Tous les Info du Jeudi 05/01/2017

Cm n 2379 du jeudi i 05 jan 2017

« 250 P0LICIERS ET 250 GENDARMES SERONT RECRUTES ET FORMES PAR LA MINUSCA. D’AUTRES CONTINGENTS SERONT RECRUTES ET FORMES A L’EXTERIEUR », DIXIT TOUADERA : LES CHOSES SERIEUSES COMMENCENT POUR LA JEUNESSE 

 

Dans son discours à la nation à l’occasion de la fête du nouvel an, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera vient de donner une lueur d’espoir à la jeunesse centrafricaine. Selon le professeur Faustin-Archange Touadera que nous paraphrasons, « deux cent cinquante (250) policiers et deux cent cinquante (250) gendarmes seront recrutés et formés par la Minusca. D’autres contingents seront recrutés et formés à l’extérieur. Je veillerai personnellement à ce que ces recrutements se fassent dans la transparence et dans toutes les régions du pays… ». Les choses sérieuses  commencent déjà pour la jeunesse centrafricaine plongée dans la misère, le chômage,  bref la souffrance la plus ordurière.

La jeunesse constitue le poumon de développement dans tout Etat au monde. Force est malheureusement de constater qu’en RCA, la jeunesse est toujours reléguée au dernier rang durant tous les régimes qui se sont succédés à la tête de l’Etat. Chaque année, de jeunes centrafricains sortent avec des diplômes universitaires ou dans  des écoles de formations professionnelles. Hélas,  peine perdue pour eux car il faut attendre dix (10) à quinze (15) ans afin d’être intégrés dans la fonction publique. Au jour d’intégration, c’est seulement un petit nombre qui est pris en compte par l’Etat car les moyens lui font défaut. Et les autres vont continuer à moisir à longueur de journée dans les quartiers à ne rien faire. Conséquence, certains de ces jeunes diplômés sont prêts à prendre les armes pour rentrer dans la rébellion, soit pour trouver de quoi nourrir leur famille, soit pour avoir un petit boulot. C’est ce que nous avons vu durant la rébellion de Bozize en 2003,  puis celle de Michel Djotodia en 2013 où la majorité de jeunes diplômés sans emploi ont décidé de prendre les armes pour espérer à une vie décente quand leur leader sera au pouvoir.

C’est le même son de cloche du côté des petits commerçants, des jeunes éleveurs et agriculteurs, des jeunes maçons, menuisiers qui ne baissent pas les bras chaque jour afin d’éviter le chômage, la misère et la pauvreté et gagner leur pain quotidien. Certains ont fini par se décourager et préfèrent rester dans les quartiers en cherchant des occasions faciles pour braquer, voler, piller, incendier sans foi, ni loi. D’autres jeunes qui ne savent quoi faire exactement préfèrent passer leur journée à côté des vins de palme (kangoya, bossongo) ou l’alcool de traite (ngbako) pour camoufler leur oisiveté. Dans ce cas d’espèce, qui allons-nous accuser ?

Ailleurs, le gouvernement encourage la jeunesse dans le sens de la créativité des activités génératrices de revenus, de l’entreprenariat, de petit commerce…pour réduire le taux de chômage des jeunes. Et nous osons croire que le chef de l’Etat vient de donner l’espoir à la jeunesse centrafricaine à travers ces recrutements. Seulement, nous nous posons la question  de savoir si ces recrutements se feront exactement sur la base de la transparence comme l’a annoncée le président de la république. Nous avons toujours entendu parler de la rupture prônée par les nouvelles autorités du pays. Mais les réalités sur le terrain démontrent une autre chose. Les veilles habitudes demeurent toujours dans les administrations publiques et privées, ainsi que les sociétés d’Etat en RCA. Les fonctionnaires et agents de l’Etat viennent  au travail comme bon leur semble et repartent à la maison comme ils veulent. Pour qu’un directeur général ou d’un ministre appose son auguste signature au bas d’un document, il faut à chaque étape verser une somme de 1000 ou 2000 FCFA en fonction des personnes rencontrées. Dans le cas contraire, le document est classé dans le tiroir pour mille (1000)  ans.

Les recrutements en RCA se font souvent sur les critères d’affinité ethnique, raciale, régionaliste, politique et religieuse. Conséquence, l’administration centrafricaine est remplie des fourbes, des hypocrites, des profito-situationnistes qui ne visent que leur propre intérêt au détriment de l’intérêt national. La RCA ne peut que tourner en rond à cause de ces genres de pratiques du moyen âge qui n’honorent personne. Les autorités en charge de la police et de la gendarmerie doivent prendre toutes les  mesures nécessaires afin que ces recrutements se fassent sur le critère de la compétence et d’intégrité. Nous savons d’avance que dans ce genre de recrutement, les parents vont courir dans tous les sens pour chercher à corrompre les organisateurs avec des billets de banque afin que leurs enfants soient enrôlés. Il y aura bien évidemment la falsification des diplômes qui vont permettre à certains d’être recrutés. A Cet effet, la vigilance doit être de mise pour démasquer tous les mauvais citoyens qui veulent empester l’espace vital des centrafricains. « Un homme averti en vaut deux », dit-on.

 

Benistant MBALLA

CENTRAFRIQUE : PAS UN PAS SANS LE FMI,

ALORS QUE CE SONT DES COMMERCANTS VEREUX SANS AME, NI CONCIENCE

 

 

Les autorités centrafricaines sont obnubilées par le FMI. Elles ne respirent que par le FMI et ne dorment qu’avec le FMI. Le FMI est un commerçant véreux sans âme, ni conscience. D’ailleurs combien donne le FMI au pays avec les mille et une (1001) conditionnalités ? le FMI donne de la main gauche, mais tend la main droite pour être remboursé. Malgré la déconfiture généralisée du pays, les résidus de l’économie centrafricaine se portent mieux. Le taux de croissance avoisine les 5 % par rapport aux autres pays de la sous-région. Quel que soit l’Etat du pays, le FMI n’a que foutre. Ce sont ses spéculations financières qui comptent et rien d’autres. Que le peuple meure de faim, de misère, de pauvreté, ce n’est pas son problème.

