Tous les Info du Mercredi 18/01/2017

Cm n 2387 du mar 17 jan 2018

 

LES JOURS DE CERTAINS MINISTRES SE COMPTENT SUR LES BOUTS DES DOIGTS : LE REMANIEMENT MINISTERIEL EST SUR LE POINT DE SE CONCRETISER

 

Des décrets portant nomination ou confirmation des fonctionnaires et agents de l’Etat aux postes de responsabilités dans certains départements ministériels  commencent à tomber depuis un certain temps. C’est l’exemple patent des ministères de la Communication, de la Justice, des Finances et bien d’autres où des toilettages ont eu lieu. Et nous osons croire que le remaniement ministériel tant attendu par le peuple centrafricain, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest est sur le point de se concrétiser. C’est pour autant dire que le jour de certains ministres se compte sur les bouts de doigts. La rupture prônée par le professeur Faustin Archange Touadéra et son premier ministre Mathieu Simplice Sarandji est entrain de se réaliser lentement mais sûrement. Les choses sérieuses peuvent enfin commencer.

Le gouvernement Sarandji a été mis en place  au mois d’Avril 2011 et totalise aujourd’hui dix (10) mois. Force est maheureusement de constater que depuis lors, certains ministres n’ont fait signe de vie. Sur vingt trois (23) ministres, une dizaine ne dort pas le jour comme pendant la nuit pour faire bouger la ligne de leur département. C’est le cas du ministre de la Défense Nationale, des Finances et du Budget, du Plan et de la Coopération, de l’Education Nationale et bien d’autres qui ne baissent pas les bras. Dans d’autres ministères, c’est un silence de cimetière qui ne dit pas son nom. Le chef de l’Etat et son premier ministre ont l’obligation de former un gouvernement digne de ce nom, s’ils veulent garder la confiance que le peuple centrafricain leur a accordée. Nous ne connaissons pas ce que font certains ministres conseillers à la présidence. Est-ce qu’ils sont nommés effectivement pour jouer le rôle des conseillers ou simplement parce qu’ils ont soutenu Touadéra au second tour des élections ?

Nous avons toujours dit que les attentes du peuple centrafricain sont très nombreuses : la sécurité, la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble, la réconciliation nationale, la relance de l’économie à travers l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, la chasse, la pêche, le petit commerce, bref les activités génératrices de revenus… Pour atteindre ces attentes, il faut des ministres compétents, capables et visionnaires qui peuvent créer, inventer pour faire avancer les choses. Le premier ministre Simplice Sarandji, lors de sa visite inopinée à la mairie de Bangui, a dit devant l’assemblée réunie pour la circonstance que le président Denis Sassou Nguesso lui a conseillé de dire aux centrafricains d’enlever les vestes et de retrousser les manches, s’ils veulent développer leur pays.

Cela doit commencer avec les hautes autorités du pays et notamment les ministres et Directeurs Généraux (DG) qui doivent servir d’exemples à la population. Malheureusement, en RCA, il n’y a que des ministres et directeurs généraux qui aiment le luxe. Ils adorent les vestes et aiment se promener avec des voitures de haute gamme qui coûtent extrêmement chères et veulent dormir dans des villas. Aucune action concrète pour développer leur propre pays. Ailleurs, les ministres et les DG sont des agents de développement, ont leurs propres hectares de champs. Qu’en est-il des ministres et DG en RCA ? Les Centrafricains aiment la facilité comme solution aux problèmes auxquels ils se trouvent confrontés.

L’escroquerie, le vol, la fraude, le mensonge, les détournements …sont les actes enregistrés au quotidien dans les administrations publiques et privées ainsi que les sociétés d’Etat en RCA.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

Et ce sont les intellectuels centrafricains qui tuent leur pays. La jeunesse centrafricaine est paresseuse, mendiante à longueur de journée avec pour point de repère les armes, les armes pour braquer, tuer, piller sans foi, ni loi dans les quartiers. Une jeunesse tournée vers le Moyen âge. Certains fonctionnaires et agents de l’Etat sont aujourd’hui à la maison depuis bientôt quatre (04) ans et perçoivent tranquillement leur salaire sans chercher des occasions à regagner leurs postes et reprendre le travail. La RCA a encore du chemin à parcourir pour rompre définitivement avec les vielles habitudes.

 

 Bénistant MBALLA

 

 

 

 

 

 

 

18 JANVIER 1979 - 18 JANVIER 2017 : 38 ANS APRES,

FAILLE-T-IL CONTINUER A CELEBRER LA JOURNEE

DES MARTYRS EN RCA ?

 

Nul n’ignore que dans l’histoire politique de la RCA, il y avait eu massacre des élèves et étudiants, sous le règne du feu empereur Bokassa 1er, les 18 janvier et 18 avril 1979. Après sa chute dans la nuit du 20 au 21 septembre, par l’opération « Barracuda », son successeur feu président David Dacko, avait baptisé et déclaré officiellement cet événement malheureux de 1979, « Journée des Martyrs ». Ainsi, cette journée a été toujours célébrée le 18 janvier de chaque année en RCA. Et ce, pour commémorer la mémoire des élèves et étudiants victimes. Mais trente huit (38) ans après, faille-t-il continuer à célébrer la « Journée des Martyrs » en RCA ? Ainsi, le débat est lancé et ouvert à toutes les entités des Forces Vives de la Nation (FVN).

