, il ya 10 femmes députés pour 140 sièges soit 14%.

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LE GOUVERNEMENT PROJETTE DE DECENTRALISER SON SYSTEME DE CONTROLE DE DIAMANTS APRES LA CRISE

Pour combattre la fraude dans le circuit diamantaire et répondre aux exigences du processus de Kimberley, le gouvernement projette décentraliser les structures à travers SPPK pour contrôler l’exploitation du diamant centrafricain dans les zones conformes et non conformes. Une initiative de l’Etat financée par le Droit de Propriété et Développement du Diamant Artisanal (DPDDAII).

Pour lutter contre les maux qui minent l’exploitation du diamant, des cadres du Ministères des mines, de la société civile, du processus de Kimberley et ceux du DPDDAII étaient ce matin à l’Hôtel du Centre pour envisager des mesures.

Selon Lucien Emmanuel Pamou, directeur de Cabinet du ministère des Mines, les enjeux de cette initiative est de favoriser le retour du diamant centrafricain,  sur le marché mondial ceci « pour alléger la souffrance de nos concitoyens », a indiqué le directeur de Cabinet du ministère des Mines ».

Pour Prospère Yaka Maïdé, « la vision du système de certification du processus de Kimberley est de transformer la structure actuelle en une institution nationale ayant la capacité fonctionnelle et adéquate pour accomplir sa mission ». Il a souligné que « cette structure sera décentralisée dans toutes les zones de production de diamants avec les moyens techniques. Il sera aussi question d’un système de traçabilité organisé pouvant permettre au gouvernement, les industries minières et la société civile d’accéder au système de certification du processus de Kimberley », a-t-il expliqué.

L’idée de revoir les textes juridiques pour atteindre ces objectifs est envisagée ou moment où le Nord-est de la République Centrafricaine est sous sanction du processus de Kimberley de l’exploitation du diamant par des groupes armés. Sanction ayant affectée la commercialisation de cette pierre précieuse sur le marché mondial.

Le secteur est durement affecté par la crise. Il se relève progressivement dans certaines zones alors que d’autres restent sensibles par la présence des hommes en armes. Le gouvernement projette de mettre en place une base de données.

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L’ATHLETE DE 12 ANS LAETITIA SOMBO, 2E DU SEMI-MARATHON DE BANGUI

 

A seulement 12 ans, Laetitia Sombo a parcouru les 22Km de la 2e Edition du semi-marathon de Bangui. Elle a remporté la 2e place de la course. Elle est la révélation de ce semi-marathon qui a surpris plus d’une personne à l’arrivée  de cette compétition  au complexe sportif Barthélémy Boganda.

Des centrafricains ont couru dimanche dernier pour encourager le retour de la paix dans ce pays meurtri par des années de conflit.

Après le départ de la course au PK 12, sortie nord de Bangui, c’est sous l’ovation du public que Laetitia Sombo est arrivée au Complexe Sportif B. Boganda. Drainant derrière elle une foule et des commentaires qui foisonnaient comme pour annoncer la naissance d’une pépite qui pourra demain représenter vaillamment le semi-marathon et pourquoi du marathon Centrafricain.

Mince et élancée sur ses 1,60 m, Laetitia Sombo réside dans le 7e arrondissement de Bangui et est encore élève en classe de CM2 à l’école Bangui-Centre. Sur ses impressions à chaud, la révélation de cette course a déclaré que « je suis contente de prendre part à cette compétition ». Elle ne manque pas d’ambition en ajoutant que « je compte porter haut le drapeau de mon pays », a-t-elle dit au micro du RJDH après avoir traversé la ligne d’arrivée. Elle a ravi la 2e place derrière Victoire Elisabeth Mandaba qui a remporté plusieurs médailles dans des compétitions internationales.

De son côté, l’organisateur de ce semi-marathon, Crépin Ngoko-Nzengué a promis de suivre les 10 premiers de cette course. « La gamine nous a surpris, c’est un talent, nous allons mettre un staff technique en place qui va l’aider à progresser », s’est-il engagé.

Ce semi-marathon est dédié à la paix et à la cohésion sociale. Le comité d’organisation souhaite l’internationaliser l’année prochaine lors de sa 3e Edition. Plus d’une centaine de hommes et femmes y ont pris part.

