Du Vendredi 18 Novembre 2016

BOUAR, MODELE DE LA PAIX, DE LA

RECONCILIATION ET DU VIVRE ENSEMBLE  APRES LES DOULOUREUX EVENEMENTS

Cmn 2348 du ven 18 nov 2016 1

Les Nations-Unies à travers la Minusca ont organisé un voyage de presse qui a duré trois (3) jours dans l’arrière-pays. L’objectif de ce voyage était de permettre aux professionnels des médias de palper du doigt les réalités de la situation dans certaines régions du pays, mais aussi des actions menées par les Nations-Unies pour soutenir le gouvernement et la population centrafricaine afin de restaurer la paix, la sécurité et la cohésion sociale dans le pays. La rédaction de « Centrafric Matin » était conviée à visiter la ville de Bouar, située à l’Ouest de la République Centrafricaine, près de la frontière avec le Cameroun. Une occasion qui nous a permis de constater que la ville de Bouar est une ville modèle de la paix et de la réconciliation après les évènements douloureux survenus dans le pays. Dès notre arrivée dans la préfecture de la Nana-Mambéré, le lundi 14 novembre 2016, notre premier lieu visite fut le stade municipal en pleine phase de réhabilitation par le projet « jeunes à risque » (THIMO), avec le soutien de la Minusca dans le cadre du processus pré-DDRR. Une centaine des ex-combattants (Séléka et Anti-Balaka), parmi lesquels se trouvaient des jeunes filles étaient en pleine activité : fabrication des briques pour la clôture  du stade, transport d’eau … On notait également la présence des personnes handicapées des deux (2) communautés qui travaillaient sur le chantier afin de gagner leur pain quotidien.

Selon Adeline, une Jeune combattante du mouvement Anti-Balaka, âgée de 19 ans, « J’avais décidé de rentrer dans le mouvement Anti-Balaka parce qu’on a tué mes parents. Mais aujourd’hui, le temps de la guerre est terminé. C’est pourquoi, j’ai opté pour la paix à travers le processus pré-DDRR. Je suis très satisfaite parce qu’on est ensemble avec nos frères et sœurs musulmans entrain de travailler. Une fois le travail terminé, nous allons gagner de l’argent pour s’occuper de nos familles ». Quant à Daouda, un ex-combattant Séléka, âgé de 25 ans, le projet « jeunes à risque », financé par la Minusca, est une initiative qui consiste à réconcilier le peuple centrafricain pour la sécurité et la paix. La preuve en est que les deux (2) communautés qui se regardaient hier en chien de faïence se retrouvent aujourd’hui ensemble. C’est un signal fort pour la réconciliation nationale ». Le coordonnateur dudit projet a expliqué, « c’est un projet qui regroupe tous les jeunes de la ville de Bouar sans discrimination. Il y a des jeunes chrétiens et musulmans qui travaillent ensemble, dans une bonne ambiance de cohabitation. L’objectif est d’amener les jeunes à oublier les violences et réintégrer une vie sociale normale ».

Monsieur Fréderic Ouagonda, préfet de la Nana-Mambéré a déclaré que : «  le sport unit le peule. Le sport n’a pas de couleur et n’a pas de nationalité. La construction de ce stade est un signal fort pour la cohésion sociale dans la préfecture de la Nana-Mambéré. Les deux (2) communautés sont réunies et travaillent ensemble. A la fin de chaque semaine, c’est-à-dire le samedi, la Minusca organise un échange avec les deux (2) communautés. Et cela constitue un symbole de la réconciliation ». Concernant la sécurité, Fréderic Ouagonda de dire : « la ville de Bouar est toujours calme. La Minusca est à top niveau et sécurise bien cette ville. Ici à Bouar, les gens peuvent se promener même pendant la nuit sans être agressés. Cela témoigne une fois de plus qu’il y a l’unité ».

Dans l’après midi, nous nous sommes rendus dans le quartier Haoussa, un quartier musulman où le marché a été réhabilité par la Minusca et remis aux bénéficiaires. L’ambiance était vive. Chrétiens et musulmans se bousculaient pour occuper leurs futures places. Pour Kadjidja, une commerçante dudit marché, « Nous sommes toujours Solidaires à Bouar. Il y a des chrétiens qui habitent aussi dans le quartier Haoussa. Cela témoigne notre solidarité. La Minusca vient aujourd’hui de réhabiliter notre marché où chacun peut vaquer librement à ses activités commerciales ». Avis partagé par Brice, un boucher que nous avions rencontré dans le marché : « la ville de Bouar est une ville modèle de la paix et de la réconciliation. Depuis que la crise a éclaté en RCA, les chrétiens et les musulmans vivent toujours ensemble. Je suis boucher, et je vis depuis longtemps avec mes frères musulmans dans ce marché qui vient d’être réhabilité par la Minusca ». Pour Lazare Nambera, maire de la ville de Bouar, « la ville de Bouar est une ville modèle du développement et de la réconciliation, après les évènements malheureux survenus dans le pays. Il y a la paix et la cohésion sociale au sein de la population de Bouar. L’ambiance qui règne dans ce marché qui vient d’être réhabilité par la Minusca illustre bel et bien qu’il y a le vivre ensemble et la paix ». Partout où nous étions passés, la population de Bouar n’a qu’un seul slogan : « la paix ». (Suite au prochain numéro)