Mais pour se faire une idée claire et nette de ces manifestations sanglantes de 1979, il serait judicieux pour nous, de revenir sur leurs causes.

Deux (2) principaux causes justifiaient à l’époque, le déclenchement desdites manifestations : le refus des élèves et étudiants de porter des tenues (uniformes) imposées par papa « Bok » et le paiement des arriérés de salaire à leurs parents.

Aujourd’hui, il y a port des tenues dans les établissements du Fondamental 1et 2 en RCA. Quant aux arriérés de salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat, n’en parlons pas. Car ces derniers totalisent à ce jour, plus de trente (30) mois d’arriérés de salaire, des régimes précédents (des défunts présidents Kolingba et Patassé, sans oublier Djotodia). Ne perdons pas de vues que la RCA a beaucoup de diplômés sans emploi. C’est pour autant dire qu’après trente (38) ans, il n’y a pas d’amélioration des conditions d’étude et de travail des élèves et étudiants, ainsi que des fonctionnaires et agents de l’Etat en RCA.

Donc, pour nous, nous faisons remarquer que la célébration de la « Journée des Martyrs », n’est qu’une perte de temps et un gaspillage d’argent, qui ne profitent pas à la jeunesse centrafricaine d’aujourd’hui. Et même si cette célébration revêt une importance politico-historique symbolique.

D’ailleurs, papa « Bok », paix à son âme, reste et demeure l’un des dirigeants politiques, qui avaient bâti et construit la RCA. Et personne ne pourra nous démentir. De grâce, le peuple centrafricain lui doit de la reconnaissance.

 

Le Petit YEKOA

 

 

INQUIETUDE DE LA POPULATION DE BOZOUM FACE AU RETRAIT DISCRET DU CONTINGENT CAMEROUNAIS : LA MINUSCA A-T-ELLE  MESURE LES CONSEQUENCES ?

 

 

Il ya quelques mois, la population de la ville de Bozoum, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au Nord-ouest de la RCA, s’est opposée au retrait du contingent camerounais de la Minusca, basé depuis plusieurs mois dans cette localité. En dépit de cette opposition, les Casques Bleus camerounais se sont retirés progressivement de la ville. C’est finalement dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 janvier 2017 que les derniers éléments ont quitté discrètement Bozoum. Les autorités de cette préfecture n’ont pas été contactées préalablement. Toute la population de Bozoum s’est réveillée tout en constatant que les Casques Bleus camerounais n’étaient plus visibles. Leur base était déserte.

Aujourd’hui, c’est l’inquiétude généralisée qui se lit sur le visage des habitants de ladite ville. La peur les gagne et ils ne savent plus à quel saint se vouer. Qui va les protéger contre une probable incursion des groupes armés ? Difficile de le dire. Ils se débrouillent comme ils peuvent pour s’organiser afin de protéger leur ville. C’est ainsi qu’ils ont mis en place un groupe d’auto-défense. Leur objectif est de sécuriser la ville. Malgré leur mesure de sécurité, ils ont appelé le gouvernement à leur rescousse. Un habitant joint au téléphone, sous couvert d’anonymat, demande à l’Exécutif d’envoyer les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Bozoum. « Face au retrait des Casques Bleus camerounais et vu que la ville est et demeure sans Forces de Défense et de Sécurité (FDS), nous demandons au gouvernement centrafricain de dépêcher très rapidement à Bozoum nos FACA pour assurer notre protection »,  a-t-il indiqué.

Nous pensons pour notre part que le gouvernement fera un effort dans ce sens. Car, sans nous voiler la face, la ville de Bozoum a été très secouée par  cette crise larvée qui perdure encore. En outre, les combattants du RRR (Retour, Réclamation, Réhabilitation) du sanguinaire Camerounais Sidiki se trouvent  présentement dans cette préfecture. Ils ont installé leur base dans la ville de Koui. A peine quelques jours, la ville de Bocaranga, située non loin de Bozoum, a failli être annexée par ces hommes sans foi, ni loi. N’eût été la détermination des Casques Bleus Bangladeshi et le  groupe d’auto-défense de cette ville, les rebelles de Sidiki auraient dû s’emparer de cette localité. Mais le danger n’est  pas écarté car ceux qui ont pris leurs  jambes au cou, ont promis revenir en guise de représailles. S’il arrive que la ville de Bocaranga tombe entre leurs mains, ne vont-ils pas progresser vers Bozoum ? Ou bien, ne peuvent-ils pas contourner Bocaranga pour attaquer la ville de Bozoum qui ne dispose pas des forces internationales, en l’occurrence les Casques Bleus de la Minusca ? Autant de questions qui dépassent l’entendement humain.

Alors, les responsables onusiens ont-ils mesuré les conséquences d’un tel retrait ? Tout comme la population  de Bozoum, les Centrafricains en général sont inquiets du retrait discret des Casques Bleus Camerounais. Se retirer d’une ville sans pour autant tenir informer les autorités de cette localité est grave et suspect. Tourner aussi le dos aux populations en détresse est inadmissible et intolérable. Et pourtant, si nos mémoires sont bonnes, la mission première des Casques Bleus de la Minusca en Centrafrique demeure la protection des populations civiles. Mais quand ces populations qu’on prétend protéger, sont abandonnées dans la gueule des loups par les protecteurs, où est le sérieux ? De surcroît, la population de Bozoum entretient de bonnes relations avec les soldats onusiens camerounais. Pourquoi ce revirement spectaculaire de dernière minute ?

