Toutes les infos du Lundi 10 Septembre 2018

Cm n 2792 du lun 10 sept 2018

DIALOGUE GOUVERNEMENT-GROUPES ARMES ET LE DANGER DES MANIPULATEURS ET DES MANIPULES : AUCUN ACCORD NE DOIT ETRE SIGNE

Les Nations Unies (Minusca), l’Union Africaine et les groupes armés sont manipulables à volonté et à souhait par la France. C’est le plus grand danger qui guette le dialogue entre le gouvernement et les groupes armés. Tout accord est un piège pour le pouvoir Touadéra, car la France est aux aguets pour assener le coup de grâce. La vigilance, l’intelligence et le discernement sont les seules portes de sortie de crise. Les accords ne se comptent depuis le déclenchement de la crise le 10 décembre 2012. Aucun n’a été respecté. Un Accord de Paix est un perche tendue aux manipulateurs, la France et le Tchad et une aubaine pour les manipulés que sont la Minusca et l’Union Africaine. Les autorités centrafricaines ne doivent plus tergiverser. Ça passe ou ça casse.

Les drones ne doivent pas s’arrêter à l’observation des groupes armés. Il faut la guerre. Il faut bombarder comme en Syrie, anéantir les groupes armés. Ils n’ont plus d’alternative. Les groupes armés doivent s’engager sans condition à déposer les armes et à s’enregistrer pour le Programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), s’ils veulent la paix, la véritable paix. La versatilité des groupes armés a trop duré. Combien de Centrafricains souffrent de la paralysie des groupes armés ? Environ cinq (5) millions d’individus pris en otage par un groupuscule de criminels, de bandits, de voleurs, de destructeurs. Aucune négociation n’est possible. La RCA est un Etat démocratique. Le président Touadéra a été élu par le peuple centrafricain au suffrage universel. Il doit rendre compte à ce peuple à la fin de son mandat. De quel droit, de quel principe, des criminels, des destructeurs peuvent se permettre le luxe d’un chapelet de revendications, pire encore, exiger des postes au gouvernement ?

Touadéra a, de son chef, octroyé des postes au gouvernement aux groupes armés. Cela été perçu par les groupes armés comme un signe de faiblesse. Ces derniers ont craché dans sa main. Aujourd’hui, Touadéra peut se dresser sur ses ergots et déclencher le feu d’artifice. C’est ce qui se passera si les groupes armés osent insister sur quoi que ce soit. Le temps de parole est épuisé. Malheur aux brebis galeuses, car le filet de la justice sera jeté autour d’elles. Que les groupes armés ne se fassent pas d’illusion, car ils ont épuisé leurs cartes. Touadéra passe pour être Joker. Aucune concession, ni demi-mesure, ne sera tolérée, car les groupes armés ont à choisir entre la vie et la mort. La mise en scène à trop duré et le président Touadéra ne lésinera pas sur les moyens de griller les cervelles des cafards.

L’Etat n’est jamais en faillite comme le pensent les groupes armés. Le temps de grâce des groupes armés est révolu. Ils se croyaient invincibles du fait de l’écroulement de l’armée nationale, ce n’est plus le cas. Les données ont totalement changé. Les FACA sont gonflées à bloc, poitrine bombée, tête haute, fières de défendre leurs compatriotes et l’intégrité de leur pays. Le gouvernement est en position de force et il n’y a aucune place pour les caprices des groupes armés. Ceux qui les manipulent ne seront jamais derrière eux. Ils seront seuls sous le feu des bombardements. C’est une question de quelques heures, ils seront tous réduits en cendre. Les jours des groupes armés sont désormais comptés. Le dialogue a été réclamé par Touadéra, mais les groupes armés se laissent manipuler par les ennemis de la République, les ennemis de la paix, des esclavagistes, des impérialistes, des voleurs, qui nous ont plongé dans la misère, la pauvreté, le bain de sang et la désolation.

La France s’est investie à fond pour le Sahel, dans la lutte contre le terrorisme, quel est le résultat ? Il y a plus de massacres que de succès miliaire au Burkina-Faso, au Mali et au Niger, au Nigéria et au Tchad. Les groupes armés ont-ils déjà vu une rébellion se hisser très haut ? John Garang, Jonas Savimbi, sont de parfaites illustrations de la fin tragique des chefs. Corvéables, malléables, manipulables à souhait, les groupes armés seront jetés à la poubelle de l’histoire. Que les mercenaires ne trompent les fils du pays, les Centrafricains qui se sont embarqués dans cette aventure périlleuse. Les Centrafricains doivent penser à leur pays, à leurs compatriotes qui souffrent atrocement sur les sites des déplacés, les femmes, les enfants, les écoles, les hôpitaux. La Cour Pénale Spéciale (CPS) attend de pied ferme, alors que les Cours Criminelles mènent la barque tambour battant. Personne ne pourra échapper à l’épuration des mauvais citoyens par le droit et le droit exclusifs. Faut-il passer toute sa vie en prison ? Ou la vie est belle et il faut en profiter. La balle est désormais dans le camp des groupes armés.