Bénistant MBALLA

 

 

 

 

 

 

ENERCA : THIERRY-PATIENT BENDIMA,

UNE NOMINATION SYNONYME DE RUPTURE, D’EXPERTISE CONFIRMEE, DE TECHNICITE ET SURTOUT D’INNOVATION ENERGETIQUE

 

« Pour la première fois, un choix judicieux, rationnel et objectif, a été fait quant à la désignation du Directeur général par intérim, à la tête de l’Energie Centrafricaine (Enerca). Dans un Etat responsable qui se préoccupe de l’excellence, Thierry-Patient Bendima serait depuis longtemps l’homme de ce poste. Qu’à cela ne tienne, les nominations politiques, tribales, clientélistes, par cooptage ou copinage, font ombrage aux vrais experts en la matière, aux vrais techniciens chevronnés, qualifiés et rompus dans la science énergétique. Dans nos précédentes éditions, nous avions dit clairement que l’Enerca n’a pas besoin des soi-disant économistes, des experts comptables ou de gestionnaires toutes catégories confondues. L’Enerca a besoin juste d’un ingénieur en électricité, hors hiérarchie comme Bendima, soit un ingénieur en mécanique industrielle et que les politiques lui laissent les mains libres pour asseoir une entreprise digne de ce nom, afin d’offrir à la clientèle, un service public de qualité. Il a une longue expérience au sein de l’Enerca, mieux encore, il est coordonnateur de tous les projets énergétiques. Ce choix du département de tutelle n’est pas un fait du hasard. C’est la reconnaissance d’une compétence technique avérée. La confirmation au poste de Directeur général définitif, ne peut se prêter à un doute.

« L’homme qu’il faut, à la place qu’il faut ». Le Curriculum Vitae de Bendima coupe le souffle. Nous nous posons la question de savoir, comment un tel cadre a pu moisir aussi longtemps, dans un coin de l’Enerca ? Bendima symbolise la rupture prônée par les nouvelles autorités du pays, la technicité et surtout les innovations nécessaires à la survie de l’entreprise. Un grand coup de balai lui permettra de remettre les ressources humaines en orbite, dans le sillage d’une nouvelle culture au sein de l’entreprise, la conscience professionnelle, la dynamique d’équipe, mises à mal par le tribalisme ronflant au sein de l’Enerca, transformant une catégorie du personnel en espion, en pondeuse de fiches, avec pour conséquences, des sanctions sans tête, ni queue, voire des affectations-sanctions. Le climat social était délétère, en plus de la gestions hasardeuse du DG sortant. Il était temps de changer et le choix de Bendima est véritablement pertinent et nous tenons à jeter des fleurs au département de tutelle. A force de chercher, de fouiller, de bécher, de sarcler, on finit par découvrir un oiseau rare capable d’honorer le pays. Bendima est un axe central de tous les projets, ce qui fait de lui un DG tout indiqué. Sans commentaires, jetons simplement un regard sur ses aptitudes, ses références, ses ambitions, ses expériences accumulées, son cursus, les postes occupés au sein de l’Enerca. Il est le véritable manager attitré de cette entreprise, l’Energie Centrafricaine (Enerca). Nous lui souhaitons beaucoup de courage, car avec un tel cadre, la révolution énergétique, hydro-électrique ou solaire sera une réalité pour le bonheur du peuple centrafricain tout entier ».                                 Julien BELA

 

Curriculum Vitae

 

·  Aptitudes et compétences développées

- Sens de l’initiative ;

- Maîtrise orale et écrite du Français, de l’Anglais et, aptitudes en rédaction et analyse des rapports d’étude.

- Capacité à travailler en équipe dans un environnement multiculturel ;

- Bonne connaissance du cycle de gestion de projet des Projets de Développement;

- Capacité à mener les études techniques, économiques et environnementales des projets d’ingénierie électrique

- Disponibilité pour des voyages ;

- Aptitude à manipuler avec exactitude une quantité importante d’informations ;

- Curiosité intellectuelle.

·  Ambitions     

Avoir un emploi de cadre dans une entreprise du Secteur de l’énergie et apporter ma contribution aux efforts de réduction de la fracture énergétique de l’Afrique.

·  Formation académique           

Septembre 2005 à Mai 2007 : Master 2 en Administration et Gestion, option Management de projets à l’Université Senghor d’Alexandrie en Egypte.

Octobre 1993 à Juin 1998 : Diplôme d’Ingénieur Electromécanicien à l’Ecole Supérieure Interafricaine d’Electricité (ESIE) de Bingerville en Côte d’Ivoire.