Les programmes d’ajustement structurel n’ont fait que déstabiliser les économies africaines et les réduire à néant. Les pays africains sont devenus plus pauvres, avec des systèmes économiques dans une zone de turbulence. Cette mésaventure réformiste du FMI a tourné court pour finir en queue de poissons. Mais le FMI n’en finit pas d’injecter le venin perturbateur dans les économies fragiles et surtout d’un pays en pleine crise militaro-politique extrêmement dévastatrice, réduisant à néant l’économie nationale. Les ministres des finances font du FMI un refrain qu’ils chantent à tout vent et à qui veulent les entendre. La litanie du FMI devient un bréviaire et ils ne font aucun effort pour réfléchir, penser et agir autrement. A longueur de journée, on entend FMI autant de fois que possible.

La RCA est l’un des rares pays au monde qui peut se passer des services du FMI et de la Banque Mondiale. Elle dispose de tous les atouts nécessaires pour cette franchise. Pour les miettes du FMI, cette institution financière impose ou mieux encore, empêche un pays de voir les choses autrement, évoquant le taux d’intérêt comme bouclier. Et les autorités s’y conforment comme le chrétien s’accroche à sa Bible ou au nouveau testament. Or, la RCA doit serrer la ceinture pour jeter les bases d’une économie saine, solide et durable. Avec le FMI, la RCA n’atteindra pas les Objectifs du Développement Durable d’ici à 2030. La RCA va droit dans le mur.

Le FMI n’a développé aucun pays au monde. De plus, il impose un taux d’intérêt hyper prohibitif que personne au monde ne peut accepter. Le ministre des finances est plus FMI que Centrafricain dans pays en lambeau. Le FMI a octroyé 60 millions de dollar sur trois (3) ans, c’est une moquerie, car cela ne couvre pas les besoins du pays, mais, bien au contraire, tord le cou à l’Etat centrafricain et fait du pays l’esclave exclusif du FMI.

La RCA doit compter avant tout sur elle-même, ses ressources et sa capacité à juguler la crise. Elle doit d’abord répertorier ce qu’elle a et ensuite ce qu’elle n’a pas. Enième ajustement structurel sans résultat probant,  la RCA doit développer et mettre en valeur ses ressources propres pour guérir le mal qui la ronge depuis des années et qui est à la base de toutes les crises. Le FMI est à l’origine de la déconfiture du système éducatif centrafricain, par sa politique de désengagement de l’Etat. Le FMI a bradé nos entreprises dont Pétroca, est-ce son problème, est-ce que le FMI en souffre, ou ce sont les Centrafricains qui ont perdu leur entreprise phare?  C’était trop prématuré de tendre la main pour se mettre la corde du FMI au cou. C’est un engrenage suicidaire. 20 milliards sur trois (3) ans, les Centrafricains peuvent produire au-delà. SUCAF fait venir du sucre du Brésil pour le revendre en RCA, au détriment de la sucrerie de Ngakobo et ses plantations, avec un monopole absurde sur la filière sucre. Personne n’ose secouer le cocotier pour remettre SUCAF sur des rails purement centrafricains. Centrapalm est une autre entité agro-industrielle qui peut soutenir les caisses de l’Etat. Les Centrafricains doivent consommer local. Les Centrafricains meurent de faim alors qu’ils dorment sur des richesses inestimables du sol et du sous-sol. Le FMI est un véritable goulot d’étranglement de l’économie nationale.

Malheureusement, le refrain du FMI est toujours repris en chœur par le ministre des finances, de sorte que rien ne peut se faire sans s’en référer à son taux d’intérêt ultra-criminel. La RCA a les moyens de sa politique. Une bonne communication entre les gouvernants et les gouvernés peut déboucher sur une stratégie de développement à la centrafricaine, d’ici 2040. Il faut avoir le courage politique pour s’y engager et briser la chaîne mythologique des solutions suicidaires du FMI et de la Banque Mondiale, les bourreaux de la RCA.

 

Julien BELA

 

 

 

 

 

 

RCA: VERS LE RETOUR DE L’ORDRE INSTITUTIONNEL

 

Plus d'un an après le Forum national de Bangui tenu en mai 2015, l'Assemblée Nationale Centrafricaine examine depuis mardi plusieurs lois organiques en vue de la mise en place des institutions devant mettre fin à la mauvaise gouvernance du pays, l'une des sources des multiples crises militaro-politiques qu'a connu la Centrafrique.

Ces institutions sont notamment, la Haute Cour de Justice, la Cour Constitutionnelle, le Conseil Economique et Social, le Conseil National de Médiation, le Haut Conseil de la Communication et la Haute Autorité de Bonne Gouvernance.

Selon la Constitution du 30 mars 2016, les nouvelles lois organiques doivent être mises en place un an après la prise de fonction du nouveau président a indiqué Abdou Karim Meckassoua, Président de l'Assemblée Nationale.

Au cours de cette session parlementaire extraordinaire, les députés centrafricains vont également examiner deux accords internationaux signés avec l'Angola et le Burkina-Faso.

Une fois adoptés, les deux textes seront transmis à la Cour constitutionnelle avant d'être promulgués par le Chef de l'Etat.

Albert Yarisson Doyari, député de Bouar 1, une circonscription située à la frontière avec le Cameroun, voit dans le vote de ces projets de loi un symbole du retour à l'ordre constitutionnel.

Les travaux de cette plénière se dérouleront pendant deux semaines.

 

BBC

 

 

CENTRAFRIQUE : PAS UN PAS SANS LE FMI, ALORS QUE CE SONT DES COMMERCANTS VEREUX SANS AME, NI CONCIENCE

 

Les autorités centrafricaines sont obnubilées par le FMI. Elles ne respirent que par le FMI et ne dorment qu’avec le FMI. Le FMI est un commerçant véreux sans âme, ni conscience. D’ailleurs combien donne le FMI au pays avec les mille et une (1001) conditionnalités ? le FMI donne de la main gauche, mais tend la main droite pour être remboursé. Malgré la déconfiture généralisée du pays, les résidus de l’économie centrafricaine se portent mieux. Le taux de croissance avoisine les 5 % par rapport aux autres pays de la sous-région. Quel que soit l’Etat du pays, le FMI n’a que foutre. Ce sont ses spéculations financières qui comptent et rien d’autres. Que le peuple meure de faim, de misère, de pauvreté, ce n’est pas son problème.