Il convient aussi de signaler que nous ne sommes pas contre le retrait du contingent camerounais. C’est la manière dont le retrait s’est fait qui nous met mal à l’aise. Si d’autres contingents étaient déployés dans la ville, cette situation n’allait pas faire couler beaucoup d’encres et de salives. De grâce, nous exhortons les responsables onusiens à déployer un autre contingent à Bozoum car, aujourd’hui, on ne peut nous dire que la ville de Bozoum est calme, qu’elle ne subira aucune attaque venant des groupes rebelles. Les hommes du MPC de Mahamat Alkhatim, ceux du FPRC de Nourredine Adam, constatant qu’il n’y a pas de force dans cette ville, peuvent l’attaquer à tout moment. La raison évoquée pour justifier le départ du contingent camerounais de Bozoum, est dénuée de tout fondement.

Raison pour laquelle, nous demandons au gouvernement de prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. Ce retrait discret nous fait peur et peut ouvrir la voie aux groupes armés. Si nous ne faisons pas attention, la ville de Bozoum sera convoitée par les 3R, le MPC, et le FPRC qui sont très actifs dans les préfectures de l’Ouham et de l’Ouham-Péndé.

 

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

LE PHENOMENE DES TAXIS-MOTOS, UNE CONTRIBUTION INESTIMABLE AUX TRANSPORTS EN COMMUN, EXIGE UNE REGULATION INTELLIGENTE, AVEC TACT

 

Le phénomène relève d’une génération spontanée à Bangui. Il a connu un essor fulgurant en un temps record. Il n’en demeure pas moins que c’est une contribution inestimable dans le secteur des transports en commun. C’est une occupation quotidienne, donc du travail pour plusieurs milliers de jeunes. Le chômage a atteint un seuil inquiétant, plombé par les crises militaro-politiques et miné par la destruction du tissu économique national. Les taxis-motos ont sensiblement contribué à résorber le chômage. Bien des Centrafricains préfèrent les chevauchées fantastiques à travers rues et ruelles de Bangui. Malheureusement, beaucoup de ces conducteurs de taxis-motos ignorent royalement toute notion de Code de la route. Pire encore, ils s’adonnent à la prise de drogue comme stimulant et deviennent un danger pour les clients des taxis-motos.

Le recul sensible du phénomène des braquages est dû en grande partie aux taxis-motos. C’est un corps de métier que le gouvernement doit réguler avec intelligence et surtout du tact. Les Casques obligatoires et le permis de conduire des taxis-motos constituent des balises qui réglementeront cette profession. Les conducteurs vivent de leur travail. Ils entretiennent leurs familles, leurs petites copines et se sentent responsables. Certaines personnalités achètent des motos et les mettent en circulation. La première norme consiste à sensibiliser, éduquer et communiquer abondamment avec les taxis-motos quand bien même ils n’écoutent à longueur de journée, que de la musique. Ils ont besoin de beaucoup d’informations sur leurs activités. Il y a des syndicats de taxis-motos qu’il faut former et inclure dans la culture syndicale. Le ministère des transports doit en faire une de ses priorités, sécurité routière oblige.

Les écoliers sont plus exposés aux accidents des taxis-motos qui roulent comme s’ils avaient un dragon de l’enfer à leur trousse. La connaissance du Code de la route s’impose comme un impératif au regard des dérapages : les passages cloutés ne sont nullement respectés, encore moins le respect de tout piéton. Ils sont plus pressés que la diarrhée, font des dépassements très risqués, de sorte que bon nombre d’accidents occasionnent des fractures des membres supérieurs ou inférieurs. Certaines personnes ont eu des jambes ou des bras amputés. Malgré ce sombre tableau, le phénomène taxis-motos est incontournable et envahit la vie des Centrafricains aux quatre coins de la République. Les groupes armés ne sont pas du reste.

Le goulot d’étranglement du phénomène taxis-motos, reste la police municipale et la police  centrafricaine. Certains policiers municipaux se sont spécialisés dans la traque exclusive des taxis-motos, autour du point zéro et au Marché Central, au cœur de Bangui. Ils retirent le conducteur dans un coin pour marchander et lui soutirent quelque chose et ce, durant toute la journée. Ils sont comme les éperviers qui planent sur les taxis-motos. La police Centrafricaine de l’autre, collecte les taxis-motos. Les tracasseries policières pèsent lourd sur les conducteurs des taxis-motos. Faut-il que ces jeunes repartent grossir les rangs des chômeurs ? Faut-il qu’ils reprennent les braquages ? La police, qu’elle soit municipale ou nationale, a un rôle pédagogique de la plus haute importance pour éduquer aussi bien les citoyens que les usagers de la route. Les Banguissois sont passés à un micron d’une journée « sans taxis et bus », à cause des tracasseries policières sur les grandes avenues de la capitale. Les taximen, les conducteurs des taxis-motos s’en plaignent régulièrement.

La police nationale et la police municipale ont leur importance. Il y a des cas de vols de véhicules, de taxis, taxis-motos et autres. Il y a des transporteurs qui ne paient pas les papiers de leurs véhicules et en cas de contrôle, le conducteur doit se cacher avec le véhicule. La journée est donc perdue et les recettes journalières perturbées : Assurance, carte grise, autorisation de transports, permis de conduire. Il faut un planning pour les contrôles, or dans l’état actuel des choses, tous les véhicules de patrouille ne font que cela. Personne ne peut mettre des véhicules, des motos en circulation, sans réunir les papiers nécessaires à la libre circulation. Les clients qui empruntent les taxis et taxis-motos sans papiers, ne sont pas en sécurité. En cas d’accident, leur vie est en danger. Ce qui pèse sur les propriétaires des taxis ou taxis-motos. La municipalité de Bangui doit renouveler tous les panneaux de signalisation dans toute la ville de Bangui. Les taxis-motos, éduqués, sensibilisés, informés, seront à même d’apporter une bonne prestation pour la satisfaction de tous, car un homme averti en vaut cent.