Octobre 1990 à Juin 1993 : Etudiant en 2ème année du Cycle d’Ingénieur de Travaux en Génie Civil à l’Institut Facultaire de Technologie (Université de Bangui)

Septembre 1987 à Juin 1990 : Baccalauréat technique (F3) option  Electrotechnique au Lycée Technique de Bangui.

 

·  ExpEriences professionnelles 

 Depuis Janvier 2016 :Energie Centrafricaine (ENERCA)

Directeur de la Coordination de Projets :

J’ai en charge la coordination des projets de développement. A ce titre, j’élabore et publie les rapports de suivi de l’exécution des projets, je réalise le suivi des indicateurs de performance des projets.

Janvier  2015 à Janvier 2016 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Directeur du Contrôle de Gestion et de la Coordonateur de Projets

En plus des activités de coordination des projets, j’ai en charge le contrôle de gestion à travers, l’élaboration et le suivi de l’exécution budgétaire, le suivi des indicateurs de performance de l’entreprise.

 

Novembre 2013 à Janvier 2015: Energie Centrafricaine (ENERCA)            

Directeur, Coordonateur de Projets

J’ai en charge la coordination des activités du département a en charge la mise en œuvre des projets de développement, de réhabilitation des infrastructures de production, de  transport et distribution. Je coordonne les relations  avec les partenaires extérieurs (Gouvernement, Partenaires au développement multilatéraux, bilatéraux, Organisation non gouvernemental, Collectivités locales).

Je suis en outre, coordonateur du projet d’interconnexion des réseaux électriques de la RCA et du RD Congo à partir du système hydroélectrique de Boali-Phase1

Juillet 2011 à Novembre 2013 : Energie Centrafricaine (ENERCA)              

Directeur des Etudes et Distribution j’ai en charge la coordination des activités du Service informatique de gestion, du Service études planification et équipement et du Service distribution. Le département a en charge la mise en œuvre des projets de développement, de réhabilitation des infrastructures de production, de  transport et distribution. Je coordonne les relations avec les partenaires extérieurs (Gouvernement, Partenaires au développement multilatéraux, bilatéraux, Organisation non gouvernemental, Collectivités locales).

J’ai pris part aux missions de préparation, d’évaluation et de négociation du projet d’interconnexion des réseaux électriques de la RCA et du RD Congo à partir du système hydroélectrique de Boali-Phase1

Depuis 2009 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Chef de Projet Electrification Périurbaine Intensive de la CEMAC, volet branchement. J’ai en charge la gestion de l’équipe projet, la maîtrise d’œuvre et d’ouvrage du projet ainsi que le suivi des travaux de construction de réseaux, de branchement des abonnés, la rédaction et la diffusion des rapports de suivi du projet.

Juin 2007 à Juillet 2011 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Chargé d’études et développement au Service Etudes et Planification, membre du comité chargé de conduire le projet de renforcement  de capacité de production et de transport d’électricité en Centrafrique. Membre du conseil d’administration de l’Agence de Régulation du Secteur Electrique Centrafricain.

Juillet 2004 à Septembre 2005 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Directeur de Distribution et d’Exploitation, coordonnateur du programme de distribution électrique, de réduction des pertes techniques et commerciales en Centrafrique. A plusieurs reprises, Directeur Général de l’ENERCA par intérim.

Novembre 2001 à Juillet 2004 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Chef de Service Distribution et Exploitation, responsable de la mise en œuvre du programme de distribution, d’amélioration de la qualité de service et d’extension du réseau électrique à Bangui.

Septembre 2000 à Novembre 2001 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Chef de Service Etudes et Equipement, responsable d’une équipe multidisciplinaire chargée de la conception des projets d’électrification, de la publication des statistiques et du conseil aux services opérationnels.

Septembre 1998 à Septembre 2000 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Chargé d’études en Génie Electrique, responsable de l’étude des aspects techniques et économiques des projets d’électrification en Centrafrique. Dispensation des cours d’initiation à l’électricité et de protection de réseau de distribution au centre de formation professionnelle.

Septembre 1993 à Septembre 1998 : Energie Centrafricaine (ENERCA)

Agent mis en position de formation avec obligations de stages de 3 mois dans l’entreprise.

Stages pratiques et voyages d’étude 

 

Du 04 au 07 Mai 2010 : Bangui, Centrafrique       

Stage de formation sur le thème, « Etudes et suivi des projets d’électrification transfrontalière » organisé par le Secrétariat Permanent du Pool Energétique de l’Afrique Centrale.

Du 27au 30 Avril  2009 :Bangui, Centrafrique      

Stage de formation sur le thème « La fonction de l’administrateur de société ».