Les programmes d’ajustement structurel n’ont fait que déstabiliser les économies africaines et les réduire à néant. Les pays africains sont devenus plus pauvres, avec des systèmes économiques dans une zone de turbulence. Cette mésaventure réformiste du FMI a tourné court pour finir en queue de poissons. Mais le FMI n’en finit pas d’injecter le venin perturbateur dans les économies fragiles et surtout d’un pays en pleine crise militaro-politique extrêmement dévastatrice, réduisant à néant l’économie nationale. Les ministres des finances font du FMI un refrain qu’ils chantent à tout vent et à qui veulent les entendre. La litanie du FMI devient un bréviaire et ils ne font aucun effort pour réfléchir, penser et agir autrement. A longueur de journée, on entend FMI autant de fois que possible.

La RCA est l’un des rares pays au monde qui peut se passer des services du FMI et de la Banque Mondiale. Elle dispose de tous les atouts nécessaires pour cette franchise. Pour les miettes du FMI, cette institution financière impose ou mieux encore, empêche un pays de voir les choses autrement, évoquant le taux d’intérêt comme bouclier. Et les autorités s’y conforment comme le chrétien s’accroche à sa Bible ou au nouveau testament. Or, la RCA doit serrer la ceinture pour jeter les bases d’une économie saine, solide et durable. Avec le FMI, la RCA n’atteindra pas les Objectifs du Développement Durable d’ici à 2030. La RCA va droit dans le mur.

Le FMI n’a développé aucun pays au monde. De plus, il impose un taux d’intérêt hyper prohibitif que personne au monde ne peut accepter. Le ministre des finances est plus FMI que Centrafricain dans pays en lambeau. Le FMI a octroyé 60 millions de dollar sur trois (3) ans, c’est une moquerie, car cela ne couvre pas les besoins du pays, mais, bien au contraire, tord le cou à l’Etat centrafricain et fait du pays l’esclave exclusif du FMI.

La RCA doit compter avant tout sur elle-même, ses ressources et sa capacité à juguler la crise. Elle doit d’abord répertorier ce qu’elle a et ensuite ce qu’elle n’a pas. Enième ajustement structurel sans résultat probant,  la RCA doit développer et mettre en valeur ses ressources propres pour guérir le mal qui la ronge depuis des années et qui est à la base de toutes les crises. Le FMI est à l’origine de la déconfiture du système éducatif centrafricain, par sa politique de désengagement de l’Etat. Le FMI a bradé nos entreprises dont Pétroca, est-ce son problème, est-ce que le FMI en souffre, ou ce sont les Centrafricains qui ont perdu leur entreprise phare?  C’était trop prématuré de tendre la main pour se mettre la corde du FMI au cou. C’est un engrenage suicidaire. 20 milliards sur trois (3) ans, les Centrafricains peuvent produire au-delà. SUCAF fait venir du sucre du Brésil pour le revendre en RCA, au détriment de la sucrerie de Ngakobo et ses plantations, avec un monopole absurde sur la filière sucre. Personne n’ose secouer le cocotier pour remettre SUCAF sur des rails purement centrafricains. Centrapalm est une autre entité agro-industrielle qui peut soutenir les caisses de l’Etat. Les Centrafricains doivent consommer local. Les Centrafricains meurent de faim alors qu’ils dorment sur des richesses inestimables du sol et du sous-sol. Le FMI est un véritable goulot d’étranglement de l’économie nationale.

Malheureusement, le refrain du FMI est toujours repris en chœur par le ministre des finances, de sorte que rien ne peut se faire sans s’en référer à son taux d’intérêt ultra-criminel. La RCA a les moyens de sa politique. Une bonne communication entre les gouvernants et les gouvernés peut déboucher sur une stratégie de développement à la centrafricaine, d’ici 2040. Il faut avoir le courage politique pour s’y engager et briser la chaîne mythologique des solutions suicidaires du FMI et de la Banque Mondiale, les bourreaux de la RCA.

 

Julien BELA

 

 

 

 

Une presse privEe gamine

 

Le journalisme est un métier noble, respecté et respectable. Il ne peut avoir de bras de fer entre la presse privée et un particulier, dès l’instant qu’une décision de justice a tranché net. La Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) ne peut être une boîte d’allumette. Bozizé a profité de l’absence de la famille Patassé pour faire un usage non autorisé de leur bien immobilier. Sylvain Patassé est passé par la justice de notre pays pour récupérer un bien. La procédure judiciaire a suivi son cours jusqu’au sommet de la pyramide. La décision de justice est devenue exécutoire. Faut-il remuer ciel et terre devant une décision de justice? N’est-ce pas les journalistes qui s’érigent en donneurs de leçon? Rebelle à la loi de son pays, c’est en Centrafrique qu’on peut voir une telle catégorie de journalistes.

Sylvain Patassé a été candidat à la dernière présidentielle. De l’attitude de la  presse dépend son comportement. D’aucuns se plaisent à parler d’un bras de fer, lequel et pourquoi? Pire encore, la Maison de la Presse et des Journalistes ne saurait s’assimiler à une rédaction ou des rédactions de certains journaux. Le désagrément est monstrueux, honteux et humiliant. Le rouleau compresseur de la justice est en marche et rien ne saurait l’arrêter, ni Touadéra, ni Meckassoua, ni Sarandji. Le jour où la presse privée sera intelligente, sage, capable  de discerner entre l’épidermique et le bon sens, les choses iront pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Depuis l’affaire des ordinateurs de la synergie électorale à celle de la Maison de la  MPJ, la presse privée a étalé la sauvagerie, la barbarie et  la rébellion. De même que les partenaires ont mis la main à la poche pour réfectionner ladite maison, de même nous pouvons les convaincre de construire une vraie Maison de la Presse et des Journalistes, comme nous voyons ailleurs, sous d’autres cieux. La Maison de la Presse n’est pas une boîte d’allumette. C’est un immeuble qui remplit les normes: bibliothèque, cyber café, salles de réunion, un café des journalistes, un restaurant de la presse. Elle compte aussi des bureaux pouvant contenir les Associations professionnelles, UJCA, OMCA et GEPPIC, notamment des salles de formation.