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19 DECEMBRE 2016, JOUR DE TOUTES LES INQUIETUDES

 

A un jour de la fin de son mandat, le président sortant de la RDC, Joseph Kabila et l’opposition politique ne trouvent pas de compromis pour la transition. L’opposition veut s’expirer de la méthode burkinabé pour le déguerpir, mais le pouvoir compte déjouer ce plan en s’imposant par la force. 

A quelques heures de l’expiration du mandat de J. Kabila, opposition et majorité présidentielle n’ont toujours pas trouvé un consensus sur la transition en RDC. Pour le pouvoir, la Transition doit être assurée par l’actuel Chef d’Etat jusqu’en 2018, ce que rejette l’opposition.

Les efforts de l’église catholique pour concilier le point de vue de la majorité présidentielle et ses contradicteurs politiques n’ont toujours pas abouti. La Conférence épiscopale Nationale du Congo (CENCO) qui mène ces pourparlers ont reporté la reprise des travaux pour le mercredi 21 décembre 2016. Sur invitation du Pape François, les médiateurs catholiques sont actuellement au Vatican.

Cette absence de consensus entre les acteurs politiques après le non tenu d’élection présidentielle menace la stabilité de la RDC. Aujourd’hui 19 décembre, malgré que l’opposition n’a pas donné de mots d’ordre et l’interdiction de manifester faite par le pouvoir, il y a des mouvements de rue contre Kabila dans beaucoup de villes congolaises. Ils réclament le départ du Président sortant à « la méthode Burkinabé ». A l’Université de Kinshasa, étudiants et forces de l’ordre se regardent en chien de faïence. Mais la police et l’armée sont déployées pour contrer toutes protestations de rue.

Face à cette tension, Vital Kamerhe de la majorité présidentielle a encouragé les congolais au dialogue. « Nous devons rester sincèrement impliqués en toute responsabilité dans la recherche du consensus. Car la paix n’a pas de prix ! » Lit-on sur son compte twitter.

Et que dit la communauté internationale ?

Sur la RDC, la communauté internationale, précisément l’Union Européenne et les Etats-Unis d’Amérique exigent au Président Kabila de se limiter à ses deux mandats prévus par la Constitution. Les USA et la Belgique ont demandé à leurs ressortissants de quitter la RDC et le Pape à implorer les fidèles de prier pour ce pays. L’Union Africaine ne s’est pas encore prononcée sur la problématique Kabila.

A Bangui et les autres capitales de la Sous-région, la situation est suivie de près par les pouvoirs et la diaspora congolaise. Dans la capitale centrafricaine, les résidents congolais sont partagés entre le maintien ou non de Kabila, mais tous souhaitent la paix en RDC. Interviewé hier par www.francetvinfo.fr, Antoine Glaser journaliste et écrivain spécialiste de l’Afrique, a déclaré que l’instabilité en RDC aura des incidents dans les pays voisins. « Si vous regardez l’Afrique, Kinshasa et la RDC, c’est un peu la gâchette du pistolet de l’ensemble du continent africain. C’est un peu le cœur mou du continent et c’est vrai que si ça va très mal en RDC, tous les pays voisins risquent également d’avoir un certain nombre de problèmes », a-t-il relevé.

En septembre, environ 50 manifestants contre son troisième mandat ont été tués par la police. Les élections pour remplacer J. Kabila ont été retardées jusqu’en 2018 et il entretien un flou sur un énième mandat.

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L’ANJFAS PROJETTE DE DEPISTER PLUS DE 10.000 PERSONNES CONTRE LE VIH

 

Dans une interview accordée au RJDH, le Coordonnateur des Projets  à L’Association Nationale des Jeunes Femmes Actives pour la Solidarité (ANJFAS),  Cyriaque Ngombe projette  d’atteindre  11.OOO personnes de statut confondus pour leur dépistage volontaire.

Dans le cadre du projet d’intensification de la prévention et de mise en place d’un accompagnement psycho-social aux femmes enceintes, aux enfants et  Jeunes  exposés au VIH / SIDA dans la Lobaye et à Bangui, Cyriaque Ngombe, coordonnateur de ANJFAS a présenté les mobiles de cette initiative lors d’une interview accordée au RJDH.