Mars – Avril 2003 : Institut d’Economie et de Politique de l’Energie (IEPE) Grenoble,  France         

Session de formation sur les réformes institutionnelles et la  gestion  des industries électriques

27 Août – 06 Oct.  2002:  TOHOKU ELECTRIC POWER Co. Sendaï, Japon

ELECTRIC Power System Management

Janvier  au Fév. 2001 : Institut d'Economie et de Politique de l'Energie (IEPE) Grenoble (France)

Session de Formation sur les marchés internationaux et les politiques nationales de l'énergie

Juillet 1998 : Electricité de France (EDF)  Paris, France

Voyage d’étude en France à l’invitation d’EDF

Juillet 1998 : Hydro-Québec international (HQI) Montréal, QUEBEC

Voyage d’étude au Québec (Canada) à l’invitation d’HQI

Avril à Juillet 1998 : Compagnie Ivoirienne de l’Electricité (CIE) KOSSOU, CÔTE D’IVOIRE          

Stage au poste source de Kossou            

 

ConfErences et sEminaires 

 

25 – 36 Avril  2016 : Yaoundé, Cameroun

Atelier Régional sur les Nouvelles Directives de la Banque Africaine de Développement pour l’amélioration du Portefeuille en Afrique Centrale

02 – 05 Février  2015 : Pool Energétique de l’Afrique Centrale, Brazzaville, Congo

Atelier Régional sur la Maîtrise d’Ouvrage des Projets d’Interconnexion.

03-23 Mai 2012 : Académie pour les officiels du Business International, Beijing, Chine

Séminaire sur la transformation du réseau électrique intelligent pour les pays Francophones.

Du 6 au 10 Juin 2011 : Bamako, Mali       

Training course developing national energy strategies using a Model for Energy Suply Strategy Alternative and their General Environmental Impacts (MESSAGE), organized by International Atomic Energy Agency.

Du 4 au 8 Juillet 2010 : Tajoura, Libye    

Training course on assessing the financial viability of electricity and the nuclear power generation projects organized by International Atomic Energy Agency.

Du 8 au 19 Mars 2010 : Bangui, Centrafrique       

e-training conducted by International Atomic Energy Agency on Model for Energy Suply Strategy Alternative and their General Environmental Impacts (MESSAGE).

Du 23 au 25 Janvier 2008 : Marrakech, Maroc     

Conférence internationale sur l’électrification rurale sur le thème, « Electrification rurale et Développement ».

Du 15 Septembre au 14 Octobre 2008 : Baoding, People’s Republic  of China      

Training course on electric power engineering for developing country.

Du 20 au 22 Mars 2007 : Alexandrie, Egypte        

Séminaire sur la communication et la gestion des conflits.

Du 18 au 19 Mars 2007 : Alexandrie, Egypte        

Colloque avec comme thème « Economie et Francophonie ».

Du 17 au 18 Février 2007: Alexandrie, Egypte     

Colloque portant sur le thème « Environnement et santé».

Du 21 au 25 Janvier 2007 : Alexandrie, Egypte   

Séminaire sur les Coopérations Francophones.

Du 13 au 17 Août  2006: Alexandrie, Egypte        

Séminaire sur la maintenance productive totale à Alexandria Carbon Black.

Du 22 au 23 Février 2006 : Alexandrie, Egypte    

Colloque sur le SIDA.

Du 13 au 17 Août  2006 : Alexandrie, Egypte       

Séminaire sur la maintenance productive totale à Alexandria Carbon Black.

Du 16 au 20 Octobre 2006 : Alexandrie, Egypte  

Séminaire sur la gestion des connaissances et de l’information scientifique.

Du 02 au 06 Août  2004: Bangui, Centrafrique    

Séminaire de formation en management et gestion des ressources humaines.

Du 18 au 20 Octobre 2000 : Libreville, Gabon

Séminaire sur l’électrification rurale.

 

Outils maîtrises 

 

Informatiques:

Matériel : Architecture et structure des ordinateurs.

Langages :Turbo Pascal, Visual Basic C+(debutant).

Logiciels : Word, Excel, Power Point, Publisher, MsProject.

Sécurité

Certificat sur les notions de base de sécurité sur le terrain du système de nations unies en Mai 2010

Certificat sur les notions de sécurité avancées sur le terrain du système de nations unies en Juin 2010

 

 

Publications

- 2009 : « Bonne Gouvernance, exemple des meilleures pratiques d'exploitation et de maintenance », Présentation au Congrès de l’UPDEA

- Mai 2007 : « Diagnostic des pratiques d'amélioration de la maintenance: vers un modèle performant », Mémoire de Master soutenu à l’Université Senghor

- 2006 : « Alexandria Carbon Black, un défi pharaonique à l'ère post industriel », article publié en  collaboration avec ASSOGBA Gautier dans la revue Management et Développement Francophones, Volume 1.

- 1998 : « Mise en place d’un outil informatique en vue de l’analyse des données d’un consignateur d’état : cas de l’indactic c44 » ; Mémoire de fin d’études d’ingénieur rédigé en collaboration avec Baise BANGUITOUMBA et soutenu à l’Ecole Supérieure Interafricaine d’Electricité.