La presse privée centrafricaine ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Elle excelle dans les solutions de facilité, les solutions  « prêt-à-porter ». Et pourtant, la RCA n’a pas encore une loi nationale sur la Communication, depuis les collectivités locales jusqu’au sommet de l’Etat, la publicité, les insertions, l’obligation de communiquer tant de l’Etat, des organisations internationales que des ONG nationales et internationales. Il faut une assise nationale pour élaborer une telle loi qui encadre la communication et les médias en RCA. Les radios privées, les radios locales, les télévisions privées, trouveront un cadre idéal. La Décentralisation et la Régionalisation seront prises en compte. C’est le plus grand défi de l’ère Touadéra que de pleurnicher comme des veuves abandonnées de tous sur un bien appartenant à autrui. Bonne et heureuse année aux « Sans Rédaction Fixe» (SRF).

 

Julien BELA

 

 

02 COMPAGNIES DU B.I.T EN FORMATION D’ENTRAINEMENT OPERATIONNEL PAR L’EUTM : L’ARMEE CENTRAFRICAINE SE NORMALISE PEU A PEU

 

 

La déclaration faite par le général Hautecloque, commandant de la Mission Européenne de Training (EUTM), le 23 décembre dernier, lors de la remise  de certificats de fin d’entrainement opérationnel de la 1ere compagnie du Bataillon d’Infanterie Territoriale des Forces Armées Centrafricaines (FACA), est devenue réalité. Deux (2) compagnies de ce même bataillon sont entrées en formation d’entrainement opérationnel pour une période de quatorze (14) semaines.

C’est autant dire que l’armée centrafricaine, mise à mal par le coup d’Etat de la nébuleuse coalition Séléka, le 24 mars 2013, renaît peu à peu  de ses cendres. Plus rien ne peut s’opposer à la réhabilitation des éléments des FACA. Ceux qui pensaient que les FACA étaient abandonnées à leur triste sort par les autorités centrafricaines ou que l’armée centrafricaine sera dissoute, n’ont que les yeux pour pleurer aujourd’hui. Nos FACA qui ont été formées et/ou l’Etat centrafricain a investi énormément pour elles,  ne pourront rester inlassablement sur le banc de touche. Et de surcroit, les militaires centrafricains faisaient partie de meilleurs soldats au monde à l’époque du feu empereur Bokassa 1er et du feu président David Dacko, paix à leurs âmes. Alors, peut-on abandonner une telle armée qui a brillé à un moment donné de l’histoire centrafricaine ? Il serait absurde. Et pour votre gouverne, beaucoup de soldats des pays africains ont subi leur formation en Centrafrique. Dès qu’ils sont revenus dans leur pays, ils sont nommés à de hautes fonctions dans la hiérarchie militaire. Certains présidents africains ont été eux aussi formés en RCA. Nous nous réservons le droit de les citer nommément.

Donc, qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente, l’armée centrafricaine retrouvera sa lettre de noblesse d’antan. Avec la formation opérationnelle de nos FACA diligentée par l’EUTM, nos soldats seront les meilleurs. Les pays où leurs hommes  de troupe ont subi des formations en RCA reviendront encore vers nous et ce sera une fierté nationale. Si aujourd’hui, l’armée est ce qu’elle est, c’est tout juste parce que les hommes politiques se sont ingérés dans les affaires militaires. L’armée est devenue une armée de clan, de tribu, de région, d’ethnie, et que savons-nous encore ? Chaque président qui arrive au pouvoir forme sa propre armée, composée des gens de sa famille, de ses proches, de son village, de son ethnie. L’armée nationale s’est métamorphosée en armée régionale. Ceux qui étaient coptés par-ci, par-là, par le président de la République, dictaient leur loi aux autres. Comment voulez-vous que dans une telle situation chaotique, indescriptible, les soldats peuvent être disciplinés ? Il serait vraiment très difficile. Ceux qui sont lésés, chercheront toujours des voies et moyens pour destituer le régime en place. Et si les coups d’Etat ont poussé en RCA comme des champignons dans la forêt de l’Amazonie, c’est pour ces cas.

Nous souhaitons que tous les soldats  qui seront formés par l’EUTM et dans d’autres pays, il faut qu’on leur apprenne la notion de discipline. Car, si nos mémoires sont bonnes, le chef d’Etat-major des armées, le général Ludovic Ngaïféï avait clairement fait savoir que c’est l’indiscipline au sein des FACA qui est à l’origine des crises militaro-politiques à répétition en RCA. Nous exhortons tous les éléments des FACA qui subissent des formations et ceux qui n’ont pas encore démarré les siennes, d’être disciplinés. Ils doivent prouver aux yeux du monde qu’ils sont dignes, honnêtes, prêts à servir leur pays et non un individu. Ils doivent savoir que les militaires ont un rôle bien déterminé, celui de défendre l’intégrité territoriale et les institutions de la République contre toutes attaques venues de l’intérieur et de l’extérieur du pays. Ils n’ont plus droit à l’erreur.

Le peuple centrafricain du Nord au Sud, d’Est en Ouest attend de voir ses FACA au pied du mur après cette crise. Leur attente est si pressante que les FACA doivent se comporter comme des dignes fils du pays, des loyalistes après leur formation qui est déjà en cours et que rien ne l’arrêtera. Les Centrafricains sont derrière eux, pour qu’un jour, ils les libéreront sous le joug des criminels, des malfrats qui les hantent à longueur de journée.

Bon vent à la formation d’entrainement opérationnel des FACA par l’EUTM !

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

 

SCANDALE A LA MAISON DE LA PRESSE ET DES JOURNALISTES (MPJ) A BANGUI

 

 

 

Selon un témoin qui a vécu de ses propres yeux les faits, « la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) à Bangui, était en ébullition le mardi 03 janvier 2017, aux environs de 13 heures. Et pour cause, il y a eu descente sur le terrain des huissiers de la justice, pour mettre en exécution la décision rendue par la justice centrafricaine. C’est ainsi que des ordinateurs et autres effets se trouvant à la MPJ ont été mis dehors par ces huissiers de la justice. Et ce, en présence d’un des membres de la succession Patassé, Hervé Ngakoutou, du Directeur de Publication (DP) du journal Le Citoyen, MaKa-Gbossokoto, de la présidente de l’Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA), ainsi que de quelques DP et journalistes présents sur les lieux, sans oublier les éléments de la Police. A cet effet,  il y a eu des insultes et menaces verbales entre Hervé Ngakoutou et Maka-Gbossoko. Et ce dernier a juré de licencier Bernard, le gardien de la MPJ, car le taxant d’être complice avec la succession Patassé, et d’avoir remis la clé de la porte principale de la MPJ aux huissiers de la justice. Il a aussi accusé ces huissiers de la justice d’être des corrompus. En brandissant son chapelet, Maka-Gbossoko a clamé haut et fort que c’est grâce à ce chapelet qu’il a eu la vie sauve. Et pourtant, il n’y a eu ni usage d’armes, ni agressions physiques de part et d’autres.