Les soixante (60) milliards de dollars de la République Populaire de Chine, la RCA doit en profiter dans le cadre d’abord du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en RCA ( RCPCA) ; ensuite son programme de développement. La RCA doit d’abord se relever de ses cendres, avant de se mettre en ordre de marche vers son développement. Des contrats sont signés entre l’Office National de Matériel (ONM) et une grande entreprise chinoise pour la construction des infrastructures en RCA. Les routes centrafricaines sont en piteux état. Sans les infrastructures, il ne peut y avoir de développement réel et durable. La RCA est bien partie avec la Chine, les Etats-Unis et la Russie, pour atteindre les Objectifs du Développement Durable d’ici 2030.

 

Julien BELA

 

UNE RENTREE PARLEMENTAIRE DE MI-OCTOBRE 2018 SUR FOND DE HAUTES TENSIONS ET RICHE EN REBONDISSEMENTS

A l’allure où vont actuellement les choses au sein de la 7ème  Législature Centrafricaine, il ne fait aucun doute que la rentrée parlementaire de ce mi-octobre 2018 se fera sur fond de hautes tensions et sera riche en rebondissements. Et pour quelles causes ?

Les causes sont multiples mais nous pouvons énumérer entre autres, le pilotage à vue ; les dissensions internes ; et les accusations de malversations financières qui fusent de part et d’autre, entre les députés du « chemin de l’Espérance » du Président de l’Assemblée Nationale Abdou Karim Méckassoua et les députés du « Cœur Uni » soutenant les actions politiques du président de la République, Professeur Faustin Archange Touadéra.

Qu’à cela ne tienne, que dire des actes d’incivisme et de vandalisme dont font montre les députés de Bimbo 4 et de Bambari 2 au service de la comptabilité de cette 2ème  institution de la République ? Vous vous souvenez, dans un passé récent, Nadia Christine Béa, députée de Bimbo 4, pour question de frais de voyage de mission, avait cassé un ordinateur et une imprimante au bureau de la comptabilité de l’Assemblée Nationale. Il en est de même pour Amazéka, député de Bambari 2, qui avait proféré de menaces verbales à l’encontre du personnel de ce même service, tout en leur promettant que l’un de ces quatre (04) matins, il va larguer de la grenade au niveau dudit service. Est-ce possible pour des députés qui sont des élus de la Nation et représentants du peuple centrafricain de se comporter et d’agir de la sorte ? Quel bon exemple peuvent-ils donner à leurs électrices et électeurs ? Ces deux (02) questions posées dépassent tout entendement humain, et mettent en exergue la moralité douteuse de bon nombre de nos députés de la 7ème Législature.

Décidemment, c’est l’Assemblée Nationale la plus médiocre, la plus minée par des dissensions internes, égoïstes et partisanes qu’a connue la RCA depuis son indépendance, le 13 août 1960 jusqu’à nos jours. Quelle honte nationale !

Tous ces maux qui minent notre Assemblée Nationale aujourd’hui, à en croire les observateurs avérés de la vie politique, sont à mettre au passif du PAN Méckassoua. D’ailleurs, déjà en coulisses de l’Assemblée Nationale, des informations circulent disant que, « bon nombre de députés se sont entendus pour poser la question de destitution du PAN Méckassoua, lors de cette rentrée parlementaire en vue ». Est-ce possible ? Pour nous, nous disons qu’il faut se référer aux dispositions de la Constitution de la RCA du 30 mars 2016 et du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, pour savoir si le PAN Méckassoua pourra être destitué au nom par rapport aux griefs qui lui sont reprochés par ses collègues élus de la Nation. Et ceci pour nous permettre d’avoir le cœur net.

D’ores et déjà, la rentrée parlementaire de cette mi-octobre 2018 se fera sur fond de hautes tensions et sera riche en rebondissements. « Qui vivra, verra » !

Le Petit YEKOA

  

 

 

MARIE-NOELLE KOYARA ET PARFAIT ONANGA-ANYANGA SE SONT VU DECERNER LA MEDAILLE DE LA POLITIQUE DE

SECURITE ET DE DEFENSE COMMUNE PAR L’EUTM-RCA

« Une cérémonie de levée des couleurs s’est déroulée ce samedi 08 septembre 2018 au camp Moana-Ucatex de l’EUTM-RCA à 08 heures. Elle a été présidée par le général Michal Kostarakos qui est à Bangui pour une visite officielle du 07 au 11 septembre et le général de brigade Herminio Maio. Au cours de ladite cérémonie, la ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’Armée Nationale, madame Marie-Noëlle Koyara et le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga se sont vu décerner la médaille de la politique de sécurité et de défense commune.

Lors de son discours de circonstance, le général de brigade Herminio Maio, commandant de l’EUTM-RCA, a indiqué que ces deux personnalités ont grandement contribué à atteindre l’objectif de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) et de la mission de l’EUTM.