 

Julien BELA

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DE LA FECADOBS : BILAN DES ACTIVITES 2016

ET PERSPECTIVES POUR 2017

 

 

La Fédération Centrafricaine des Donneurs Bénévoles de Sang (FECADOBS), avec son président Dieudonné Yafara, a animé une conférence de paresse dans la salle de réunion du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), sis à l’hôpital général de Bangui, le mardi 17 janvier 2017, de 9 heures 30 minutes à 11 heures 25 minutes. Et ce, en présence des représentants des ministères de la Santé Publique et des Affaires Sociales, de l'ONG internationale Emergency, de l'entreprise  Atlas Décor, du Directeur Général de la Planification et de la Gestion des Etablissements Hospitaliers, du directeur du CNTS, sans oublier les responsables des associations affiliées à la FECADOBS.

Le but de cette conférence de presse est de présenter aux journalistes, le bilan de ses activités de 2016, et aussi les perspectives pour cette année 2017.

Après le mot introductif du président de la FECADOBS, c’est le tour de son secrétaire général, Serge Ani, de dresser le bilan des activités de 2016 et les perspectives pour 2017, en ces termes, « d’avance, je souhaiterai rappeler en quelques mots qu’en RCA, beaucoup de pertes en vies humaines dans nos formations sanitaires sont dues au problème de sang et de l’indisponibilité de sang à la banque de sang. Pour cent mille (100.000) décès enregistrés en 2016, vingt cinq mille (25.000) cas de décès sont dus aux complications hémorragiques, parmi lesquelles on note les hémorragies avant et après accouchement ; les anémies sévères, carencielles, palustres ; les hémorragies des suites d’accidents, des blessures, ou par balles de fusils ; et le VIH/Sida.

Malgré l’existence depuis 1994 du CNTS, qui est chargé entre autres, de la promotion du don bénévole de sang en RCA, qui au sortir de cette crise, a connu un renforcement de ses capacités structurelles, ses équipements rendus performants, modernes, et des dotations suffisantes en réactifs de laboratoires, le système d’approvisionnement sanguin continue d’éprouver d’énormes difficultés de moyens, l’empêchant de répondre efficacement et durablement aux besoins des malades dans nos formations sanitaires. Aussi les contraintes qui justifient que la FECADOBS n’est pas opérationnelle dans les 16 préfectures de la RCA, sont le manque de moyens, mais surtout l'inexistence des centres secondaires de transfusion sanguine.

Le sang est un médicament rare, introuvable dans les pharmacies et reste jusqu'alors impossible de fabrication artificielle. Les gens continuent à mourir par manque de poches de sang à transfuser. Les besoins sanguins dans les hôpitaux sont énormes, mais ce que nous les donateurs fournissons, reste insuffisant. Pour ce faire, le gouvernement conscient de l'importance et de l'urgence des problèmes de santé, liés au manque de sang dans les formations sanitaires, et aussi du risque d’infection des patients transfusés avec le sang non traité dans les provinces du pays, devra s’engager à allouer des ressources conséquentes pour la promotion véritable du don de sang bénévole dans le pays. Le programme de sang dans un pays joue un rôle particulier dans une discipline médicale plus complexe. La FECADOBS exerce la fonction auxiliaire au sein des services médicaux. Alors, pour bien remplir cette noble fonction humanitaire, strictement volontaire et bénévole, dans n’importe quel pays, aucune organisation bénévole ne peut se permettre de maintenir un programme de don de sang de grande envergure avec ses seuls propres moyens ou collectes de fonds. Car veiller à la santé publique est une obligation importante du gouvernement », a-t-il conclu.

Le Petit YEKOA

 

 

 

BRAS DE FER ENTRE YAHYA JAMMEH ET ADAMA BARROW D’UNE PART,

ET D’AUTRE PART ENTRE YAHYA JAMMEH ET LA CEDEAO : POURQUOI LES

PRESIDENTS AFRICAINS NE RECONNAISSENT PAS LEUR DEFAITE ?

 

 

A l’approche de la fin du mandat de Yahya Jammeh, le président gambien sortant et de l’investiture du président entrant, Adama Barrow, élu démocratiquement par le peuple de la Gambie, la tension monte de part et d’autre. Et pourtant, à l’annonce des résultats de l’élection présidentielle qui a donné vainqueur l’opposant Adama Barrow, le président sortant qui a été battu par ce dernier, Yahya Jammeh l’a appelé au téléphone pour le féliciter. Ce qui prouve à suffisance qu’il a reconnu les résultats de ce scrutin présidentiel.