Alerté de cette situation qui prévaut à la MPJ, le premier Substitut du Procureur de la République, prés le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bangui est intervenu sur le lieu pour calmer les esprits surchauffés des uns et des autres. Il a demandé aux deux (2) parties en litige de le suivre à son bureau, pour trouver un terrain d’entente. Mais Maka-Gbossokoto a dit niet », nous a-t-il rapporté.

Pour nous, nous faisons remarquer seulement que la MPJ est le patrimoine de tous les journalistes centrafricains qui sont en règle, et non pour un groupuscule de journalistes, qui en ont fait leur rédaction de journaux. C’est vraiment illégal.

 

 

Le Petit YEKOA

 

 

CENTRAFRIQUE : PAS UN PAS SANS LE FMI, ALORS QUE CE SONT DES

 

Selon un témoin qui a vécu de ses propres yeux les faits, « la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) à Bangui, était en ébullition le mardi 03 janvier 2017, aux environs de 13 heures. Et pour cause, il y a eu descente sur le terrain des huissiers de la justice, pour mettre en exécution la décision rendue par la justice centrafricaine. C’est ainsi que des ordinateurs et autres effets se trouvant à la MPJ ont été mis dehors par ces huissiers de la justice. Et ce, en présence d’un des membres de la succession Patassé, Hervé Ngakoutou, du Directeur de Publication (DP) du journal Le Citoyen, MaKa-Gbossokoto, de la présidente de l’Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA), ainsi que de quelques DP et journalistes présents sur les lieux, sans oublier les éléments de la Police. A cet effet,  il y a eu des insultes et menaces verbales entre Hervé Ngakoutou et Maka-Gbossoko. Et ce dernier a juré de licencier Bernard, le gardien de la MPJ, car le taxant d’être complice avec la succession Patassé, et d’avoir remis la clé de la porte principale de la MPJ aux huissiers de la justice. Il a aussi accusé ces huissiers de la justice d’être des corrompus. En brandissant son chapelet, Maka-Gbossoko a clamé haut et fort que c’est grâce à ce chapelet qu’il a eu la vie sauve. Et pourtant, il n’y a eu ni usage d’armes, ni agressions physiques de part et d’autres.

Alerté de cette situation qui prévaut à la MPJ, le premier Substitut du Procureur de la République, prés le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bangui est intervenu sur le lieu pour calmer les esprits surchauffés des uns et des autres. Il a demandé aux deux (2) parties en litige de le suivre à son bureau, pour trouver un terrain d’entente. Mais Maka-Gbossokoto a dit niet », nous a-t-il rapporté.

Pour nous, nous faisons remarquer seulement que la MPJ est le patrimoine de tous les journalistes centrafricains qui sont en règle, et non pour un groupuscule de journalistes, qui en ont fait leur rédaction de journaux. C’est vraiment illégal.

 

 

Le Petit YEKOA

SCANDALE A LA MAISON DE LA PRESSE ET DES JOURNALISTES (MPJ) A BANGUI 

 

Selon un témoin qui a vécu de ses propres yeux les faits, « la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) à Bangui, était en ébullition le mardi 03 janvier 2017, aux environs de 13 heures. Et pour cause, il y a eu descente sur le terrain des huissiers de la justice, pour mettre en exécution la décision rendue par la justice centrafricaine. C’est ainsi que des ordinateurs et autres effets se trouvant à la MPJ ont été mis dehors par ces huissiers de la justice. Et ce, en présence d’un des membres de la succession Patassé, Hervé Ngakoutou, du Directeur de Publication (DP) du journal Le Citoyen, MaKa-Gbossokoto, de la présidente de l’Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA), ainsi que de quelques DP et journalistes présents sur les lieux, sans oublier les éléments de la Police. A cet effet,  il y a eu des insultes et menaces verbales entre Hervé Ngakoutou et Maka-Gbossoko. Et ce dernier a juré de licencier Bernard, le gardien de la MPJ, car le taxant d’être complice avec la succession Patassé, et d’avoir remis la clé de la porte principale de la MPJ aux huissiers de la justice. Il a aussi accusé ces huissiers de la justice d’être des corrompus. En brandissant son chapelet, Maka-Gbossoko a clamé haut et fort que c’est grâce à ce chapelet qu’il a eu la vie sauve. Et pourtant, il n’y a eu ni usage d’armes, ni agressions physiques de part et d’autres.

Alerté de cette situation qui prévaut à la MPJ, le premier Substitut du Procureur de la République, prés le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bangui est intervenu sur le lieu pour calmer les esprits surchauffés des uns et des autres. Il a demandé aux deux (2) parties en litige de le suivre à son bureau, pour trouver un terrain d’entente. Mais Maka-Gbossokoto a dit niet », nous a-t-il rapporté.

Pour nous, nous faisons remarquer seulement que la MPJ est le patrimoine de tous les journalistes centrafricains qui sont en règle, et non pour un groupuscule de journalistes, qui en ont fait leur rédaction de journaux. C’est vraiment illégal.

 

 

Le Petit YEKOA

 

 

 

 

TOUADERA, L’HOMME DE LA PAIX, DU DIALOGUE, DE LA COHESION SOCIALE : QUI DIT LE CONTRAIRE ?