Au sortir de la cérémonie, la ministre de la Défense s’est dit très émue de recevoir cette médaille qu’elle dédie au chef suprême des armées, au gouvernement et à la population centrafricaine. Elle a par ailleurs signifié que l’EUTM étendra ses activités dans les tout prochains jours à Bouar.

Pour le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, « cette décoration m’honore particulièrement et les Nations Unies. C’est un encouragement à faire mieux et davantage pour la sécurité en RCA ».

Voici publiée l’intégralité du discours du général de brigade Herminio Maio en cette circonstance »

 

Chers invites

Monsieur le président du comite militaire de I'Union Européenne, Mon General,

C'est un honneur et un privilège de vous accueillir au sein de I'EUTM RCA en qualité de plus haute autorité militaire au sein de l’Union Européenne. Votre présence est un signal fort de l’importance que les 28 membres de l'Union Européenne accordent à cette mission qui participe à l’amélioration de la sécurité et au retour à un développement durable en République Centrafricaine, dans une perspective de long terme. Votre connaissance et votre maîtrise de la politique de Défense et de Sécurité ont élaboré les lignes directrices et ont fédéré les efforts des onze pays qui intègrent l’EUTM RCA représentant autant d'ambassades qui relaient ici, en Centrafrique, les voix des capitales respectives.

Excellences,

Madame Marie-Noëlle KOYARA, ministre de la Défense et de la reconstruction de l’armée nationale de la République de Centrafrique, Monsieur Parfait ONANGA-ANYANGA, Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, chef de la Mission de Stabilisation Multidimensionnelle des Nations Unies en République Centrafricaine (MINUSCA), Nous sommes extrêmement honores de vous recevoir ensemble à l’EUTM étant donné que vous dirigez tous deux des institutions jouant des rôles fondamentaux dans le cadre de la Reforme du secteur de la Sécurité en RCA et avec qui nous avons l’honneur de travailler dans un seul but : la paix en Centrafrique.

Merci pour votre présence.

Mon Général, Distingués invités, Chers camarades, En ce jour, deux acteurs clés pour la mission EUTM RCA, la ministre de la Défense centrafricaine ainsi que le chef de la MINUSCA se sont vu décerner la médaille de la Politique de Sécurité et de Défense Commune.

Cet évènement démontre l'implication de I'UE à s’engager et é travailler avec toutes les institutions ayant pour objectif la Reforme du secteur de la sécurité permettant aux autorités centrafricaines de renforcer la souveraineté et la prévalence de l’Etat de droit.

C'est parce qu'ils ont grandement contribué a atteindre ce but et par conséquent contribué à la mission de I'EUTM que nos deux honorables invités ont été décorés et mis  à l’honneur ce jour.

Madame Marie-Noëlle KOYARA, la ministre de la Défense, s'est pleinement engagée pour atteindre les conditions indispensables pour mettre en œuvre un secteur de la défense efficace. Sa détermination, sa volonté de surmonter l’adversité et sa disponibilité permanente pour coopérer avec toutes les parties prenantes et en particulier avec EUTM ont été décisifs tant pour l’amélioration dans le domaine de la gouvernance que dans celui du développement global du pays.

Depuis le lancement d'EUTM-RCA, monsieur Parfait ONANGA-ANYANGA, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies et chef de la MINUSCA, représente un partenaire indispensable. Dans le cadre de la Reforme du secteur de la sécurité, il poursuit avec l’Union européenne le même objectif : doter la République centrafricaine de structures de Défense réhabilitées et solides. Son engagement à toute épreuve s'est avéré décisif pour remplir cette mission en coordination étroite avec l’ensemble des acteurs.

Laissez-moi encore une fois leur exprimer à nouveau notre gratitude et le remercier pour sa contribution importante à notre mission.

Mon général, Vos Excellences, Distingués invités, Chers camarades, EUTM-RCA entame un nouveau mandat de deux ans, illustrant l’engagement et la persévérance de  l’Union européennes  pour parvenir à bâtir une armée moderne, efficace, inclusive et démocratique. Cette stratégie s'inscrit dans une approche globale, dominée par le principe de transparence, indispensable pour maintenir la cohérence dans un cadre multilatéral.

Ce multilatéralisme s'exprime dans la composition même de la mission. Nous sommes fiers de rassembler onze pays sous un même drapeau - Espagne, France, Italie, Lituanie, Pologne, Portugal, Roumanie, Suède, Bosnie-Herzégovine, Serbie et Géorgie.

Ces onze pays, représentent onze cultures et traditions qui leurs sont propres, mais sont aujourd'hui unis autour des mêmes principes et des mêmes valeurs. De cette manière, nous apportons notre contribution à la paix, au développement et à la stabilité de ce pays et de la sous-région.

A cet égard,  nous pouvons nous montrer fiers de ce que nous avons accompli ensemble tant avec le ministère de la défense qu'avec la MINUSCA.

Lors du prochain mandat qui s'étend de 2018 a 2020, EUTM s'engage à poursuivre ses  actions  et  à  les  étendre  dans   la  continuité  du   Plan   national  de   Défense centrafricain.