Selon lui, cette intervention doit amener plus de dix mille personnes de statuts confondus au dépistage volontaire. « Nous voulons atteindre au moins  4000 femmes enceintes, 1000 partenaires de femmes enceintes, 300 enfants exposés et 7000  jeunes aux dépistages volontaires du VIH  à Bangui. Précisément dans les  2e, 4e  et 7e  arrondissements et aussi dans les communes de la Lobaye telles que: Bossongo,Pissa, Bonbolé, Ndolobo et Safa », a-t-il indiqué.

Il a ajouté que des dispositifs d’accompagnement psycho-social seront pris en compte dans ce programme. « Nous allons rechercher ce qu’on appelle les perdus de vue, l’organisation des visites à domicile aux patients affectés par le VIH et également l’organisation des réseaux sociaux dénommé « Séwa ti  Sôngo » qui vont permettre aux personnes qui partagent la même situation de vulnérabilité de s’entraider » a-t-il soutenu.

C’est depuis trois ans que l’ONG ANJFAS travaille dans le domaine de la Prévention de la Transmission Parent Enfant (PTPE) du VIH. Ce projet est financé par l’Unicef.

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EVASION DES OTAGES DE LA LRA PRES DE NZAKO

 

Les éléments de la LRA avaient kidnappés plusieurs personnes dont un religieux, le dimanche 18 décembre au village Kono à 15 kilomètres de la ville de Nzako. Ces  otages ont réussi à s’évader des mains de leurs ravisseurs.

La rébellion ougandaise de Joseph Kony continue ses incursions meurtrières dans le Sud-est centrafricain. Dimanche dernier, les combattants de la LRA ont razzié le village Kono et pris des otages pour servir de porteurs, d’esclaves sexuelles, …

Un jour après leur kidnapping, les 17 otages dont un religieux se sont évadés au moment où leurs ravisseurs pillaient un village, a indiqué une source sécuritaire. « Ces kidnappés ont pu s’échapper tout juste au moment où les ravisseurs s’en prenaient aux biens des habitants du village Kono à 15 kilomètres de la ville de Nzako », a rapporté cette source avant de faire le bilan de l’incursion de la LRA à Kono, « des boutiques ont été pillées, des portes des maisons ont été défoncées. Ils ont emporté de l’or et de l’argent, entre autres » a-t-elle ajouté.

Expliquant la tactique employée par les rebelles ougandais, la source a rapporté qu’avant de commettre leurs forfaits, les éléments de la LRA se sont déguisés en forces ougandaises afin de tromper la vigilance de la population.  « Ces éléments de la LRA ont demandé de l’or, du diamant à l’un des otages a signalé aux habitants que ce ne sont pas des forces ougandaises, plutôt la LRA », a  déclaré cette source.

Cette rébellion ougandaise est entrée sur le territoire centrafricain depuis 2008. L’un des lieutenants de la LRA Dominic Ongwen comparait actuellement à la CPI pour ses crimes commis en Ouganda. Les ONG centrafricaines des Droits de l’Homme montent au créneau pour qu’il soit aussi jugé pour ses exactions en RCA.

 

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LA PRESENCE D’HOMMES ARMES AU VILLAGE BESSON INQUIETE LA POPULATION

 

Des hommes armés assimilés aux éléments des 3R sont signalés dans le village Besson situé à 85 kilomètres de la ville de Baboua. Leur présence a plongé la population dans la psychose générale. Certains habitants qui craignent une éventuelle attaque ont quitté la localité pour se réfugier à Koundé et d’autres à Beloko.

Les groupes armés et autres bandits continuent d’écumer l’arrière-pays centrafricains.

De sources locales, depuis une semaine, une bande armée a fait irruption dans le village Besson. « Ces hommes sont venus à la demande d’un éleveur dans le village de Besson afin de protéger ses troupeaux de bœufs, souvent volés par des éléments du FDPC. Et comme la gendarmerie ne dispose d’aucun moyen de sécurité, nous sommes apeurés. Pour se protéger contre d’éventuelles atteintes aux Droits de l’Homme, des habitants du village se sont réfugiés à Koundé et à Beloko », a déclaré un notable qui a requis l’anonymat.

Les autorités communales de Godro mettent en garde tous les groupes rebelles opérant dans le secteur contre une éventuelle attaque. Elles appellent le gouvernement à un renforcement du dispositif sécuritaire pour contrer toutes formes de menace.