 

Direction de Memoire

 

2008 «  Mise en place d’un outil informatique pour l’évaluation des pertes techniques du réseau moyenne tension de l’ENERCA », de mémoire de fin de cycle d’Ingénieur Electromécanicien de l’Ecole de Mines de l’Industrie et de la Géologie (EMIG ) Niger :

 

2001 : « Synthèse des normes et réglementation régissant les installations  intérieures en République Centrafricaine. »

 

2000 : « Etudes Sommaires Pour la Mise en Œuvre de la Technique Monophasée Moyenne Tension en RCA ».

1999 : « Projet d’extension de réseau électrique dans le secteur Gobongo et Galabadja du 8ème Arrondissement de Bangui »

 

Loisirs 

 

Sports : Athlétisme, Volley Ball, Hand Ball.

Hobbies :  Lecture, Guitare, Photographie.

 

Distinction honorifique 

 

2005 : Officier dans l’Ordre du Mérite Centrafricain

2015 : Chevalier dans l’Ordre de la Reconnaissance Centrafricaine

 

References 

 

Brahim Meddeb, Ph. D, Professeur des Universités, Université du Québec à Chicoutimi (bmeddeb@uquac.ca; Tél : +418 545 5011 poste 5408)

 

Ousman MOUSSA Ingénieur, Directeur  Général de l’Energie au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique, ( oumous@hotmail.com Tél :+ 236 77345727)

 

Paul-Vincent Marboua, Ingénieur Directeur technique de l’Agence de Régulation des télécommunications (marboua_pv@hotmail.com Tél : +236 75200441)

 

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CEREMONIE DE REMISE DES CERTIFICATS DE FIN DE FORMATION EN METIERS SPECIALISES ET DES KITS D’INSTALLATION AUX 90 ADOLESCENTS AU SIEGE DE L’ONG « UTEFAJEDE » A PETEVO

 

L’ONG nationale « Union des Techniciens en Faveur des Jeunes Désœuvrés (UTEFAJEDE) » dont le siège est à côté du Pétévo sur l’avenue  CEMAC, dans le 6ème arrondissement de la ville de Bangui, a procédé à une cérémonie officielle de remise des Certificats de fin de formation en métiers spécialisés et des kits d’installation aux 90 adolescents apprenants, le mercredi 16 novembre 2016. Et ce, en partenariat avec l’ONG Plan International, l’Unicef, et l’Union Européenne (UE).

La cérémonie s’était déroulée en présence du Haut Commissaire à la Présidence, chargé de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN), Cyriaque Souket, des deux (2) honorables députés du 6ème arrondissement, des autorités politico administratives et militaires, des notables du 6ème arrondissement de Bangui, sans oublier les parents, amis et connaissances des lauréats.

Tout  a commencé par les mots de bienvenue prononcés par le représentant de la présidente du Comité d’Administration (CA) du 6ème arrondissement, suivi des discours de circonstance du président du Comité d’Orientation de l’ONG « UTEFAJEDE », Philippe Bida-Gredibert, des représentants des apprenants (fille et garçon), du Chef de mission de l’ONG « Plan International », Henri-Noël Tatangang, et du Haut Commissaire à la JPN, Cyriaque Souket. De ces discours, il y a lieu de retenir que « les 90 adolescents émanent des communautés non musulmanes et musulmanes, issus des groupes armés. Ils ont été formés durant trois (3) mois dans les domaines de métiers spécialisés (pâtisserie, couture, saponification et petit commerce). Il y a eu 90 % de taux de réussite, donc les résultats sont très satisfaisants. C’est une grande fierté pour notre jeunesse en perte d’espoir.

Il faut désarmer de nos esprits, l’esprit de haine, de rancœur, de guerre, qui n’honore et ne grandit personne. Et ce, pour être utiles à nos familles et à notre pays. D’où cette formation professionnelle de ces 90 adolescents, pour leur réinsertion sociale. Nous allons toujours les accompagner, à travers les kits d’installation, pour plus d’efficacité et de rentabilité. Car les enfants sont l’avenir d’un pays ».

La remise officielle des certificats par les officiels aux lauréats, suivie de la visite des stands et de la remise des kits d’installation, ont bouclé la boucle de cette cérémonie, dans une ambiance festive à couper le souffle. Et ce, sous l’agrémentation du groupe musical « Univers des Stars » et du comédien Yéyé Mou Gnama.

Nous précisons que parmi les 90 adolescents apprenants, il y a 43 filles.

Selon le président fondateur de l’ONG « UTEJEDE », Philippe Bida-Grédibert, « à l’époque, je tenais un atelier d’électricité, de bâtiment et technique de froid. Et des jeunes désœuvrés venaient massivement me demander pour leur apprendre ces métiers spécialisés. Comme il n’y a pas assez de capacités d’accueil pour les contenir tous, il m’est venue l’idée de créer cette ONG, pour répondre à leurs besoins. Et nous avons déjà 16 ans d’existence. Les formations se font gratuitement, avec l’appui et l’aide multiforme de nos partenaires cités ci-haut », a-t-il indiqué.