 

 

Touadéra a accédé à la magistrature suprême de l’Etat le 30 mars 2016, après sa brillante élection par le peuple centrafricain au mois de février 2016. Depuis lors, il n’a prôné que la paix, la cohésion sociale, le dialogue tant avec les groupes armés que les Centrafricains de toutes les couches sociales,

La paix

« La paix n’a pas de prix », dit-on. C’est pour autant dire qu’on ne peut pas l’acheter puisqu’elle n’est pas évaluée. De plus, sans la paix, il n’y a pas de développement. Et le président de la République, Chef de l’Etat, professeur Faustin Archange Touadéra fait de la paix et de la sécurité son cheval de bataille. Depuis qu’il est au pouvoir, il s’est investi à fond pour le retour de la paix et de la sécurité en Centrafrique. Les Centrafricains, épris de paix, soucieux de l’avenir du pays, œuvrent aujourd’hui pour la paix. Si le Km 5 est revenu à la normale, c’est l’œuvre de certains fils du pays, de vrais patriotes qui ont l’amour de leur nation.

De mauvaises langues disent que Touadéra n’a rien fait pour ramener la paix et la sécurité en Centrafrique. Nous disons pour notre part que Touadéra à lui seul ne peut tout faire. Un adage dit, « l’union fait la force ». Unissons-nous dès à présent autour de notre président. Ensemble, nous trouverons des voies et moyens pour que la paix que nous cherchons depuis fort longtemps, revienne en RCA. Mais si nous disons que la sécurité et la paix ne nous concernent pas, c’est l’affaire de l’Exécutif, combien de Centrafricains ont été nommés membres du gouvernement ? Avec cette poignée d’individus sur plus de 4 millions de Centrafricains, que peuvent-ils réellement faire ? Aidons notre président à ramener la paix en RCA, car c’est un homme de paix. Il n’a jamais emprisonné un individu, puisqu’il souhaite que tous les Centrafricains vivent en paix sur la terre de leurs ancêtres.

Le dialogue

Dès son premier discours à la nation après son investiture, il a prôné le dialogue, rien que le dialogue pour résoudre la crise centrafricaine. Il a rencontré presque tous les leaders des groupes armés au Palais de la Renaissance. Il a discuté avec eux du processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), condition sine qua non du retour définitif de la paix en Centrafrique. Certains l’ont entendu et se sont alignés sur ce processus. D’autres sont réticents et continuent toujours de commettre des exactions sur les populations civiles. Malgré tout, Touadéra continue à leur tendre la main fraternelle. Il n’a jamais demandé à une puissance de ce monde de les neutraliser ou de les mettre hors d’état de nuire.

S’il était comme ses prédécesseurs qui répondaient aux violences par la violence et ne toléraient aucun dialogue, nous pensons pour notre part que ceux qui persistent dans la violence et n’aiment pas le dialogue, seraient déjà morts. En outre, à chaque événement, il n’hésite pas un seul instant à inviter les Forces Vives de la Nation, pour qu’ensemble, ils explorent des pistes afin de résoudre un différend. Il affirme haut et fort que sa porte est grandement ouverte à tout le monde et qu’il est disposé à dialoguer avec tous les fils et filles du pays. Depuis quand avons-nous vu un président qui prône le dialogue en RCA ? Alors, mobilisons-nous tous derrière l’homme du dialogue pour sortir notre pays du fond du gouffre.

La cohésion sociale

La crise centrafricaine a ébranlé le vivre ensemble. Dans certaines villes de nos provinces, les musulmans vivent d’un côté et les non musulmans de l’autre. Touadéra, en tant que rassembleur du peuple centrafricain s’est opposé catégoriquement à ce genre de pratiques. Il travaille sans relâche pour qu’il y ait cohésion sociale. C’est pourquoi des comités ont été mis dans les arrondissements de la ville de Bangui et dans nos villes de province pour la réconciliation nationale. Car, sans elle, la cohésion sociale n’existera pas. Et de surcroît, il a décrété l’année 2017 sous le signe du pardon. Toutes ces initiatives sont orientées vers la cohésion sociale.

Qui lèvera le petit doigt pour dire que Touadéra n’est pas l’homme de la paix, du dialogue et de la cohésion sociale ? A tous les Centrafricains, nous disons, « qui vivra, verra » !

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVEDA

 

 

 

 

 

L’EAU C’EST LA VIE ». QU’EN EST-IL DE LA SITUATION DE LA SODECA

 

 

Peut-on affirmer réellement que « l’eau c’est la vie » comme le confirme cet adage populaire ? Depuis l’indépendance à ce jour, la Société de Distribution d’Eaux en Centrafrique (SODECA) n’est restée que l’ombre d’elle-même. Chaque année, la population centrafricaine en général et celle de Bangui en particulier,  se confronte au problème récurent, celui de la pénurie d’eau dans plusieurs arrondissements et villes. Dans certains quartiers, les habitants quittent à 03 heures ou 04 heures du matin et parcourent des kilomètres pour se procurer d’eau potable.

Plusieurs arrondissements de la ville de Bangui sont privés d’eau potable car la Sodéca n’est pas en mesure de fournir de l’eau potable aux Centrafricains. La majorité de la population Banguissoise boit l’eau des sources ou de puits. Face à cette situation, la vie de la population est exposée à toutes les maladies,  entre autres nous pouvons citer,  les parasites intestinaux, le choléra, la fièvre typhoïde, etc. Nous nous posons la question de savoir que fait réellement la Sodéca pour alléger la souffrance des Centrafricains et surtout pendant la saison sèche où il y a la pénurie  d’eau potable ?

Pourtant la RCA est un pays béni de Dieu qui l’a doté de toutes les richesses : les cours d’eaux sont en abondance sur l’ensemble du territoire. Est-il possible que le peuple centrafricain puisse se confronter à un problème d’eau ? Il y a déficit criant de bons managers pour diriger les sociétés d’Etat en RCA, à l’exemple de la Sodéca. Les directeurs généraux se succèdent à la tête de la Sodéca. Mais depuis toujours, c’est le véritable statu quo. Est-il possible qu’après plus de cinquante (50) ans d’indépendance la Sodéca ne fait que tourner en rond avec les mêmes problèmes ? Même dans les pays désertiques,  à l’exemple de l’Ethiopie, du Niger, de la Lybie,  leurs populations ne se sont jamais confrontées à ce genre de problème d’eau que les Centrafricains traversent. Faut-il aller importer des cadres à l’étranger pour venir gérer la Sodeca?