Chose curieuse, quelques jours après la publication des résultats officiels et cette reconnaissance par Yahya Jammeh, ce dernier, dans une allocution au peuple gambien, dit ne pas se reconnaître dans les résultats publiés. En un laps de temps, Yahya Jammeh a rejeté en bloc les résultats et a déposé des recours à la haute juridiction du pays. Quelle mouche l’avait piqué pour accepter au départ l’élection d’Adama Barrow à la tête de la Gambie ? Aujourd’hui, il bloque l’investiture du nouveau président élu, prévue pour le 19 janvier 2017. C’est ainsi qu’un bras de fer est ouvert entre Yahya Jammeh, président sortant et Adama Barrow, président entrant. Ce dernier se trouve présentement au Sénégal. D’après son conseiller sur la Radio France Internationale (RFI), il a clairement fait savoir que Adama Barrow sera investi en Gambie le 19 de ce mois. Est-ce possible au vu de ce qui se passe dans ce pays ? Yahya Jammeh acceptera-t-il de céder son fauteuil au président sortant ? Où se déroulera la cérémonie de l’investiture d’autant plus que Yahya Jammeh est encore plus fort car l’armée gambienne est avec lui ? Autant d’interrogations qui nous laissent perplexes.

De l’autre, on observe un bras de fer entre Yahya Jammeh et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les Chefs d’Etat de cette communauté Ouest-africaine font pression sur Yahya Jammeh afin qu’il accepte le verdict des urnes. Cette pression diplomatique ne semble pas trouver un écho favorable. Yahya Jammeh persiste et signe alors qu’il est lâché par ses pairs. Qu’adviendra-t-il dans les jours à venir ? Dieu seul le sait. En attendant, des tractations se poursuivent pour convaincre le président sortant à céder le pouvoir  au président entrant. C’est ainsi que le Maroc a dépêché quelques émissaires auprès de Yahya Jammeh pour le convaincre à abandonner le pouvoir et à s’installer au Royaume du Maroc. Acceptera-t-il ? Il le faut. Et c’est un impératif.

Pour votre gouverne, et d’après des sources  concordantes, l’option militaire, est envisagée au cas où Yahya Jammeh continue toujours de camper sur sa position. C’est vraiment regrettable pour l’Afrique. Dans ce cas de piètre figure, pourquoi les  présidents africains organisent des élections ? Qu’est-ce qui les pousse à ne pas reconnaître leur défaite ? Hier, c’était le président gabonais, Ali Bongo. Aujourd’hui, c’est Yahya Jammeh ?  A qui sera le prochain tour ? L’Afrique est vraiment mal partie. Pourquoi nous accusons toujours les puissances occidentales d’être à l’origine de nos malheurs ? Le mal africain, ce sont les africains eux-mêmes. Si l’option militaire est mise en œuvre pour éjecter Yahya Jammeh du pouvoir, nous pensons qu’il y aura des pertes en vies humaines. Allons-nous mettre ces tueries à l’actif des occidentaux ? Impossible, faux et archi-faux.

Tous les présidents africains qui s’accrochent mordicus au pouvoir sont des Sanguinaires. Ils ont peur de la justice. Car, quand ils sont au pouvoir, ils agissent comme bon leur semblent, foulant aux pieds les lois de leur pays.  Les exactions sur leurs concitoyens deviennent monnaie courante. Même les étrangers ne sont pas épargnés. De jour en jour, on entend par-ci, par-là des coups de feu. Et ceux qui meurent sous les  balles sont leurs compatriotes qui les ont portés à la magistrature suprême de l’Etat. Dans ce cas, faut-il continuer de leur faire confiance ? Cette époque est révolue. Si un président africain est battu dans les urnes, il doit impérativement reconnaître sa défaite au lieu de chercher des boucs émissaires. La démocratie, c’est le « pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Il est inadmissible et intolérable que les présidents battus aux élections ne reconnaissent pas les résultats des urnes.

Yahya Jammeh doit partir et céder son fauteuil le 19 janvier prochain à Adama Barrow. Il ne faut pas qu’il ait peur de la justice de son pays ou de la justice internationale, car elle est faite pour tout le monde. S’il n’a commis aucun crime durant son régime, nous ne voyons pas pourquoi il sera poursuivi. Il ne détient pas le titre foncier de la Gambie. Avant lui, il y avait un président. Après  lui, il y aura un autre, et ainsi de suite. Que les présidents africains qui organisent les élections acceptent le verdict des urnes quand ils sont battus pour ne pas ternir l’image de l’Afrique.

 

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

 

LA CIRCULATION PERTURBEE A L’APPEL DE LA BASE DES CONDUCTEURS DE TAXIS ET BUS

 

La circulation est perturbée ce matin dans la capitale centrafricaine. C’est la conséquence de l’appel de la base des conducteurs de Taxis et bus.  Alors que le syndicat des conducteurs, receveurs de taxis et bus se dit surpris de cet arrêt de travail et appelle les conducteurs à la reprise.

La République Centrafricaine éprouve de difficulté en matière de transport routier urbain. L’appel à l’arrêt de travail des conducteurs des taxis et bus quoique observé par endroit est la preuve d’un mécontentement des conducteurs de taxis et bus depuis des mois et aggravé par le lancement par l’Etat des Bus Benafrique. Selon certains conducteurs, l’arrêt de travail vise à dénoncer les tracasseries routières dont ils sont victimes.

Jean-Peter Fall Issacka, chargé de revendication, au SCRTB, appelle le gouvernement au respect des  dispositions légales, « d’abord l’application des arrêtés interministériels 033 et 0066 concernant la mise en circulation des mototaxis afin de régulariser ce secteur, ensuite les tracasseries policières, il faut recadrer le contrôle de sécurité, car tous les commissariats font de contrôle et à tout moment ce n’est pas normal » a-t-il décrié.