                Le Petit YEKOA

 

 

 

  BRUXELLES N’EST PAS UNE FIN EN SOI, MAIS UN PROCESSUS QUI INCRUSTE LA RCA DANS LA MOUVANCE ECONOMIQUE PLANETAIRE

 

A compter de ce jour 17 novembre 2016, la RCA entre par la grande porte dans la mouvance économique planétaire. Les trois (3) milliards de dollars ne suffisent pas pour régler les affaires d’un pays en déconfiture avancée. Il n’est qu’un premier pas. Le plus important est l’entrée de la RCA dans les agendas des institutions financières, des bailleurs de fonds, des investisseurs, des partenaires bilatéraux et multilatéraux à travers le monde. L’« Union Sacrée » s’est constituée à Bruxelles pour non seulement défendre un dossier, mais convaincre les partenaires au développement , de la crédibilité de la RCA, des dispositions de la bonne gouvernance, mais et surtout, la lutte contre l’impunité qui alimente l’insécurité. La voie sera grande ouverte à la RCA pour rechercher d’autres sources de financement après Bruxelles.

La RCA a été absente de la scène internationale pendant plus de quatre (4) ans. Elle a retrouvé son fauteuil au sein de toutes les grandes organisations internationales. Aujourd’hui, 17 novembre 2016, la RCA développe un marketing économique pour convaincre et attirer les investisseurs. C’est un pays encore vierge où les possibilités d’investissements sont immenses : l’agriculture, l’élevage, les logements sociaux, les routes, les ponts, l’énergie hydroélectrique et solaire, l’eau potable, l’assainissement, les hôpitaux, les écoles, l’urbanisation, les mines (diamant, or, calcaire), les médias, et d’autres secteurs. Bruxelles est l’affaire des Centrafricains et non de Touadéra. C’est l’avenir du pays qui est en jeu. Les défis sont monumentaux, la pauvreté très accrue, la misère absolue, le chômage endémique des jeunes. Au lieu d’aider la population à comprendre ce qui se passe à Bruxelles, certains s’offrent le luxe de semer la confusion, comme si Bruxelles était l’affaire d’un seul individu, fut-il Touadéra.

La forte délégation de l’Assemblée Nationale, les personnes ressources, la société civile n’y sont pas allées pour les beaux yeux d’un Chef d’Etat. C’est pour une cause nationale vitale. Les diatribes que nous écoutons servent à quoi, sinon à démontrer que les Centrafricains sont immatures et incapables de privilégier l’intérêt national et c’est bien triste. Sous d’autres cieux, personne n’oserait cracher sur Bruxelles, puisque les autorités se battent pour éradiquer l’insécurité et la misère de cinq (5) millions de Centrafricains, dont ceux qui crachent sur Bruxelles. La paix, la sécurité, concernent tout le monde sans exception. Le ridicule ne tue jamais en Centrafrique. Le monde entier se mobilise au chevet de la RCA, cependant des vermines se targuent de vilipender Bruxelles. Les retombées de Bruxelles profiteront à toute la nation, DDRR, RSS, RN, notamment l’économie nationale. Les PME et les PMI ont aussi fait le déplacement de Bruxelles afin de trouver les voies et moyens de doper, de redynamiser le secteur productif, le secteur des services, le secteur des nouvelles technologies et des innovations.

L’interdiction des importations des œufs en provenance du Cameroun pour des raisons de grippes des volailles, profite aux producteurs nationaux. Le marché de la ville de Bangui est approvisionné en œuf, de la même qualité qu’au Cameroun. Cela donne à réfléchir et va dans le sens de l’autosuffisance alimentaire et de consommer centrafricain. Les Centrafricains attendent de pieds fermes les résultats de Bruxelles pour faire éclore leur génie, leurs initiatives, leur esprit de créativité, d’innovation. Le plus important est le retour définitif de la paix et la sécurité. La RCA fera un bond de géant après cette crise. « Après la pluie vient le beau temps », dit-on. Les Centrafricains franchissent leur crise de maturité. Une telle crise ne pourra plus se répéter car tous les Centrafricains auront du travail et personne ne s’occupera de l’autre. Dans tous les pays du monde, la misère et le chômage sont des bombes à retardement au plan social. Les nouvelles autorités ont compris le message. Les Centrafricains doivent se préparer à la reconstruction, au développement, pour se faire une place sous le soleil de la mondialisation.