Presque toutes les sociétés d’Etat en RCA tournent  au rouge. La Centrapalm, la SEGA, l’ORGEM, le COMIGEM et que savons-nous encore, n’ont jamais fait un pas en avant en terme de développement. Tous les jours, c’est la descente aux enfers avec un tableau sombre et apocalyptique,  avec des arriérés de salaires qui dépassent l’entendement humain. Malgré tout,  les directeurs généraux roulent des voitures de luxe qui coûtent extrêmement chères et dorment dans des villas qui ne correspondent pas avec leurs salaires de fin du mois. C’est la triste réalité en ce 21ème siècle en RCA où rien ne va dans le bon sens. Si l’eau est réellement la vie, les autorités en charge de la Sodéca doivent prendre leurs responsabilités pour que les données changent en cette nouvelle année 2017. Les mentalités doivent changer pour donner le véritable sens à la rupture prônée par les nouvelles autorités du pays.

 

Bénistant MBALLA

 

 

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIO COMMUNAUTAIRES

 

LA CRISE CENTRAFRICAINE DURABLEMENT RESSENTIE AU TCHAD

Le Chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby a rencontré sa majorité le 26 décembre. Dans son discours qu’il aurait refusé sa diffusion dans les médias, mais qui a fuité selon RFI, ldriss Déby a souligné que l’instabilité provoquée par Boko-Haram au Nord Cameroun, au Nigeria…, et aussi la crise militaro-politique en Centrafrique a privé le Tchad de devises pour faire face à ses besoins régaliens. Il a annoncé des mesures drastiques pour surmonter la crise économique que vit le Tchad, rapporte RFI.

« Aux grands maux, les grands remèdes », dit-on toujours. Pour juguler la crise économique tchadienne, le Président Déby a annoncé des mesures fortes et a indiquer ses causes.

Devant les délégués de la majorité présidentielle, le Chef de l’Eta tchadien a présenté les causes de la crise économique qui frappe son pays. Il a d’abord évoqué l’effondrement du prix du baril du pétrole, et aussi l’insécurité régionale qui a un effet dévastateur sur l’économie tchadienne, elle lui a fait perdre d’importantes rentrées d’argent. « La chute du prix du pétrole mais aussi la difficulté, pour le Tchad, à exporter son bétail vers le Nigeria, la Libye et la Centrafrique, à cause notamment de l’insécurité », a rapporté RFI. Le N°1 tchadien a qualifié cela de « pertes de ressources ».

Selon financialafrik.com, le Tchad compte près de « 94 millions de têtes de bétails » a précisé le Ministère de l’élevage le 08 janvier 2016. L’élevage est la deuxième source de revenus du pays après le pétrole et sa part dans le PIB national est de 53% et fait vivre environ 40% de la population. Dans les échanges, il représente 30% des exportations, soit 37,5 milliards FCFA en 2014 », a encore indiqué le journal financier.

En Centrafrique, les couloirs de transhumance sont contrôlés par les mouvements armés (ex-Séléka et Anti-Balaka) et sont aussi sources de conflits entre ces groupes précités.

L’exportation des bœufs du Tchad vers la Centrafrique pose toujours problèmes à cause du mouvement des groupes armés. Aussi, la frontière Tchad-Centrafrique a été fermée par le président tchadien suite aux crises dans le pays.

SOIREE D’ECHANGE DES OPERATEURS ECONOMIQUES AVEC LES CONSOMMATEURS

Pour consolider les liens entre les opérateurs économiques centrafricains et les autres couches de la société, et d’informer ces entrepreneurs sur l’importance des médias, Brice Ekomo Soignet, initiateur du réseau professionnel en ligne http://www.illao.cf/ a organisé le samedi 31 décembre dernier une soirée dénommé Baillo (Nous voici) avec ceux-ci.

Avant de tourner la page de 2016, Brice Ekomo Soignet a regroupé les opérateurs économiques centrafricains à l’Hôtel Oubangui. Cette soirée permettra à ses acteurs de créer une interaction entre les institutions, les entreprises et les consommateurs.

« Aujourd’hui dans cette soirée nous avons reçu la Directrice de la Télévision Centrafricaine, Lydie Nzengou Koumagueret, un jeune Centrafricain qui œuvre dans un business, et nous avons aussi la directrice de la Banque Sofia Crédit. Cela pour permettre une interaction entre les institutions, les entreprises et les consommateurs », a-il-expliqué.

Pour la directrice générale de la Télévision Centrafricaine, choisi comme étant l’invitée surprise de cet évènement, cette soirée permet d’avoir des opérateurs économiques dynamiques qui communiquent.

« Pour l’instant, les opérateurs économiques n’ont pas bien compris que sans les médias ils ne peuvent pas véhiculer l’information, leurs publicités et ils ne peuvent pas se vendre. Pour mieux connaitre leur chiffre d’affaire, ou pour que les citoyens lambda aient des informations sur les activités économiques nationales, les opérateurs doivent passer par les médias. Donc avec cette initiative de Brice Ekomo Soignet qui a mis tous les opérateurs économiques sur réseau, je pense que l’année 2017 est prometteuse », a dit Lydie Nzengou Koumagueret, DG de la Télévision Centrafricaine.

Au cours de cette soirée, Mme Dessanda, Directrice de Sofia Crédit a encouragé les jeunes et les opérateurs désireux de se lancer des projets ou micro – projet de se rapprocher de Sofia Crédit pour chercher des financements.

Plusieurs autres participants se sont prononcés sur la thématique et les exposés autours des opportunités qu’offrent Sofia Crédit et d’autres entreprises.

L’initiateur de cette soirée compte élargir prochainement la rencontre à plusieurs organisations et entreprises de la place, afin de les rapprocher des médias et des jeunes entrepreneurs

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BILAN POSITIF DES ACTIONS HUMANITAIRES 2016, SELON OCHA

Les actions humanitaires de l’année 2016 ont été  positives malgré le manque de financement, selon Joseph Inganji Chef de Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique.

Les rideaux sont tirés sur l’année 2016. A l’heure des bilans,  le Chef de Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique, Joseph Inganji pense que beaucoup de choses ont été réalisées par les ONG  surtout dans le domaine de l’éducation, de santé  et d’assistance humanitaires. Il ajoute que « nous avons 420 mille personnes déplacées qui ont reçu assistance humanitaire  et plusieurs personnes qui ont échappées à l’épidémie de choléra  dont environ trois cent cas enregistré  mais nous regrettons les 25 personnes qui sont décédées ».