Monsieur le président du comite militaire de l’Union Européenne, Mon General, Je souhaite que votre visite en République centrafricaine s'avère fructueuse. Je peux d'ores et déjà vous assurer de l’engagement sans faille des militaires professionnels qui composent EUTM-RCA au service des objectifs définis par la Politique de Sécurité et de Défense Commune de l’Union Européenne.

Je vous remercie pour votre attention

 

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

 

CBCA : OUVERTURE DE L’AGENCE « LI TI NGOU » OU « SOURCE D’EAU » SOUS L’AUTORITE DU MINISTRE DES FINANCES

« L’agence « Li Ti Ngou » est une succursale de la CBCA, « Commercial Bank Of Central African », qui a ouvert ses portes ce vendredi 07 septembre 2018 à 09 heures. La Cérémonie d’ouverture était placée sous l’autorité du ministre des finances, avec à ses côtés, le directeur national de la BEAC, le député du 1er arrondissement, le représentant du Maire de Bangui, le directeur général de la CBCA, les directeurs généraux et l’ensemble du personnel de ladite banque. Après le représentant de la municipalité de Bangui qui s’est réjoui de cette heureuse opportunité, tout en souhaitant la bienvenue aux personnalités présentes, c’est le directeur général de la CBCA qui a brossé une brève histoire de l’évolution de la CBCA, puis a exhorté le public à ouvrir des comptes dans la nouvelle agence, s’il ne l’a pas encore fait, avant de s’appesantir sur les perspectives d’avenir de la CBCA et les offres à court terme qui placeront la Banque au standard international. Enfin, le ministre dans une brève improvisation, s’est félicité des efforts déployés par la CBCA, sortant d’une période extrêmement difficile et délicate. Il a remercié le directeur général et l’ensemble du personnel. Il s’est réjoui du Banking qui permet à la CBCA d’être dans les normes internationales. A ce propos, suivons l’intervention du Directeur général de CBCA. »

Julien BELA

L’histoire retiendra que le bâtiment qui nous abrite ce jour a fait l’objet de deux inaugurations :

La 1ère a eu lieu, jour pour jour, il y a 64 ans et la 2nde se tient aujourd’hui.

N’ayant pas d'autre choix, nous avons décide de nommer cette Agence «LI TI NGOU» car, c’est elle qui a engendre l’Agence Centrale.

La Commercial Bank Centrafrique (CBCA) est une Société Anonyme de droit Centrafricain. Elle offre plusieurs gammes de produits et services.

Les nombreux services implantes au cours du premier trimestre 2018 sont :

- Le SMS BANKING qui permet d'informer nos clients en temps réel de toutes les opérations effectuées sur leurs comptes.

- Les cartes bancaires GIMAC qui servent a faire des retraits d’espèces sur les distributeurs de toutes les banques installées en RCA ainsi que dans la sous région CEMAC.

La CBCA dispose de 4 Agences dont (2) en province. Elle est aujourd’hui la seule banque a entretenir des Agences en province en dehors des structures de micro finance.

- La création de cette nouvelle agence dénommée «LI TI NGOU» a été décidée par le Conseil d'Administration dans  le but de changer les guichets de l’Agence Centrale. Ce, au regard de l’augmentation continuelle du nombre de clients ces dernières années (à cet effet, nous faisons un clin d’œil a la clientèle pour la confiance. Cette nouvelle agence comporte 03 caisses dont une, est dédiée aux transferts Western Union.

Dans sa quête permanente d’offrir un service de qualité (valeurs de la Banque : Humanisme, professionnalisme, Intégrité, Créativité) à la clientèle, la CBCA va bientôt lancer 02 principaux produits à savoir :

1.Le E-BANKING qui permettra aux clients de consulter, d'exécuter des virements
de compte a compte a tout moment via une connexion internet.

2.La carte bancaire visa pour les transactions internationales. II y a lieu de préciser que ces 02 projets seront opérationnels courant 2018.

Nous voudrions saisir cette opportunité pour témoigner notre gratitude aux Autorités politiques pour leur appui au bon fonctionnement du système bancaire en général et à celui de notre établissement la CBCA en particulier.

Nous remercions particulièrement tout le personnel pour son abnégation au travail.

Nous ne saurions terminer nos propos sans un hommage particulier à l’entreprise DDN ainsi qu’à Monsieur Jean Paul MARADAS NADO qui nous ont fait vivre l’assertion suivant laquelle, lorsqu'on n'a pas les moyens de sa politique, on fait la politique de ses moyens. Nous vous disons sincèrement merci pour ce travail remarquable.

- Excellence Monsieur le Ministre des Finances et du Budget,

- Monsieur le Directeur National de la BEAC,

- Honorable Députe du 1er Arrondissement,

- Monsieur le Président de la Délégation Spéciale de la ville de Bangui,

- Monsieur le Maire du 1er Arrondissement,

- Messieurs les Directeurs Généraux des Sociétés,

- Distingues invites, en vos rangs, grades et qualités,

L'occasion faisant le larron, je vous exhorte a rester a la fin de cette cérémonie ouvrir vos comptes au cas ou vous n'en auriez pas encore.