La semaine dernière, les Elus de la Nation de l’Ouham-Pende lors leur mission parlementaire dans cette préfecture ont exigé au mouvement politico-militaire de Sidiki de quitter le territoire centrafricain.

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LE CENTRE DE SANTE DE BABOUA ERIGE EN DISTRICT SANITAIRE

 

Le centre de santé de Baboua est érigé le jeudi 15 décembre 2016 en district sanitaire. Cette décision a été prise  à l’issue d’un séminaire organisé par les responsables sanitaires de la Nana-Mambéré et les experts de santé.

Pour palier aux difficultés d’accès aux soins, les autorités administratives et sanitaires de Baboua ont élevé le centre de santé de la ville en district.

Sur les motivations qui ont abouti à cette décision, le Préfet de la Nana-Mamberé, Frederic Ouagonda a précisé que l’idée est de répondre aux besoins de plus en plus accrus de la population de la localité. « Le but est d’élargir les activités sanitaires en mettant en place des équipes qualifiées pour la gestion de ce district. Car les habitants éprouvent des difficultés d’accès aux soins à cause de son éloignement à Bouar », s’est-il justifié.

Ce district de santé qui sera administré par un bureau de pilotage, est un projet d’appui au système de santé financé par la Banque Mondiale et exécuté par l’ONG internationale Cordaid.

 

*******  RJDH  ******

 

 

TGI de Bangui : audience ordinaire de prestation de serment

des 18 inspecteurs gEnEraux des finances

 

 

Comme il est de coutume, c’est ce mardi 20 décembre 2016 que les Inspecteurs Généraux des Finances (IGF), au nombre de dix-huit (18) dont aucune femme, nommés par décret du 16 novembre 2016, ont prêté serment au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bangui, aux environs de 12 heures. L’audience ordinaire de prestation de serment des IGF s’est déroulée sous les magistrats, Thierry-Joachim Pessiré, président de la chambre correctionnelle, Trinité Bango-Sangafio, 1er conseiller à la chambre sociale, Michel Ngokpou, 1er conseiller à la chambre correctionnelle, Thierry-Rupert Ngoualesso, greffier et Laurent Oumbéta, 2e avaocat général. On notait également la présence des membres du cabinet du ministre des Finances et du Budget. C’était Jacob-Désiré Ngaya, inspecteur général des Finances qui a représenté le ministre de tutelle.

Après l’installation des membres de la Cour, le président de l’audience, Thierry-Joachin Pessiré, a demandé au procureur général de faire la lecture du  réquisitoire. Dans son réquisitoire, il a clairement signifié que, dans l’article 164, portant fonctionnement et organisation du ministère des Finances, tout fonctionnaire nommé à ce poste, doit faire la prestation de serment. C’est dans cette logique qu’en date du 25 novembre 2016, le ministre a saisi le parquet pour la prestation de serment des IGF dont le décret de leur  nomination est rendu public le 16 novembre 2016. Il a aussi signifié aux 18 IGF de tout faire pour que l’Inspection Générale des Finances devienne un bureau d’étude, et qu’elle doit rendre efficiente et rationnelle les finalités. Pour lui, la mission qui incombe aux nouveaux Inspecteurs Généraux des Finances est certes difficile mais pas impossible. Il leur a demandé d’avoir une attitude raisonnable car ils incarnent l’autorité et les droits de l’Etat.

Ensuite, s’en est suivie la lecture du décret de nomination, faite par le greffier à la chambre civile et commerciale, Thierry-Rupert Ngoualesso. Le président de la chambre correctionnelle, Thierry-Joachin Pessiré qui a présidé cette audience ordinaire de prestation de serment des 18 IGF, a pris la parole. Il a invité ces inspecteurs à se mettre debout et à l’appel de leur nom, chacun doit passer devant la barre en levant la main droite au ciel et de dire, « je le jure ». Tour à tour, ces 18 Inspecteurs Généraux des Finances sont passés en suivant les consignes qui leur sont donnés.

C’était aux environs de 12 heures 30 minutes que Thierry-Joachin Pessiré a levé la séance en disant que «  la Cour prend acte de la prestation de serment ». Nous reviendrons dans notre prochaine parution sur les interviews que le représentant du ministre, Jacob-Désiré Ngaya et l’un des prestataires de serment, Bertin-Rufin Dimanche ont accordé aux journalistes, au sortir de cette audience  de prestation de serment.

 

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