En outre, il a décrié la suspension de l’émission des titres de transport « depuis onze mois, le département de transport a suspendu les titres de transport, on ne sait plus qui est taximan et qui ne l’est pas. Enfin, le classement de bus Benafrique à la classe exceptionnelle, pourquoi les autres bus se stationnent aux terminaux mais pas Benafrique. Ce n’est pas normal »,  a-t-il énuméré.

Les responsables de la base se disent surpris et appellent à la reprise, « j’exhorte mes compagnons à reprendre le travail, mais nous allons remonter vers le gouvernement afin qu’une solution soit prise pour satisfaire tout le monde » ont-t-il  souhaité.

Wilfried Kombelo conducteur de taxi se dit prêt à reprendre le travail, mais que le  gouvernement assainisse ce secteur « nous versons de l’argent à l’Etat mais les mototaxis ne versent pas de taxe, il faut que le gouvernement régularise ce secteur pour éviter de conflit et des cas d’accident », a-t-il déclaré.

Les ministres des transports et de la sécurité n’étaient pas joignables pour plus de précisions. La Mairie a annoncé le 30 décembre 2016 la règlementation du secteur transport urbain pris d’assaut par les taxi motos depuis 4 ans.

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02 SOLDATS OUGANDAIS TUES A 30 KM DE ZEMIO

 

Deux éléments des forces ougandaises ont été tués dimanche 15 Janvier 2017 au village Kitife situé à 30 Km de Zemio par des groupes armés assimilés aux éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, a-t-on appris au RJDH des sources sécuritaires à Zemio à l’Est de la RCA.

Cette attaque intervient un jour avant l’ouverture du procès  de Dominique Ongwen à la Cour Pénale Internationale (CPI), l’un des commandants de la LRA accusé de crimes de guerre et de crime contre l’humanité, commis en Ouganda. D’aucuns y voient une réponse à la Cour Pénale Internationale et une démonstration de leur capacité de nuisance malgré la présence des forces ougandaises et américaines, d’autres redoutent la monté en puissance des éléments de la LRA en cette période de saison sèche.

Selon les informations du RJDH, c’est dimanche 15 janvier qu’un convoi des forces ougandaises est tombé dans une embuscade entre Zemio et Mboki. Deux militaires ougandais sont morts et une dizaine blessée.

Une source sécuritaire jointe depuis Zemio par le RJDH confirme les faits, « oui ils ont été attaqués lâchement. Selon nos renseignements, ils seraient des forces de la LRA, qui ont décidé de s’attaquer à toutes les forces nationales, internationales voire les Séléka qui passeraient dans la région », a confié une autorité militaire sous couvert de l’anonymat.

Ces informations ne sont pas encore confirmées par des sources officielles à Bangui.

Les soldats ougandais sont déployés en Centrafrique depuis 2009 dans le cadre de la lutte contre la LRA, une rébellion ougandaise qui sévit depuis huit ans entre la RCA, la RDC et le Soudan.

Le 3 janvier dernier, deux casques bleus du contingent marocain de la Minusca sont morts dans une embuscade à tendue par des groupes armés non identifiés à 30 Km de Mboki sur l’axe Zemio alors qu’ils escortaient des vivres. Au total, 5 éléments des forces internationales sont déjà morts en Centrafrique en  2017.

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DES TIRS D’ARMES PANIQUENT LA POPULATION DE BOZOUM

Des tirs sporadiques ont été écoutés proche de Bozoum au Nord-Ouest de la RCA ce 14 janvier. Selon les informations, ce sont des miliciens Anti-Balaka qui sont à l’origine de ces tirs, une accusation rejetée par ce groupe armé.

La Sous-préfecture de Bozoum, localité située au Nord-Ouest de la RCA connait elle aussi la présence des groupes armés à savoir les 3R, la RJ et les Séléka. Ces tirs sont entendus dans la localité quelque jour après que le contingent camerounais de la Minusca accusé de se livrer au commerce des boissons alcoolisées a quitté la ville.

Les habitants de Bozoum accusent les Anti-Balaka, « ce sont des bandes Anti-Balaka en provenance de Bocaranga qui sont à l’origine des tirs dans la ville de Bozoum, nous vivons une situation humanitaire difficile et crayons la maladie » a indiqué une source jointe par le RJDH.

Les témoins joints par le RJDH confirment l’absence des autorités locales car le préfet et le sous-préfet sont à Bangui et n’ont pas encore repris fonction. « Les activités sont  paralysées depuis le samedi 14 janvier et la base de la Minusca camerounaise fait l’objet de pillage après le retrait dudit contingent », a-t-on affirmé des sources jointes par le RJDH.

Ces tirs qui ont fait des blessés au sein de la population civile intervient au moment  où Human Rights Watch publie un rapport sur les violences perpétrées par les groupes armés notamment dans l’Ouham Péndé.

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LA DIRECTRICE GENERALE DU FMI CHRISTINE LAGARDE ATTENDUE A BANGUI

 

La Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI) Christine Lagarde est attendue dans la capitale centrafricaine d’ici le 24 et 25 janvier prochain pour discuter avec le gouvernement. L’annonce a été faite par le Ministre des Finances et du Budget, Henri Mari Dondra lors d’une conférence de presse le weekend dernier.