 

Je vous remercie.

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PARADOXE : FACA, GENDARMES, POLICIERS ET CIVILS, PORTENT DES TENUES MILITAIRES AU VU ET AU SU DES AUTORITES DU PAYS

Les  éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA), les gendarmes, les policiers, voire des jeunes civils, portent des tenues militaires. Il est donc très difficile de connaitre réellement qui exerce le métier des armes en République Centrafricaine. C’est la conséquence logique de la prolifération des effets militaires sur l’ensemble du territoire, suite aux pillages des casernes, lors de la prise du pouvoir par l’ex-coalition Séléka le 24 mars 2013.

Toutes les casernes militaires à Bangui et dans les villes de provinces ont été systématiquement pillées, saccagées et vandalisées, durant la  prise du pouvoir par l’ex-coalition Séléka. Des tenues, des armes, des lits picots, bref, tous les effets  militaires  destinés à l’usage de  l’armée centrafricaine, ont été emportés par les éléments de la Séléka. Ces effets militaires ont été ensuite distribués aux proches parents des  Séléka ou vendus à des tierces personnes.

 A un moment donné de l’histoire, le pays de feu Barthelemy Boganda, paix à son âme était devenu une jungle, à cause de la prolifération des armes et autres effets militaires dans l’ensemble du pays. Les éléments de l’ex-coalition Séléka, ainsi que les milices Anti-Balaka, en ont profité pour se livrer à cœur joie dans les massacres, les viols, les braquages à main armée, les pillages, les traitements  cruels et inhumains des populations civiles.

Les autorités de la transition en ont vu de toutes les couleurs, quant aux armes et autres effets militaires que les éléments de la Séléka et des miliciens Anti-Balaka, voire certains jeunes civils portaient sur eux et qui leur permettaient de se livrer aux actes indignes, inhumains, bestiaux et barbares sur l’ensemble du territoire. Nous osons croire que ce phénomène allait prendre fin avec la transition. Malheureusement, tel ne semble être le cas.

Malgré le retour à l’ordre constitutionnel, à travers des élections couplées, jugées libres, crédibles, transparentes et démocratiques, la République Centrafricaine continue encore d’enregistrer un fort taux de criminalité et d’actes de banditisme, à cause de l’utilisation illégale des effets militaires, non seulement  par les groupes armés, mais également par les populations civiles, notamment les jeunes.

A titre d’illustration, la semaine passée, deux (2) jeunes hommes, au cours de leur vol à main armée, ont été appréhendés par les habitants de Pk13. Ils portaient des tenues et des sacs militaires. Ils ont été conduits par la suite à la brigade de gendarmerie de Pk 12. C’est de là que les Forces de Défense et de Sécurité qui assurent le contrôle au niveau de cette brigade, ont découvert que ces braqueurs en tenues militaires sont des civils. Dans ce cas précis, c’est l’image de l’armée centrafricaine qui  est ternie.

Ce genre d’acte est très récurrent dans les villes de  provinces et surtout dans les zones sous contrôle des groupes armés. Certaines jeunes qui ne font rien et qui portent des tenues militaires, usurpent les fonctions des policiers, gendarmes, Forces Armées Centrafricaines, douaniers pour trancher les litiges entre les particuliers, percevoir les taxes, impôts en lieu et place des douaniers, ainsi que des autorités déconcentrées de l’Etat.

D’où, il est urgent que des mesures rigoureuses soient prises par le gouvernement pour éradiquer ce phénomène qui perturbe la paix et la tranquillité publique. La République Centrafricaine n’est pas un Etat archaïque pour que chacun fasse ce qui lui semble bon.

Les tenues militaires sont faites uniquement pour les militaires et les paramilitaires. Il est donc hors de question que des personnes civiles et surtout les jeunes portent des tenues destinées aux hommes en treillis.

 

Bénistant MBALLA

 

 

RCA/ CHARLES ARMEL DOUBANE, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES,

 UN TRAÎTRE A LA SOLDE DE LA FRANCE

Nous avons promis commencer la publication de nos dires, nous avons dénoncé le fait que le pion de la France traduit en justice ceux qui osent s'en prendre à la France.

Son avocat a fait pression sur le juge avec le document que nous vous avons présenté. Dans les 10 jours à venir, vous aurez la réponse de la présidence et d'autres documents et enregistrement du ministre traitre.

 

Les juges n'ont pas cédé à l'intimidation du ministre qui voulait montrer à la France qu'il est leur exécutant. "Vous pouvez vous rapprocher du tribunal de Bangui et celui de Paris pour d'autres informations", commente un enquêteur de la CAE. Lui qui dit avoir rencontré des juges et des témoins, afin de se faire une idée objective sur la question. Ses investigation l'ont donc conduit à fouiner. "En rencontrant personnellement ces témoins et personnes ressources de cette affaire, nous voulons avoir l'exclusivité de cette autre mascarade. Mais nous frapperons là où ça fait mal", a indiqué notre interlocuteur. Ces enquêteurs se sont donné 10 jours francs pour faire le grand déballage. "Ce sera le coup de l'année. Nous publierons son courrier et diffuserons ses entretiens sur les réseaux sociaux afin que cela serve de leçon à tous les traitres de la République. Nous donnerons une réplique proportionnée à la traitrise de ce renégat et ce Juda", a conclu l'enquêteur de la CEA.