Joseph Inganji justifie l’augmentation du nombre des personnes déplacées en 2016 par « l’augmentation des activités des groupes armées à Kaga-Bandoro ou 19.000 personnes sont déplacées, à Bria se sont plus de cent tuées et quatre-vingt-cinq blessées avec quinze mille personnes déplacées ». Joseph Inganji rappelle que « l’insécurité à Bambari, Koui, Kouango, Bocaranga, Paoua, Batangafo justifie  l’augmentation du nombre des personnes déplacées ».

Il poursuit que les projections de 2016 n’ont pas été achevées par manque de financement. Il déplore que sur les 134 ONG répertoriées en RCA, «beaucoup d’ONG se sont retirées à cause de l’absence de financement, à l’instar de Save the Children’s. D’autres ont fermées leurs bases dans certaines régions pour des raisons d’insécurité en faisant quelques réajustement ou en réduisant leurs espaces pour leur permettre d’être opérationnelles ».

En 2016, 5 humanitaires sont tués en Centrafrique et 336 attaques contre les humanitaires dont 56,8% sont des braquages et des cambriolages ont été répertoriées par OCHA.

 

*****RJDH*****

 

 

OCHA EXHORTE LES BAILLEURS A SOUTENIR LES ACTIVITES DE PAM

 

 

Aide du Programme Alimentaire Mondial (PAM) en Centrafrique

Le chef de Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique, Joseph Inganji, dans une interview avec le RJDH exhorte les bailleurs de fonds à soutenir le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui manque de financement. Pour lui, si la situation actuelle de cette agence onusienne persiste, l’aide accordée par PAM aux personnes vulnérables risque de s’épuiser en fin janvier 2017.

Selon Joseph Inganji, chef de Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires en Centrafrique, le manque de financement pour la Centrafrique pourrait contraindre le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a cessé ses activités dans le pays. Il a relevé que « la situation de financement pour la RCA est grave, le PAM ne pourra plus appuyer la population à partir du 31 janvier 2017 par manque de financement ».

Joseph Inganji a déploré que face à cette situation, « nous ne savons pas comment répondre aux besoins des personnes vulnérables. Sans une assistance en vivres, comment des personnes qui n’ont pas cultivé leurs champs survivrons ?» s’est-il-plaint.

Joseph Inganji a exhorté les médias et la communauté internationale à avoir un autre regard sur la crise Centrafricaine « pour nous aider à ce que la Centrafrique ne tombe pas dans l’oubliette, car la RCA connait une crise humanitaire prolongée ». Il a annoncé que « nous sommes en train de travailler avec les acteurs de développement pour résoudre les problèmes réels et pour être capable de voir où il faut faire le développement et où il faut faire l’action humanitaire en attendant que la situation se stabilise dans le pays».

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a besoin de 21,5 millions de dollars américains pour maintenir l’assistance à 150.000 personnes déplacées et réfugiés jusqu’en juin 2017, selon le rapport publié le 22 décembre 2016.

En 2016, seule la moitié des populations a été assisté par le PAM. Environ 400.000 individus sur prêt d’un demi-million de personnes sont démunis. Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde.

 

Africatime

 

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VIOLS EN RCA: LA JUSTICE FRANÇAISE NE TROUVE PAS DE PREUVES

 

Tribunal de grande instance de Paris

La justice française peine à trouver des preuves des viols dont sont suspectés des militaires français de l'opération Sangaris, déployée fin 2013 dans le chaos centrafricain, jusqu'à fin octobre 2016. On a appris mardi 3 janvier que sur les trois enquêtes ouvertes devant la justice française, une seule était toujours en cours. Par ailleurs, ce mardi également, le site Médiapart publie un long reportage, témoignages détaillés à l'appui, sur ces accusations de viols contre des militaires français.

L'ex-force Sangaris fait face à trois dossiers distincts ouverts par la justice française concernant des affaires d'agressions sexuelles. D'abord, celui révélé par l'ONU portant sur des soupçons de viols d'enfants du site de déplacés de Mpoko à Bangui tout près de la base française. Ensuite, des accusations contre des militaires français à Dékoa dans le centre du pays. Et une enquête portant sur une accusation de viol d'une jeune femme, à Boda à l'ouest de la capitale.

Revenant notamment sur ces trois affaires, Médiapart, qui a pu consulter un document de l'Inspection générale des armées, nous apprend par exemple qu'en août 2014, des gradés français signalent la « porosité » de la base militaire française qui rendait possible la prostitution des déplacés parfois très jeunes, venus du site de Mpoko tout proche, en quête de moyens de subsistance.

Médiapart, qui a eu accès également au PV de synthèse des gendarmes prévôtaux, démontre aussi le manque d'empressement de l'armée française à coopérer avec les enquêteurs, qu'ils soient Français ou dépêchés par l'ONU. Une enquêtrice onusienne évoque ainsi un « blocage » du commandement de Sangaris. Contacté par RFI, le ministère de la Défense n'a pas souhaité réagir.

Pourtant, ce mardi, on apprend de source judiciaire que les investigations concernant les accusations de viol sur des enfants de Mpoko ont été closes le 20 décembre, faute d'éléments probants, et que personne ne devrait être mis en examen. Une des deux autres enquêtes a été classée sans suite fin novembre. La troisième est toujours en cours.

RFI

 

LES CHEFS DE CIRCONSCRIPTIONS, DE SECTEURS SCOLAIRES ET LES DIRECTEURS D’ECOLES DENONCENT LES COMPORTEMENTS RETROGRADES DE L’INSPECTEUR ACADEMIQUE DE BANGUI

Selon un des chefs de secteur scolaire de l’Inspection Académique de Bangui (IAB), qui a requis l’anonymat, « une formation de remise à niveau a été organisée à l’endroit des chefs de circonscriptions, de secteurs scolaires et des directeurs d’écoles de l’IAB. Et ceci par l’ONG Plan International et sur  financement de l’Union Européenne (UE). Prévue en principe du 26 au 30  décembre 2016, malheureusement, cette formation  s’était déroulée du 28 au 30 décembre dernier. Et pour tout motif évoqué, il y a un problème technique. Mais pour nous, nous disons qu’il y a détournement de nos per diem par l’Inspecteur Académique de Bangui. Et ce, avec la complicit

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