La RCA a un taux de croissance de 5% après la crise et une maitrise du taux de l’inflation. L’arrivée prochaine de Christine Lagarde en République Centrafricaine fait suite au choc pétrolier qui a affecté l’économie du continent et de la sous-région d’Afrique Centrale ayant conduit l’institution financière internationale à envisager la dévaluation du FCFA après celle de 1994. Si la restructuration monétaire a été évitée au Cameroun, beaucoup des analystes redoutent un plan d’ajustement structurel du Fond Monétaire International.

Selon Henri Marie Dondra, cette visite est le couronnement des efforts budgétaires et des réformes engagées par le gouvernement « la visite de la Directrice générale du FMI à Bangui c’est pour voir l’état d’avancement des reformes que nous avons déjà menées depuis notre arrivée à la tête de ce département des Finances en matière de gestion des finances publiques. La zone CEMAC traverse aujourd’hui  une crise économique et toutes les prévisions en matière croissance ont été revues à la baisse. Nous sommes passés d’une prévision à 2,5% à 1,07%  dans la zone. Tout simplement parce qu’il y a  la chute du prix du pétrole» a-t-il indiqué.

C’est le premier déplacement de Christine Lagarde du FMI après la facilité élargie de crédit accordée à la RCA suite aux élections et la table ronde de Bruxelles.

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PLUS DE 10.000 PERSONNES VULNERABLES APPUYEES EN VIVRE PAR MSF DANS LE NORD

97.8 tonnes de nourriture ont été distribués à 2.049 familles, soit près de 10.500 personnes dans sept sites de déplacés à Kabo, Gbazara et Moyenne Sido au nord de la République Centrafricaine. Une activité des Médecins Sans Frontières selon un communiqué du 12 janvier que le RJDH a eu copie.

Cette distribution  intervient au moment où le Programme Alimentaire Mondial (PAM) tire la sonnette d’alarme à propos d´un manque de financements qui aura pour conséquence l’interruption de l’assistance apportée à 150.000 déplacées et réfugiés d’ici février.

Le communiqué des MSF indique que cette distribution est considérée comme mesure de prévention qui a ciblé les personnes  les plus vulnérables de cette région, et particulièrement les populations déplacées qui ont fui leur maison il y a deux ans.

Le communiqué ajoute que ces populations demeurent dans l’impossibilité de retourner en raison du conflit et de l’insécurité sévissant dans le pays, « la distribution alimentaire n’est pas, et ne devrait pas devenir une activité régulière de MSF. Nous avons trouvé une situation de précarité chez de nombreuses personnes déplacées dans ces sept sites de déplacés (trois sites à Kabo, un à Gbazara et trois à Moyenne Sido). Les récents combats à Kaga-Bandoro et Bambari ont contraint les autres organisations à rediriger leurs ressources vers les personnes nouvellement affectées et déplacées dans ces zones», a relevé Maria Simon, coordinatrice générale des projets MSF dans le pays.

Maria Simon se dit préoccupée par la situation d’insécurité alimentaire de cette population. « Certaines de ces familles ont été déplacées dès 2009, d’autres sont venues de Bangui en 2011 et 2014 auxquelles s´ajoutent des personnes qui reviennent du Tchad. Nous parlons d’êtres humains dont les capacités d’adaptation sont épuisées depuis longtemps et dont la situation ne fait qu’empirer »  a-t-elle ajouté,

Elle a en outre poursuit qu’en marge  de cette distribution, 2.757 enfants âgés de 6 semaines à 15 ans ont été vaccinés ; leur état nutritionnel a été contrôlé et que son service a également vérifié s’ils avaient ou non le paludisme.

Du vermifuge ainsi que des comprimés de vitamine A leur ont été administrés. Les femmes enceintes ont aussi été vaccinées et ont reçues un supplément en fer et en acide folique.

Ces familles ont reçu 36 kg de riz, 5 kg de haricots, de l’huile, du sel et du sucre.

 

******RJDH******

 

 

 

 

 

 

 

 

 LE VENIN D’ABEILLE CONTRE LES RHUMATISMES

Vaincre le cancer sans chimiothérapie

Les cas de rémission du cancer du poumon comme dé­crits ici sont rares. 

Ils sont plus courants pour d’autres types de cancer, comme le mé­lanome malin (un cancer de la peau), l’adénocarcinome rénal, le lymphome non Hodgkinien, cer­tains cancers du sang et le neuroblastome chez les enfants (cancer du cerveau).

Mais il serait bien plus fréquent dans le cas du cancer du sein : un cas sur cinq pourrait évo­luer vers la régression spontanée sans traitement, selon une étude de septembre 2015.

Comment favoriser cette régression spontanée ? Existe-t-il des points communs entre les malades qui ont bénéficié de ces guérisons apparemment miraculeuses ?

De plus en plus, les chercheurs s’aperçoivent que la réponse est : OUI !!!

Mais il faut accepter encore une fois d’avoir l’esprit ouvert et de se tourner vers les toutes dernières découvertes médicales, plutôt que de rester sur le « protocoles » dépassés, dont beaucoup datent des années 70 ou même parfois des années 40 comme c’est le cas pour des produits de chimiothérapie fréquemment utilisés !! (par exemple, le méthotrexate qui date de 1949, la mercaptopurine qui date de 1951)

Cancer : la guérison par les « infections »

Comme souvent en médecine, c’est en revenant aux fondamentaux, aux mécanismes d’auto-guérison naturels de notre corps, qu’on trouve enfin une nouvelle voie pour sortir de l’impasse thérapeutique.

Premier exemple :

Des chercheurs ont récemment identifié un point commun entre les guérisons spontanées du cancer : dans tous les cas, les malades semblent avoir connu une infection importante après avoir déclaré leur cancer.