 

Wengue Michel,

ONG Nouvelle Afrique

 

 

 

  

 

 CENTRAFRIQUE : CONSTRUCTION DES INFRASTRUCTURES ROUTIERES, LE GROUPE CHINOIS CHINA COMMUNICATIONS CONSTRUCTION COMPANY LTD (CCCC) ET L’OFFICE NATIONAL DE MATERIELS (ONM) SIGNENT UN ACCORD DE PARTENARIAT

Dans le souci de désenclaver la RCA et de reconstruire les infrastructures routières détruites durant les crises militaro-politiques, l’Office National des Matériels entendu l’OMN a signé un mémorandum d’entente avec le géant chinois China Communication Construction Company (CCCC). La cérémonie s’est déroulée le mercredi 5 septembre 2018 au siège de cette entreprise à Beijing en présence du couple présidentiel Faustin et Brigitte Touadéra, de quelques membres du gouvernement et de l’Ambassadeur de la Chine Populaire en Centrafrique, M. Chen Dong.

Cet accord de partenariat prévoit une assistance mutuelle entre les deux groupes ; le partage du savoir-faire et des connaissances ainsi que la formation du personnel de l’ONM.

Autre bonne nouvelle pour la RCA, le groupe CCCC va s’installer dans la capitale centrafricaine pour travailler main dans la main avec l’entreprise ONM.

Pour le Président Touadéra ce partenariat est du pain béni pour les pays africains et les centrafricains qui vont enfin espérer le désenclavement de leur pays « Suivant la situation géographique de la RCA qui se trouve au cœur de l’Afrique, le thème « la ceinture et la route » qui fait un lien entre la connectivité entre les États et les peuples devrait permettre la liaison des pays africains. A travers la présence de CCCC dans leur pays, les centrafricains pourraient réaliser ce rêve.

Une visite guidée a précédé la signature de ce mémorandum entre le PDG de China Communications Constructions Company Peng Dapeng et M. Mano Mathias, Directeur général de l’Office National de Matériels.
Spécialiste de la construction des routes, des autoroutes, des ports, des ponts, des voies ferrées, des ouvrages d'art, c'est le groupe CCCC qui a construit le plus grand pont du monde situé sur le Lac Gouzigou Sayram.

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BANGUI : BETARENA, UNE ENTREPRISE CHINOISE, AVALE LES JETONS !

Depuis quelques temps, les pièces d’argent de 25, 50, 100, voire de 500F CFA commencent à se faire rares dans la circulation.  Avec un billet de  500 francs, vous achetez quelque chose pour 100F et vous vous confrontez au reliquat. Les vendeurs, eux, se disent exaspérés de cette situation. Cependant, les acheteurs s’en plaignent. Il s’agit d’une plainte entre acheteurs et vendeurs. Est-ce une pénurie en matière de pièces d’argent ? Ou alors, un autre phénomène en est la cause ?

Selon les commerçants, c’est l’arrivée de l’entreprise chinoise BETARENA en Centrafrique qui a engendré cette situation. En effet, cette entreprise de casino avale les pièces de 100F. Ce qui provoque cette rareté. Pour jouer, il suffit d’introduire une pièce de 100 F dans la caisse du casino et de choisir des clubs de football européen. Ensuite, une lumière rouge fait un tour sur toutes les équipes. Si cette lumière chute sa course sur l’équipe choisie, on peut savourer sa victoire en gagnant quelques pièces de plus, 300F en allant. Mais si la lumière s’arrête sur une autre équipe, l’on perd simplement son argent.

Parvenues aux oreilles du Ministre de l’intérieur Lingassara, les plaintes des centrafricains ont porté du fruit. Ce dernier décide de suspendre temporairement les activités de ces casinos pour une durée de deux jours, le temps que ces derniers prouvent la régularité de leurs activités.

Depuis quelques temps, le problème de jetons est récurrent dans la capitale centrafricaine. Espérons que la suspension temporaire de ces casinos changerait les donnes à Bangui, histoire de voir les jetons refaire surface !

Félicien NZAPAYEKE MAMADOU

 

 

PRESIDENTIELLE A MADAGASCAR : LA COUR CONSTITUTIONNELLE VALIDE 36 CANDIDATURES

La Haute Cour constitutionnelle malgache a publié la liste des candidats au premier tour de l'élection présidentielle du 7 novembre 2018. Sur les 46 candidats, 36 ont été retenus. Parmi eux, les trois derniers chefs de l'État, dont le président sortant.