 

Julien BELA

 

 

 

 

 DE GRANDS DEFIS A RELEVER, ATTENDENT DE PIEDS FERMES LES

AUTORITES DE LA RCA DES LEUR RETOUR DE BRUXELLES EN BELGIQUE

 

Pour bon nombre de Centrafricains, ce qui les préoccupe plus aujourd’hui, ce n’est pas la table ronde des bailleurs de fonds sur la RCA, de Bruxelles en Belgique, mais c’est plutôt l’après Bruxelles qui leur est très important et nécessaire. Car la RCA n’est pas à sa première table ronde de ses bailleurs de fonds. C’était le cas sous le régime du déchu président, général d’armée, François Bozizé,  en 2008. Mais qu’est-ce qui a réellement changé de positif dans le vécu quotidien de tout le peuple centrafricain ? Et où en sommes-nous exactement avec le développement socio-économique du pays ? Autant d’interrogations qui laissent perplexes bon nombre de citoyens centrafricains, ainsi que des observateurs patentés de la scène politique nationale.

Or, avec le retour du pays à la légalité constitutionnelle, le 30 mars 2016, après une période transitionnelle de plus de trois (3) ans, ponctuée par des tueries, d’incendies des maisons et villages, de pillages et destructions des édifices publics et privés … tout est priorité des priorités, et tout est à rebâtir et à reconstruire, à travers tout le pays.

Donc de vastes défis à relever attendent de pieds fermes les autorités de la RCA dès leur retour de Bruxelles, en Belgique. C’est pour autant dire que leurs tâches ne seront pas aisées en termes de sécurisation et de pacification du pays ; de relance de l’économie nationale ; ainsi que de reconstruction du pays. Car sans la sécurisation et la pacification du pays, comment relancer l’économie nationale ? Et sans la relance de l’économie nationale, comment reconstruire le pays ? Sans nous voiler la face, nous osons dire que ce sont la « sécurité et la paix qui tiennent en état l’économie et les autres actions de développement socio-économique du pays ». Mais sans la réhabilitation et l’opérationnalité effective de nos Forces Armées Centrafricaines (FACA), comment peut-on protéger les populations civiles et sécuriser l’intégrité du territoire national ? C’est la problématique de l’heure qui se pose avec plus d’acuité.

 

Le Petit YEKOA

 

 

 

ACTION CONTRE LA FAIM DENONCE LES INCIDENTS GRAVES QUI SE SONT PRODUITS CONTRE SES TRAVAILLEURS HUMANITAIRES INTERVENANT AUPRES DE LA POPULATION DANS LE BESOIN A BOCARANGA

Deux membres de l’équipe d’intervention d’urgence d’Action Contre la Faim (ACF) ont été violemment pris à partie, frappés et blessés à l’arme blanche à la suite d’une distribution d’aide humanitaire dans la localité de Bocaranga le mercredi 9 novembre. Bien que cet incident se soit déroulé en soirée, les personnes étaient clairement connues comme des membres d’Action contre la faim. Blessés et en état de choc, les travailleurs humanitaires ont été pris en charge à l’hôpital de Bocaranga, avant un rapatriement prévu sur Bangui. Le reste de l’équipe également a été très choqué, mais a finalement décidé de rester pour pouvoir continuer son action auprès de la population. 

Cet incident n’est pas pour autant isolé puisqu’il fait suite à un premier vol de kits d’urgence quelques jours auparavant. Selon Arnaud Lavergne, Directeur Pays d’ACF, ces agissements sont « doublement inacceptables » car ils « mettent en danger nos personnels mais aussi tout le bénéfice de notre action auprès des personnes les plus vulnérables ». La distribution qui concernait 1094 ménages déplacés à Bocaranga suite aux violences de fin septembre autour de Koui  et 60 ménages hôtes, a pu être terminée « dans un climat de tensions » causant le vol d’une trentaine de kits supplémentaires, et ce malgré la détermination de l’équipe pour négocier un accès libre et direct aux victimes auprès des autorités et éléments armés.

ACF condamne fermement cet incident qui s’inscrit dans une escalade des actes d’intimidation envers les agents en charge de livrer l’aide humanitaire à leurs compatriotes, et s’alarme d’une nouvelle dégradation dans le pays. Aussi, nous demandons à ce que ces attaques soient systématiquement et publiquement condamnées par toutes les institutions de sorte qu’elles ne soient pas normalisées et ne demeurent pas impunies. 

Enfin, nous rappelons que derrière chaque acte de violence il y a des conséquences graves pour la population lorsque nous sommes contraints de retarder ou de suspendre des activités, dans des contextes urgents où la réponse aux besoins est une question vitale. Nous rappelons également que les acteurs humanitaires interviennent en toute indépendance, impartialité et neutralité, ne sont pas parties au conflit et ne sont là que pour aider les personnes les plus vulnérables sans distinction. De plus, dans le respect de sa Charte, ACF met un point d’honneur à fournir l’aide directement aux victimes, ce qui n’est possible que dans un contexte sécurisé. 