L’explication est la suivante : la maladie infectieuse déclenche une réaction immunitaire forte qui stimule nos défenses naturelles. Celles-ci se renforcent et deviennent capables de détruire les cellules cancéreuses.

C’est la logique appliquée avec les traitements les plus innovants contre le cancer, l’immunothérapie (où on stimule le système immunitaire, ou défenses naturelles, du malade, pour qu’il détruise lui-même la tumeur).

Aujourd’hui, les vaccinations en masse et les antibiotiques « systématiques » ont fortement réduit l’incidence des maladies infectieuses.

Nous en voyons les bienfaits évidents, qui sont la raréfaction des cas de nombreuses maladies qui furent des fléaux pour l’humanité (variole, polio, rage, typhus, peste…).

Toutefois, il se pourrait que cette « victoire » contre les maladies infectieuses prive également notre système immunitaire du « coup de fouet » salutaire qui lui permettait, autrefois, de se débarrasser par la même occasion d’autres corps pathogènes (sources de maladie) comme les tumeurs cancéreuses à un stade précoce, avant qu’elles n’aient le temps de grossir et de devenir dangereux.

Cela expliquerait en partie la multiplication des cancers ces dernières décennies.

Et cette explication ouvre aussi pour les malades un nouvel espoir de guérison : 

Contracter une infection (guérissable) pourrait être la clé pour guérir certains cancers sans chimio ni radiothérapie.

Et ce n’est pas de la science-fiction.

Au contraire, c’est un système que l’on connaît depuis plus d’un siècle !!

Une approche oubliée, mais qui fut découverte il y a plus d’un siècle

Guérir le cancer grâce à une maladie infectieuse (de moindre gravité), c’est une approche dont s’était aperçu il y a plus d’un siècle le médecin américain William Coley.

Le Dr Coley, à New York, avait observé que le cancer avait disparu chez des patients qui avaient contracté la scarlatine. Il avait développé une sorte de « vaccin » efficace contre le cancer !

Ses travaux ont récemment été redécouverts. Ils font fait l’objet d’articles scientifiques dans de grandes revues scientifiques, dont la revue Nature.

Le professeur de médecine Didier Raoult expliquait à ce sujet dans le magazine le Point le 1er août 2014 :

« Cette stratégie originale, qui a fait l'objet d'une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde. Elle a été redécouverte seulement en 2005, et l'on a même hésité alors à relancer la fabrication d'un tel vaccin. Mais faire ce vaccin est impossible actuellement. Pourquoi ? Parce que les normes de sécurité exigées pour injecter une bactérie, même morte, demandent des millions voire des milliards d'euros d'investissements. À moins que l'un des grands industriels du vaccin ne se lance dans une telle opération, ce vaccin ne verra jamais le jour. Tant pis si les patients continuent à mourir du sarcome et que le traitement a fait la preuve de son efficacité. »

Vous avez bien lu : le traitement contre le cancer pourrait être à portée de la main. Mais les « normes de sécurité » actuelles empêchent qu’il soit développé.

On marche sur la tête !

Au nom de notre sécurité, on nous laisse mourir !

Mais je vais vous indiquer comment vous pouvez en savoir plus sur cette approche. Continuez à lire.

Car ce n’est pas tout. Il existe une autre grande alliée contre le cancer pratiquement totalement délaissée dans la lutte contre le cancer : la fièvre.

 

(suite au prochain n°)

 

A votre santé

Jean Marc Dupuis

 

 

 

 

DECLARATION D’EXPRESSION D’INTERET (D.E.I)

 

Date de la DEI : 04 janvier 2017                   Date de clôture de la DEI :

                                                               Le 23 janvier 2017 à 16h

                                                               (GMT + 1), Heure locale Bangui,

                                                               RCA

 

 

                N° De la DE.I : EOIMINUSCA 13369 ; EOIMINUSCA 13370

 

Dans le cadre de son mandat pour la stabilisation en République Centrafricaine, La   Mission   Multidimensionnelle   Intégrée   des   Nations   Unies,   MINUSCA recherche un fournisseur de casiers pour serveurs informatiques, de câbles fibre optique ainsi que de panneaux de brassage fibre optique :

 

La MINUSCA invite par la présente toute société correspondante au profil ci-dessus et en règle, à s'enregistrer sur le site du « Marché Global des Nations Unies » (www.ungm.org.) et soumettre sa déclaration d'intérêt à être invité à l'adresse suivante :

 

Bureau des achats de la MINUSCA

Dejean, Camp des Castors, Base Logistique

PK 4, Bangui, RCA

Attn. : Chef du Service des achats

 

Les déclarations d'intérêt peuvent être soumises par courriel :

ouattara4@un.org   sleimana@un.org ; irumba@un.org; minusca-procurement@un.org

 

Les déclarations d'intérêt doivent être soumises par le moyen du formulaire de réponse de fournisseurs.

 

Vous êtes priés de passer retirer le formulaire y relatif à la Base Logistique de la MINUSCA avant la date de clôture du présent appel à manifestation d'intérêt.

 

Au plus tard le lundi 23 janvier à 15 heures

 

Pour plus d'informations détaillées sur les annoncés, veuillez visiter :

 

https://minusca. unmissions.org/achats

 

Date de la DEI : 04 janvier 2017     /           Date de clôture de  la DEI : le 23 janvier 2017

 

 

 

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