Les principaux noms attendus apparaissent bien sur la liste des candidatures validées par la Haute Cour constitutionnelle de Madagascar mercredi 22 août. Hery Rajaonarimampianina, le président sortant et candidat à sa propre succession, Marc Ravalomanana, président de 2002 à 2009 dont les ennuis judiciaires auraient pu pourtant constituer un obstacle à la candidature, et Andry Rajoelina, qui lui avait succédé de 2009 à 2014, sont donc officiellement en lice, de même que 33 autres candidats.

Les candidatures des anciens Premiers ministres Jean Omer Beriziky, Jean Ravelonarivo et Olivier Mahafaly Solonandrasana ont toutes été validées, de même que celle déposée par l’ancien président Didier Ratsiraka, qui a tenu la Grande Île d’une main de fer durant ses deux mandats (1975-1993 et 1997-2002).

La Haute Cour avait jusqu’à dimanche pour étudier les dossiers des 46 candidats. Elle a finalement rejeté dix d’entre-eux, pour des motifs allant de l’absence de quittance attestant du dépôt de la contribution financière obligatoire, à l’absence de présentation du casier judiciaire en passant par l’absence d’attestation de parrainage.

« Les candidatures validées sont conformes aux prescriptions constitutionnelles, législatives et réglementaires et que les candidats concernés remplissent les conditions d’éligibilité », écrit la Haut Cour, présidée par Jean-Éric Rakotoarisoa.

Contexte politique tendu

Le premier tour de la présidentielle aura lieu de 7 novembre prochain, la date de l’éventuel second tour étant fixée au 19 décembre. Le scrutin présidentiel, couplé aux élections législatives, intervient après plusieurs mois de crise politique. D’avril à juin, l’opposition a manifesté quasi quotidiennement sur la place du 13-Mai, à Antananarivo, pour dénoncer les nouvelles lois électorales et exiger la démission de Hery Rajaonarimampianina. Lors de l’une des premières manifestations, le 21 avril, deux manifestants avaient été tués par les forces de l’ordre.

Fin mai, au terme d’un bras de fer de plusieurs semaines, la Cour constitutionnelle avait enjoint au président malgache de mettre en place un gouvernement d’union nationale et réclamé l’organisation d’élections anticipées. La nomination de Christian Ntsay au poste de Premier ministre, début juin, avait permis de ramener un semblant de calme sur la scène politique malgache.

En mettant ainsi la pression sur le président Rajaonarimampianina, la Haute Cour « est incontestablement sortie de son rôle », glissait à Jeune Afrique un diplomate occidental, début juin. Mais elle a également du même coup « forcé au dialogue des gens qui ne voulaient pas se parler », ajoutait cette même source.

Les candidats validés

01- Andry Nirina RAJOELINA – Tanora malaGasy Vonona(TGV) ;

02- RAVELONARIVO Jean – Antokom-BAhoaka (ABA) ;

03- MAILHOL André Christian Dieu Donné – Gideona, Fandresena ny Fahantrana eto Madagasikara (GFFM) ;

- 04- ERNAIVO Fanirisoa – ZAnak’i MAdagasikara (ZAMA) et Parti Travailliste Malagasy (PATRAM) ;

- 05- JULES ETIENNE Rolland – Madagasikara FIvoarana (MAFI) ;

- 06- RASOLOFONDRAOSOLO Zafimahaleo dit DAMA Mahaleo – Manajary Vahoaka ;

- 07- RABARY Andrianiaina Paul – MIASA ;

- 08- RABEHARISOA Saraha – Parti Liberal Démocrate (PLD) ;

- 09- RANDRIAMORASATA Solo Norbert  – Union Démocrates Chrétiens de Madagascar (UDCMA-KMTP) ;

- 10- RATSIETISON Jean-Jacques Jedidia – Fahefa-Mividy no Ilain’ny Malagasy (FMI-MA) ;

- 11- BERIZIKY Jean Omer – ANTSIKA MADAGASIKARA ;

- 12- RAKOTOFIRINGA Richard Razafy – Solidarité des Jeunes Intellectuels pour l’Avenir de Madagascar (SJIAM) ;

- 13- RADILOFE Mamy Richard – Roso ho amin’ny Demokrasia Sosialy (RDS) ;

- 14 - RAJAONARIMAMPIANINA RAKOTOARIMANANA Hery Martial – Hery Vaovao ho an’ny Madagasikara (HVM) ;

-15- BEZAZA Marie Eliana Pascaline Manasy – Parti Social Démocrate de Madagascar (PSD) ;

- 16- RAVALOMANANA Marc – TIAKO I MADAGASIKARA (TIM) ;

-17- IMBEH Serge Jovial – Antoky ny Fivoaran’ny Malagasy (AFIMA) ;

-18 - RAJAONARY Erick Francis – MALAGASY MIRAY MIFANKATIA (MA.MI.MI) ;

- 19- ANDRIANOELISON José Michel – ARO-RIAKA ;

- 20 - ANDRIANTSEHENO Lalaoarisoa Marcellin – TAFAJIABY ;

- 21- RATSIRAKA Iarovana Roland – Malagasy Tonga Saina (MTS) ;

- 22 - RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin – REFONDATION TOTALE DE MADAGASCAR (RTM) ;