ACF intervient en République Centrafricaine depuis 2006. Aujourd’hui l’ONG met en œuvre des programmes en santé-nutrition à Bangui et dans la Kémo qui ont permis de prendre en charge plus de 10 000 enfants souffrant de malnutrition aigüe sévère en 2015 ; des programme d’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène dans la Kémo et plusieurs zones à haut risque sanitaire du pays; ainsi que des programmes de renforcement de la sécurité alimentaire à Bangui et à Bossangoa. Enfin un programme multisectoriel de réponse d’urgence rapide dans toute la partie ouest du pays notamment pour répondre aux besoins des personnes forcées de se déplacer. 

Créée en 1979, Action contre la Faim est aujourd’hui l’une des plus importantes organisations humanitaires de lutte contre la faim dans le monde. Constituée en réseau international avec quatre sièges (Londres, Madrid, New York et Paris), Action contre la Faim – France intervient dans une vingtaine de pays frappés par des crises alimentaires graves, en mettant en œuvre des programmes d’urgence et de relance dans les domaines de la nutrition, de l'autonomie alimentaire, de l’eau et de la santé. ACF mène également des activités de plaidoyer, en lien avec ses interventions sur le terrain et son mandat humanitaire. 

Virginie Bero 
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) 

 

 

BELGIQUE : TOUADERA PROMET UNE SYNERGIE GOUVERNEMENT-SOCIETE

CIVILE POUR LA MISE EN ŒUVRE DES PROJETS DE RELEVEMENT DU PAYS

 

Le Chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra promet une collaboration renforcée avec la société civile pour la mise en œuvre des principaux projets du Plan de Relèvement et de la Consolidation de la Paix. Cette promesse a été faite, ce jour lors de la cérémonie de lancement à Bruxelles de l’Atelier sur le Rôle de la Société Civile.  

A un jour de l’ouverture de la table ronde de Bruxelles, le Président de la RCA a sollicité l’appui de la société civile.

Selon le N°1 centrafricain, la contribution de la société civile est indispensable dans la gestion de plusieurs domaines, notamment  la justice,  la réconciliation nationale et la sécurité. « Aujourd’hui plus qu’hier, nous avons besoin de votre apport pour gagner le pari de la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat, promouvoir les valeurs d’un Etat de droit, lutter contre l’impunité, et relever le défi de la réconciliation nationale », a plaidé Faustin Archange Touadéra.

Dans ces vœux, le Président centrafricain a souhaité que la société civile joue un rôle de premier plan et qu’elle s’implique dans le processus de désarmement par des sensibilisations de masse. Il a invité la société civile «à une véritable campagne de désarmement des cœurs (…) ». La société civile devra avoir sa place dans le processus de désarmement à travers ses actions de proximité à la base », a-t-il lancé.

Poursuivant, le Chef de l’Etat a encore une fois sollicité l’appui de la société civile aux comités de paix que le gouvernement a initiés dans le cadre de la réconciliation nationale. « Nous (la société civile) sollicitons dans le soutien aux comités locaux de paix et de réconciliation pour inspirer un modèle de vivre ensemble qui soit réellement en harmonie avec la culture et les réalités locales, facilitant l’appropriation de toutes les actions par les Centrafricaines et les Centrafricains », a déclaré Faustin Archange Touadéra qui, a promis de travailler avec les leaders non-étatiques pour mettre en œuvre la justice transitionnelle. Sur ce, il a déclaré que « nous entendons constamment le cri des victimes des crises répétitives qui réclament vérité et justice. Je requiers votre soutien, vous, acteurs de la société civile, pour que nous travaillions ensemble à initier sans délais un processus de mise en place des mécanismes de justice transitionnelle ».

Aussi, le Président centrafricain s’est engagé à s’investir pleinement pour la réconciliation tout en garantissant la justice car, « la réconciliation ne pourra se faire au prix de l’impunité. Et pour cela, j’ai besoin de la participation et de l’appui sans relâche de toutes et de tous, car le chemin de la renaissance sera parsemé d’embûches », a-t-il fait observer. Il a par ailleurs promis la création prochaine d’un cadre de concertation entre le gouvernement et la société civile.

Sur les promesses d’impliquer dans la mise en œuvre du Plan de Relèvement et de la Consolidation de la Paix les leaders de la société civile centrafricaine, ceux-ci sont réservés. Un membre de la société civile, présent à Bruxelles qui a requis l’anonymat a déclaré que « nous avons écouté la promesse du chef de l’Etat de nous impliquer dans la mise en œuvre des grands projets de relèvement du pays. Mais nous attendons que ces promesses soient traduites en actes », a confié au RJDH un des leaders de la société civile.

Faustin-Archange Touadéra fait sa promesse de synergie gouvernement-société civile au moment où les leaders non-étatiques, en marge de la conférence de Bruxelles, sont réunis pour réfléchir sur leur contribution au relèvement de la RCA. Les résultats de la rencontre de la société civile seront présentés demain lors de la conférence des bailleurs de fonds sur la RCA.

RJDH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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