-23 - RABARIHOELA Bruno – FAHAZAVAN’I MADAGASIKARA (FAIMA) ;

- 24 - RADAVIDSON ANDRIAMPARANY Benjamin – FIRAISAMPIRENENA HO AN’NY FAHAFAHANA SY NY FANDROSOANA (F.F.F) ;

- 25 - NARISON Stephan – ANTOKO GASY MIARA MANDROSO (A.G.M.M) ;

- 26 - RASOLOVOAHANGY Roseline Emma – EZAKA MAMPANDROSO ANTSIKA (EMA) ;

- 27- RASOLOFONJOA Haingo Andriakajamalala – AVOTRA HO AN’NY FIRENENA ;

- 28 - ROBIMANANA Rivomanantsoa Orlando – Madagasikara Vina sy Fanantenana (MVF) ;

- 29 -RAKOTOMAMONJY Jean Max LEADER FANILO ;

- 30 - ZAFIVAO  Jean Louis GASY MIFANKATIA  (GASYMI) ;

-31- RASOLONJATOVO Falimampionona – FITAMBOLAGNELA/IAD ;

- 32- TABERA Randriamanantsoa – KINTANA ;

- 33 - RAMAROSON Arlette  PARRAINAGE ;

- 34 - MAHAFALY Solonandrasana Olivier Jocelyn – PARRAINAGE ;

- 35 - RAFALIMANANA Ny Rado- FOMBA ;

- 36 - RATSIRAKA Didier Ignace -AREMA

 

Jeune Afrique

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - La MINUSCA condamne la mort de civils et renforce la sEcuritE du camp de dEplacEs de Bria

La MINUSCA condamne fermement le meurtre de neuf personnes déplacées internes à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto (centre-est de la République centrafricaine), suite à de violents affrontements entre des groupes armés FPRC et Anti-Balaka. La Mission réitère son engagement à mener des enquêtes pour déterminer les responsabilités en vue de poursuites judiciaires appropriées. De même, la Mission a renforcé la sécurité du camp de déplacés de PK3 pour protéger la population.

La police de la MINUSCA enquête sur des informations selon lesquelles neuf personnes déplacées de PK3 ont été enlevées jeudi à l'extérieur du camp et tuées. La Mission a immédiatement envoyé une patrouille après avoir été informée du meurtre et a pu récupérer les cadavres sur l'axe Ippy.

Par ailleurs, la MINUSCA appelle la population civile au calme et dénonce la manifestation hostile de 400 civils dans la matinée de ce vendredi devant son quartier général à Bria. Les manifestants ont lancé deux grenades à l’intérieur du camp, lesquelles ont explosé sans faire des victimes. Une réunion a ensuite été organisée entre les représentants de la MINUSCA et des personnes déplacées internes pour apaiser les tensions.  La MINUSCA a multiplié les patrouilles dans la ville pour protéger la population civile et prévenir une nouvelle escalade de la violence.

La MINUSCA exhorte tous les groupes armés à cesser toute violence contre les civils, à mettre un terme à la tension actuelle dans la région, et rappelle que les auteurs d’attaques contre des civils seront arrêtés et traduits en justice.

Dans le contexte actuel de dialogue sous les auspices de l'Union africaine et des efforts de paix locaux pour réduire les tensions et favoriser la cohésion sociale, les groupes armés doivent respecter leurs engagements à mettre un terme à la violence.

Vladimir Monteiro

 

 

Le prEsident chinois Xi Jinping a rencontrE jeudi son homologue centrafricain Faustin-Archange TouadEra A l’issue du Sommet de Beijing 2018 du Forum sur la CoopEration sino-africaine (FCSA) qui s’est cloture mardi.

M. Xi a souligné que la Chine avait toujours encouragé et soutenu activement le processus de paix et le développement de la République centrafricaine, et espérait que le pays réaliserait de nouveaux progrès dans ses efforts pour la paix et le développement durables.

La Chine est prête à travailler avec la République centrafricaine afin de renforcer la confiance politique mutuelle, d'élargir la coopération pragmatique, de l'aider à améliorer la sécurité alimentaire et le niveau de vie de la population, et compte continuer à envoyer des équipes médicales dans le pays, a ajouté M. Xi.

La Chine continuera de soutenir la République centrafricaine dans les organisations multilatérales, de promouvoir plus d'attention et d'implication internationales concernant le processus de paix du pays et plus d'assistance constructive.

M. Touadéra a déclaré que son pays adhérait fermement au principe d'une seule Chine, soutenait la réunification de la Chine et appréciait l'assistance chinoise à long terme dans la promotion de la stabilité et du développement économique.

La République centrafricaine est disposée à renforcer les échanges entre les partis politiques et en matière de gouvernance, ainsi qu'à améliorer la coopération pragmatique dans le cadre de l'initiative "la Ceinture et la Route" et des huit initiatives majeures proposées par M. Xi lors du sommet, a-t-il poursuivi.

A l'issue de leur rencontre, les deux présidents ont assisté à la signature de documents de coopération bilatérale.

Xinhua

 

 

 

 

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